‹ Dictionnaire classique d'histoireChapitre 367 sur 657 · MEH · texte numérisé non relu

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les eaux de l'Océan par un courant fort rapide. Les vents dominants sont ceux du N.-O.

Méditerranée, départ, français formé, de 1807 à 1814, du N.-O. de la Toscane; chef-lieu, Livourne.

Diedjana, plaine de la prov. de Constantine (Algérie), enire deux chaînes de l'Atlas.

Itiedjerdah, Bagrudas, fleuve de l'Afrique septent., naît dans l'Atlas, en Algérie (prov. de Constantine), arrose la Tunisie, et se jette dans le golfe de Tunis, à Porto Farina. — Cours de 400 kil. du S.-O. au N.-E.

Medling OU Meidling, V. de la Basse-Au-

triche, à 45 kil. S.-O. de Vienne; 4,000 hab. Bains d'eaux minérales.

Diedoacus, nom de deux cours d'eau de l'ancienne Vénétie: Medoacus major, auj. la Brenta; et Medoacus minor, auj. le Bacchiglione.

Médoc, Medulicus pagus, anc. pays de France (Bordelais), dont le ch.-l. était Lesparre; divisé en Haut et Bas-Médoc, il produit des vins rouges estimés.

Mt-don, fils de Codrus, roi d'Athènes, fut le premier archonte à vie, 1045 av. J.-C.

Médréac, comm. du cant. de Montauban, arr. de Montfort (ille-ei-Vilaine); 2.527 hab.

])leduana, nom anc. de la Mayenne.

ztieduiii, anciens habitants de la Basse-Maurienno.

Méduse, l'une des trois Gorgones, disputa le prix de la beauté à Minerve, qui changea ses cheveux en serpents et donna a ses yeux la propriété de pétrifier quiconque la regarderait. Persée lui coupa la tète et la porta a Minerve,

aui la plaça sur son bouclier. Du sang de Meuse naquit Pégase.

niedway, riv. d'Angleterre, passe à Maidstone et à Rochestcr (Kent), et se réunit, par la rive droite, à la Tamise, près de Sheerneys. Cours de 90 kil.

Mée (La), Media, anc. petit pays de France, compris auj. dans l'arr. de Redon (Ille-et-Vilaine).

.îïeei (Jean), dit Miel, peintre, né près d'Anvers vers 4599-1644, vécut en Italie. On admire surtout ses tableaux de chevalet, ses eaux-fortes et ses dessins.

méen (Saint.), ch.-l. de cant., arr. et à 20 kil. N.-O. de Montfort (Ille - et - Vilaine) ; 2,883 hab.

Moer (Jean Van der), peintre hollandais de portraits, né à Schoenhoven, 1620-1680.

Itieer (Jean Van der), peintre hollandais de paysages, né a Harlem, 1665-1704.

Meerut ou Méront, station militaire des Anglais dans l'Hindoustan, a 60 kil. N.-E, de Delhy. Le soulèvement des cipayes, en 1857, y commença ; 61,000 hab.

Mées (Les), ch.-l. de cant., arr. et à 25 kil. S.-O. de Digne (Basses-Alpes); 2,124 hab.

mégabyze, l'un des sept seigneurs perses qui conspirèrent contre Smerdis le mage,:)21 av. J.-C; il fut le père de Zopyre. — Son petit fils fut défait par Cimon sur l'Eurymédon, 466, mais chassa les Athéniens de Memphis, 457.

Mégaciès fut exilé d'Athènes avec les siens pour avoir fait massacrer les compagnons de Cylon,612 av. J.-C — Mégaciès, son petit-fils, enassa d'Athènes Pisistraie, en 559, puis en 552 av. J.-C.

Diégaiésiens (Jedx), fêies instituées à Rome en 206 avr J.-C, en l'honneur de Cybèle, surnommée la Grande-Déesse (Meya^sTa).

Mégaiopolis (la grande ville), anc. ville d'Arc;idie (Péloponèse), fondée, en 370 av. J.-C, par Epaminondas. Elle fit partie de la ligue achéenne. Patrie de Philopœmen et de Polybe. — Sur ses ruines est le village de Sinano.

mégare, fille de Créon, roi de Thèbes, et

femme d'Hercule, qui, jeté par Junon dans une sorte de démence, tua Mégare et ses trois enfants.

Mégare, capitale de la Mégaride (Grèce ancienne), située au N.-E. de l'isthme de Corinthe, et non loin du golfe Saronique, sur lequel Nisée était son port Elle fonda Byzanco, Chalcédoine, Sélimbrie, Héraclée Pontique, Mcgare Hybléenne, etc., et posséda un insiant Salamine, que Solon lui enleva. Elle jeta encore quelque éclat, grâce aux philosophes Euclide et Stilpon (nie siècle av. J.-C), qui fondèrent à Mégare l'école dite éristique ou disputeuse.

Mégare Hybléenne, anc. V. de Sicile, ail

N.-O. de Syracuse, fondée par les Mégariens, 735 av. J.-C

Mégaride, Mégaris, contrée de l'anc. Grèce, sur l'isthme de Corinthe, entre la Corinthie au S.-O., l'Attique et la Béotie au N.-E.

Mégasthène, géographe grec, fut envoyé par Séleucus Nicator, auprès du roi indien Sandracottus ; il composa, sous le nom d'Indica, un livre, dont il reste quelques fragments.

Mégère, ennemie, nom de l'une des Furies.

Mégève, comm. du cant. de Sallanches, arr. de Bonneville (Haute-Savoie). Dentelles, pelleteries; 2,000 hab.

Méhaîgne, affl. de gauche de la Meuse, finit près d'Huy.

Mehaliet-el-Kébir, v. de la Basse-Egypte, sur un canal dérivé du Nil, a 100 kil. N. de Kaire. Cotonnades, sel ammoniac; 20,000 hab.

Menée de la Touche (JeaN-ClaUDE-HiPPO-

lyte), né à Meaux, 4760-1826, de bonne heure aux gages de la police, se fit pamphlétaire, réactionnaire, en 4794, rédigea le Journal des Patriotes, après le 48 fructidor, le Journal des hommes libres, après le 48 brumaire, fut condamné à la déportation, se sauva en Angleterre, et se trouva mêlé aux intrigues des royalistes, qu'il trahit.

Méhégan (GuiLLAUME-ALEXANr.RE de), 4724-

4766, né a la Salle près d'Alais, professeur à Copenhague, a écrit ■ Zoroastre ou de l'origine des Guèbres,iloi ; Tableau de l'histoire moderne; etc.

Méhémet ou Mohammed, khalife ommiade de Cordoue, 852-886.

Méhémet-ai-JVasser, roi almohade de l'Espagne et du Nord de l'Afrique, 4499-4213, fut battu à Tolosa par les rois de Castille, d'Aragon et de Navarre, 4212.

Méhémet l" (Abou-Abdallad), fondateur de la dynastie des Nasérides a Grenade, 4232-4273, fut battu par les Castillans, Ferdinand III et Alphonse X. Il a bâti l'Alhambra.

Méhémet II, 2e roi de Grenade, 4273-4302.

Méhémet m, 3e roi de Grenade. 4302-4309; prit Ceuta, 4306, mais perdit Gibraltar, 1309; déposé, 1309, il fut nové en 4344.

Méhémet iv, 6e "roi de Grenade. 4325-1333, reprit aux chrétiens Cibraltar.

Méhémet V, 8e roi de Grenade, 4354-4379; il combattit Henri de Tranatamare.

Méhémet VI, 9e roi de Grenade, 4379-4394.

Méhémet VU, le Gaucher, 45e roi de Grenade, 4423-4445, déposé pour la troisième fois, en 4445, mourut en prison, 4450.

Méhémet.Aii, né à Kavala (Macédoine), en 4769, officier dans la milice irrégulière, 4787, se livra cependant au commerce du tabac. Après la bataille d'Aboukir, 4799, il demeura en Egypte où on le nomma génénal des Albanais; il se fit offrir la dignité de pacha par ses soldats qu appuyèrent les cheiks et les ulémas, 4805. Le pouvoir de Méhémet-Ali s'affermit par l'établissement d'un système régulier d'impôts, par la confiscation delà plupart des terres de l'Egypte, par l'extermination des Mameluks, qui furent odieusement massacrés, 4814, enfin par la disparition des Albanais, qu'il envoya d'abord con-

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