ALA
héros de la guerre de Troie, brava Minerve et Neptune et fut englouti dans une tempête près de Capharée.
Ajax, fils de Télamon, roi de Saîamine, disputa vainement à Ulysse les armes d'Achille, perdit la raison et se perça de son épée.
Akakia, nom d'une famille de célèbres médecins français, au xvie et au xvne siècle.
Akaroa,beau port sur la côte E. de l'île méridionale de la Nouvelle-Zélande; point de relâche pour les baleiniers.
Akbar (Mohammed), empereur mogol, 7e descendant de Tamerlan, né a Amerkote, 1542-1605, roi en 1556, s'empara des prov. de Delhy et d'Agrah et de toute la vallée du Gange jusqu'à la Nerbuddah. Il respecta les Hindous, fut tolérant, équitable, intelligent et fit construire un grand nombre de monuments remarquables.
Akenside (Marc), médecin et poète anglais, né à Newcastle, 1721-1770, est surtout connu par ses Odes, son Hymne aux Xaïades, son poème des Plaisirs de l'imagination, etc.
Akerbiad (Jean-David), archéologue suédois, 1760-1819, après de nombreux voyages, écrivit de savants mémoires
Akerman OU Bielgorad, Tyras, port de la
mer Noire, dans la Bessarabie (Russie), à 44 kil. S.-O. d'Odessa. Traité de 1826 ; 30.000 hab.
Akhaitsik, v. de la Géorgie, près du Kour, à 125 kil. O. de Tiflis. Forteresse importante; 10,000 hab.
Ak.Hissar, Thyatira, v. du vilavet d'Aïdin (Turquie d'Asie), a 100 kil. N.-E. de Smyrne. Coton renommé ; 15,000 hab.
Akhmyn, Chemnis ou Panopolis, v. de la Haute-Egypte, sur le Nil, à 25 kil. N.-O. de Girgeh. Toiles de coton et poteries; 10,000 hab.
Akhti, forteresse de la Russie du Caucase, sur le Samour, près de la mer Caspienne, protégeant la route du Kour à Derbent.
ÂUhtirka, v. du gouvernement de Kharkov (Russie). Pèlerinage célèbre; 15,000 hab.
Akim, roy. de la Guinée, à l'O. de celui des Achantis ; on dit qu'on peut y armer 20,000 soldats.
Akkaba OU Akabah (Golfe d'), jElaniticus sinus, au N.-E. du golfe Arabique; — Akkaba, jadis JElana, port sur le golfe, rendez-vous des pèlerins de La Mecque.
Akma.dagh, montagnes de Syrie, qui se détachent de l'Amanus, renferment le col de Beïlan et sont habitées par les Kourdes.
Ak-Schehr, Antiochia ad Pisidiam, v. du vilayet de Khoudavendjiar (Turquie d'Asie) ; 5,000 hab.
Aksou, v. du Thiàn-chàn-nan-lou (Chine).
Travail du jade et du coton; 20,000 hab.
Ak.Thamar, île du lac de Van, résidence d'un patriarche arménien.
Akyab, port franc de l'Indo-Chine anglaise, à l'embouchure de l'Arakan, ch.-l. de l'Arakan. Export, de riz ; 16,000 hab.
Alabama, fl. tributaire du golfe du Mexique, vient des Alléghanys, est forme par la Cocsa et la Talapoosa, et a 200 kil. de cours depuis la jonction.
Alabama, l'un des Etats-Unis, au S., sur le golfe du Mexique, a 35,322 kil carrés et 1,262,000 hab Le pays' est fertile en coton, bien arrosé, favorable au commerce, marécageux vers la côte. Les villes sont : Montgomery, la capitale, Tuscaloosa, Mobile, Huntsvilïe, etc.
Aiabanda, v. anc. de Carie, jadis florissante par le commerce.
Alacoque (MARGUERITE OU MARIE), Sainte fille,
née a Lauthecour, près d'Autun, 1647-1690, fit profession, en 1671, au couvent de la Visitation de Paray-le-Monial, eut, dit-on, le don de prophétie et même de miracles. On a d'elle un petit ouvrage mystique, La dévotion au cœur de Jésus.
Aia-Eddin, l'un des chefs de la secte des Ismaéliens ou Assassins, vivait au xme siècle; — Sultan des Turks beldjoucides, de 1220 a 1237, fit d'Iconium une ville très importante ; — Fils du sultan turk Osman, a surtout contribué au développement de la puissance des Osrnanlis, au xiv« siècle.
Aiagnon, affl. de gauche de l'Allier, vient du Cantal, arrose Murât. Cours de 70 kil.
Alagoas, port du Brésil dans la prov. d'Alagoas; 15,000 hab.; — la prov., située entre les prov. de Pernambouc et de Sergipe, a pour cap. Maceyo. [de Placentia. Cours de 140 kil.]
Alagon, affl. de droite du Tage, passe prèsj
Aiahmar (Mohammed-Aben), 1er roi de Grenade au xme siècle, fit élever le palais de l'Alhambra et mourut en 1273. [(Aude); 517 hab.]
Alaigne, ch.-l. de canton, arr. de LimouxJ
Alain i", chef breton au vie siècle ; — Alain il régna de 658 à 690; — Alain m, le Grand, vainquît les Normands à Questembert, en 890, devint chef suprême de la Bretagne et mourut en 907; — Alain iv, Barbe-Torte, son petit-fils, eut aussi a lutter contre les Normands, rentra dans Nantes, en 938, et mourut en 952 ; — Alain \r, d'abord sous la tutelle de sa mère Havoise, réprima une révolte de paysans, combattit ses voisins, soutint le jeune Guillaume de Normandie, et mourut empoisonné en 1040; — Alain Fer. gent, fils d'Hoël V, prit part à la Ire croisade, soutint Henri Ier d'Angleterre contre son frère Robert et mourut en 1112.
Alain de llsle OU de Lille, surnommé le
Docteur universel, 1114-1203, évèque d'Auxerre, moine de Cîteaux, a composé beaucoup d'ouvrages (1653, in fol., Anvers), qui lui donnèrent une grande réputation.
Alain cianchart, capitaine des arbalétriers de Rouen, défendit courageusement cette ville contre Henri V, qui le fit mettre à mort, 1419.
Alain Chartier. V. ChàRTIER.
Alains, peuple nomade de Scythie, au N. du Caucase. Entraînés par les Huns, ils se réunirent aux Suèves et aux Vandales, ravagèrent la Gaule de 407 à 409, puis l'Espagne, où ils se fondirent avec les Wisigoths et les Vandales.
Alais, Alesium, ch.-l. d'arr. du dép. du Gard, sur le Gardon, à 45 kil. N.-O. de Nîmes, dans un terrain riche en houille et en fer, où on récolte la meilleure soie de l'Europe. Forges, fonderies ; fabr. de soieries, de rubans. Paix de 1629; 22,260 hab.
Alaise, Alesia, à 25 kil. S. de Besançon, est, suivant plusieurs, la célèbre Alise.
Aiajueia, v. du Costa-Rica, au N.-O. de San- José ; 10,000 hab. [Copaïs.l
Alaicomènes, v. anc. de Béotie, près du lacj
Alaman (Lucas), né à Mexico, 1775-1855, député des colonies aux cortès d'Espagne, se déclara pour l'indépendance, fut longtemps ministre du Mexique et a laissé de nombreux travaux sur l'histoire de son pays.
Aiemanni (luigi) , poète italien, né à Florence, 1495-1556, a écrit des poésies légères, la Coltivazione, poème en 6 chants, Girone il Cortese, sorte d'épopée en 24 chants, Y Avarchide ou le siège de Bourges par Arthur, en 24 chants, etc.
Alamos, v. de l'Etat de Sonora (Mexique). Mines d'argent ; 8,000 hab.
Aiamout, forteresse de la Perse, à l'O. de Kazbin, place principale de la secte des Assassins.
Alan ou Allen (Gcillaume), prélat anglais, né à Rossai ^Lancastre), 15d2-lo94, défenseur ardent du catholicisme, professa a Malines, a Douai; établit à Reims un séminaire célèbre pour l'éducation des jeunes Anglais. En 1589, il fut nommé cardinal, puis archevêque de Malines.
Aland (Archipel d'), entre la Baltique et le golfe de Bothnie, à l'O. de la Finlande* Il corn-
ALB
ALB
prend 200 îlots déserts et 80 habités par 25,000 hommes ; le principal, Aland, a 35 kil. de longueur. On y trouve beaucoup d'excellents mouillages. Les 'Russes en sont maîtres depuis 1809; mais la forteresse de Bomarsund a été détruite en 1854 et les îles d'Aland ne peuvent être fortifiées, d'après le traité de Paris de 1856.
Aiaon, jadis monastère de Bénédictins, dans le diocèse d'Urgel (Espagne).
Aiarcon (Hernandû De), navigateur espagnol du xvie siècle, a reconnu les côtes de la mer Vermeille, 1540-41.
Aiarcon y Mendoza (JUAN-RuiZ De), poète
espagnol, né à Tlasco (Mexique), vers la fin du xvie siècle, vint en Espagne en 4622, a composé des comédies remarquables par leur originalité, par la pureté et l'harmonie du style.
Aiarcos, lieu près de Calatrava, dans la N.-Castille (Espagne). Défaite des chrétiens en
Aiaric i", de la famille des Baltes, roi des Wisigoths, ravagea l'emp. d'Orient, puis se jeta sur l'Italie. Arrêté par Stilicon à Pollentia et près de Vérone, 403, il revint assiéger Rome, en 409, prit et pilla la ville, 410, et mourut à Cosenza, 412.
Aiaric il, 8* roi des Wisigoths, fils d'Euric, a régné de 484 à 507. Il fut vaincu et tué par Clovis à Vouillé. Il avait épousé une fille de Théodoric le Grand et fait composer un recueil des lois romaines, connu sous le nom de Breviarium Alaricum ou Aniani.
Aiary (Pierre-Joseph), né à Paris, 1689-1770, sous-précepteur de Louis XV, fut de l'Académie en 1723, sans avoir rien écrit.
Aia>§chehr, Philadelphia, v. du vilayet d'Aïdin (Turquie d'Asie), à 120 kil. E. de Smyrne; 12,000 hab.
Alaska , presqu'île au N.-O. de l'Amérique sept., au S. de la mer de Behring, longue de 800 kil., large de 40 à 50. Elle a donné son nom au territoire d'Alaska , maintenant aux Etats- Unis.
Alaska (Territoire d') jadis Amérique russe, vendu aux Etats-Unis en 1867, au N.-O. de l'Amérique sept. La superficie est évaluée à 1,495,000 kil. carrés ; la population, à 60,000 Indiens, Eskimaux, Koliouches, Tchoutchis, Aléoutiens. Les îles Aléoutiennes, entre le Grand Océan et la mer de Behring, en dépendent. Les côtes sont découpées. L'intérieur, peu connu, est surtout arrosé par le Youkon ou Koihpak. Le climat est très-rude, excepté sur les côtes du Grand Océan, où il est extrêmement humide. On trouve de la houille, du fer, du cuivre; la pêche et la chasse sont la ressource des habitants. La capit. est Sitka ou la Nouvelle-Arkhangel, dans l'île Sitka.
Alassio, port à 70 kil* S.-O. de Gênes (Italie); 6,000 hab.
Alatamaha, fl. des Etats-Unis , arrose la Géorgie, finit dans l'Atlantique, et a 225 kil. de cours. [kestan.]
Aia-tau, chaîne peu élevée, au N. du Tur-J
Alatri, v. à 23 kil. N.-O. de Frosinone (Italie). Evêché ; murs pélasgiques ; Alatrium était chez les Herniques.
Alatyr, v. du gouv. et au N.-O. de Simbirsk (Russie), sur YAlatyr, affl. de la Soura ; 7,000 hab.
Aiausi, v. de la rép. de l'Equateur, dans une vallée fertile.
Aiaux (Jean), peintre franc, né à Bordeaux, 4786-1864, artiste d'un talent facile, mais sans éclat, fut directeur de l'Ecole ae Rome, en 1847, et de l'Académie des Beaux-Arts, en 1851.
Alava, l'une des trois prov. Basques (Espagne), au S. des monts Cantabres, bien cultivée, fertile. Elle a 3,122 kil. carrés et 193,000 hab. Le ch.-l. est Vittoria. [Choa (Abyssinie).]
Aiajon.Amba, v. commerçante du roy. dej
Alita Au-usta, auj. Albi; — auj. Aulps; — -
Alba Fucentia, v. anc. des ^Eques, au N. du lac Fucin.
Alba, Alba Pompeia, v. à 44 kil. S.-E. de Turin (Italie), sur le Tanaro, Evêché; 9,000 hab.
Alba de Tormès, v. à 22 kil. S.-E. de Salamanque (Espagne)
Albacète, prov. de l'anc. roy. de Murcie (Espagne), arrosée par le Jucar, d'une superficie de 15,466 kil carrés, d'une popul. de 219,000 hab.
Albacète, le ch.-l., à 130 kil. N.-O. de Murcie. Coutellerie renommée, 13,000 hab.
Albain (Mont), auj. Monte Cavo, à 20 kil. S.-E. de Rome, près d'Albe-la-Longue. [827 hab.]
Aiban, ch.-l. de canton, arr d' Albi (Tarn); J
Albau (Saint), le premier martyr de la Grande- Bretagne, mort en 303. Fête, le 22 juin
Albane (FRANÇOIS Albani, dit 1/), peintre
italien de Bologne, 1578-1660, disciple des Carrache, a été surnommé YAnacréon de la peinture, à cause de ses compositions gracieuses, de ses têtes de femmes, d'anges, d'enfants, de ses paysages aimables.
Albani, famille célèbre de Rome, originaire d'Albanie, a donné à l'église le pape Clément XI et plusieurs cardinaux. — Annibal Albani, 1682-1750, évêque d'Urbin. — Alexandre Albani, 1692-1779, son frère, cardinal, a embelli la villa Albani de précieux monuments d'art. — Jean- François Albani, leur neveu, 1720-1789. — Joseph Albani, neveu du précédent, 4750-1834, ennemi des Français.
Albani (Villa) , magnifique demeure , construite par le cardinal Alexandre, près de Rome, sur le plan des habitations de Pompé!'.
Albanie» Pyiœ, nom ancien du défilé de Derbend dans le Caucase.
Albanie, ancien pays de l'Asie, au S. du Caucase, correspondant au Chirwan, au Daghestan, au Lesghistan.
Albanie, prov. de la Turquie d'Europe, entre les monts Helléniques et la mer Ionienne; pays sauvage, stérile ou couvert de forêts. La popul. est d'environ 4,650,000 hab. , les Albanais, appelés Arnaouts par les Turks, Skipétars (hommes des rochers) par eux-mêmes, descendent des Illyriens et des Epirotes ; ils forment deux populations distinctes, les Toskes dans la
Basse-Albanie et les Guégues dans la Haute- Albanie. Us ont joué un rôle considérable au xve siècle, sous Scanderbeg. Les villes princ. sont ': Janina, Arta, Avlona, Prévéza, Butrinto, Argyrocastro, Metzovo, Souli; — Scutari, Prisrendi, Durazzo, Croïa, Alessio, Antivari, Dulcigno, Elbassan, Okhrida.
Albano (Lac d'), à 25 kil. S.-E. de Rome, dans le cratère d'un ancien volcan ; il a 8 kil. de tour.
Albano, v. d'Italie, à 25 kil. S.-E. de Rome, près du lac, en face d'Albe. Evêché ; beaucoup de palais, beaucoup de ruines antiques. Vins renommés ; 5,000 hab.
Albans (Saint-), Verulam, bourg du comté de Hertford (Angleterre), à 30 kil. N.-O. de Londres. Batailles de 4455 et 1464 ; 6,000 hab.
Albany, riv. de l'Amérique sept., finit dans la baie James (mer d'Hudson), au fort Albany.
Albany, capit. de l'Etat et à 230 kil. N. de New York (Etats-Unis). Grand commerce de grains, bois, tabac; 91,000 hab.
Albany (New-), v. d l'Etat d'Indiana (Etats- Unis); 5,000 hab.
Albany (L0UISE-MARIE-CAR0LINE,C0mteSSe D'),
née à Mons, en 4753, épousa en 4772 le prétendant Charles-Edouard, qui prit le nom de comte d'Albany. Après une union malheureuse, elle se retira dans un cloître en 4780; après la mort de son mari, 4788, elle vécut à Florence, entourée d'artistes; Alfiéri, qui l'aimait depuis longtemps, l'épousa secrètemeni. Elle mourut à Florence, en 4824.
ALB
ALB
Albarracin (Sierra O'), dans les monts Ibériens (Espagne), massif haut et confus, d'où coulent le Tagé, le Jucar, le Guadalaviar, le Jiloca.
Albarracin, v. de la prov. et à 28 kil. 0. de Teruel (Espagne), à gauche du Guadalaviar; 3,000 hab.
Albategni, célèbre astronome arabe, mort en 929, a écrit un livre estimé, de Scientia steîlarum.
Albe (FERNANDO-ALVAREZ DE TOLEDE, duc IV),
d'une illustre famille castillane, 15u8-1582, fui l'un des meilleurs généraux de Charles-Quint dans toutes ses guerres, gagna la bataille de Muhlberg, en 1547, assiégea vainement Metz, et fut le général impitoyable de Philippe II. Il fit échouer le duo de Guise dans son expédition de Naples, dirigea les affaires, comme ministre, de 1559 à 1567, essaya de reprimer par la force et les supplices l'insurrection des Pays-Bas, fit périr les comtes d'Egmont et de Horn, plus de 18,000 personnes, en força 100,000 à s'exiler, mais ne put triompher de la résistance des Gueux et fut disgracié en 1573. Chargé par Philippe II de conquérir le Portugal, il fut vainqueur a Alcantara du prétendant dom Antonio, 1581.11 mourut peu après.
Aibe-ia.Longue, anc. v. du Latium, entre le lac et le mont Albain, fondée, dit-on, par Ascagne, et probablement métropole de Rome, détruite par Tullus Hostilius, au vue siècle av. J.-C.
Albeck, village du Wurtemberg, à 10 kil. N.-E. d'Ulm, Victoire des Français en 1805.
Albemarle ( ARNOLD - JUSTE VAN KEPPEL ,
comte D'j, né dans la Gueldre, 1669-1718, favori de Guillaume III, son chambellan, combattit les Français sous la reine Anne, et fut pris à Denain, en 1712.
Albenga, Albium Ingaunum, port à 60 kil. S.-O. de Gênes. Evèché ; 5,000 hab.
Albens, ch.-l. de canton, arr. de Chambérv (Savoie) ; 1,679 hab. [150 kil.*]
Aiberche, affl. de dr. du Tage. Cours dej
Albères (Monts), chaîne qui se détache des Pvrénées Orientales, à l'E. du col de Pertus, entre la France et l'Espagne.
Aibergati (Nicolas), cardinal italien, né à Bologne, 1375-1443, présida le concile de Bàle. 1431, et le fit transférer a Ferrare, 1437
Albergatti Capacelli (FRANÇOIS, marquis D'), né à Bologne, 1728-1804, consacra sa vie à l'art dramatique et fit représenter sur son théâtre les meilleures pièces de son pays. Ses Œuvres (6 vol., 1784) renferment plusieurs comédies estimées.
Aibéric i« s'empara du marquisat de Camerino et du duché de Spolète, épousa Marozie en 906, aida Jean X à chasser les Sarrasins du Garigliano.916, et fut massacré par les Romains, 925. — Aibéric il, son fils, souleva les Romains contre Hugues de Provence, et, comme patrice, gouverna "la république romaine de 932 à 954. Son fils, Octavien Aibéric, fut le pape Jean XII.
Aibéric, moine du xme siècle, a écrit une Chronique depuis la création jusqu'en 1241.
Albéroni (Jules) , né probabl. à Fiorenzuola, près de Florence, 1664-1752, fils d'un jardinier, protégé par lévêque de Plaisance, par le duo de Vendôme, par la princesse des Ursins et par la reine d'Espagne, Elisabeth Farnèse, devint premier ministre de Philippe V, puis cardinal. Il voulut relever l'Espagne, lui donner une armée, une marine, des manufactures; mais, entraîné par l'ambition de la reine et du roi, il entreprit de rendre à l'Espagne ce que lui avait enlevé le traité d'Utrecht. La triple alliance, 1717, la quadruple alliance, 1718, et la guerre malheureusement soutenue par l'Espagne, déjouèrent tous ses plans, beaucoup trop compliqués. Les Espagnols, battus en Sicile, en Sardaigne, dans
la Biscaye, en Catalogne, Albéroni fut sacrifié par son gouvernement, forcé de faire la paix, 1719, Il se retira en Italie, ou il jouit d'une grande considération près du Saint-Siège, et où il continua de montrer une grande activité. Il eut même en 1724 dix voix pour être pape.
Albert Ier, fils de Rodolphe de Habsbourg, 1248-1308, nommé par son père duc d'Autriche et de Styrie, se vit préférer, comme empereur, Adolphe" de Nassau, le défit et le tua à Gelheim, 1298, et fut alors élu empereur. Il eut de grands démêlés avec Boniface VIII, excita de nombreuses révoltes, et surtout celle des Suisses. Il fut assassiné par son neveu, Jean de Souabe, au moment où il s'avançait pour les châtier.
Albert II, duc d'Autriche, son fils, 1298-1358, refusa l'Empire , mais ne put soumettre les Suisses.
Albert m, duc d'Autriche, son fils, 1349- 1395, réunit le Tyrol et protégea l'université de Vienne.
Albert iv, le Pieux, duc d'Autriche, son fils, 1379-1414, partagea le gouvern. avec son cousin Guillaume, vécut souvent en anachorète, persécuta les hérétiques et fut empoisonné au siège de Znaïm, en Hongrie.
Albert v, duc d'Autriche, 1397-1439, fils du précédent, épousa en 1421 Elisabeth, fille de l'empereur Sigismond de Hongrie. Il combattit les Hussites, et, à la mort de son beau-père, devint roi de Bohême, de Hongrie, puis empereur d'Allemagne, sous le nom d'Albert n. Il proposa la division de l'empire en cercles, et mourut regretté.
Albert, archiduc d'Autriche, fils de l'empereur Maximilien II, 1559-1621, cardinal, archevêque de Tolède, gouverneur du Portugal, des Pays-Bas, renonça à l'Eglise, en 1598, épousa Claire-Eugénie, fille de Philippe II, et gouverna jusqu'à sa mort les Pays-Bas et la Franche- Comté.
Albert de Mecklembourg, petit-fils du roi de Suède, Magnus II, fut élu roi de Suède en 1363; mais, battu à Falkœping, en 1389, par Marguerite de Danemark, il resta prisonnier jusqu'en 1394 et mourut en 1412, après avoir abandonné ses droits sur la Suède.
Albert l'Ours, 1106-1170, maître de la Lusace, reçut de l'emper. Lothaire le margraviat de Brandebourg, 1134, puis de Conrad III, le duché de Saxe, 1138. Plus tard il rendit la Saxe, mais le Brandebourg fut érigé en fief immédiat, 1142. Il fonda Berlin. — Albert n, margrave de Brandebourg, mort en 1221. — Albert m, YAchille ou YUlysse, né en 1414, marg. de Brandebourg de 1470 à 1486, lutta contre les Poméraniens.
Albert de Brandebourg:, né en 1490, grand
maître de l'Ordre Teutonique, en 1512, se fit luthérien et se déclara duc héréditaire de Prusse, 1525. Il fonda l'université de Kœnigsberg et mourut en 1568.
Albert de Brandebourg1, 1489-1545, archevêque de Magdebourg, puis de Mayence, fut l'un des adversaires les plus constants de Luther.
Albert le Belliqueux ou YAlcibiade, margrave de Brandebourg, 1522-1558, se distingua par sa valeur et ses brigandages, fut condamné par la Chambre impériale, mis au banc de l'Empire et mourut d'intempérance.
Albert i^r, duc de Saxe, 1212-1260, accompagna Frédéric II à la 6* croisade. — Albert il, son fils, duc de Saxe, mort en 1298.— Albert m fut le dernier électeur de la maison d'Ascanie, 1418-1422.
Albert ( Casimir ) . duc de Saxe-Teschen , 2e fils d'Auguste III de Pologne, 1738-1822, époux de Marie-Christine, gouvernante des Pays-Bas, échoua au siège de Lille et fut battu à Jemmapes, en 1792.
ALB
ALB
Albert d'Aix, mort vers 4120, a raconté la |re croisade, Chronicon Hierosolymitanum.
Albert le Grand, philosophe et théologien, né a Lavingen (Souabe), 1193-1280. dominicain, enseigna dans plusieurs villes d'Allemagne, puis à Paris, en 1245, avec un grand succès. Il devint provincial de son ordre a Ratisbonne et fut évèque de cette ville, en 1260. Il était doué d'un savoir universel. Ses Œuvres, oubliées à Lyon, en 1651, forment 21 vol. in-fol. Il a été béatifié le 29 sept. 1637.
Albert (FRANÇOIS - AUGUSTE - CHARLES - EMMA- NUEL, prince), 2e fils d'Ernest, duc de Saxe-Cobourg, 1819-1861, épousa la reine Victoria, en 1840. D'une intelligence forte et sensée, il exerça une sérieuse influence, sans vouloir gouverner, et fut universellement regretté.
Albert, ch.-l. de canton de l'arr. et à 25 kil. N.-O. de Péronne (Somme), sur l'Ancre; 5,469 hab.
Albert - IV'yanza OU M'woutan - Nzigé,
grand lac de l'Afrique intérieure, situé a 220 kil.O. du Victoria-Nyanza. Il paraît avoir la forme d'un fer a cheval 'allongé; on lui donne 100 kil. de largeur et 480 kil. de longueur II a été depuis peu complètement exploré, il reçoit plusieurs cours d'eau, comme le Kari ou Somerset-River, et se déverse par un grand fleuve qui est le Kir ou Nil blanc. [et des Albizzi.]
Alberti, famille florentine, rivale des MédicisJ
Albert! (Léon-Raptiste), littérateur, peintre et architecte de Florence, 1404-1484, a beaucoup travaillé et écrit le De re œdificatoria, in-fol.
Alberti (Salomon), né à Naumbourg, 1540-1600, anatomiste célèbre, a laissé Historia plerarumque partium corporis humani.
Albertinelli (MARIOTTO) di Bagio, peintre
de Florence, 1467-1512, eut une vie accidentée et mourut d'épuisement à Florence. Ses tableaux, à Florence, à Rome, à Paris, se rapprochent de la manière de Frà Bartolommeo, son ami.
Albertini (Hippolyte-François), médecin et professeur à Bologne, 1662-1738, a écrit surtout sur les maladies du cœur.
Albertiandy (Jean-Ghrétien), prélat et historien polonais, né à Varsovie, 1731-1808, jésuite, bibliothécaire du roi Stanislas-Auguste, évèque de Zénopolis, a publié : les Annales de la rep. rom. jusqu'aux temps des Césars, 2 vol in-8° ; les Annales du roy. de Pologne; — les Antiquités omaines éclaircies par les médailles, 3 vol. in-8°* — VHist.de Casimir Jagellon et d'Etienne' Bathory ; etc.
Albertville, ch.-l. d'arr. de la Savoie, à 60 kil. N.-O. de Ghambéry ; 5,088 hab.
Albi, ch.-l. du dép. du Tarn, à 680 kil. S. de Paris, sur le Tarn Archevêché. Draps communs, toiles; commerce de blés et de vins; 20,369 hab.
Albigeois, Albigensis ager, pays de l'anc. France, au N. du Haut-Languedoc, renfermait l'archevêché d'Albi et l'évêche de Castres.
Aibinovanus (Caïus Pedo), poète latin, ami d'Ovide. Il ne reste que quelques vers de son poème épique sur Germanicus.
Albious (Decimus Clodius) commandait les légions de Rretagne à la mort de Pertinax, 193. Il fut proclamé empereur; Septime-Sévere lui donna le titre de César, puis l'attaqua, le vainquit près de Lyon et le fit décapiter, en 198.
Albious où Weiss, nom d'une famille allemande de médecins distingués, au xvne et au xvme s. — Bernard-Siegfried, 1696-1770, né a Francfort-sur-1'Oder, élevé de Boerhaave, professeur à Leyde, fut l'un des plus grands anatomistes de son temps.
Albion, fils, suivant la Fable, de Neptune et d'Amphitrite, aurait régné sur l'île de Rretagne; puis, luttant contre Hercule, il aurait été écrasé par une pluie de pierres lancées par Jupiter. Telle serait l'origine des pierres de la Cratu
Albion, anc. nom de la Grande-Rretagne.
Albis (i/>, chaîne de montagnes de Suisse, dans les cantons de Zug et de Zurich.
Albis, nom anc. de YElbe.
Aibitte (Antoine-Louis), jurisconsulte français, membre de l'Assemblée législative et de la Convention, fut l'un des ennemis les plus ardents de la royauté, des émigrés, des Girondins. Il fut décrété d'accusation, lors du mouvement insurrectionnel de prairial; maire de Dieppe sous le Directoire, sous-inspecteur aux revues sous l'Empire, il mourut dans la retraite de Moscou, 1812.
Albizzi, famille célèbre de Florence, défendait la cause aristocratique contre les Médicis et les Alberti, à la fin du xive siècle et au commencement du xve.
Albizzi (Barthélémy), prédicateur franciscain, né à Rivano (Toscane), mort en 1401, est surtout célèbre par son livre : Liber conformitatum sancti Francisci cum Christo, qui suscita beaucoup de controverses au xve et au xvie s.
Alboin, roi des Lombards, successeur de son père Audouin, 561, tua le roi des Gépides. Cunimund, et épousa sa fille. Rosamonde. L envahit l'Italie et soumit le Nord de la Péninsule, de 568 à 573. Il fut assassiné par sa femme, qu'il avait forcée à boire dans le crâne de Cunimund.
Albon, Castrum Albonis, village de la Drôme, à 8 kil. N.-E. de Saint-Vallier. Ruines d'un château. Anc. ch.-l. d'une vicomte d'où sortirent les Dauphins du Viennois.
Albornoz (Gtlles-Alvarez-Carillo), cardinal espagnol, né a Cuenca, archevêque de Tolède, s'attacha à Clément VI, qui le nomma cardinal, puis à Innocent VI, qui le chargea de rétablir son autorité dans les Etats de l'Eglise, 1353. Il réussit par son habileté et sa fermeté. Il mourut en 1367.
Albrecbt (Guillaume), 1786-1848, a été l'un des plus célèbres agronomes allemands, comme professeur à l'institut de Fellenberg, comme directeur de l'école pratique d'Idstein et de Nassau.
Albréda, comptoir du Sénégal, près de l'embouchure de la Gambie, cédé par la France aux Anglais, en 1856.
Albret, petit pays de l'anc. Gascogne', tirant son nom du bourg d' Albret ou Labrit, a 24 kil. N. de Mont-de-Marsan.
Albret (Maison d'); elle tirait son nom du château à.' Albret. dans le diocèse de Razas. Elle fut surtout célèbre et puissante au xive et au xve siècle; — Charles, connétable en 1402, du parti des Armagnacs, fut tué a Azincourt, où il commandait, 1415; — Alain le Grand, ennemi d'Anne de Beaujeu, aspira vainement à la main d'Anne de Bretagne; — son fils, Jean, devint roi de Navarre par son mariage avec Catherine de Foix, 1484; — Henri d' Albret, roi de Navarre, duc d'Alençon, époux de Marguerite de Valois, fut le père de Jeanne d'Albret, qui épousa Antoine de Bourbon et fut mère de Henri IV. Le duché d'Albret fut réuni définitivement à la couronne, en 16U7.
Albret (César-Phébus, maréchal d'), d'abord comte de Miossens, devint maréchal de France en 1654. Courtisan de Mazarin et d'Anne d'Autriche, il mourut en 1676. Avec lui s'éteignit la maison d'Albret.
Albucasis(ABOU'L-KACIM-KHALAF-BEN-ABBAS).
médecin arabe, né près de Cordoue. mort en 1107, avait écrit plusieurs ouvrages estimés : Exposition des matières; Liber medicinje t.ieoricœ, necnon practicœ; Manualis medicinœ, e.c.
Aibuféra, lagune d'Espagne, a 15 kil. S. de Valence, unie â la mer par uo étroit canal.
Aibuera, affl. de gauche du Guadiana, dans l'Estrémadure espagnole.
Aibuia, montagne des Alpes Rhétiques, haute de 2,350 m., dans les Grisons; — torrent, affl. de
ALG
ALG
dr. du Rhin supérieur, coule dans une vallée très âpre des Grisons.
Aibumazar, célèbre astronome arabe de Balkh, 776-885, a écrit plus de 50 livres d'astronomie.
Aibuquerque, v. de la prov. et à 54 kil. N.-O. de Badagoz (Espagne). Draps; 6,000 hab.
Aibuquerque, bourg important de la prov. de Mato-Grosso (Brésil ) , sur le haut Paraguay- . ,
Aibuquerque (ALPHONSE d'), surnomme le
Grand, né près de Lisbonne, 14Ô3-1515, d'une famille illustre, attaché a la personne des rois. servit en Afrique, en Italie contre les Tuiks, et commença a se distinguer dans l'Inde, dès 1503. Vice-roi en 1509, il bombarda Calieut, s'empara de Goa, en 1510, prit Malacca, et ouvrit aux Portugais les contrées de l'Indo-Chine. Il ferma l'entrée de la mer Rouge aux Musulmans et aux Vénitiens, bombarda deux fois Aden, voulut, dit-on, détourner le Nil vers la mer Rouge, pour ruiner l'Egypte, et s'empara d'Ormuz, en 1515. Il était admiré pour son courage et son équité, et il allait être à moitié disgracie, quand il mourut à Goa. C'est le véritable fondateur de la puissance portugaise dans l'Inde. Ses Commentaires ont ete rédigés par son fils, Alphonse Braz, d' Aibuquerque (1500-1580), d'après les documents laissés par le héros.
Aiby ou Aibi, ch.-l. de canton, arr. d'Annecy (Haute-Savoie); 1,153 hab.
Alcade (al cadh, le cadi, le juge), nom général des juges en Espagne, et plus tard des chefs des municipalités.
Aicaforada (Marianna), religieuse noble d'un couvent deBeja (Portugal), au xvne siècle, est considérée comme l'auteur des fameuses Lettres Portugaises, qu'elle aurait écrites au chevalier de Chamilly.
Alcaear.Quivir, v. du Maroc, à 25 kil. E. de Larache". Bataille de 1578; 8,000 hab.
Alcala de Henarez, Complu tum, V. de la
prov. et a 32 kil. N.-E. de Madrid (Espagne), sur la dr. du Henarez; jadis célèbre par son université, fondée en 1499; 5,000 hab.
Aicaia.ia.Reai, v. delaprov. et à 45 kil. S. -O. de Jaen (Espagne) ; 12,000 hab. [450 av. J.-C.]
Aicamène, sculpteur aihénien, vivait versj
Aicamo, v. de Sicile, à 40 kil. E. de Trapani, près des ruines d'Egeste; 38,000 hab.
Aicaniz, v. de la prov. de Teruel (Espagne), sur le Guadalupe ; 6,000 hab. ' [taille de 1580.]
Alcantara, ruisseau près de Lisbonne. Ba-J
Alcantara, Aorba Cœsarea, v. de la prov. et à 50 kil. N.-O. de Cacéres (Espagne), sur la rive sauche du Tage ; 4,500 hab. ' [(Brésil.)]
Alcantara, port de la prov. de MaranhàoJ
Alcantara (Ordre d'). Fondé en Castille, au xne siècle, pour combattre les Maures, sous le nom de Saint-Julien du Poirier ; il reçut d'Alfonse IX, en 1217, la ville d'Alcantara. Les rois d'Espagne furent grands-maîtres de l'Ordre, depuis Ferdinand le Catholique. Il a été supprimé en 1835.
Aicaraz, sierra de la chaîne Ibérique (Espagne), entre le Guadalquivir et la Ségura.
Aicaraz.v de la prov. et à 90 kil. S.-O. d'Albacète (Espagne), sur le Guadalimar ; 7,500 hab.
Alcazar de San- Juan , Alce, V. de la prov.
et à 70 kil. N.-E de Giudad-Real (Espagne) ; 7,500 hab.
Alcée, fils de Persée, père d'Amphitryon, aïeul d'Hercule, était roi de Tyrinthe. — fils d'Hercule et d'Omphale (?), tige des rois Héraclides de Lydie.
Alcée, poète lyrique de Mitvlène, florissait de 620 à 580 av J.-C. Il soutint des luttes ardentes contre les partisans de la démocratie et contre Pittacus ; il connut l'exil. Ses poésies furent très populaires ; elles étaient pleines
d'enthousiasme guerrier; on n'en a que quelques fragments.
Alceste, fille de Pélias et femme d'Admète, se dévoua secrètement a la mort, pour sauver les jours de son époux. Hercule descendit aux enfers, pour en ramener la vertueuse Alceste.
Aicîat (André), jurisconsulte, né a Alzano, près de Milan, 1492-1550, professa a Avignon, à Bourges, a Pavie, etc. Il fut comblé d'honneurs par Charles-Quint. 11 a commencé l'école qui éclaire l'étude des lois par celle de l'histoire. Ses Œuvres forment 5 vol. in-fol., Lyon, 1560.
Aicibîade, fils de Clinias, né à Athènes, 450- 404 av. J -C, élevé dans la maison de Péricles, son parenl, élève de Socrate, fut remarquable par ses vices comme par ses qualités. Il fit rompre la trêve de Nicias, en 421, décida la fameuse expédition des Athéniens en Sicile, 415; fut exilé, pour avoir mutilé les statues de Mercure et profané les mystères d'Eleusis; se réfugia à Sparte, puis auprès du. satrape Tissapherne, qu'il engagea à abandonner la cause des Spartiates. La flotte athénienne de Samos le mit a sa tête ; il renversa la tyrannie aes Quatre Cents, rendit à sa patrie l'empire de la mer, et rentra dans Athènes au milieu des acclamations. Bientôt victime do l'inconstance populaire, il se retira en Thraee. Ses conseils ne purent empêcher la victoire de Lysandre à ^Egos-Potamos. Réfugié auprès du satrape Pharnabaze, il fut assassiné, a l'instigation de Lysandre, par l'ordre de ce dernier.
Alcidamas, rhéteur grec d'Elée en Asie Mineure, élève de Gorgias, vivait au ive siècle av. J.-C.
Aicîde, nom d'Hercule, petit-fils d'Alcée.
Alcime, grand-prêtre des Juifs, vers 160 av. J.-C, lutta contre Judas Maccabée.
Aicinoiis, roi des Phéaciens de Corcyre, accueillit Ulysse à son retour de Troie.
Alcinous , philosophe grec platonicien du ier au if siècle ap. J.-C.
Aicîpbron, rhéteur grec du ne siècle, a laissé 76 lettres, curieuses au point de vue des mœurs.
Alcira, v. de la prov. et à 50 kil. S.-O. de Valence (Espagne), sur le Jucar; 13,000 hab.
Alcman OU Alcméon, poète grec, né à
Sardes, florissait à Sparte vers 670 av. J.-C. Il nous reste de lui quelques fragments.
Aicmène, femme d'Amphitryon, roi de Tirynthe, fut la mère d'Hercule, qu'elle eut de Jupiter.
Alcméon, fils du devin Amphiaratis, meurtrier de sa mère Eriphyle, poursuivi par les Furies, fut tué par les " frères de sa femme Alphésibée, qu'il avait trahie.
Alcméon, philosophe grec de Crotone, disciple de Pythagore, vivait au vie siècle av. J.-C. Il fut naturaliste et même anatomiste habile.
Aicméonides, famille puissante d'Athènes, y exerça longtemps les charges les plus importantes ; un Alcméon fut le dernier archonte perpétuel, en 754 av. J.-C. ; un autre Alcméon, fils de Mégaclès, commanda les Athéniens dans la guerre sacrée de Cirrha.
Aicobaça, bourg de l'Estrémadure (Portugal), à 32 kil. S.*-0. de Leiria. Monastère célèbre de Bénédictins.
Aleoy, v. de la prov. et au N. d'Alicante (Espagne). Laines, papier; 32,000 hab.
Alcudîa, v. de l'île de Majorque, au N.-E. de Palma, près de la baie d'Alcudia.
Aicuîn (Albincs) , né a York, en 725 ou 735, mort en 8Û4, dirigea l'école d'York de 766 à 780, fut connu par Charlemagne, dans un voyage qu'il fit à Parme, et fut placé par lui à la" tête de l'école du palais, 782. Dès lors il joua le premier rôle dans la renaissance intellectuelle de l'époque. Il reçut de nombreuses abbayes et se retira, en 796, dans celle de Saint-Martin de
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Tours. Il a fondé des écoles, multiplié les livres, écrit des ouvrages de théologie, de morale, et quelques poésies. Ses Œuvres forment 2 vol. in-fol., Ratisbonne, 1777.
Aicyone, fille d'Eole, épouse de Ceyx, roi de Trachynie, se noya, à la vue du cadavre de son époux, qui avait péri dans un naufrage.
Aide. V. Mandce.
Aidan, affl. de droite de la Lena. Cours de 4,000 kil. — Aidan (Monts), branche des monts Stanovoï, couverts de forêts
Aldea Gallega, bourg à 12 kil. S.-E. de Lisbonne, sur le Tage; 5,000 hab.
Aldegraever OU Aldgraef <HENRl), peintre
allemand de Westphalie, 1502-1562, rappelle son maître Alb. Durer.
Aidenhoven, bourg de la Prusse Rhénane, à 7 kil. S.-O. de Juliers. Batailles de 1793 et
Aiderman, nom du gouverneur d'un comté chez les Anglo- Saxons. — Nom donné aux officiers municipaux des villes en Angleterre et aux Etats-Unis.
Alderney, nom anglais d'Aurigny.
Ai-Djezyreh (L'Ile), anc. Mésopotamie, région de la Turquie d'Asie entre l'Euphrate et le Tigre, maintenant presque abandonnée par les Turks aux dévastations des Kourdes. Les villes sont : Orfa, Mardin, Harran, Bir, Rakka, Anah.
Aidobrandini, famille illustre de Toscane, établie à Florence, depuis le xne siècle, a produit beaucoup d'hommes distingués. — La villa Aidobrandini, sur le Quirinal, a Rome, renfermait la fameuse fresque des Noces aldobrandines, auj. au Vatican, trouvée en 1606 dans les Thermes de Titus.
Aidovrandi (Ulysse), naturaliste italien, né à Bologne, 1522-1607, après avoir écrit les Antiquités de Rome, 1556, s'occupa surtout de botanique. Il publia un Epilome Antidotarii Bononiensis, modèle de pharmacopée, et employa de nombreuses années pour composer une vaste histoire de la nature, dont il n'a publié que les quatre premiers volumes.
Aistone - nioor, v. du Cumberland ( Angleterre), sur la Tyne. Plomb; 7,000 hab.
Aidudes (Col des) , dans les Pyrénées occidentales, de Pampelune à Saint-Jean-Pied-de- Port. [du lac Stymphale ]
Aléa, v. de l'anc. Arcadie (Grèce), au S.-O.J
Aléandro (Jérôme), cardinal, né près de Trévise, 1480-1542, fut l'un des hommes les plus savants de son temps. Recteur de l'Université de Paris, en 1508, évèque de Liège, bibliothécaire du Vatican, légat de Léon X pour combattre les doctrines de Luther à Worms, en 1520, archevêque de Brindes, il reçut de Paul III le chapeau de cardinal. [déesse de la vengeance.]
Aiecton, la plus redoutable des Furies, J
Aiegambe (Philippe), jésuite, né à Bruxelles, 1592-1651, a continué la Bibliotheca Scriptorum Societatis Jesu, de Ribadeneira.
Alègre (Yves , marquis »'), maréchal de France, 1653-1733, prit part à la conspiration de Gellamare et fut gouverneur de Bretagne.
Aieman (Matthied), romancier espagnol, né près de Séville au xvie siècle, mort vers 1620, est célèbre par son roman de Guzman d'Alfarache, publié à Madrid en 1599.
Aiemannî ou Aiamanni, confédération de tribus germaniques, (Usipiens, Teuctères, Juthonges, etc.), formée au commenc. du mc siècle, du Mein aux sources du Rhin. Ils furent sans cesse en lutte avec les Romains. Clovis les repoussa de la Gaule à Tolbiac, en 496. —Le duché d'Aléma aie, s'étendit plus tard du Neckar au Sainl-Gothard, des Vosges au Lech. — Peu à peu le nom des Allemans OU Allemands s'étendit à toute la Germanie.
Alembert (D1). V. DALEMBERT.
Aiemtejo(au delà du Tage), prov. du Por-
tugal, arrosée par le Tage et le Guadiana. Climat chaud; produit blé, fruits excellents. Superf., 24,410 kil. carrés; pop., 335,000 hab. — Villes princ : Evora, la capit., Portalègre, Elvas, Estremos, Beja.
Aiençon, ch.-l. du dép. de l'Orne, sur la Sarthe, a 190 kil. O. de Paris. Toiles, broderies, dentelles : cailloux, dits diamants d'Alençon; 17,237 hab.
Aiençon (Comtes et ducs i>'). Les seigneurs de Bellême devinrent comtes d'Alençon dès le xe siècle; Philippe Auguste hérita du comté en 1220. Saint Louis le donna en apanage, comme duché, à son 5e fils, Pierre ; puis Philippe IV le donna à son frère Charles, en 1293. Ses successeurs furent . Charles II, mort en 1325 ; — Charles III, moine en 1359; — Pierre, mort eh 1404 ; — Jean I™, tué à Azincourt, 1415 ; — Jean II, mort en 1476, compagnon de Jeanne d'Arc, emprisonné par Charles VII, puis par Louis XI ; — René, mort en 1492 ; — Charles IV, époux de Marguerite, sowir de François Ier, mort en 1525. Le duché appartint ensuite à Catherine de Médicis, à François, son 4e fils ; à Gaston, frère de Louis XIII ; à Mlle d'Alençon, sa fille, qui épousa le duc de Guise , au petit-fils de Louis XIV, duc de Berry, etc.
Aléoutiennes (Iles), entre la mer de Behring et le Grand Océan ; elles décrivent un arc de cercle de la presqu'île d'Alaska au Kamtchatka. Elles comprennent : les Aléoutiennes, à l'E. les îles des Renards, au centre ; les îles Andréanoff, à l'O. La principale est Unalaschka. Elles sont volcaniques, nues, presques stériles. Les habitants, hardis marins, intelligents, convertis au christianisme, vivent de pêche et de chasse.
Aiep, Berœa, v. de Syrie (Turquie d'Asie), sur le Koïk, dans un pays fertile. Grande ville, avec une citadelle; fabriques de fil d'or, d'étoffes brochées : commerce par caravanes ; capitale du vilayet d'Alep ; 70 à 80,000 hab.
Aieria, anc. v. de la Corse, à l'O., fondée par les Phocéens, capit. de l'île au moyen âge.
Aies (Pierre- Alexandre), vicomte de Cornet, vécut au xvme siècle, et a écrit : De l'origine du mal, 2 vol. in-12 ; — Recherches historiques sur l'ancienne gendarmerie française, 1759; etc.
Aiesia, capit. des Mandubii (Gaule), célèbre par le siège que Vercingétorix y soutint contre César; probablement auj. Alise (Côte-d'Or); suivant d'autres, Alaise (Doubs).
Aiesio (Matthieu-Pierre), peintre de Rome, élève de Michel-Ange, vécut en Espagne.
Alessandrini de Aeustain (JULES), médecin érudit, né à Trente, 1506-1590.
Aiessandro (Bartholo »'), architecte vénitien du xvie siècle.
Alessandre-Alessandro, jurisconsulte napolitain, 1461-1523, étudia surtout l'antiquité, et a écrit, à la manière d'Aulu-Gelle, les Géniales dies, 1675, 2 vol. in-8°, Leyde.
Aiessano, v. de la Terre d'Otrante (Italie), au S.-E. de Gallipoli; 7,000 hab.
Aiessi (Galéas), architecte, né à Pérouse, 1500-1*72, élève de Michel-Ange, eut une grande réputation. [(Turquie), sur le Drin ; 3,000 hab ]
Aiessio, Lissus, port de l'Albanie mérid.J
Aiet ou Aieth, v. de l'arr. et à 10 kil. S.-E. de Limoux (Aude), sur l'Aude. Jadis évêché. Eaux minérales.
Aieuades, famille puissante de l'anc. Théssalie, qui prétendait descendre d'Hercule.
Alexandersbad, v. de Bavière, près du Fichtel-Gebirge. Eaux thermales.
Alexandra, veuve d'Alexandre-Jannee, gouverna les Juifs, de 79 à 70 av. J.-C.
Alexandra, fille d'Hyrcan II, mère d'Anstobule et de Marianne, qui épousa Hérode, con-
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spira contre son gendre, qui la fit périr, 29 av. J.-G.
Alexandre Ier, roi de Macédoine, fils d'Amynlas 1er, 500-462 av. J.-C, rendit de grands services aux Grecs, surtout à la bataille de Platée, et fut admis, comme Grec, à concourir aux jeux olympiques.
Alexandre il, roi de Macédoine, fils d'Amyntas II, 369-367 av. J.-C., fut secouru par Pélopidas et donna Philippe, comme otage, aux Thebains.
Alexandre III. le Grand, fils de Philippe
et d'Ûlympias, né à Pella, 356-323 av. J.-G., élève d'Aristote, se distingua contre les Triballes, a Chéronée, et succéda à son père en 336. Après avoir combattu les Thraces, les Triballes, les Gètes, etc., il acheva la soumission de la Grèce et détruisit Thèbes révoltée, en épargnant seulement la maison de Pmdare ; puis il se fit donner à Connihe le titre de généralissime des Grecs contre les Perses. — A la tête de 30,000 fantassins, 4,500 cavaliers, il traversa l'Hellespont, battit les satrapes au Granique, s'empara de toutes les villes maritimes, malgré la résistance habile de Memnon, coupa le nœud gordien, et remporta sur Darius une victoire complète à Issus. Maître de Damas, de Sidon, de Tyr, après un siège de sept mois, de Gaza, de Jérusalem, de l'Egypte, où il jeta les fondements d'Alexandrie, et fut salué fils de Jupiter par l'oracle d'Ammon, il remporta la victoire décisive d'Arbelles, en 331. — 11 s'empara alors des capitales de Darius, Babylone, Suse, Persépolis, qu'il brûla, Ecbatane ; puis, après la mort de Darius, il soumit les peuples de la Bactriane et de la Sogdiane jusqu'à l'iaxarte. C'est alors qu'on eut à lui reprocher ses excès, la mort de Parménion, de Philotas, de Clitus, de Callisthène. — Traversant le Paropamisus,327, puis lTndus, il reçut la soumission de Taxile, triompha de Porus, mais fut arrêté par ses soldats aux rives de l'Hyphase, fondant partout des villes de commerce et des forteresses. Il descendit lTndus jusque dans la Pattalène, 325, et revint vers l'ouest par la Gédrosie et la Caramanie, pendant que son amiral Néarque reconnaissait les côtes. Il venait de perdre son meilleur ami, Ephestion, quand il rentra à Babylone. — Il s'occupa dès lors d'organiser ses vastes conquêtes, voulant réunir les peuples sous les auspices de la civilisation grecque. C'est alors qu'il mourut, laissant rem-pire au plus digne et prévoyant qu'on lui ferait de sanglantes funérailles II avait épousé Statira, fille de Darius, et Boxane ; il laissait un fils légitime, Alexandre, et un fils illégitime, Alexandre Hercule.
Alexandre iv, surnomme JEgus, né peu de mois après la mort de son père, proclamé roi avec Philippe Arrhidée, fut mis à mort par Cassandre, avec sa mère Boxane, 310.
Alexandre v, 3e fils de Cassandre, disputa la Macédoine à son frère, Philippe, 297-294 av. J.-C, et fut mis à mort par Démétrius Poliorcète.
Alexandre ier, roi d'Epire, frère d'Olympias, fit une expédition en Italie contre les Bruttiens et les Lucaniens, il fut tué dans une 2e expédition, en 328. — Alexandre il, roi d'Epire, fils de Pyrrhus, régna de 272 à 242 av J.-C.
Alexandre Jannée, roi des Juifs, 3e fils de
Jean Hyrcan, régna de 105 à 78 av. J.-C.
Alexandre, son petit-fils, fut emmené captif à Borne par Pompée, 63, combattit plus tard le roi Hyrcan, les Bomains, et fut mis à mort par Met Scipion, en 49.
Alexandre, surnommé Calas (seigneur), se fit passer pour le fils d'Antiochus Epiphane, fut proclamé roi de Syrie, en 150 av. J.-C, excita partout des révoltes et fut assassiné par l'Arabe Zabdiel, 146.
Alexandre, surnommé Zébina, fils d'un fripier d'Alexandrie, se fit passer pour le fils du précédent, usurpa le trône de Syrie, en 126, fut battu, pris et tué par Ptolémée Physcon, roi d'Egypte.
Alexandre, tyran de Phères en Thessalie, 369-357 av. J.-C., cruel et odieux, fut vaincu par Pélopidas, et plus tard fut assassiné par sa femme Thébé.
Alexandre sévère, empereur romain, né en Phénicie, fils de Julia Mammea, parente de Septime-Sévère, succéda a son cousin Elagabale, qui avait voulu le tuer, 222. Entouré de savants jurisconsultes, comme Ulpien, il gouverna sagement, mais eut à lutter contre l'indiscipline de ses soldats, qui le massacrèrent, 235.
Alexandre I^r, pape de 108 à 117.
Alexandre il, pape, né à Milan, évêque de Lucques, fut élu en 1061 par le parti des cardinaux réformateurs ; conseillé par Hildebrand, il triompha de l'antipape Cadalous et mourut en 1073.
Alexandre in, pape, né à Sienne, professeur de théologie à Bologne, cardinal, succéda à Adrien IV, en 1159, eut à lutter contre l'empereur Frédéric 1er, lui opposa la Ligue Lombarde, et le força à signer la trêve de Venise, en 1177. Il mourut en 1181.
Alexandre IV, pape, neveu de Grégoire IX, successeur d'Innocent IV, régna de 1254 à 1261, et lutta contre Manfred, roi de Naples, qu'il excommunia.
• Alexandre V, pape, peut-être originaire de Candie, moine franciscain, archevêque de Milan, régna de 1409 à 1410.
Alexandre VI (BODERIC Borgia), pape, né
près de Valence, en Espagne, neveu de Calixte III, devint archevêque de Valence et cardinal. Il gagna l'estime du peuple et des cardinaux ; il succéda à Innocent VIII, en 1492. Il ne songea dès lors qu'à l'élévation de sa famille et à l'agrandissemeat de ses domaines II traita avec Charles VIII, puis se déclara contre lui. employa tous les moyens pour se débarrasser des barons romains, et, secondé par son fils, César Borgia, réussit à s'emparer des biens de la plupart. Il mourut, peut-être empoisonne, en 1503 ; quoiqu'on ait exagéré ses crimes, il a laissé une mémoire souillée.
Alexandre VII (FABIO Chîgi), pape, né à
Sienne, nonce à Cologne, à Munster, succéda à Innocent X, 1655-1667. Il fut forcé de s'humilier devant Louis XIV; fit construire la colonnade de la place Saint-Pierre et protégea les lettres.
Alexandre VIII (OtTOBONI), pape, né à
Venise, succéda à Innocent XI, 1689-1691.
Alexandre, empereur de Constantinople, partagea le pouvoir avec son père, Basile le Macédonien, avec son frère Léon le Philosophe, régna seul en véritable tyran et mourut en 912,
Alexandre Ier, roi d'Ecosse, régna de 1101 à 1124; — Alexandre il, fils de Guillaume le Lion, régna de 1214 à 1249 ; — Alexandre in, fils du précédent, régna de 1249 à 1285, mourut d'une chute de cheval, laissant le trône à sa petite-fille, Marguerite de Norvège.
Alexandre Jagellon, roi de Pologne, fils
de Casimir IV, d'abord grand-duc de Lithuanie, 1492, succéda à son frère, Jean-Albert, 1501 , combattit heureusement les Busses et les Tatars de Crimée; il mourut en 1506.
Alexandre IVevski (Saint), fils du grand-duc de Moscou, Iaroslaf II, battitles chevaliers Porte- Glaives sur les bords de la Neva; devint tzar en 1252, régna avec sagesse et fut mis après sa mort au nombre des saints.
Alexandre Ier Pavlovitch, empereur de
Bussie, fils de Paul 1er, né à Saint-Pétersbourg, en 1777, eut pour précepteur un Suisse libéral, La Harpe, et succéda à son père assassiné
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