‹ Dictionnaire classique d'histoireChapitre 317 sur 657 · KOU · texte numérisé non relu

KOU

à Vienne, 4695, d'un théâtre allemand a Saint- Pétersbourg, journaliste à Berlin, consul de Russie à Kœnigsberg, de 1815 à 4817; il trouva le temps d'écrire près de 300 ouvrages drainatiques, des romans, des voyages, une histoire des premiers siècles de la Prusse, et une autre de l'empire germanique. Misanthropie et Repentir, et les Deux frères, ont obtenu, à Paris, un succès mérité. On cite encore : les Hussites, les Croisés, Hugo Grotius, la Mort de RoUa.

Kotzebue (Otton), fils du précédent, né a Revel, 4787-1846. servit dans la marine russe, découvrit le golfe qui porte son nom, et publia Vovaaes de découvertes dans la mer du Sud, etc., pendant les années 1815, 4846, 4817 et 1818; puis, Nouveau voyage autour du monde, pendant les années 1823-1826. % . ■ .

Kotzebue (Golfe de), dans l'Océan Glacial, sur la côte N.-O. de l'Amérique, au S.-E. de celui de Behring, découvert en 4846 par le capitaine Kotzebue. .

Kouaïk ou Kouweïk, riv. qui arrose la plaine d'Alep et passe dans cette ville.

Kouang (Ssema), homme d'Etat et 1 un des historiens les plus célèbres de la Chine, né dans le district de Chan (prov. de Ghen-si), vers 4048 de J.-G. — 4086. Après avoir rempli, jusqu'en 4064, de hautes fonctions publiques, il commença son grand ouvrage historique, qui de Hoang-ti, troisième empereur de Chine, va jusqu'à la quatorzième dynastie, c'est-à-dire au commencement du x* s. Il ne fut achevé qu'en 4084 A la fin de sa vie, il fut premier ministre.

Kouang.si (Occident étendu), l'une des 18 prov. de la Chine propre, au S., arrosée par le Si-Kiang. Ch.-l., Koueï-ling.

Kouang-tcnéou. V. CANTON.

Kouang-Toung (Orient étendu), 1 une des 48 prov. de la Chine propre, au S., sur la mer de Chine. Sol montagneux, îles nombreuses sur ses côtes (Macao, Hong-Kong, Hai-nan, le groupe des Larrons ou Pirates). Ch.-l., Canton.

Kouarra. V. NlGER. . . .

Kouban, riv. de la Russie d'Europe (Région caucasienne), naît sur les flancs du mont Elbourz. C'est d'abord un torrent, coulant du S. au N. ; puis la vallée s'élargit vers l'O., et devient marécageuse : il se divise vers la fin de son cours, qui a 600 kil., en plusieurs branches, dont les unes se jettent dans la mer Noire, et les autres dans la mer d'Azof. La presquile de Taman est entre les deux bras principaux. C est l'ancien Hypanis de Strabon, et le \ardanes de Ptolemée.

Koubatcha, Koubetchi OU Koubitchi, V.

de la Russie d'Europe (Région caucasienne), gvt. et à 50 kil. N:-0. de Derbent; 5,000 hab.

Koublaï-Khaa OU Koupilaï-Khan , en

chinois. Chi-Tsou, empereur mogol, fondateur de la 20e dynastie chinoise, dite des Mogols ou Yen 4214-4294. Conquérant de la Chine, il gouverna avec habileté son vaste empire Março: Polo, qui vécut 47 ans à sa cour, parle de lui avec éloge. „. .

Kouéï-iing, v. forte de la Chine propre, ch.-l. de la prov. de Kouang-si. Entrepôt du commerce avec la Cochinchine. r..

Koueï.tcheou, l'une des 48 prov. de la Chine propre, au S.-O. Les Miaotses, peuplade sauvage, habitent le Sud. Le ch.-l. est Koueï-tcheou, ou

Kouéï.Yang, ch.-l. de la prov. précédente.

K»Ueo.l,oUn, grande chaîne de montagnes de l'Asie centrale, encore mal connue, qui se détache du Bolor-Tagh, a i'E et sépare le T nbet, au S., du Thiân-Chàn-Nan-Lou chinois,

aUKo„fah ou Kufa, v. de la Turquie d'Asie dans le vilayet et a 440 kil. de Bagdad, auj. en

ruines, après avoir été la résidence de plusieurs califes.

Konhistàn (Pays élevé), prov. de la Perse, à l'E., comprenant une partie de VArie et de la Médie des anciens. Ch.-l., Rirdjan.

Kouhistân, prov. du Béloutchistàn, au N.-O., comprenant une partie de l'anc. Caramanie. Ch.-l., Pouhra.

Kouhistân , groupe de petits Etats dans l'Hindoustan, au N. du Pandjâb, gouvernés par des princes Sikhes.

Kouka ou Koukaoua (la ville aux koukas, baobabs), v. du Soudan, capit. du Bournou, à 25 kil. N.-O. de Ngornou, près et à l'O. du lac Tchad ; 50,000 hab. (?)

Kouldja. V. GOULDJA.

Kouion ou Daiaï, lac de l'Empire Chinois, qui reçoit le Kerlon et donne naissance a l'Argoun et à l'Amour ; 270 kil. de tour.

Koulouglis. V. COULOUGLIS.

Kouioum, v. du Khanat de Koundouz (Turkestân), sur le Kouioum, affl. de gauche de l'Amou-Daria; 40,000 hab.

Koum, Kom ou Koom, v. de Perse (Irak- Adjémi), à 200 kil. N. d'Ispahan; 20,000 hab.

Kouma ou Kuma, riv. de l'Empire russe qui, du versant N. du Caucase, va se jeter, par plusieurs embouchures, dans la mer Caspienne; elle arrose Georgievsk et les steppes des Kalmôuks; 400 kil. de cours.

Koumans, Koumauie, OU Cumans, Cu-

manie. Les Koumans, de race turq-ue, tirent probablement leur nom de la Kouma, affluent de la mer Caspienne. Depuis le xie siècle, ils s'avancèrent jusqu'au Danube, mais furent presque exterminés par les Mongols, au xme s. Leurs débris se réfugièrent dans les Karpathes ; les SzeJders de Transylvanie, les Tchouvaches du Volga, sont peut-être des Koumans. Le plus grand nombre émigra dans le centre de la Hongrie ; ils y occupent, entre le Danube et la Theiss : la Grande. Curetante (en hongrois. JSagy-Kunszag), entre la Theiss et le Kolat, peuplée de 70,000 hab., avec Kar.dszag pour cheflieu; la Petite. Cumanie (en hongrois, Kis- Kunszag, entre le Danube et la Theiss, peuplée de 80,000 hab. avec Kunt-Szent-Miclos pour cheflieu ; — et la Jazygie, ch.-l., Jasz-Rérény.

Konm.Kaiessi, l'un des châteaux, qui forment les Nouvelles-Dardanelles, en Asie.

Koundouz, l'un des khanats du Turkeslàn, au S.-E., sur le versant septentrional de l'Hindou-Kousch, pays assez montueux, couvert de pâturages, avec quelques vallées fertiles. Les v. princ. sont : Koundouz, Kouioum (40,000 hab.), Fyzabad, Djerm.

Koungour, v. de la Russie d'Europe, gvt. et à 90 kil. S.-E. de Perm ; 6,000 hab.

Koungrad, v, du Khanat de Khiva, près de l'embouchure de l'Amou-Daria; 40,000 hab.

Konpang. V. CODPANG.

Kour ou Mkvari LCyrus), riv. d'Asie, qui, de la Turquie d'Asie (Erzeroum), va, par Gori et Tiflis, se jeter dans la mer Caspienne; 9u0 kil. de cours.

Kour ou Ben.demir, riv. de Perse, qui, des confins de l'Irak-Adjémi, va se jeter dans le lac Baghteghian; 450 kil. de cours.

Kourakin (Le prince Boris Ivanovitch), diplomate russe, 4678-4727, jouit de toute la confiance du tzar Pierre le Grand, dont il épousa la belle-sœur. Il remplit surtout des fonctions diplomatiques et mourut ambassadeur en France.

Kourakin (Le prince Alexandre-Borisovitch), petit-fils du précédent, 4752-4818, fut ministre dirigeant sous Paul 1er, vice-chancelier sous Alexandre et resida, de 4808 à 4812, à Pans comme ambassadeur.

Kour des (en persan, les forts, les braves).

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