‹ Dictionnaire annuel des progrès des sciences et institutions médicales (volume 2)Chapitre 77 sur 149 · HYDROCÈLE · texte numérisé non relu

HYDROCÈLE

V) hoquet, noua mîmes inulilemenl en usage tous les moyens >. que l'expérience, la raison et les livres purent nous fournir; » ce ne fut qu'en serrant très-fortement les hypochondres, l'épi- » gastre et le dos du malade avec une serviette que nous le gué- » rimes sur-le-champ. ))[Journ. de méd. el de chir. prat. octobre.)

Ce n'est pas seulement le hoquet mais les convulsions hystériques que ce moyen arrête, suspend instantanément comme le professeur Thiry, de Bruxelles, en a rapporté un exemple remarquable; ce qui semble démontrer par analogie que le hoquet était de cette nature dans les cas précédents.

IIYDATIDES. Ilydalîdes musculaires. — Une femme de vingt el un ans, souffrait depuis l'âge de dix ans d'une douleur de la hanche gauche avec faiblesse du membre de ce côté. Une tumeur apparut l'hiver dernier et s'accrut si rapidement que la marche fut bientôt rendue impossible. Le 8 juin dernier, le docteur KingetM. Hendry, réunis en consultation, constatèrent un énorme gontlement très-douloureux au loucher, avec fluctualion Irès-sensible et une crépitation particulière sans rougeur appréciable de la peau.

Une ponction avec le irocart donna issue à une pinte et demie de liquide demi-opaque, jaunâtre, dont l'examen microscopique décela d'innombrables crochets d'échinocoques ; chaquegoulteen contenait des débris avec une incontestable évidence. Des cristaux de chlorure de sodium et de cholestérine se distinguaient également. [Briiuk med. Journ. juillet.)

L'existence de ces parasites dans les muscles est ainsi démontrée par ce fait aussi bien que l'utilité du microscope pour les découvrir.

HYDROCÈLE. M. Girault pratique une ponction pour retirer le liquide contenu dans la tunique vaginale, et injecte G grammes d'éther sulfurique. Dans la généralité des cas, cette injection est suivie d'une douleur vive dont la durée est assez courte.

De vingt à vingt-cinq jours après, une nouvelle ponction est pratiquée pour retirer le liquide qui s'est reproduit, mais sansqu'il soit nécessaire de la faire suivre d'une nouvelle injection d'éther.

M. Girault cite plusieurs cas de guérison obtenus par cette méthode. Dans tous les cas les malades ont pu continuer leurs travaux sans nulle interruption. {Abeille méd. n" -14.)

Page 1