V. Mazarin (duc de
Meiiierie, comm. du cant. d'Evian, arr. de Thonon (Haute-Savoie), sur le lac de Genève.
Mein , en allemand Mayn , Main , rivière d'Allemagne, naît en Bavière, au Fichtelgebirge, par la réunion du Mein Blanc et du Mein Rouge, passe à Bayreuth, Sweinfurth, Wurtzbourg, Aschaffenbourg, Hanau et Francfort; reçoit la Tauber, la Rednitz, la Kintzig et la Nidda. Il se jette dans le Rhin en face de Mayence. Cours de 600 kil., dont 350 navigables. Il communique avec le Danube par le canal Louis.
SIeinam OU Henam (la mère des eaux),
fleuve de Siam, traverse le royaume de Siam, du N. au S., arrose Siam et Bangkok, et se jette dans le golfe de Siam. Cours de 800 kil., dont
600 navigables. Son embouchure est obstruéo par une barre de bancs de sables. Il déborde régulièrement de septembre à décembre, et fertilise le pays. Son principal affluent est le Méping.
nieinder, ancien Méandre. V. ce dernier nom.
Meinder (Koutchouck-). V. CaÏSTRUS.
Meiners (Christophe), né à Warstade, 1747- 1810, professeur de philosophie à Gœttingue, a écrit des ouvrages d'une grande érudition : Histoire du luxe des Athéniens, 1781 ; — de V origine, des progrès et de la décadence des sciences en Grèce et à Rome, 1781 ; — de la décadence des mœurs, des sciences et de la langue des Romains dans les premiers siècles de l'ère chrétienne, 1791 ; etc.
iHeinineren, capitale du duché de Saxe-Meiningen, à 80 kil. S.-O. de Gotha,, sur la Werra ; 11,300 hab.
nieira (Santa-Maria-de-), bourg de la prov. et à 36 kil. de Lugo (Espagne). Produits agricoles et bestiaux; 3,900 hab.
Meira (Santa.Eulalia-), bourg de la prOV.
et à 20 kil. de Pontevedra (Espagne), sur les bords du Vigo. Pêche de la sardine ; 3,500 hab,
Meiringen, ch.-l. de l'Ober-Hasli, dans l'Oberland bernois (Suisse).
3>iéis, port d'Anatolie, sur le golfe de Makri. — Ahc. Telmissus.
Meissen, v. du roy. de Saxe, «me. capitale de la Misnie, sur l'Elbe, à 23 kil. N.-O. de Dresde; 9,500 hab. Célèbre manufacture de porcelaine. Patrie d'Elie Schlegel et de Hahnemann.
Meissner (AUGUSTE-THÉOPHILE), né à Budis-
sin (Lusace), 1753-1807, directeur des écoles à Fulda, a écrit de nombreux romans et a beaucoup imité les auteurs français. Ses Œuvres forment 36 vol.
Meisterssengers (maîtres chanteurs), confrérie allemande d'artisans poètes et musiciens; elle eut son meilleur représentant dans Hans Sachs, au xvi* s.
Méjan (Etienne, comte), né à Montpellier, 1766-1846, fut l'un des fondateurs du Moniteur; secrétaire général de la préfecture de la Seine, après le 18 brumaire, secrétaire d'Eugène de Beauharnais, conseiller d'Etat, comte. On a de lui : Collection complète des travaux de Mirabeau à l'Assemblée nationale, 5 vol. in-8°.
iHejiiion.es, petites îles du Grand Océan, qui renferment du guano, sur la limite du Chili et de la Bolivie.
Méknitar ou le Consolateur (Pierre Manoug, dit), fondateur de l'ordre arménien des Mékhitaristes, né à Sébaste (Cappadoce), 1676- 1749, établit un couvent à Modon, en Morée, 1708, d'où chassé par la conquête ottomane, 1717, il créa dans l'île de Saint-Lazare, près de Venise, un nouveau monastère, avec une imprimerie arménienne. On a de lui : Lexicon veteris linguœ Armeniœ, 2 vol. in-4°; Dictionnaire arménien; Grammaire arménienne; une Bible arménienne, etc.
Mékhitaristes (Ordre des), établi par Mékhitar, pour la propagation de la foi catholique et des études parmi les Arméniens. Les Mékhitaristes ont des succursales à Vienne, Constantinople , Paris, etc. Le pape Clément XI a approuvé leurs constitutions, sous la règle de Saint-Benoît.
Mekke (Lsk). V. MECQUE (La).
Mé.Kiong, 11. de l'Indo-Chine, qui arrose la partie S. du royaume de Siam, et finit à Mé- Klong, port du royaume de Siam. 10,000 hab.
Mé-Kong (grand fleuvej, Slay-Kong, Cambodge ouKambodge, fleuve do l'Indo-Cliine, qui paraît se former au S.-O. de la Chine ; traverse la haute terre du Laos, où des rapides interrompent sa navigation, l'empire d'Annam. et forme, à son embouchure dans le Kambodgc
MEL
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et la Cochinchine française, un immense delta. Son principal affluent est le Mé-sap, qui sort du lac Touh-sap et passe à Oudong. Il se jette dans la mer de la Chine, après un cours d'aumoins 3,000 kil.
Mekràn, Gédrosie , dans le Béloutchistân, s'étend le long de la mer d'Oman; composé de montagnes et de plaines arides. Kedja. capitale.
Mêla (Pomponius), géographe latin, né en Bétique, écrivait vers l'an 42 après J.-G. Son ouvrage, De Situ orbis, en 3 livres, est une esquisse excellente des connaissances géographiques de son temps
Méiampe, devin, fils d'un roi de Pylos, introduisit en Grèce le culte de Bacchus ; et régna sur Argos. On l'adora comme un dieu après sa mort.
Mélanchthoa (PHILIPPE Schwarzerde, c'est-
à-dire Noire-terre, dont le nom, traduit en grec, est), né à Bretten (Bas-Palatinat), 1497-1560, termina ses études à Tubingue, où il eut pour maître Reuchlin, 1512-1518 ; il fut nommé professeur de grec et d'hébreu à l'université dé Wittembourg, 1518, et a composé une Grammaire grecque et un Dictionnaire. A Wittemberg, il devint le collaborateur de Luther; en 1521, il publia Loci communes rerum theologicarum, premier résumé dogmatique des doctrines nouvelles ; en 1522, il commença à travailler à la traduction allemande de la Bible; en 1530, il rédigea la Confession d'Augsbourg. Mélanchthon, d'un caractère doux et conciliant, s'efforça en vain de rapprocher les doctrines qui étaient en lutte; il devint suspect, à cause de sa modération, aux luthériens exaltés, et à la fin, à Luther lui-même. On l'a surnommé le Fénelon de la Réforme. — Ses Œuvres forment 4 vol. in-fol.
Meiane (Golfe), Melanes sinus, formé par la mer Egée, au N.-O. de la Ghersonèse de Thrace. Auj. golfe de Saros.
Méianésie (Iles noires), division de l'Océanie, au S.-O., entre la Malaisie et la Micronésie au N., la Polynésie à l'E., la mer des Indes à l'O. A l'exception de l'Australie, ce sont de hautes terres, boisées, plus salubres que celles de la Malaisie, et fertiles. Elles sont habitées par des nègres océaniens; de là leur nom.
Méianie (Sainte). — On distingue : 1» une dame romaine, parente de saint Paulin de Noler qui, veuve à 23 ans, se retira à Jérusalem, où elle mourut en 410; — 2<> sa petite-fille, qui, embrassa à Tagasta les austérités de la vie chrétienne, et mourut à Jérusalem en 444. Fête, le 31 décembre.
Méianippide, poète dithyrambique grec, né dans l'Ile de Mélos, mort vers la fin du ve s. av. J.-C., à la cour de Perdiccas, roi de Macédoine. Il ne reste de lui que quelques vers.
Melano-Gétules, tribu des Gétules, au S. de la Mauritanie et de la Numidie.
Méiano-Sjriens, nom donné aux habitants de la Syrie méridionale.
Méiantbe, peintre de Sicyone, condisciple d'Apelles.
Mêlas (Michel, baron de), né en Moravie, 1730-1806, aide de camp de Daun, pendant la guerre de Sept Ans, servit sur la Sambre, le Rhin et en Italie. Il ne sut pas empêcher Bona-
Sarte de franchir les Alpes en 1800 ; battu à arengo, il se retira, en vertu d'une capitulation, à l'E. du Mincio.
Mêlas (Noir), affluent de l'Euphrate, près de Mélitène ; auj. Karasou; — rivière de l'ancienne Thrace, affluent du golfe Mélane; auj. Geri; — rivière de Pamphylie, affluent de la Méditerranée. [S.-E. de Smyrne.l
Meiasso, v. de l'Asie Mineure, à 140 kil.J
Melazzo, port de Sicile, à 35 kil. O. de Messine, 10,000 hab. Autrefois Myles.
Melbourne, capit. de la colonie anglaise de
Victoria (Australie), dans la baie de Port-Phillip, à l'embouchure de la Yarra-Yarra. Laines , cuirs et bestiaux; 283,000 hab. Le bourg de Williamstown lui sert de port.
Melbourne(WlLLIAMI-aiab,viC0mte), homme
d'Etat anglais, 1779-1848, membre de la Chambre des Communes en 1805, secrétaire d'Etat pour l'Irlande, dans le ministère Canning, entra à la Chambre des Lords en 1828; seconda lord Grey, après 1830, pour la réforme parlementaire, fut chef du cabinet whig, de 1834 à 1841, et exerça une grande autorité, surtout par son esprit conciliant.
Melchiade OU Miltiade (SAINT), pape, 311- 314, né en Afrique. Fête, le 10 décembre.
Meichisédeca, prêtre du Très-Haut, et roi de Salem, bénit Abraham.
Meichistes ou Meichîtes, nom des chrétiens de l'Eglise grecque qui s'attachent spécialement aux canons du concile de Ghalcédoine de 451. Ils ont un patriarche à Damas, et sont rentrés dans le sein de l'Eglise catholique au commencement du xvme siècle.
Meichthai, vallée de la Suisse, au S. du comté d'Unterwald.
Meichthal (Arnold de), né dans le canton d'Unterwald, s'entendit avec ses amis Furst et Stauffacher, pour secouer le- joug de l'Autriche, en 1307.
Meicombe-regis, v. d'Angleterre (Dorset), à 13 kil. S.-O. de Dorchester, sur la rive gauche de la Wey, en face de Weymouth ; 5,000 h.
Meider (Guérard), peintre de portraits, né à Amsterdam, 1693-1740.
Meidi, peuple gaulois de la Lyonnaise ive; ch.-l., Jatinum (Meaux).
Meidoiia (Andréa), peintre et graveur de l'école vénitienne, né à Sebenico (Dalmatie), vers 1520, mort à Venise, en 1582.
Mêle.sur-Sarthe (Le), ch.-l. de Cant. de
l'arr. d'Alençon (Sarthe); 775 hab.
Méléagre, fils d'OEnée, roi de Galydon, l'un des Argonautes, tua le sanglier de Calydon.
Méléagre, l'un des généraux d'Alexandre, fit proclamer, par les fantassins, Philippe Arrhidée, avec le fils qui devait naître de Roxane. Surpris par Perdiccas, il fut mis à mort, 323 av. J.-G.
Méiéagre, frère de Ptolémée Geraunus, régna après lui deux ans en Macédoine, 280-278 av. J.-G.
Méiéagre, né à Gadara (Palestine), au 1" s. av. J.-G., a formé un recueil des épigrammes ou petites pièces dues aux poètes antérieurs, et il lui donna le nom de Guirlande : c'est Y Anthologie que nous avons aujourd'hui.
Méièce (Saint), dit le Grand, né à Mélitène, fut élu évêque de Sébaste en 357, et patriarche d'Antioche en 360, mais il n'occupa guère ce dernier siège, ayant été trois fois exilé, par Constance, 360-361, par Julien, 362-363, par Valens, 364-378. Il mourut en 381. Fête, le 12 février.
Méièce, hérésiarque du ive s., évêque de Lycopolis (Egypte), s'allia aux Ariens contre saint Athanase et mourut en 526.
Méièce (Syrigde), théologien grec, né en Crète, 1586-1662. Son principal ouvrage est une réfutation de la Confession de foi publiée par Cyrille Lucar, patriarche de Constantinoplc.
Meieda, Melita, île de l'archipel illyrien (Dalmatie).
Melegnano. V. MARIGNAN.
Melendez V aidez (JUAN), né en 1754, à la
Ribera-del-Fresno (Estrémadure), fut professeur, fiscal à la cour suprême de Madrid; sous - Joseph Bonaparte, ministre de l'instruction pu- r; blique ; mais dut quitter l'Espagne, 1813, et mourut à Montpellier, 1817. Il a excellé dans l'élégie, l'ode et l'épître.
MEL
MEL
Mélès, ancien cours d eau de Lydie, naissait au Sipyle, et se jetait dans le golfe de Smyrne.
Méiesse, conim. du cant de Saint-Aubin d'Aubigné, arrond. de Rennes (Ule-et-Vilaine); 2,61-2 hab.
Melesvillc. V. DUYEYRIER.
Meietius, né à Janina, 1661-1714, archevêque de Naupacte et d'Arta, puis d'Athènes, 1703, a laissé : une Géographie ancienne et moderne, en grec moderne ; une Histoire ecclésiastique, en grec ancien.
Melezgerd, ville d'Arménie, à 140 kil. S.-E. d'Erzeroum. sur le Mourad ou Euphrate de l'E.
Meifi, ville de la prov. et à 40 kil. N.-O. de Potenza (Italie); 10,000 hab.
Meigig ou Meighig, lac du Sahara algérien (Constantine), au S.-E., sur la frontière de la Tunisie.
Meigven, comm. du cant. de Bannalec, arr. de Quimperlé (Finistère) ; 2,803 hab.
Meli (Jean), né à Palerme. 1740-1815, médecin, professeur de chimie, a composé des chansons en dialecte sicilien, devenues populaires.
Méliapour. V. THOMÉ (SAN-).
Mélicerte. V. ATHAMAS.
.néiik-ei-Afdhiai, sultan ayoubite, fils aîné de Saladin, sultan de Damas et Jérusalem, 1193, fut dépouillé par ses frères, 1196; nommé régent d'Egvpte, il fut encore renversé par son oncle, Melik-el-Adhel, 1200. Il mourut en 1225.
Mélîk-el-Adhei, appelé aussi Melek-Adel, et par les croisés Saphadin, sultan ayoubite, né en 1139, était frère puîné de Saladin. 'il n'eut en partage que quelques villes, 1193* mais en 1196, il prit une partie de la Sultanie de Damas enlevée à Melik-el-Afdhal. Sultan du Kaire, par la déposition de son petit-neveu, El-Mansour, 1201, il lutta contre les chrétiens jusqu'à sa mort, 1218.
Melîk-ei-Kamel, appelé Mélédin par les croisés, sultan ayoubite, fils aîné du précédent, auquel il succéda en Egypte, 1218. Il reprit Damiette sur les chrétiens," 1221 , céda Jérusalem à Frédéric II, 1229, et mourut en 1238.
Mélik-ei-Saieh, sultan ayoubite, fils de Mélik-el-Kamel, régna, en Mésopotamie, 1238, s'empara de Damas en 1239, et de l'Egypte, 1240. Vainqueur des Kharismiens, 1244, il mourut de colère après la prise de Damiette par saint Louis, 1249. Il créa le corps de Mameluks.
Mélik-eMUoadham (TOURAN-SCHAH), fils du
précédent, dernier sultan ayoubite d'Egypte, 1249-1250, fut assassiné par les Mameluks.
Mélik-Chah I (Djélal-Eddin), sultan seldjoucide de Perse, succéda, en 1072, à son père Alp- Arslan. Il envoya ses lieutenants soumettre l'Asie Mineure, 1075, le nord de la Syrie, la Palestine; il pénétra dans la Transoxiane en 1088; il fut frappé par le fer des assassins, 1092.
niéliiia, port fortifié du Maroc, sur la Méditerranée à 50 kil. E. de Ceuta. C'est un des présides de l'Espagne.
Mélinde, ville de la côte de Zanguebar (Afrique), à 100 kil. N. de Mombaza, sur l'océan Indien. Elle est tombée en décadence.
Melinno, femme grecque, à qui l'on attribue une ode célèbre, Elç cPo>(JiY)V {à Rome ou à la force).
Meiisey, ch.-l. de cant., arr. et à 10 kil. N.-E. de Lure (Haute-Saône), sur l'Ognon ; 1,913 hab.
Meiissus, né à Samos, au ve s. av. J.-C, fut disciple de Parménide d'Elée. Son traité De Ente et natura, écrit en prose ionique, ne nous est connu que par des fragments.
nieiita, nom ancien de Malte et de Meleda.
Ménta ou Méiitène, ville de la Cappadoce orientale près du confluent de l'Euphrate et du Mêla»; ch.-l. de la Méiitène, puis de l'Arménie IIe. Auj. Malatia.
Méiitène, partie de la Cappadoce, à l'E., qui
forma l'Arménie IIe, au ive siècle après J.-C.
Menton (Saint), évêque de Sardes, présenta a Marc-Aurèle une Apologie du christianisme Fête le 1" avril.
Méiitopoi, v. du gouvern de Tauride (Russie d'Europe), dans les steppes des Nogaïs; ch.-l. de colonies allemandes, ayant 6,000 hab.
Melitus, de Pitthée (Attique), l'un des accusateurs de Socrate, est représenté comme un mauvais poète.
Mélius (Spurius), chevalier romain, fut accusé d'aspirer à la royauté. Il fut tué, en plein forum, par le maître de cavalerie, C. Servilius Ahala, 439 av. J.-C.
itieik, v. de la Basse-Autriche, sur le Danube Magnifique abbaye de bénédictins; 1,200 hab.
Meikart ((roi fort) nom de l'Hercule phénicien. Il présidait aux richesses, à l'industrie et à la navigation. Il était aussi l'emblème du soleil.
niella, affluent de l'Oglio, arrose le val Trombia et Brescia. Cours de 80 kil. Département du royaume d'Italie, de 1805 à 1814; chef-lieu, Brescia. [à Abbeville, 1598-1688.]
Meiian (Claude), dessinateur et graveur, néj
nielle, ch.-l. d'arrond., à 30 kil. S.-E. de Niort (Deux-Sèvres.), sur une colline près de la Béronne. Céréales, bestiaux, mulets estimés. Toiles ; 2,706 hab.
Mello (PEREIRA de). V. CADAVAL.
Meiio (Manuel de), né à Cordoue, 1611-1665, d'une noble famille portugaise, servit en Espagne, puis combattit pour la maison de Bragance. Il a composé des poésies espagnoles, et une Hist . de la guerre de Catalogne sous Philippe IV.
Mello.Freire.DoS'Reis (JOSEPH de), jurisconsulte portugais, 1738-1798, a rédigé, par l'ordre de la reine Marie, un nouveau Code de droit pénal, publié en 1823.
Mello e Castro (Dom JOAO de Almeda de), comte das Galvas, diplomate portugais, né à Lisbonne, 1767-1814, fut ministre des affaires étrangères en 1797 ; dévoué à l'Angleterre, opina, en 1807, pour la défense du pays, mais dut suivre Joao VI au Brésil, et resta ministre jusqu'à sa mort.
Meiiobaudes, chef franc du ive s., fut comte des domestiques sous Gratien.
Mellon (Saint). V. Nicaise (Saint).
Meiioni (Macedonio), né à Parme, 1801-1853, professeur de physique à l'université, exilé pour cause politique, put, grâce à l'intervention d'Arago, rentrer en Italie. En se servant surtout de la pile thermo-électrique, il a fait de belles découvertes en physique. On a de lui : Thermochrose, 1850; Mémoire sur l'identité des diverses radiations lumineuses, calorifiques et chimiques, 1842, etc.
Melnîk, v. de Bohême sur la rive droite de l'Elbe, au confluent de la Moldau.
Meiodunum, v. des Senones (Lyonnaise ive), en Gaule, aujourd'hui Melun.
Meloir-des-Ondes (Saint-), COllim. du cant.
de Cancale, arrond. de Saint-Malo (Iite-et-Vilaine); 3,068 hab.
Melon (Jean-François), né à Tulle, avocat à Bordeaux, remplit les fonctions de premier commis du cardinal Dubois et de Law, et de secrétaire de Philippe d'Orléans. Il mourut en 1738.. — On cite de lui : Essai politique sur le commerce, 1734. [au S.-O. de Livourne."]
Meioria (La), île de la mer TvrrhénienneJ
Meios (île), l'une des Cyclades. V. Milo.
Meiozzo da Forii (Francesco), peintre de l'école bolonaise, né à Forli, 1438-1492 (?).
Meipomène, muse de la tragédie. Le masque tragique, le cothurne, la couronne, le sceptre, le poignard et la massue étaient ses attributs.
Meirand, comm. du cant. de Baud, arrond. de Pontivy (Morbihan) ; 3,242 hab.