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les Danois, Malcolm roi d'Ecosse, et donna une grande part du pouvoir à saint Dunstan.
Edrisi, géographe arabe, né à Ceuta, 1099- 1164, étudia a Cordoue, fut protégé par Roger II, roi de Sicile, et, grâce a lui, put réunir beaucoup de documents, dresser une carte du monde connu, et composer un Traité de Géographie, qui a été traduit par M. A. Jaubert.
Edrissites, dynastie arabe, descendant d'Ali par Edris Ier. qui s'empara de Tlemcen vers 785; Edris II, fonda Fez. Les Edrissites. attaqués par les Fathimites du Kaire et les Ommiades de Cordoue, disparurent vers 919.
Eduens, tribu gauloise entre la Loire et la Saône; leur capitale était Bibracte. Alliés des Romains, ils contribuèrent à introduire César en Gaule; ils s'unirent cependant à Vercingétorix et furent vaincus avec lni.
Edwards (Bryan), 1743-1800, a écrit YHistoire civile et commerciale des colonies anglaises dans les Indes occidentales, 3 vol. in-8°.
Edwards (George), né à Westham (Essex), -1693-1773, a publié YHistoire naturelle des oiseaux, animaux et insectes, 4 vol.' in-4<>, et Glanures d'histoire naturelle,
Edwards (William - Frédéric), né à la Jamaïque, 1777-1842, médecin, membre de l'Institut de France, a écrit un Traité des caractères physiologiques des races humaines.
Edwin, roi de Northumberland, mort vers 633, fut converti au christianisme par sa femme Edilberge.
Edwy, le Beau, roi des Anglo-Saxons, fils d'Edmond Ier, fut forcé de partager le trône avec son frère Edgard.
Eeckeren, v. de la prov et à 6 kil. N. d'Anvers (Belgique). Tissus de soie; 4,000 hab.
Eeckhout (Gherrrand Vax den), peintre hollandais, élève et imitateur de Rembrandt, 1621-
Eeckhout (Antoine Van den), né à Bruges, 1656-1695, peintre de fleurs.
Eeckiot, v de la Flandre orientale (Belgique), au N.-O.de Gand. Grains, tabac; lainages; 9,000 hab.
Eede, v, d« Gueldre (Pays-Bas) , au N.-O. d'Arnheim; 5,000 hab.
Effendi ou seigneur, titre donné en Turquie aux fonctionnaires élevés ou aux hommes distingués par leur savoir.
Effiat, bourg du canton d'Aigueperse, arr. de Riom (Puy-de-Dôme); anc. marquisat.
EfCat (Antoine Coiflîer de Rnzé, marquis d'), 1581-1632, fut bon surintendant des finances, au temps de Richelieu, se distingua comme général et devint maréchal en 1631 Cinq- Mars fut l'un de ses fils.
Ega ou iE»a, ami de Dagobert, fut maire du palais de rs'eustrie, 13^-609.
Egades, Egates OU ^Egades (Iles), à l'Ode la Sicile; près de la Lutatius Catulus battit la flotte carthaginoise, 242 av. J -C.
Egbert le Grand, roi des Anglo-Saxons, 800- 836, exilé, servit sous Charlemagne, fut proclamé roi de Wessex, et soumit par les armes les royaumes de l'heptarchie. Les Danois commencèrent alors leurs incursions, mais furent battus par Egbert à Hengstone-Hill (Devon).
Esède(JEAN), missionnaire danois, 1686-1758, d'abord pasteur en Norvège, alla évangéliser les Eskimaux du Groenland, 1721. 11 a composé une Description et histoire naturelle du Groenland et un Journal intéressant.
Egée, fils de Pandion, roi d'Athènes, vainqueur de ses neveux, les Pallantides, fut forcé de fournir a Minos. roi de Crète, le tribut de 7 jeunes hommes et de 7 jeunes filles, livrés au Minotaure. Son fils Thésée tua le monstre. Egée crut qu'il avait succombé et se jeta dans la mer.
Egée (Mer), anc. nom de Y Archipel.
Eger ou Egra, v. de Bohême, sur l'Eger, à 150 kil. O. de Prague. Wallenstein v <ut assassiné. Aux environs, eaux thermales tYEgerbad; 12,000 hab.
Eger ou Egra, affl. de gauche de l'Elbe, vient du Fichtel-Gcbirse, arrose E^cr, Elbogen, Theresienstadt, et a 200 kil. de cours.
Eger. V. ERLAU.
Egérie, nymphe qui, disait-on. dictait se3 lois a Numa. Près de Rome, dans le vallon de la Caffarella, se trouvent la grotte et la fontaine <XEgérie.
Egerton (Thomas), né à Ridley. (Angleterre), 1540-1617, fut grand chancelier sous Jacques 1er et fut le prédécesseur de Bacon.
Egerton (FRANCIS), dllC de Bridgewater,
1729-1803, a construit le canal qui porte son nom entre Liverpool et Manchester.
Egeste. V. SÉGESTE.
Egge-Gebirge, collines formant la ceinture orientale du bassin du Rhin, entre le Rothaar-Gebirge et le Teutoburger-Wald.
Eghris, plaine de la prov. d'Oran, à l'entrée de laquelle se trouve Mascara.
Egiaiée, nom spécialement donné par les Grecs anciens au pays appelé depuis Aehaïe.
Egide, bouclier fait par Vulcain de la peau de la chèvre Amalthée. Jupiter le donna à Minerve, qui y plaça la tête de Méduse.
Egidius, général gallo-romain, né en Auvergne, servit sous Aétius, sous Majorien ; combattit le roi des Wisigoths, Théodoric, puis les Francs de Childéric. Il mourut en 464. Syagrius était son fils.
Egidius ou Gilles de Borne, élève de saint Thomas d'Aquin, fut le précepteur de Philippe le Bel, archevêque de Bourges, et écrivit le De regimine principum, favorable a l'indépendance des rois.
Egine, auj. Enghia, île au milieu du golfe d'Athènes, bordée de rochers, sans bois, presque sans eaux. On y a découvert en 1811 de nombreuses statues, dites marbres d'Egine, auj. à Munich. Elle fait partie du nome d'Attique et Béotie, a un bon port et 10,000 hab.
Eginhard, historien franc, 771-844, fit partie de l'école Palatine, fondée par Charlemagne, fut le conseiller de ce prince, prit part aux grandes affaires du temps; fut gouverneur de Lothaire, fils de Louis le Débonnaire, et mourut au monastère de Seligenstadt. 11 a écrit les Annales de son temps, et une Vie de Charlemagne, l'œuvre la plus remarquable de cette époque.
Egipans, divinités des montagnes et des bois chez les anciens.
Egisthe, fils de Thyeste, élevé chez son oncle Atrée, tua ce dernier, mais ne put empêcher Agamernnon et Ménélas, les Atrides, de reprendre la couronne. Il séduisit Clytemnestre, femme d'Agamemnon, tua ce prince à son retour de Troie, mais fut mis à mort par Oreste.
Egiza, roi des Wisigoths d'Espagne, 687-700.
Egié, la mère des trois Grâces.
Egietons, ch.-I. de canton, arr et au N.-E. de Tulle (Correze); 1,890 hab.
Eglise (Etats de 1') ou Etats pontificaux, ou Etats romains. Les Etats de l'Eglise, constitués depuis le vme siècle, comprenaient avant 1860 la Romagne, les Marches, l'Ombrie et la Campagne de Rome; lis étaient divisés en 20 provinces et renfermaient une population de 3,124,000 habitants. Le pape en était le souverain temporel. A la suite des événements de 1859-186U, le territoire des Etals pontificaux ne comprenait plus que les provinces de Viterbe, Civita-Vecchia, Rome, Velletri, Frosinone, avec 750,000 habitants. — Au mois de septembre 1870, le gouvernement italien occupa Rome et les Etats pontificaux- qui, à la suite du plébiscite du 2 octobre, furent réunis au royaume d'Italie.
EGM