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Femandez (Juan), voyageur portugais du xve s., reconnut les côtes du Sahara.
Femandez (Juan), navigateur espagnol, reconnut les oôtes du Pérou au Chili, découvrit l'archipel qui porte son nom, 1563, Saint-Félix, 4574, et mourut en 1576. [nandez.Î
Femandez (Iles de Juan.). V. JuAN-FeR-J
Fernandina de Jagna, port de Cuba, défendu par une bonne forteresse.
Femand.\unei, v. de la prov. et à 26 kil. de Cordoue (Espagne), au milieu d'une délicieuse campagne. Château des ducs de Fernan- Nunez. Commerce d'huile et de vin; fabriques d'étoffes et de draps; 6,000 hab.
Femand i\ u nez (comte de), diplomate espagnol, né à Madrid, 1778-1821, fils d'un ambassadeur en France, s'a-ttacha de bonne heure à Ferdinand VII, le rejoignit à Bayonne, et cependant accepta le titre de grand-veneur du roi Joseph. Il s'efforça continuellement de servir la cause nationale, fut déclare traître et n'eut que le temps de fuir. Il soutint l'autorité royale dans les Cortès; et, plus tard, fut nommé par Ferdinand VII ambassadeur à Londres, puis à Paris, où il mourut des suites d'une chute de cheval.
Fernando (San-), V. de la prov. et à 10 kil.
S.-E. de Cadix (Espacne), dans l'île de Léon. Observatoire ; 27,000 hab.
Fernando (San-), Ch.-l. de la prOV. de Col-
chagua (Chili), au S.-O. de Santiago; 7,000 hab. Fernando (San.), petite ville de la prov. et au S.-E. de Salta (Confédération Argentine).
Fernando-de-IYoronha ( San- ) , île de
l'océan Atlantique, près de la côte du Brésil, à 29 kil. du cap San-Roque, découverte par le Portugais Noronha.
Fernando (San-), v. de la prov. de Varinas (Venezuela), au confluent du Guaviare et de l'Orénoque. Commerce de cuirs, cacao, indigo, coton ; 6,000 hab. [l'île de Cuba.]
Fernando de Auevitas (San-), port dej
Fernando-Po, île d'Afrique, dans le golfe de Biafra, découverte en 1472, longue de 60 kil., large de 12, boisée, fertile. Elle est aux Espagnols.
Fernel (Jean), né à Clermont (Oise), 1497- 1558. médecin célèbre et astronome savant, a laissé plusieurs ouvrages, Universa medicina, Pathologia, etc.
Ferney ou Femex, ch.-l. de canton, arr. et à 10 kil. S.-E. de Gex (Ain). Fabr. de poteries et de verres pour montres. Château habité par Voltaire depuis 1758; 1,274 hab.
Ferns, village à 24 kil. N. de Wexford (Irlande),sur le Bann, siège d'un évêché ; cathédrale.
Féronie, divinité des Sabins, puis des Etrusques et des Romains, déesse de la liberté, diton, ayant des temples surtout à Terracine et sur le mont Soracte en Etrurie.
Ferrah, v. de l'Afghanistan, sur le fleuve Ferrahroud.
Ferrand de la Caussade (JEAN-HENRI Bégays), né à Montflanquin (Agénois), 1736-1805, de bonne heure officier, était maréchal de camp à Jemmapes, 1792, général de division en 1793. Il défendit courageusement Valenciennes, et fut plus tard, 1800-1801, préfet de la Meuse-Inférieure. On a de lui Précis de la défense de Valenciennes.
Ferrand (Marie-Lodis), né à Besançon, 1753- ^08, volontaire sous Rochambeau, général de brigade en 1793, remplaça Leclerc dans l'expédition de St-Domingue, 1802, résista à Santo-Domingo, puis, vaincu, se tua de désespoir.
Ferrand (ANTOINE-FRANÇOIS-CLAUDE, Comte),
né à Paris, 1751-1825, conseiller au Parlement de Paris, émigra dès 1789, entra dans les comités royalistes, et devint en 4814 ministre d'Etat et directeur général des postes, il fut pair de
France en 1815. On lui doit : Hist. des trois démembrements de la Pologne, et Esprit de l'Histoire. [5,000 hab.l
Ferrandîna, v. de la Basilicate (Italie) ;J
Ferrandini (Gabiuef.e), peintre italien, né à Bologne, vers la tin du xvi« s., y a laissé beaucoup de fresques.
Ferra,re, Forum Allient, ch.-l. du départ, de ce nom (Italie), près de la rive gauche du Pô di Primaro, au N. de Florence. Place forte, archevêché; cathédrale, palais gothique des anciens ducs, belle bibliothèque. Tanneries, chaudronnerie, scieries, etc. Elle fut longtemps la capitale des princes de la maison d'Esté, puis appartint aux papes. Patrie de Savonarole et de Guarini ; 76,000 hab. — La prov. de Ferrare a 261, 677 hectares et 215,369 habit. ; elle fait partie de l'Emilie.
Ferrari (Gaudenzto), né près de Novare, 1484- 1550, peintre distingué, aida Raphaël dans les travaux du Vatican. Il excellait dans les sujets religieux.
Ferrari (BARTHÉLÉMY), né à Milan, 1497-1544,
fondateur de l'ordre des Barnabites, 1530.
Ferrari (François-Bernardin), né à Milan, 1576-1669, archéologue, a écrit : De Ritu sacrarum concionum et De Veterum acclamationibns.
Ferraris (Joseph, comte de), né à Lunéville, 1726-1814, général autrichien, a composé une carte remarquable de la Belgique, 1767-1777.
Ferrata (Hercule;, né près de Côme, 1610- 1685, a composé à Rome beaucoup d'œuvres de sculpture. [gérie).]
Ferratns mons, anc. nom du Jurjura (Al-J
Ferrand OU Féraud, né au pays d'Aure
(Htes-Pyrénées), en 1764, député à la Convention, fut tué par la multitude, lors de l'insurrection du 1er prairial 1795. Sa tête fut présentée, au bout d'une pique, au président Boissy d'Anglas, qui s'inclina avec respect.
Ferrein (Antoine), né près d'Agen, 1693-1769, anatomiste, membre de l'Académie des sciences, 1741, professeur au Collège de France, 1742, au Jardin des Plantes, 1758. On a rédigé, d'après ses leçons, Cours de médecine pratique et Eléments de chirurgie pratique.
Ferreira (Antoine), né à Lisbonne, 1528-1569, magistrat, a été surnommé l'Horace portugais. Il a écrit des sonnets, des odes, des élégies, des épîtres , deux comédies , une tragédie avec cnœurs, Inez de Castro, etc.
Ferréoi (Saint), Athénien, évêque de Besançon, fut mis à mort avec saint Fargeaux, son frère, 211. Fête, le 16 juin. [en 597.]
Ferréoi (Saint), évêque de Limoges, mortj
Ferréoi (Tonance), gendre de l'empereur Avitus, préfet des Gaules, né dans le Rouergue vers 420, fut ami de Sidoine Apollinaire.
Ferrer (Jayme), cosmographe catalan, vivait au commencement du xvie s. Il avait acquis une grande renommée, lorsqu'il fut mandé a Barcelone par les rois catholiques, pour déterminer la ligne de démarcation, située à 370 kil. O. des îles du Cap-Vert, qui devait séparer les possessions portugaises et espagnoles. Il s'acquitta de cette tâche difficile avec intelligence, 1496.
Ferrer OU Ferreto (BARTHOLOMEO), navigateur espagnol, fut l'un des chefs d'un voyage de découvertes entrepris en 1542, par les ordres du vice-roi du Mexique, Mendoza. Les deux navires reconnurent lentement les côtes occidentales de la Californie jusqu'à 38<> 40' lat. N. Il mourut, au retour, dans les îles San-Lucas, en 1543.
Ferreras (Juan de), né à Labagneza (Léon), 1652-1735, bibliothécaire de Philippe V, a travaillé au Dictionnaire espagnol de l'Académie de Madrid, et a composé une Histoire d'Espagne, 10 vol. in-4».
Ferreti (Giovannt-Domenico), né à Florence,
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