CU
Cnipa, ou Kuipa, affl. de dr. de la Save. Cours de 240 kil.
Cumana, ch.-l. du dép. de ce nom (Venezuela), ville forte et bonne rade sur le golfe de Gariaco, à 300 kil. E. de Caracas; 12,000 hab.
Cumberiand, comté au N.-O. de l'Angleterre, sur la frontière d'Ecosse, avec beaucoup de lacs. Plomb, cuivre, bouille, ardoises. Le ch.-l. est Carliste.
Cumberiand, affl. de gauche de l'Oliio (Etats- Unis), arrose Nashvil/e (Tennessee), puis le Kentucky. Cours de 800 kil.
Cumberiand (Monts de), ramification boisée des Alléghanys, dans le Tennesse et le Kentucky.
Cumberiand, v. du Maryland (Etats-Unis), sur le Potomac ; 8,000 bab. — V du Rhode-Island, à 10 kil. N. de Providence , 5.000 hab.
Cumberiand, l'une des îles Polaires, au N. delà Nouvelle-Bretagne, entre le canal de Fox à PO., le détroit d'Hudson au S., le détroit de Davis à l'E.
Cumberiand (GUILLAUME- AUGUSTE, duc DEJ,
3e bis de George II d'Angleterre, 1721-1765, blessé à Dettingen, 1743, battu à Fontenoy, 1745, défit Charles-Edouard à Culloden, 1746. ïl fut plusieurs fois malheureux au début de la guerre de Sept-Ans, et se retira, après la capitulation de Closter-Seven.
Cumberiand (Richard) , littérateur , né à Cambridge, 1732-1811, a écrit des comédies, qui eurent du succès, des poèmes, des romans, des Anecdotes sur les grands peintres de l'Espagne, etc.
Cume ou Cyme, colonie des Eoliens, en Asie Mineure, sur le golfe du même nom.
Cumes (Cum^s), v. florissante de l'Italie ancienne, près du cap Misène, à 7 kil. N.-O. de Pouzzoles; séjour de la Sibylle. Ce n'est plus qu'un pauvre village, au milieu des ruines.
Cunseus (PIERRE Van der Kun OU), poly-
graphe hollandais, né à Flessingue, 1586-1638,
f>rofesseur à Leyde, a écrit contre les protestants anatiques une satire mordante, Sardi vénales, puis des Lettres latines et la République des Hébreux.
Cnnaxa, v. de l'anc. Babylonie, près de la gauche de l'Euphrate. Bataille de 401 av. J.-C.
Cundinamarca, Etat de la Confédération Grenadine, au S.-E., arrosé par le Guaviare. Il a 222,000 kil. carrés et 410,000 hab. Le ch.-l. est Bogota.
Cuuego (Dominique), né à Vérone, 1727-1794, graveur au burin et en matière noire.
Cunégonde (Sainte), femme de l'empereur Henri II, a été canonisée en 1200. On la fête le 3 mars.
Cunégonde (Sainte), fille de Bêla IV, roi de Hongrie, femme de Boleslas, roi de Pologne, morte en 1292, a été canonisée en 1690. On la fête le 24 février.
Cunéiformes (Caractères), signes d'une écriture en usage dans l'empire des Perses, en forme de coins (cuneus), ou de clous. On commence à les' déchiffrer.
Cuneus, nom ancien de YAlgarves.
Cunba (D. Luiz da), homme d'Etat portugais, né à Lisbonne, 1662-1749, fut bon diplomate aux conférences d'Utrecht, 1712, et a laissé des Mémoires, qui n'ont pas été publiés.
Cunba (Tristan da), navigateur portugais, mort vers 1520, nommé premier vice-roi des Indes, découvrit en 1506 les îles qui portent son nom. et se distingua sur les côtes d'Afrique et dans l'Inde.
Cunba (Nuno da), fils du précédent, 1487- 1539, gouverneur des possessions portugaises aux Indes. 1528, se distingua lui aussi par son courage et son désintéressement ; il fut disgracié par Jean III.
Cunba (D. Rodrigue da), prélat, né à Lis-
bonne, 1577-1643, archevêque de Braga et de Lisbonne, prit une part active à la révolution de 1640, et a laissé une Histoire ecclésiastique de Porto, Braga et Lisbonne.
Cunba Barbosa (JANUARIO da), né à Rio-
de-Janeiro, 1780-1846. prédicateur, chanoine de la chapelle impériale, député, historiographe de l'empire, a contribué puissamment à l'émancipation et aux progrès de sa patrie. Il a fondé l'Institut historique et géographique du Brésil ; il.a dirigé des journaux utiles, et beaucoup écrit, sermons, poème du Nichteroy, poèmes satiriques (Qarimpeiros, Mutuca, etc).
Cunibert (Saint) , évêque de Cologne , en 623, gouverna l'Ostrasie sous Dagobert, Sigebert II et Childéric II. On le fête le 12 novembre
Cuniugham (EDMOND - FRANÇOIS) , peintre
écossais, mort en 1793, vécut en Italie.
Cunibat, ch.-l de canton, à 17 kil. N.-O. d'Ambert (Puy-de-Dôme) ; 3,164 hab.
Cunningbam (ALEXANDRE), historien écossais,
1654-1737, a écrit en latin une Histoire de là Grande-Bretagne, de 1688 à 1714.
Cunningbam (Allan), né à Blackwood, dans le comté de Dumfries, 1784-1842, d'abord maçon, puis sculpteur, mérita l'amitié de Walter Scotl par la publication de légendes populaires, écrivit des ballades, des romans qui eurent moins de succès, une Histoire des peintres, sculpteurs et architectes anglais ; une Histoire critique et biographique de la littérature anglaise, etc.
Cunningbam (William), né à Hamilton, 1805- 1869, pasteur protestant, se mit au premier rang dans le parti religieux, dit évangélique, qui attaquait les privilèges des patrons ou propriétaires terriens. C'est ce qui forma l'Eglise indépendante, en 1843. Le docteur Cunningham fut professeur et devint principal dans le nouveau collège fondé à Edimbourg.
Cupar, ch.-l. du comté de Fife (Ecosse), à 48 kil. N. d'Edimbourg ; 6,000 bab.
Cupidon, dieu de l'amour et du désir, distinct de l'Amour {Eros des Grecs). On les a souvent confondus.
Cuq.Touiza, ch.-i. de canton, arr. de Lavaur (Tarn), 1,121 hab.
Curaçao, l'une des îles sous le Vent, près de la côte 'du Venezuela, aux Hollandais. Elle a 424 kil. carrés et 21,000 hab. Elle produit tabac, coton, maïs. La capit. est Wilhemstadt.
Curadi (Dominique), dit Ghirlandajo, né à Florence, 1449-1493, orfèvre, peintre, travailla à Rome et fut le maître de Michel-Ange ; — Tkaddée, dit il Baltirolo, sculpteur du xvie s.
Cure (La), affl. de dr. de l'Yonne, passe près de Vézelay, à Vermenton. Cours de 100 kil.
Curée '(Jean-François), né près de Lodève, 1755-1835, membre de la Législative, de la Convention, du Conseil des Cinq-Cents, seconda le 18 brumaire, devint sénateur, puis comte de l'Empire en 1808.
Cures, anc. capit. des Sabins, à 10 kil. N.-E. de Rome.
Curetés, prêtres de Jupiter et de Cybèle, auraient, dit-on, protégé l'enfance de Jupiter dans l'île de Crète. On a supposé qu'ils venaient de Phénicie ou de Chypre.
Curiaces. V. HORACES.
Curico, ch.-l. de la prov. de ce nom (Chili), à 160 kil. S. de Santiago. La prov. a. 100,000 hab.
Curial (PHILIBERT- JEAN-BAPTISTE- FRANÇ01S-
Joseph, comte), né à Saint-Pierre-d'Albigny (Savoie), 1774-1829, se distingua dans les guerres de la république et de l'empire, et fut nommé général de division après Essling. Plus tard gentilhomme de la chambre de Louis XVIII, il com' manda une division pendant la guerre d'Es* pagne, 1823.
Curie, l'une des divisions politiques de 1 an-
eus