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dans l'île de Panchéa l'histoire primitive des dieux, qui n'auraient été que des hommes surpassant les autres en force et en habileté. VEvhémérisme contribua à la chute du paganisme.
Evian-ies.Bains, Aquianum, eh.-J. de canton, arr. et a 10 kil. E. de Thonon (Haute-Savoie), sur le lac de Genève ; Eaux minérales ; 2,916 hab.
Evilmérodac, roi de Babylone, 562-560 av. J.-C, tué dans une conspiration et remplacé par son beau-frère, Nériglissor.
Evisa. ch.-l. de canton, arr. d'Aiaccio (Corse) ; 928 hab.
Evora, Liberalitas Julia, v. de l'Alemtejo (Portugal), à 130 kil. E. de Lisbonne; place forte, archevêché; 14,000 hab.
Evora. Monte, village à 24 kil. N.-E. d'Evora, où dom Miguel signa la convention par laquelle il renonçait au trône de Portugal, 1834.
Evran, ch.-l. de canton, arr. et à 10 kil. de Dinan (Côtes-du-Nord), sur le canal d'Ille-et- Bance; 4,009 hab., dont 350 agglomérés.
Evrecy, ch.-l. de canton, arr. et à 16 kil. de Caen (Calvados); 717 hab.
Evreux, Gisacum, Civitas Eburovicum, ch.-l. du départ, de l'Eure, à 104 kil. N.-O. de Paris, sur l'Iton. Evêché, avec une belle cathédrale gothique. Coutils, bonneterie, draps, quincaillerie; 15,850 hab.
Evron, Ebronium, ch.-l. de canton, arr. et à 32 kil. E. de Laval (Mayenne). Toiles, linge de table; commerce de volailles; 4,481 hab.
Ewaid, poète danois, né à Copenhague, 1747- 1781, servit dans l'armée prussienne, en Autriche ; pauvre, passionné, délaissé, il écrivit la tragédie de Rolf Krage, puis La mort de Balder, qui réussit. Ses poésies lyriques lui assurèrent, surtout une grande réputation.
Exarque. Dans l'Eglise grecque, l'exarque était entre le patriarche et le métropolitain; dans l'Etat, l'exarque de Bavenne et celui de Carthage avaient tous les droits de l'autorité impériale. L'exarchat de Carthage, fondé en 534, fut détruit par les Arabes ; l'exarchat de Bavenne, établi en 568, fut détruit par les Lombards en 752.
Excideuil, ch.-l. de canton, arr. et à 36 kil. N.-E. de Périgueux (Dordogne), sur l'Isle. Vins, marbres rouges, forges ; 2,266 hab.
Excommunication. C'était le retranchement de la société des fidèles dans l'Eglise primitive. A l'époque féodale, le clergé y eut surtout recours pour protéger le peuple et se garder luimême contre les coupables puissants. On se servit alors de paroles menaçantes et de cérémonies terribles. Mais l'Eglise usa cette arme redoutable en s'en servant trop souvent, et, dès l'époque du grand schisme, l'excommunication fut peu respectée des condamnés.
Exe, Isca, fl. d'Angleterre, passe à Tiverton, Exeter, et finit à Exmouth dans la Manche. Cours de 70 kil.
Exégèse se dit de l'interprétation, de l'explication des saintes Ecritures.
Exelmans ( BeNÉ-JûSEPH-IsIDORE , COlUte),
né à Bar-le-Duc, 1775-1852, s'engagea en 1791, déploya une brillante valeur, et devint général de brigade en 1807 ; fait prisonnier en Espagne, retenu trois ans en Angleterre, il parvint à s'échapper, 1811, devint général de division, 4812, comte en 1814. Traduit devant un conseil de guerre, 1815, il fut acquitté, combattit à Waterloo, et écrasa à Versailles une division prussienne. Il se réfugia en Belgique, fut rétabli en 1820 sur le cadre des officiers généraux, fut nommé pair de France, 1830, grand chancelier de la Légion d'honneur , -1850 , et maréchal, ^ Exeter, Uxela, v. du comté de Devon (Angle-
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terre), port sur l'Exe. Grands marchés de blé et de laines, brasseries; 35,000 hab.
Exeter, v. du New-Hampshire (Etats-Unis), sur la rivière d' Exeter; 7,000 hab
Exham OU Hexham, V. du COmté de Nor-
thumberland (Angleterre), sur la Tyne, à l'O de Newcastle, Bataille de 1464; 7,000 hab.
Exili, empoisonneur, complice de la marquise de Brinvilliers.
Exiiies, bourg à 10 kil. O. de Suse (Italie), à la descente du col d'Exilles, place forte. Combat en 1746.
Eximeno (Don Antonio), jésuite espagnol, 4732-1798, a écrit une Hist. militaire de l'Espagne.
Ëxmes, Oximum, ch.-l. de canton, arr. et à 48 kil. d'Argentan (Orne), sur la Dive. Antiquités romaines ; 565 hab.
Exmouth, v. du comté de Devon (Angleterre), à l'embouchure de l'Exe. Patrie de W. Raleigh; 3,500 hab.
Exmouth (Edouard Peliew, lord), amiral, né a Douvres, 1737-1833, bombarda Alger en 1816.
Exode ou sortie, nom du 2* livre du Pentateuque, contenant l'histoire des Hébreux à leur sortie d'Egypte.
Expectatives («races), bulles accordées
Ear les papes pour l'obtention des premiers énéfices qui viennent à vaquer. Le concile de Trente les a abolies.
Expiiiy (Jean-Joseph, abbé d'), né à Saint- Reir.i, en Provence, 1719-1793, fut un bon géographe. On lui doit : le Géographe manuel ; Description historique et géographique de l Angleterre, de V Ecosse et de l'Irlande; De la Population de la France; Dict, géographique, historique et politique des Gaules et de la France, 6 vol. in-fol., mais inachevé.
Exsuperantius, historien latin, auteur d'un abrégé intitulé : De Marii , Lepidi et Sertorii bellis civilibus.
Exnma (Grande-), une des Lucayes, près de San-Salvador, aux Anglais; — là Petite- Exuma est un peu au S.
Exupère (Saint), évêque de Toulouse au ye s., combattit l'hérésie de "Vigilantius. Fête, 28 sept, et 14 juin.
Eyaiet ou vilayet, gouvernement de l'Empire Ottoman, divisé en livahs et sandschaks ou districts et en kazas ou arrondissements.
Eyck (Hubert Van), peintre flamand, né à
Maas-Eyck, 1366-1426, aida son frère Jean dans ses travaux.
Eyck (Jean Van), frère et élève du précédent, né a Maas-Eyck, 1386-1441, inventa la peinture à l'huile, 1410, et enseigna aussi l'art de faire des vitraux d'une seule "pièce Ses œuvres montrent son talent remarquable.
Eyckens (Pierre), peintre flamand, né vers 1650, a laissé beaucoup de tableaux d'un beau coloris et d'un dessin correct.
Eyder. V. ElDER.
Eygulières, village du canton d'Orgon, arr. et a 36 kil. N.-E. d'Arles (Bouches-du-Rhône). Marbres. [Nyons. Cours de 86 kil.]
Eygo.es, affl. de gauche du Rhône, passe àj
Eygu-ières, ch.-l. de canton, arr. et a 40 kil. E. d'Arles (Bouches-du-Rhône) ; 2,596 hab.
Eygnrande, ch.-l. de canton, arr. et à 25 kil. N.-E. d'Ussel (Gorrèze); 1,120 hab.
Eyiau.preussich, v. de la prov. de Prusse, au S. de Kœnigsberg. Sanglante bataille de 1807; 3,000 hab.
Eyaiet, ch.-l. de canton, arr. et à 26 kil. S. de Bergerac (Dordogne). Calicots; 1,707 hab.
Eymoutiers, ch.-l. de canton, arr. et à 45 kil. E. de Limoges (Haute-Vienne). Cire, tanneries: 4,329 hab.
Eyragues, bourg du canton de Château-Renard, arr. d'Arles (Bouches-du-Rhône); 2,191 hab.
Eyre, lac de l'Australie, au N. du lac Torrens.
Eyriès (Jean-Baptiste), né à Marseille, 1767- 1846, l'un des fondateurs de la Société de géographie de Paris, a traduit plusieurs ouvrages de géographie et a composé un Abrégé de l'hist. générale des voyages par Laharpe, 14 vol. in-8<>.
Eyrieux, affl. de dr. du Rhône, passe près de La Voulte.
Eyzach, source orientale de l'Adige, vient du col du Brenner, reçoit la Rienz, traverse le Pusterthal, arrose Brunecken, Brixen, Botzen, et au-dessous de cette ville se joint à l'Etsch pour former l'Adige.
Eyzines, commune du canton de Blanquefort, arr, de Bordeaux (Gironde) ; 2,741 hab.
Ezéchias, roi de Juda, fils d'Achaz, 723-694 av. J.-C , battit les Philistins, le roi d'Assyrie, Sennachérib, et fut guéri d'une grave maladie par ses prières.
Ezéchiel, c.-à-d. fortifié par Dieu, l'un des quatre grands prophètes des Juifs, prophétisa de 595 à 574 av. J.-C.
Faaborg, port de l'île de Fionie (Danemark), au S.-O. d'Odensée; 2,800 hab.
Fabas (Jean de) se distingua dans le parti catholique pendant les premières guerres de religion, combattit à Lépante, 1571, embrassa la Réforme et servit activement Henri IV. Gouverneur du pays d'Albret, il mourut en 1614.
Fabert (Abraham), né à Metz, 1599-1662, fils d'imprimeur anobli, fut protégé par le duc d'Epernon, se distingua dans les armées par son courage et son bonheur, fut maréchal de camp, 1646, et en 1658 devint maréchal de France et gouverneur de Sedan On a de lui des Lettres, des Ordonnances, une Relation du siège de La Marfée. Il avait refusé le cordon de l'ordre du Saint-Esprit que Louis XIV lui offrait en le dispensant de faire ses preuves de noblesse.
Fabien (Saint), pape, 236-250, martyrisé sous Décius. Fête, le 20 janvier.
Fabiens, prêtres du dieu Pan à Rome.
Fabius (Les), d'une illustre famille patri-
cienne de Rome, qui prétendait descendre d'Evandre. Avec leurs clients, ils luttèrent contre les Véiens, et furent exterminés sur les bords de la Crémère, 477 av. J.-C. Un seul échappa.
Fabius (Quintus Maximus Rdlliancs), maître de la cavalerie de Papinus Cursor, 325 av. J.-C., fut deux fois dictateur, six fois consul. Héros de la guerre du Samnium, il remporta la grande victoire de Sentinum, 297; censeur en 304, il mérita le surnom de Maximus, en rejetant le menu peuple dans les quatre tribus urbaines.
Fabius Gurgès, fils du .précédent, consul en 292 av. J.-C., battu par les Samnites, répara cet échec avec l'aide de son père.
Fabius (QUINTUS MAXIMUS VeRRUCOSUS), pe-
tit-fils du précédent, 275-202 av. J.-C, consul, 233 et 228; censeur, 230; dictateur, 221, fut chargé de déclarer la guerre à Carthage. Dictateur après Trasimène, 217, il opposa une sage lenteur au génie d'Annibal, répara les fautes de Minucius, son maître de cavalerie ; fut encore 3 fois consul,
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reprit Tarente, et s'opposa sans succès au projet de Scipion de porter la guerre en Afrique. C'est le fameux Fabius Cunctator.
Fabius (Maximus JSmilianus Quintus), tils de Paul Emile, fils adoptif du précédent, consul en 145 av. J.-C, battit Viriathe.
Fabius (MAXIMUS ALLOBROGICUS QuiNTUS), fils
du précédent, vainqueur des Allobroges et du roi des Arvernes, B'ituitus, 422 av. J.-G.
Fabius Fictor (Quintus) servit dans la 2« guerre punique, et, le premier, composa des Annales en latin.
Fabre (Jean- Claude), né à Paris, 4668-1753, oratorien , a continué l'Hist. ecclésiastique de Fleury.
Fabre (Jean), né à Nîmes, 4727-4797, subit la peine des galères à la place de son père, condamné comme protestant, 4756. Il fut mis en liberté par ordre de Choiseul, 1762.
Fabre d'Olivet (Antoine), né à Ganges (Hérault), 4768-4825, littérateur, musicien, philolo-* gue, a composé beaucoup de romances, des poésies diverses, des travaux sur la langue hébraïque, une Hist. philosophique du genre humain, 2 vol. in-8<>.
Fabre d'Eglantine (PïIILIPPE-FrANÇOIS-Na-
zajre), né à Carcassonne, 1755-1794, couronné aux Jeux Floraux (d'où son surnom), comédien médiocre, écrivit pour le Théâtre-Italien, donna aux Français le Philinle de Molière, 1790; se lança dans la .politique révolutionnaire, fut secrétaire de Danton, membre de la Convention, attaqua les Hébertistes, fut accusé et condamné comme faussaire, et périt avec les Dantonistes, le 5 avril. Il a laissé dix-sept comédies et des poésies diverses.
Fabre (Jean-Pierre), dit de l'Aude, né à Carcassonne, 1755-1832, avocat au Parlement de Toulouse, quitta la France pendant la Terreur, fut du Conseil des Cinq-Cents, soutint le 18 brumaire, fut membre actif et influent du Tribunat, siégea au Sénat, de 1807 à 1814, puis à la Chambre des pairs. Déchu en 1815, il ne recouvra sa dignité qu'en 1819.
Fabre (Marie-Joseph-Victorin), né à Jaujac (Ardeche), 1785-1831, rival de Millevoye, eut des succès académiques en vers et en prose. On lui doit un Tableau littéraire de la France au xvme s.
Fabre (Raymond- Auguste), 1792-1839 frère du précédent, rédacteur de la Tribune, a laissé des poésies.
Fabre (François-Xavier), né à Montpellier, 4766-1837, peintre, élève de David, se lia a Florence avec la comtesse d'Albany, fut sa légataire universelle, et a laissé à Montpellier beaucoup de tableaux et d'objets d'art.
Fabretti (Raphaël), né à Urbin, 1618-1700, conservateur des archives du château Saint- Ange, savant antiquaire, a écrit : De aquœductibus veteris Romœ, Columna Trajani, Inscriptionum antiquarum descriptio (ouvr. sur les Catacombes). [Evèché ; 9,000 hab.l
Fabriano, v. de la prov. de Macerata (Italie). J
Fabriano (Gentile), peintre, né à Fabriano, vers 4370, a laissé des tableaux estimés et de belles fresques, surtout à Orvieto.
Fabrice, Fabrizio OU Fabricius (JÉRÔME),
né à Acquapendente, 4537-4649, anatomiste, élève et successeur de Fallope à Padoue, eut une grande réputation, et a écrit des dissertations riches en observations nouvelles.
Fabrice de Uilden (GUILLAUME), né à Hilden
1>rès de Cologne, 4560-4634, est regardé comme e restaurateur de la chirurgie en Allemagne. Fabricius (C. Luscinus), consul romain, 282 av. J.-C, délivra Thurium, traita avec Pyrrhus du rachat des prisonniers et dédaigna ses présents; fut blessé a Asculum, 279, consul, 278, censeur, 275. Il mourut dans une honorable pauvreté.
Fabricius (Jean), né à Osterla (Ostfrise), fils de David, ami de Tycho-Brahé, astronome, découvrit les taches du soleil. On lui doit De Maculis in sole.
Fabricius (François), né à Duren, 4525-4573, érudit célèbre, a donné de bonnes éditions et une Histoire de Cicéron.
Fabricius (Georges), né à Chemnitz. 4546- 4571, philologue, a écrit une description de Rome et Rerum Germaniœ volumina duo, etc.
Fabricius (Théodore), né dans le comté de Zutphen, 4504-4559, savant théologien.
Fabricius (Jean-Albert), né à Leipzig, 4668- 4736, a laissé cent vingt-huit ouvrages d'une remarquable érudition : Bibliotheca latina; — grœca ; — ecclesiastica ; — latina mediœ et infimœ œtatis, etc.
Fabricius (Jean-Chrétien) , né à Tondern (Slesvig), 4743-4807, élève de Linné, a publié : Systema Entomologiœ, 4 vol in-8° ; Philosophia entomologica, etc.
Fabro-Bremundano (FRANÇOIS-FAIVRE OU
Febvre de Bremondans), historien, né à Resançon, en 1620, mort à la fin du xvue siècle, fut attaché, comme secrétaire, au comte de Fuentes, puis à don Juan d'Autriche et au ministère de Madrid. On lui doit trois livres de Lettres, en italien, adressées à des littérateurs et des artistes ; — Historia de los hechos de Don Juan d'Austria en el principado de Cataluna, Saragosse, 1673, 4 vol. in-fol. ; Viage del rey D. Carlos II al regno de Aragon el aho de 1677 ; Madrid, 1680, in-4» ; — Floro historico de la guerra de Ungria; Madrid, 1684, 5 vol. in-4°; Historia de las revoluciones de Navarra, les Vit ce Italorum en 20 vol. De plus il rédigea pendant vingt-cinq ans le Journal des Savants, et écrivit en italien des Eloges, les Vies de Léon X, de Laurent le Magnifique, etc.
Fabroni (Ange) , né à Marradi (Toscane), 1732-4803, composa Y Histoire de Clément XII, puis fut protégé par Léopoid 4er de Toscane.
Fabroni (Jean-Valentin-Mathias), né à Florence, 4752-4822, fut un savant et surtout un naturaliste distingué.
Fabrot (Charles-Annibal), né à Aix en Provence, 4580-4659, jurisconsulte, traduisit en latin les Basiliques, et donna une édition des Institutes de Justinien, avec les notes de Cujas.
Fabvier (Charles-Nicolas) , né a Pont-à- Mousson, 4782-4855, élève de l'Ecole Polytechnique, se distingua comme officier, comme diplomate, fut colonel en 4813, chef d'état-major, et, en 4844, eut la triste mission de signer la capitulation de Paris. Inquiété par la police sous la Restauration, il alla servir la cause des Grecs, 4823. 11 prit part à la révolution de 1830, devint lieutenant général, 1839, et pair de France, 1845. 11 fut ambassadeur en Turquie, 1848, en Danemark, membre de la Législative. On a de lui : Lyon en 4817; Opérations du 6e corps en 1814; Orient, 1840.
Facciolati (Jacques), né à Toreglia, près de Padoue, 4684-4769, professeur, améliora les lexiques de Schrevelius, de Calepin, et travailla avec Forcellini. [Lille (Nord) ; 3,091 hab.l
Facbes, commune du canton et de Farr. dej
Fachingen, village de la prov. de Hesse- Nassau (Prusse), sur la Lahn. Eaux minérales.
Facino Cane (Ronifacio), condottiere italien, né à Santhia, 1360-1412, combattit pour Jean- Galéas Visconti ; et s'empara pour lui-même d'Alexandrie, de Plaisance, de Pavie, qui furent données par sa veuve à Philippe-Marie Visconti.
Faenza, Faventia, v. de laprov. de Ravenne, sur le Lamone (Italie). Evêché, avec une cathédrale, un hôtel de ville, des fabriques de soieries, de papier, de faïences (majolica); 36,000 hab.
Faerne (Gabriel), né à Crémone, vivait au xvie s„ el. à la prière de Pie V, mit en vers latins un choix de Fables d'Esope et d'auteurs anciens.
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