ARTISTES
PEINTURE
Historique.
Genre.
Portrait.
Marine.
Paysage.
SCULPTURE
Statuaire.
Plastique.
Moulage.
Ciselure.
Céramique.
GRAVURE
En creux.
En relief.
Glyptique.
Dessin.
Lithographie.
Photographie.
ARCHITECTURE
Assyrienne.
Égyptienne.
Grecque.
Romaine.
Mo3'en âge.
Gothique.
Renaissance.
MUSIQUE
Sacrée.
Dramatique.
Vocale.
Instrumentale.
Théorique.
'^ ^^^ . TABLEAU DES CONNAISSANCES HUMAINES
Les considérations qui précèdent notre Tableau ont pour but d'expliquer les niotils qui ont inspiré sa formation; quelques, détails sont maintenant nécessaires pour en compléter le sens et en faciliter l'application.
Nous avons partagé ce Tableau en deux grandes sections : sciences métaphysiques et morales, théoriques et spéculatives; sciences positives et physiques, naturelles et artistiques, dans lesquelles nous avons placé douze branches principales de nos connaissances, sous des titres connus et dans l'ordre qui nous a paru le plus rationnel et le plus pratique.'
Dans la première partie figurent : la théologie, la philosophie, la jurisprudence, l'économie sociale, quatre sciences morales incontestablement; la littérature et l'histoire, que l'on ne peut guère séparer l'une de l'autre. Dans la seconde : les mathématiques, science positive; la physique et la chimie, Thistoire naturelle et la médecine, qui vont naturellement ensemble; puis les beaux-arts et les arts industriels, entre lesquels la transition esj souvent imperceptible.
Chacune de ces branches a été ensuite divisée en classes, chaque classe en sections et sous-sections placées selon leur importance, nous efforçant de faire entrer dans notre Tableau toutes les sciences connues à notre époque, sous leurs noms les plus universellement acceptés.
Nous trouverons toujours ainsi à rattacher les diverses productions du savoir humain à une des douze branches de notre système. S'il s'agit d'une collection, la tâche est plus aisée encore; que cette collection soit spéciale ou qu'elle soit générale, rien ne sera changé au mode d'opération.
Quelle marche, par exemple, devra-t-on suivre pour mettre en ordre une bibliothèque ?
Le premier soin sera de diviser les ouvrages en catégories se rapportant aux branches du Tableau. On rangera ensuite les ouvrages de chaque branche en classes, en sections, ayant soin encore de diviser chaque branche, classe ou section en sept parties affectées aux productions : 1° de l'Orient; 2« de la Grèce; 3« de l'ancienne Rome; 4^ de l'Italie, Espagne, Portugal, Mexique; 5° de l'Angleterre et de l'Amérique du Nord; 6° de l'Allemagne, Prusse, Autriche, Hongrie, Hollande, Danemark, Suède, Norvège, Russie, Po'logne; 7« de la France, Belgique et Suisse.
Cette division par nationalités repose sur des similitudes de races, de mœurs et de langages.
La division en classes ej sections dépend un peu, dans ses détails, de la nature des ouvrages d'une bibliothèque. H est possible de donner, comme dans notre Tableau, des règles générales, mais il appartient à chacun de les appliquer avec discernement. .
Dans une bibliothèque publique, où tout est sacrifié au désir de trouver vite et bien un ouvrage demandé, tout doit concourir évidemment à ce dernier but, et la division par nationalités peut être négligée.
Dans une bibliothèque particulière, cette division par nationalités est utile pour éviter la confusion dans les idées et pour suivre la marche et les progrès de l'esprit dans chaque littérature.
Ainsi, dans une bibliothèque de deux ou trois mille volumes, par exemple, conçue ;) un point de vue général, les ouvrages devront être divisés en branches principales, conformément à notre Tableau : théologie, philosophie, jurisprudence, etc.; on aura soin de placer en tête de chaque branche les auteurs orientaux, puis les auteurs grecs, latins, italiens, etc. Une division particulière est réservée pour les encyclopédies, dictionnaires, répertoires, etc.
TABLEAU DES CONNAISSANCES HUMAINES
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