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KOP

Kœnigsmark (CHARLES-JEAN), neveu du pré-

céclont, né a Nien bourg (Fionie), 1659-1686, chevalier de Malte, mourut d'une fièvre chaude en Morée, où il était allé combattre les Turks.

Kœnigsmark (MARIE-AURORE, comtesse DE),

née vers 1670, morte en 1738. Mère du célèbre maréchal de Saxe, qu'elle eut du roi Auguste de Pologne, 1696, elle sut gagner et garder l'estime de la reine et celle de tout ce qu'il y avait de femmes honorables à la cour. Elle se retira à l'abbaye de Quedlimbourg, et en devint même abbesse. Elle avait l'esprit fort cultivé et pouvait parler et écrire, avec autant de pureté que d'élégance, le suédois, le français, l'italien, l'allemand et même le latin.

Kœni^stein, v. du roy. de Saxe (Misnie), à 26 kil. S.-E, de Dresde, sur la rive gauche de l'Elbe. Forteresse imprenable, sur un rocher a pic, à 273 mètres au-dessus du fleuve; 2,500 hab.

Kœpri-sou, nom moderne de YEurymédon, au S. de l'Asie Mineure.

Kœrner ( Gharles-Théodore ) , poète, surnommé le Tyrtée de l'Allemagne, né à Dresde, 4791, tué au combat de Rosenberg, le 26 août 4813. Il s'était enrôlé à Breslau dans les chasseurs de Lutzow, en mars, même année. Il composa sa dernière poésie, Schwert lied (la Chanson de l'épée), durant la nuit qui précéda sa mort. Il a laissé une tragédie, plusieurs drames et comédies, des poésies diverses, etc.

Kœrœs, affl. de gauche de la Theiss, est formé par la réunion de trois rivières : Seber Kœrœs (Kœrœs rapide), Fejer Kœrœs (Kœrœs blanc) et Fekete Kœrœs (Kœrœs noir). La première passe à Gross- Wardein.

Kœsfeid ou Kosfeid, v. des Etats prussiens ( Westphalie), a 35 kil. S.-O. de Munster -, 5,500 h.

Kœslin. V. COESLIN.

Kœverden, place forte de la Drenthe (Pays- Bas), sur l'Aa, à l'entrée des marais de Bourtange.

Kohik, Zerafchan OU Sogd (Polvtimetus),

fl. au Turkestan, vient du plateau de Pamir, coule dans une riche vallée et se jette dans le lac Denghiz, après 400 kil. de cours. Il arrose Samarkande.

Kokoro, affl. de dr. du Sénégal.

Koiar, v. de l'Hindoustan anglais, et capit. d'une principauté du même nom, dans le roy. de Maïssour.

Koiau ou Kola, nom de la plaine située à 4 kil. de Varsovie, où se faisait l'élection des rois de Pologne.

Koiberg, v. forte de la Poméranie (Prusse), à 40 kil. O. de Kœslin. avec un port, à 2 kil. de l'embouchure de la Persante dans la Baltique. Commerce actif; 13,000 hab.

Koldin, v. forte et petit port de commerce de Danemark, à 50 kil. N.-E. de Ribe; 3,500 hab.

Koiettis (Jean), né à Syrakos, près de lanina, 4788-1847, médecin d'Ali," pacha de Janina, fut l'un des premiers à se soulever en 1821 ; député, ministre de l'intérieur, membre du conseil exécutif, il seconda Capo d'Istria, et, après sa mort, fut l'un des membres du gouvernement provisoire. Sous le roi Othon, il fut plusieurs fois ministre et président du conseil.

Koiima ou Koiyma, riv. de la Russie d'Asie qui, des monts Iablonoï, va se jeter dans l'Océan Glacial arctique; cours de 4,400 kil.

Kolima de l'Ouest. V. INDIGH1RKA.

Kollin, v. des Etats Autrichiens (Bohême), à 55 kil. E. de Prague, sur l'Elbe. Frédéric II y fut battu, 1757; 6,000 hab.

Koiocza, affl. de la Moskowa : sur ses bords se livra la bataille de la Moskowa.

Koiokotronis (Théodore), né en Messénie, 4770-1843, chef d'armatoles, lutta de bonne heure contre les Turks, et, en 1802, dut se réfugier dans les îles Ioniennes. Dans la guerre de l'in-

dépendance, il fui l'un des principaux généraux de la Morée et fut nommé général en chef par Capo d'Istria. Il fut l'un des trois membres du gouvernement provisoire. Ses Mémoires ont été publiés en 1851.

Koiokythia, nom moderne de l'anc. golfe de Luconie.

Koioméa ou Koiomia, v. des Etats Autrichiens (Galicie), sur le Prulh, à 160 kil. S.-E. de Lemberg; 18,000 hab.

Kolomna, v. de la Russie d'Europe, gouvernement et a 100 kil. S.-E. de Moscou, sur la Moskowa. Fabr. de tissus, de velours, de maroquins; grand commerce de bestiaux; 20.000 hab.

Kolos, Kolosch OU Koloswar. V. KlàU- SENBOURG.

Koiyvan, chaîne de montagnes de la Russie d'Asie (Sibérie), dans le gouvernement de Tomsk. Koiyvan, v. de la prov. de Tomsk (Sibérie), sur l'Obi. Manufacture impériale pour la fabrication de vases et d'objets en jaspe poli.

Komarsewski (Jean-Baptiste), né à Varsovie, 1748-1810, diplomate, lieutenant général, et intendant général des mines de Pologne. Il a publié, en 180/, un opuscule intitulé : Coup d'œil rapide sur les causes réelles de la décadence de la Pologne.

Komodo, l'une des îles de la Sonde (Malaisie), entre les détroits de Sapy, à l'O., de Mangdéraï, à l'E.

Komoïa ou Kœmœrn, en hongrois Komarom, v. forte de Hongrie dans l'île de Schutt, au confluent du Danube et du Waag. Sa citadelle est une des plus fortes de l'Europe. En 1849, elle soutint, sous Klapka. un long siègo contre les Autrichiens; 13,000 hab.

Kong, chaîne de montagnes de l'Afrique occidentale, entre le Soudan occidental et la Guinée. Elles paraissent peu élevées.

Kongsberg, v. de Norvège (Buskerud), à 66 kil. S.-O. de Christiania.Mine d'argent; draps; 5,000 hab. [men, jadis fortifiée.]

Koagswînger, v. de Norvège, sur le Gloin-J Koniéh, anc. Iconium, v. forte de la Turquie d'Asie (Asie-Mineure), ch.-l. du vilayet de Koniéh ou de Garamanie, à 500 kil. S.-E. de Smyrne. Fabr. de tapis et de maroquins; commerce de soie; 20.000 hab. Victoire d'Ibrahim Pacha, en 1832.

Koniéh (Sultanie de) ou de itou m, un des Etats qui naquirent du démembrement de l'empire des Turks Seldjoucides dans le xie siècle. V. princip. Koniéh, Nicée, Smyrne, Laodicée, Tarse, etc.

Koning (Philippe de), né à Amsterdam, 1619- 1689, élève et imitateur de Rembrandt.

Koning (David de), peintre flamand d'animaux, de fleurs et de fruits, 1636 1687.

Konkan, contrée de l'Hindoustan anglais (Bombay), sur le golfe d'Oman, dans l'ancien Bedjapdur.

Kopai, v. de la prov. de Semipalatinsk (Sibérie), fondée en 1846, entre le lac Balkhach et l'Ala-tau.

Kop.dagh, mont d'Arménie, d'où vient le Frat, et qui se rattache au Taurus.

Kopemic (Nicolas), né à Thorn. 1473-1543, étudia a Thorn, à Gracovie, en Italie, devint prêtre en 1502, chanoine à Frauenburg, et consacra sa vie à la science. Il imagina une machine hydraulique pour distribuer l'eau dans toutes lès maisons de la ville, écrivit une dissertation sur les monnaies, publia en 1542 un traité de trigonométrie, et, en 1543, l'ouvrage qui l'a immortalisé, De orbium cœlestium revolutionibus, in-fol. Après avoir longtemps étudié les opinions de l'antiquité et du moyen âge, il s'efforçait dans son livre de prouver le double mouvement des planètes et de la terre sur ellesmêmes et autour du soleil; il avait placé son

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