HONORAIRES
Pour mieux faire comprendre la marche el l'étendue des progrès réalisés dans la période de temps fixé, l'auteur a retracé les phases diverses de la médecine, ou plutôt de ses institutions antérieurement à cette époque, changements toujours déterminés par les péripéties politiques. En se rattachant étroitement à notre histoire médicale nationale durant cette période antérieure à 1830, cette introduction montre la profonde influence de la politique et des doctrines médicales françaises à l'étranger. Chaque grand progrès médical est ensuite signalé, analysé, apprécié par l'histoire des hommes qui l'ont conçu, exécuté, ou des événements, des journaux, des lois el des institutions qui en ont préparé, favorisé la réalisation. C'est un tableau au coloris égal, uniforme, aux tons doux, sans nuance tranchée, heurtée, indiquant les plus minutieux détails du sujet comme dans l'école flamande, et qui fait honneur à la Belgique médicale. Elle a donc bien fait de le couronner.
HISTOLOGIE. Développement des tissus pbrillaires. Cette évolution, suivant M, Ordonez, se divise en six phases : dépôt de lymphe plastique ou blastème primordial; apparition des noyaux embryoplastiques ; allongement de ces noyaux; leur multiplication par interposition, scission, bourgeonnement; puis formation des corps fusiformes fibro-plastiques; enfin atrophie du noyau et développement des appendices fusiformes, faisceaux de fibrilles de tissu conjdhctif et fibreux. D'accord avec les opinions de M. Robin, ces résultats diffèrent de celles de Virchow. Pour M. Ordonez, la théorie soutenue a cet égard dans la Pathologie cellulaire n'est plus soutenable, parce que les corpuscules étoilés, appelés aussi cellules plasmatiques, corpuscules de tissu conjonctif, ne sont pas des éléments permanents, appartenant en propre au tissu fibrillaire, conjonctif, mais des éléments transitoires appartenant en propre au tissu élastique el dans lesquels l'existence d'une cavité ne peut être démontrée. De même les fibrilles primitives de tissu fibrillaire et les fibres élastiques ne sont pas non plus canalisées. (Journal de Vanat, et de la phys., n° 5.)
HONORAIRES. Dans sa dernière séance du 4 0 octobre, la commission générale de l'Association des médecins du Rhône, consultée sur ce point par l'un de ses membres, a adopté à