‹ Dictionnaire annuel des progrès des sciences et institutions médicales (volume 2)Chapitre 122 sur 149 · SOCIÉTÉ ALLEMANDE DE PSYCHIATRIE ET DE PSYCHOLOGIE LÉGALE · texte numérisé non relu

SOCIÉTÉ ALLEMANDE DE PSYCHIATRIE ET DE PSYCHOLOGIE LÉGALE

Description de la manie furieuse périodique, quel doit être le jugement à porter sur les intervalles lucides au point de vue de la responsabilité; i 00 thalers.

l'ULVÉRISAïION.

COLLÈGE ROYAL DES CHinURGlEWS ANGLAIS.

Prix triennal d'analomio pour 1868 : Structure anatotniquo des parties contenues dans la sclérotique et la cornée, avec des planches tirées des cinq divisions des vertébrés.

PRURIGO. L'huile de pétrole, employée avec succès contre la gale, les pédiculi, a été employée de môme par M. Bellencontre, de Rouen, contre cette dermatose commune et des plus tenaces, surtout parmi les gens pauvres, malpropres, sur lesquels elle fait élection de domicile. Des lotions en sont faites tous les soirs concurremment avec de grands bains. Elle réussit plus promplement, et cela se comprend de reste, quand le prurit est modéré, dans le prurigo des vieillards. Si la cuisson est trop vive après trois à quatre lotions, on additionne selon la formule suivante :

"if Huile do pétrole. . .

Huile d'amandes douces Laudanum de Sydenham Mêlez.

Ce mélange peut surtout être utile chez les enfants pour diminuer la cuisson. Des dérivatifs légers sur l'intestin ont paru activer la guérison. [Bull, de Ihérapeut., juillet).

PULVÉRISATION. De mieux en mieux étudiée par lesimitateurs de M. Sales-Girons, cette méthode de traitement des ; affections des voies respiratoires n'est uniforme ni dans ses ré-sullats, comme on devait le prévoir, ni dans ses effets. M. de? Puisaye, à Enghien, n'a pas observé les trois périodes successives de sédation, à'élat normal et d'excitation, aussi franche-ment ni régulièrement que M. Collin. [Ann. de la Soc. d'hydrol., , p. 293). La première seule a été manifeste à son observation exacte comme en témoignent les remarques suivaul>is :

Effets physiologiques. Dès qu'un malade entre pour la pre- ■ mière fois dans la salle de pulvérisation, il est tout d'abord pour ainsi dire suffoqué, non pas tant par l'odeur sulfurée que par la densité do l'air qu'il y respire; il faut quelques instants pour que les voies pulmonaires s'habituent au contact de cet air humide et sulfuré, aussi doit-il ne faire que de petites inspiralions et ne dilater que graduellement la poitrine ; ce n'est qu'après quelques instants qu'il peut y respirer à pleins poumons.

120 grammes.

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