ÉPILEPSIE
faite dans des conditions à peu près identiques , sauf les doses- g (voy. Année 1805) ; d'où l'indication de les augmenter.
D'après cette expérimentation, ce médicament semble contre- 1 indiqué, c'est-à-dire inutile dans l'épilepsie, liée à des lésionscérébrales, congénitales ou accidentelles. M. Voisin en trouve la j preuve dans les quatre dernières observations. Il est indiqué, au. j contraire, dans l'épilepsie idiopalhique, surtout de date ré- g cente et de cause accidentelle, comme une émotion vive, des impressions pénibles, la peur, l'onanisme et les excès vénériens chez des sujets non prédisposés par tempérament. Les quatre premiers faits du moins confirment celte interprétation.
Il est encore indiqué, mais avec moins de chances de succès, chez les sujets nerveux, nés de parents épileptiques ou simplement hystériques, choréiques ou atteints de toute autre névrose idiopathique. Car c'est dans ces diverses catégories où l'épilepsie résulte le plus souvent de l'excitation en excès de la force excito-motrice de la moelle, que le bromure peut être efficace. L'atténuation de cette force parait être un des meilleurs résultats de ce médicament. Sous son influence, en effet, plusieurs malades ont cessé d'éprouver des secousses brusques qui les tourmenlaient le jour et la nuit, et produites indubitablement par l'action réflexe de la moelle. L'exaltation de la force excito-motrice de ce centre nerveux , manifestée par des secousses, des soubresauts' et des mouvements brusques, diurnes ou nocturnes, partiels ou généraux, sont ainsi la principale indication du bromure de potassium. (5m//. de thérap. , août.)
Inhalation du gaz d'éclairage. On se rappelle les succès bruyants attribués à cette médication dans la coqueluche (voy. Année 1 864) ; suivant le docteur Siry, elle serait également eu- j rative de l'épilepsie. Un de ses clients en avait été atteint sans cause appréciable, et 27 accès violents s'étaient répétés depuis dix-huit mois, malgré les soins de quatre confrères, lorsqu'il apprit | qu'un épileptiquedepuis l'enfance, homme de peine dans une usine à gaz , avait guéri et restait guéri depuis qu'il travaillait dans I l'usine. De l'avis même de M. Siry, ce nouveau malade s'assu- j jeltil à s'occuper, quatre heures par jour, auprès des dépurateurs I de l'usine à gaz de la rue de Courcelles. Aucun accès n'est survenu depuis, sans que l'on dise combien de temps s'est écoulé, j La guérison n'est donc rien moins qu'assurée, malgré l'intérêt j
ÉPITHÉLÏOMA.
et les remarques que ce fait inspire dans une maladie aussi effrayante et rebelle. (Union méd., n° 42.)
Atropine. Quatre nouveaux succès de ce médicament, administré selon la formule de M. Michéa , ont été obtenus par le docteur Faralli, qui les a consignés dans le Sperimentale, septembre 1865. On trouve la traduction littérale de ce mémoire in Journal de méd. de Bruxelles, mars.
Epiiepsie syphilitique. Un homme de cinquante-deux ans avait depuis quelque temps des crises d'épilepsie. L'intelligence s'affaiblissait, la mémoire diminuait, la céphalalgie était persistante. M. Diday interroge le malade au point de vue de la syphilis. Celui-ci répond qu'il a eu, il y a dix ans, un chancre à la verge, mais il ne sait pas au juste s'il a été dur ou mou. Poussant plus loin l'interrogatoire, M. Diday lui demande s'il a eu des taches sur le corps, des ulcères quelque part. Le malade se rappelle alors avoir eu, il y a trois mois, un ulcère à la verge. En effet, à la place de cet ulcère, se trouve une cicatrice qui est encore dure ; mais il n'y a pas trace d'adénopathie, dans les plis de l'aine. Néanmoins, il conclut que le malade est sous le coup d'une syphilis qui peut remonter à trois mois environ, et se demande alors si 1 epiiepsie n'est pas sous l'influence de la maladie syphilitique. Il soumet son malade à l'iodure de potassium. Bientôt l'intelligence revient, la mémoire devient plus fidèle, et, au bout de deux mois de traitement, les crises ont disparu. (Gaz. méd. de Lyon.)
ÉPITHÉLÏOMA. Considéré dans ses rapports avec l'adénome sudoripare dont il rapporte un exemple remarquable observé par lui à l'Hôlel-Dieu de Lyon, M. Christot divise son développement en trois périodes : la première, caractérisée par l'hypertrophie des organes glandulaires, est appelée de ce nom, et la seconde hyperplasique. Dans cette période, le tissu glandulaire commence à être modifié profondément dans sa nature. Le type primitif domine encore, mais déjà les tubes sécréloires s'écartent de l'état normal, ils se développent démesurément, leurs parois se rattachent par place et forment des diverlicules, des ampoules, des varicosités remplies d'épithéliums, ailleurs elles forment hernie. La prolifération continue aux dépens des éléments lamincux avoisinante, et par ces efforts continuels, les
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parois de ces tubes se séparent et se transforment en canalicules, en petits troncs irréguliers, espèces de fond de sac informes. Ici et là se rencontrent des masses d'épilhélium. menues et extensibles, dépourvu de toute enveloppe lamineuse.. Tous ces éléments divers deviennent autant de centres actifs, d'hyperplasie épilhéliale. Ainsi disparaît peu à peu tout ce qui. rappelle la forme glandulaire, les éléments lamineux, envahisà leur tour, s'atrophient et disparaissent progressivement, et comme résultat final, il ne reste que des masses plus ou moins ; irrégulières d'éléments épithéliaux. Telle est la troisième période' et dernière, c'est-à-dire franchement épithéliale. (Joum. de méd. de Lyon.)
ËRYSIPÈLE. D'après la puissance et la rapidité de l'absorption des plaies démontrée par lui, M. Demarquay se demande si l'érysipèle, si fréquent dans les grands services jûq chirurgie, n'a pas son origine dans cette faculté d'absorption des plaies. Son début le plus fréquent dans la plaie elle-même, surtout quand celle-ci estparfailement organisée, vient à l'appui de celte opinion. [Acad. de rt\éd., octobre.)
Badigconnage d'iode. Dans un cas d'érysipèle traumatique de la face et du cuir chevelu chez un jeune maçon fort robuste, ayant amené un coma profond, M. Verneuil, au lieu de l'application d'un vésicaloire en calotte sur la lête, comme le font à tort, suivant moi, quelques praticiens dans la méningite, il fit un badigeonnage de teinture d'iode. Quel ne fut pas son étonnement de trouver le malade assis, parlant et demandant à manger dès le lendemain matin ! (Gaz. hebd., n° 1 5.)j
Sans pouvoir inférer sûrement de cet unique fait l'action du remède, la rapidité du changement, de l'amélioration la] rend du moins assez probable pour répéter cette application en pareil cas.
ESTOMAC. Voy. Ulcères.
ÉTRANGLEMENT. Étranglement divcrlienlaire.
Sous ce nom, M. le professeur Parise, de Lille, décrit un étranglement interne constitué par le diverticule contournant une ou deux anses intestinales. Suivant que le nœud est à anse simple ou double, il en distingue deux formes avec quatre variétés pour chacune, selon la direction de l'anse. Des observations et des
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fio-ures justifient et expliquent ces distinctions. Tout l'ensemble du travail est résumé dans les propositions suivantes :
I. Les diverticules de l'iléon peuvent se nouer autour de 1 inteslin et l'étrangler : c'est l'étranglement du nœud diverticulaire. *
II. Il se présente sous deux formes, selon qu'il est à anse simple ou à anse double.
III. Dans la première forme, le diverticule contourne le pédicule d'une anse intestinale et constitue avec cette anse un nœud simple à rosette.
IV. Dans la deuxième, deux anses sont étranglées , l'une supérieure, l'autre inférieure à l'origine du diverticule : de ces deux anses, l'une entre dans le nœud par une rotation préalable (anse rotatoire), l'autre se noue avec le diverticule comme dans la première forme (anse nodale).
V. Dans les deux cas, la solidité du nœud est due à la dilatation ampulaire de l'extrémité libre du diverticule. Cette ampoule est la clef de l'étranglement.
VI. Les accidents qui en résultent sont ceux des étranglements internes; leur début est brusque, leur marche rapide, leur terminaison constamment funeste.
VII. Manifestation brusque des accidents, douleur fixe dans le côté droit de l'abdomen, entre l'ombilic et le cœur, ballonnement limité à cette région ; absence de toute circonstance capable de faire croire à l'existence de corps étrangers , de brilles pseudo-membraneuses, de rétrécissement organique, d'invagination, etc. Tels sont les signes qui peuvent faire présumer l'étrangloment diverticulaire.
VIII. Cet étranglement, comme tout étranglement interne, est au-dessus des ressources de l'art, si sa marche est trèsrapide.
IX. Si sa marche est moins rapide, s'il est probable qu'il a ison siège à la partie inférieure de l'iléon , et si la péritonite In'est pas encore généralisée, il y a indication d'opérer.
X. C'est dans ces circonstances que la gastrotomie régularisée, ainsi qu'il l'expose, paraît applicable à l'auteur. (Bull, ïméd. du Nord, juin et juillet.)
Étranglement par nnc balle. Un officier anglais de l'armée des Indes reçut, le 2 avril 1858, une balle à deux pouces au-dessus et un pouce à dioite de l'ombilic. Néanmoins la plaie
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guérit en quatre à cinq semainessans accidents ultérieurs, sinon une constipation habituelle qu'il combattait par des laxatifs et. des lavements. On ne pensait donc plus à la balle, lorsque le 4 6 octobre 4 865, des douleurs abdominales survinrent subitement, et l'état s'aggrava si rapidement que la mort eut lieu lelendemain dans le coma, interrompu de fréquents vomissementsd'un liquide fétide et d'une couleur foncée.
A l'autopsie, M. Brandie ne trouve pas d'autre trace du passage interne de la balle correspondant à la cicatrice extérieure qu'une bride fibro-celluleuse s'étendant obliquement en bas et en dedans, à travers la paroi abdominale, et se perdant insensiblement à deux pouces de profondeur. Le péritoine pariétal est sain partout. Quelques circonvolutions dans la région iliaque droite sont très -congestionnées et réunies par des adhérences anciennes et solides. Autour de l'une d'elles, une portion d'intestin , ressemblant à un cordon parfaitement plein , est enroulée et forme l'étranglement, à trois pouces duquel on trouve au-dessous, libre dans l'intestin, une balle de la grosseur d'une petite noix, aplatie à une extrémité et irrégulièrement conique à l'autre, paraissant coupée dans un cylindre de plomb, suivant la coutume indienne, et pesant 1 9 grammes. Autrement, il n'y a ni épanchement, ni épaississement, ni lésions morbides dans le voisinage. (Med. Times.)
La migration de cette balle est difficile à préciser. Est-elle resiée en dehors de l'intestin, comme le croit l'auteur, ou n'a-t-elle pas plutôt séjourné à l'intérieur, au lieu même du rétrécissement, comme c'est probable? En tout cas, c'est moins par son volume que par les effets morbides de son contact que l'étranglement s'est produit.
Étranglement médullaire du tibia. Trépanation. Les bons effets obtenus par ce moyen dans l'inflammation, l'étranglement de la pulpe dentaire, ont conduit le docteur Heulhard d'Arcy à rappeler la remarquable observation suivante :
Un jeune homme de vingt-quatre ans vint le consulter pour un gonflement de la jambe droite s'accompagnant d'une douleur de plus en plus aiguë, et alors arrivée à un degré tel que tout travail était devenu impossible ; les souffrances, atroces le jour comme la nuit, n'étaient en rien modifiées par les variations do température; elles n'augmentaient pas non plus pendant la marche, ronduo d'ailleurs très-pénible par lo seutimenlde pesan-
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teur que le malade éprouvait dans le membre affecté; le tibia paraissait triplé de volume, sa surface était lisse, sans bosselures, sans aspérités. L'augmentation appréciable du volume de l'os remontait à plus de deux ans, époque à laquelle la douleur, déjà vive mais encore supportable, porta ce jeune homme à comparer ses jambes l'une avec l'autre. Cette hypertrophie, alors comme depuis, était uniformément la même sur toute la longueur du tibia ; le malade, sain d'ailleurs, d'une bonne constitution, de taille supérieure à la moyenne, d'un tempérament sanguin et légèrement lymphatique, n'avait jamais quitté son village; ni lui ni ses ascendants n'avaient eu d'affection syphilitique; il attribuait l'origine de son mal à une contusion produite par une pièce de bois placée sur une charrette et qui l'avait fortement heurté au détour d'un chemin sans déterminer toutefois de déchirure à la peau. Plusieurs médecins consultés avaient prescrit, qui des sangsues, qui de simples émollients, qui des fondants intus et extra, et quoi qu'on eût fait, l'affection n'avait pas cessé d'empirer. Grand fut l'embarras pour établir un diagnostic et formuler un traitement. Pendant plusieurs jours il examina avec un vif intérêt cette étrange affection ; il n'était guère possible de songer à une névrose, la peau était saine, la surface de l'os était lisse et régulière, la pression ne déterminait aucune exaspération de douleur sur quelque point qu'on l'exerçât. Était-ce une de ces rares exostoses occupant toute l'étendue et toute la surface d'un os? Peut-être était-il permis de le supposer en considérant que les extrémités articulaires, bien qu'augmentées de volume, étaient loin d'être aussi développées que la diaphyse ; la douleur restait bornée à la jambe et n'irradiait que très-faiblement à la cuisse et à l'aine. Y avait-il là une inflammation médullaire chronique déterminée par la contusion? Mais dans celte hypothèse même, on ne comprenait guère comment avait pu se produire celte énorme hypertrophie du tibia, arrivée à ce degré. Ne fallait-il voir là qu'une simple exagération de nutrition ? Mais alors à quoi rapporter la souffrance atroce qu'accusait le malade? Plein de doutes et pourtant animé du désir de soulager ce pauvre jeune homme, inclinant à la supposition la plus vraisemblable d'une sorte de phlegmasie médullaire avec étranglement, il proposa l'application de deux couronnes de trépan à la face antérieure et vers la partie moyenno de l'os. Le malade accepta avec empressement cette voie de salut et, dès le lendemain, l'opération fut pratiquée. Elle ne
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présenta a noler que cette seule circonstance, qu'il fallut faire mouvoir très-longtemps l'arbre du trépan avant d'arriver à lai cavité du tibia ; les disques osseux qui furent retirés avaient! une épaisseur de plus de 2 centimètres et présentaient une consistance éburnée. Bien ne fut rencontre dans la cavité médullaire qui parût très-rétrécie, il ne s'en écoula aucune espèce dei liquide, et cependant le soulagement fut presque instantané; laa nuit qui suivit la trépanation fut excellente et le lendemain, le.' malade affirmait que sa douleur était très-supportable; aprèsdeux semaines il partait guéri et bientôt il se remit au travail. Le volume de l'os n'avait pas sensiblement diminué, deux cicatrices enfoncées indiquaient la place où les couronnes du trépah avaient été appliquées. Un an plus tard, l'opéré ne sentait plusaucune lourdeur dans la jambe, bien qu'elle fût toujours aussi, volumineuse, et il se félicitait de sa guérison. [Abeille méd., n° 45.)
Si, en vertu de l'axiome: Naluram morborum ostendunt cura-tiones, la cessation immédiate de la douleur autorise le diagnostic porté, on ne se rend pas compte de l'hypertrophie persistante du tibia qui est le caractère saillant de ce fait. N'est-il pas plusrationnel d'y voir un exemple très-probant de cette maladie inconnue, indéterminée dans sa nature, regardée comme un: abcès médullaire par quelques-uns et que M. Nélaton a tout, récemment qualifiée A' affection douloureuse du tibia pour ne rien i préjuger à cet égard? Le succès de la trépanation surtout, sans: aucun écoulement de liquide, justifie cette assimilation C'est; ainsi que Brodie la vit réussir constamment et que Michon, MM. Broca et Nélaton reconnurent son efficacité. Un fait impor- • tant, dit M. E. Cruveilhier, est l'innocuité de l'opération et son succès constant. Deux faits nouvellement observés au Brésil dans la ville de Bahia peuvent servir ici de points de comparaison.
I. Esclave créole de vingt-huit ans, souffrant depuis quatre à cinq ans d'une douleur intense à l'extrémité inférieure du libia avec gonflement graduel de son volume dans le tiers inférieur. Intermittente au début, la douleur devint ensuite continue avec exacerbalions qu'aucun moyen thérapeutique ne pouvait diminuer.
Appelé lors de l'une de ces exacerbalions, M. le docteur I Paterson trouva le tiers inférieur du tibia très-gonllé surtout au dessus do l'articulation. Peau tendue et luisante, comme adhé« ;
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rente au périoste. Une légère dépression commençant à un demipouce au-dessus de l'articulation se dirigeait obliquement en haut vers le bord interne. La douleur la plus forte et constante existait en bas où une cicatrice récente indiquait une incision pratiquée deux mois auparavant sans résultat. Privée de sommeil depuis plusieurs semaines, la malade était maigre, sans appétit, vomissant souvent, et dans un état d'extrême irritabilité fébrile voisine du délire.
Un abcès chronique du tissu spongieux du tibia étant diagnostiqué, une trépanation de 18 centimètres de diamètre fut pratiquée le 5 septembre l 865 à l'aide du perforateur de Laugier. La résistance cessa tout à coup à deux tiers de pouce de profondeur ; du sang et des vestiges de pus étaient dans l'instrument; en le retirant et dès le second cataplasme, il sortit une grande cuillerée de pus épais et l'écoulement continua plusieurs jours. La douleur cessa immédiatement sans récidive. {Gaz. med. da Bahia, n° 2.)
II. Témoin de l'effet merveilleux decelte simple opération, le professeur Caldas crut devoir y recourir dans un cas identique en apparence sur une créole de vingt ans, accouchée depuis trois mois et qui depuis un mois était à l'hôpital de la Charité, ?ans aucune amélioration. Apportée dans son service de clinique externe, elle présentait un gonflement fusiforme de la ambe gauche commençant à six travers de doigt au-dessus les malléoles et se terminant à l'extrémité supérieure du tibia lont le volume était doublé. Œdème des parties molles s'oppoantà la flexion de la jambe sur la cuisse. Douleurs intolérables ugmenlantà la pression; frissons et accès fébriles rémittents, nsomnie et inappétence.
Les préparations mercurielles, iodées et iodurées ayant été mployées sans profit, la trépanation fut pratiquée le 17 avril, nais sans sortie de pus. Néanmoins le soulagement eut lieu dès b lendemain jusqu'au 22, où de nouvelles douleurs se manifesèrent au-dessus de la trépanation, persistant malgré le cathcléisme de cette cavité, des cataplasmes et des onctions avec des ommades calmantes jusqu'au 18 mai. C'est alors que suppoant que le diamètre de 5 millimètres de la perforation était isuffisant, une trépanation plus étendue fut pratiquée au-dessus e la première et dès lors en effet toute douleur cessa, bien qu'il 'ait sorti que de l'humeur séreuse les jours suivants. La guéson fut complète. [Gazela med. da Bahia, n° 3.)