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par la voie des signes: l'abbé Sicard, son élève, a achevé le Dictionnaire général des signes employés dans la langue des sourds-muets.

Epéens, premiers habitants de l'Elide.

Epehy, commune du canton de Roisel, arr. de Peronne (Somme) .

Eperiecques, commune du canton d'Ardres, arr.de Saint-Omer (Pas-de-Calais); 2,232 hab.

Eperies, v. a 22 kil. N.-E. de Bude (Hongrie). Fabriques de draps et de toiles; commerce de cuirs ; près de là salines importantes de Salzbourg; 9,000 hab.

Epernay, ch.-l. d'arr. à 32 kil. de Châlons (Marne), sur la rive gauche de la Marne. Commerce de bois ; centre de la fabrication et du commerce des vins de Champagne; 16,388 hab.

Eperuon, bourg du canton de Maintenon, arr. et a 25 kil. N.-E. de Chartres Œure-ei-Loir). Commerce de blés et farines. 2,2-27 hab.

Eperuon (JEAN-LOUIS de Xojjaret de la

Valette, duc d'), petit gentilhomme du Toulousain. 1554-1642, fut le favori de Henri III, qui le combla d'honneurs. Duc et pair, colonel général de l'infanterie, gouverneur des Trois-Evèchés, du Boulonnais, de la Normandie, de la Touraine, de l'Angoumois, de l'Aunis, de la Saintonge ; il abandonna Henri IV en 1589, puis se fit payer cher sa soumission. Orgueilleux, avide, mais habile, soutenu par de nombreuses créatures; il sut toujours se maintenir et se faire craindre. A la mort du roi, 1610, il somma le Parlement de donner la régence à Marie de Médicis, mais ne put s'emparer du pouvoir; plus tard, il soutint la reine-mère contre Albert de Luynes, qui le relégua en Guyenne. Richelieu l'humilia, sans le ruiner cependant; car il mourut à 88 ans, toujours craint et chargé d'intrigues.

Eperons (Journée des), nom donné à deux

batailles perdues par les Français, â Courtray, 1302; a Guinegatte, 1513.

' Eperon d'or (Ordre de 1'), ordre civil et militaire, créé par Paul III, réformé par Grégoire XVI, en 1841.

Epeus, fils de Panopée, construisit le cheval de bois à l'aide duquel les Grecs entrèrent dans Troie, et fonda, dil-on. Métaponte.

Epfig, bourg de l'arr. de Schlestadt (Basse- Alsace) ; 3,000 hab.

Ephèse, anc. ville de l'Asie Mineure, sur le Caystre, près de la mer Egée, célèbre surtout par son temple de Diane, deux fois reconstruit, puis brûlé par Erostrate, 356 av. J.-C. Un troisième temple fut orné par les plus grands artistes de la Grèce : Constantin le fit plus tard raser. Patrie d'Heraclite, de Parrb asius, d'Apelle.

Ephètes, juges d'un tribunal criminel, institué a Athènes par Dracon, réformé par Solon. Il y avait 51 éphetes.

Ephiaite, Trachinien, qui dirigea les Perses de Xerxès par un sentier de l'OEta, pour tourner la position de Léonidas aux Thermopyles.

Ephod, vêtement sacerdotal des Hébreux.

Ephore, historien grec, né â Cvme en Eolide, vers 380 av. J.-C. Il a composé une Histoire générale en 30 livres, depuis le retour des Héraclides jusqu'au siège de Périnthe, 341. 11 n'en reste que de courts fragments.

Ephores, magistrats de Sparte, établis par Lycurgue ou par le roi Théopompe. Ils étaient au nombre de cinq, nommés pour un an, chargés de surveiller les rois, les magistrats, etc. Leur pouvoir devint considérable. Cleomène III les abolit. [patrie de Gedeon.i

Ephra, v. de la tribu de Manassé (Judée |,J

Ephraïm, 2e fils de Joseph, donna son nom à une tribu d'Israël, située entre le Jourdain et la mer, au N. des tribus de Dan et de Benjamin.

Ephrem (Saint) de Nisibe, 32U-378, disciple de saint Jacques, évèque de Nisibe, refusa

l'épiseopat, fut bon prédicateur, savant théologien et eut une grande autorité. Ses ouvrages, écrits en syriaque, ont été traduits en grec, en latin, en français.

Ephyre, nom primitif de Corinthe.

Epices (Iles aux). V. Moluques.

Epicharîs, affranchie, prit part au complot de Pison contre Néron, 65, fut dénoncée, emprisonnée, torturée, montra une constance admirable et s'étrangla avec son lacet.

Epicharme, né dans l'île de Cos, 540-450 av. J.-C, vécut à Mégare en Sicile, puis a Syracuse, auprès d'Hiéron. 11 fut le modèle des poètes de la comédie moyenne à Athènes, inventa des types et fit descendre les dieux de l'Olympe sur lès planches. On a conservé de lui quelques fragments. [criennes.]

Epicnémidiens, une des trois tribus Lo-J Epietète, philosophe stoïcien, né à Hiéropolis en Phrygie, vécut au 1er siècle. Esclave d'Epaphrodite, il eut souvent l'occasion de montrer la force de son âme, soumise à de dures épreuves. 11 a pratiqué la vertu inattaquable du sage. Libre après la mort de son maître, proscrit sous Donii'ien, il se retira à Nicopolis en Epire, et y enseigna la philosophie stoïcienne, surtout par l'exemple de sa vie. Arrien, son disciple, a rédigé le traité de la Vie et de la mort d'Epictète et le fameux Manuel.

Epicure, philosophe grec, né à Gargette, près d'Athènes, 337-270 av. J.-C, ouvrit une école a Mitylène, puis à Lampsaque, enfin à Athènes. Il refuse a l'homme la connaissance de la vérité, déclare que l'univers a toujours existé et qu'il est un composé d'atomes indivisibles et immuables, qu'il n'y a pas besoin d'un Dieu créateur, etc. ; il fonde sa morale sur l'intérêt bien compris ; le bonheur consiste dans la santé du corps et dans la quiétude de l'àme. Le fondateur de l'épicurisme se contentait d'eau claire et de pain bis. On a de lui : les Maximes certaines, 3 Lettres sur la physique, quelques parties du Traité de la nature, etc.

Epidamne, nom primitif de Dyrrachium.

Epidaure, auj. Pidavra, v. d'Argolide (Grèce), sur le golfe de Nauplie, célèbre par le culte d'Esculape.

Epidaure, anc. ville de Laconie.

Epigones, c'est-à-dire successeurs ; on nomma ainsi les fils des 7 chefs qui avaient assiégé Thèbes. Les Epigones prirent la ville.

Epiménide, "né a Cnosse en Crète, vivait vers Tan 600 av. J.-C. On le crut prophète, on prétendit qu'il avait dormi 57 ans dans une caverne. Il purifia la ville d'Athènes, désolée par la peste, et réconcilia les partis.

Epiméthée, fils de Japet, frère de Prométhée, époux de Pandore et père de Pyrrha.

Epinac, ch.-l. de canton, arr. et a 18 kil. E. d'Autun (Saône-et-Loire). Houille ; fabr. de bouteilles ; 4,400 hab.

Epinai, ch.-l. des Vosges, à 376 kil. E. de Paris, sur la Moselle. Elle a une église du xi* s., fabrique chaudronnerie, coutellerie, carrosserie, imagerie grossière; lait commerce de grains, vins, bestiaux, papiers; 46,447 hab.

Epinay (Lûcise-Florence-Pétromlle de \9 Eive d'). 1725-1783, abandonnée par son mari, fermier général, vécut dans l'intimité des écrivains, se lia avec Grimm, qu'elle suppléa souvent dans ses correspondances ; fit bâtir dans la vallée de Montmorency le fameux Ermitage pour J.-J. Rousseau, qu'elle fut forcée d'éeonduire et qui se vengea cruellement dans ses Confessions. Elle écrivit dans sa retraite : Conversations d' Emilie,*! vol. in-12, et des Mémoires publiés en 1864. Épinay, bourg du canton et de l'arr. de Saiut-Denis (Seine.) sur la rive droite de la Seine. Patrie du maréchal Maison. 2,307 hab. Epine .\otre.Dauie de 1')» village a 10 kil.

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