MEM
MEN
Meirose, ville du comté de Roxburgh (Ecosse), sur la Tweed, à 48 kil. N.-O. de Jedburgh ; 4,000 hab.
Meisungen, v. de la Hesse-Nassau (Prusse), sur la Fulda, à 22 kil. S.-E. de Cassel; 4,200 hab.
Meiton.Mowbray, v. du comté de Leicester (Angleterre), à 22 kil. N.-E. du ch.-l., sur l'Eve; 4,000 hab.
nieiuu, Melodunum, ch.-l. du départ, de Seine-et-Marne, sur la Seine, à 45 kil. S.-E. de Paris. Prison centrale. Calicots, toiles peintes, lainages, tanneries; grains, fromages de Brie, etc. Patrie d'Amyot. Melun fit partie du domaine des premiers Capétiens, dont plusieurs y résidèrent; 42,145 hab.
Melun (Guillaume de), l'un des principaux guerriers de la 1" croisade, surnommé le Charpentier, à cause des coups vigoureux de sa hache d'armes.
Melun (Charles de), baron des Landes et de Normanville, fut grand-maître de France et gouverneur de Paris, 4465. Sa conduite équivoque pendant la guerre du Bien public le perdit auprès de Louis XI, qui le fit décapiter en
méiusine, fée célèbre au moyen âge, notamment dans le Poitou. Elle éleva le château de Lusignan et demeura le génie de la maison. On la représentait souvent moitié femme, moitié serpent.
ïUeivîi ou Meiviiie (Sir James), historien écossais, né à Halhill (Fife), 4535-4606, fut nommé conseiller privé par Marie Stuart, qu'il servit fidèlement. Ses Mémoires, découverts en 4660 au château d'Edimbourg, n'ont été publiés exactement qu'en 4827 et 4833, in-4<>.
Melville (Henry Dundas, vicomte de), né à Edimbourg, 4744-4844, député de son pays à la Chambre des Communes, soutint le ministère de lord North, 4775, fut l'auxiliaire dévoué de Pitt, trésorier de la marine et président du bureau de l'Inde, 4783, ministre de l'intérieur en 4791, de la guerre et des colonies en 4794. Démissionnaire avec Pitt, 4804, il rentra au pouvoir avec lui comme premier lord de l'amirauté, 1804; accusé de concussion en 4806, il fut acquitté par la Chambre des lords.
Melville (Ile) est située au N. de l'Australie.
Melville (Baie), située sur la côte O. du Groenland, fréquentée par les baleiniers.
Melville (Détroit), situé entre les Terres du Prince de Galles et du Prince Albert au S., et les îles Melville et Bathurst au N. (Océan Glacial arctique). On l'appelle aussi détroit de Mac- Clure du nom du navigateur qui le traversa en
Melville (Ile) , dans l'Amérique du Nord
i Océan Glacial arctique), comprise entre la mer >olaire au N., l'île Bathurst à l'E., les détroits de Melville et Banks au S., et l'île de la Princesse Boyale à l'O. Parry y séjourna, 4819-4820.
Melville (Presqu'île), dans l'Amérique du Nord (Océan Glacial arctique), comprise entre le canal de Fox à l'E., le détroit de Fury-et- Hécla au N.-E., le golfe de Boothia à l'O. Parry la découvrit en 1849.
Meizi dErii (François), né à Milan, 4753- 4846, devint vice-président de la République italienne, 4802-4805, chancelier garde des sceaux du royaume d'Italie, 4805, et duc de Lodi en
Memel, v. de la Prusse propre (Prusse), sur le canal qui réunit le Curische-Haff à la Baltique, à 440 kil. N. de Kœnigsberg. Place forte et ville de commerce, elle exporte du chanvre et des bois; 40,000 hab.
Memel, nom donné quelquefois au Niémen.
Memini, peuplade gauloise de la. Narbonaise IIe ; capit. Forum Neronis (Forcalqùier).
Memmi ou Martini (Simon), né à Sienne,
4284-4344, aida Giotto, son maître, travailla au palais des papes, à Avignon, peignit une partie des fresques du Campo Santo de Pise, et a laissé plusieurs tableaux remarquables.
Memmingen, v. de Bavière (Souabe), à 68 kil. S.-O. d'Augsbourg, sur un affluent de lTller ; 9,000 hab.
Memmius (Caïus), tribun du peuple, dénonça la vénalité des nobles au début de la guerre de Jugurtha, 144 av. J.-C, Il périt dans une émeute,
Memmius Gemellus (Caïus) , orateur et poète, épousa Fausta, fille de Sylla, fut tribun du peuple, préteur. Lucrèce lui a dédié son poème.
Memnon, fils de l'Aurore et de Tithon, roi d'Ethiopie, vint au secours de Priam, son oncle. Il tomba sous les coups d'Achille. — A Thèbes d'Egypte, une partie de la ville s'appelait Memnonium, au dire des Grecs ; mais la statue colossale qui rendait des sons harmonieux au lever du soleil ne représente pas Memnon, comme les Grecs le croyaient ; c'est le roi Aménophis.
Memnon, de Rhodes, général grec, combattit d'abord Artaxerxès Ochus avant de passer au service de la Perse. Après la défaite du Granique, il défendit opiniâtrement Halicarnasse ; et il avait pris Chios etMytilène, quand il mourut,
Memnon, historien du i" ou du IIe s. ap. J.-C, né peut-être à Héraclée du Pont, a écrit l'histoire de cette ville.
Memphis, anc. capitale de l'Egypte, dans le nome de son nom (Moyenne-Egypte), sur la rive gauche du Nil, au S.-E. des Pvramides. Fondée par Menés, elle eut jusqu'à '700,000 hab. Elle conserva son titre de capitale sous les Perses ; mais, plus tard, fut éclipsée par Alexandrie. Sa ruine fut achevée sous la domination des Arabes. L'emplacement de Memphis, retrouvé près du village de Myt-Rahineh, a été depuis soigneusement exploré.
Memphis, v. du Tennessee (Etats-Unis), sur le Mississipi. Manufactures de coton; 34,000 hab.
Mena (Jean de), né à Cordoue, 4411-4456, semble s'être proposé d'imiter Dante dans ses poèmes, la Coronacion et le Laberinto.
Mena (Felipe-Gil de), peintre espagnol, né à Valladolid, 4600-1674, a surtout réussi dans le portrait.
Mena (Don Pedré de), peintre et sculpteur espagnol, né à Adra (Grenade), 4620-1693, élève d'Alonzo Cano, a laissé beaucoup de tableaux et de statues.
Ménades, nom poétique des Bacchantes.
Menado, v. de l'île Célèbes, au N.-E., ch.-l. d'une résidence hollandaise ; 4,000 hab. Rade vaste, mais peu sûre.
Ménage (Gilles), né à Angers, 4643-4692, d'abord avocat, eut un bénéfice, sans entrer dans les ordres. Son pédantisme et son orgueil lui attirèrent souvent des mortifications. De cet érudit bel esprit, on cite : Dictionnaire étymologique de la langue française ; Miscellanea, recueil de pièces grecques, latines et françaises , Menagiana, bons mots et remarques critiques, historiques, etc., recueil publié par les amis de l'auteur, etc.
Ménageot (François - Guillaume) , peintre français, né à Londres, 4744-1816, élève de Boucher et de Vien, fut directeur de l'Académie de France à Rome, 4787-4793, et entra à l'Institut en 4809.
Menai, détroit entre l'île d'Anglesey et le comté de Carnarvon, au N.-O. du pays de Galles. 11 est traversé : 4» par un pont suspendu achevé en 4825; 2" par un pont tubulaire de 33 mètres d'élévation au-dessus des plus fortes marées.
Ménaie, montagne d'Arcadie, consacrée au dieu Pan. Auj. Roino.
MEN
MEN
Ménam. Y MEINAM.
Ménandre, né à Athènes, en 342 av. J.-C, élève de Théophraste, ami d'Epicure, se noya, dit-on, dans le Pirée en 290. — On lui attribue plus de 400 comédies, dont il reste des fragments assez nombreux, mais très courts. Il a créé la comédie nouvelle ; son style est le modèle du plus pur attique.
Ménandre, roi grec de la Bactriane, vivait probablement au ne siècle av. J.-G.
Ménandre le Protector (garde du corps), né à Byzance, vivait à la fin du vie s. Il reste un fragment de son Histoire.
Ménapiens, peuple de la Gaule Belgique (Germanie ne), au N. des Eburons; le cli.-l. était Castellum Menapiorum, auj. Kessel.
Ménard (Léon), né à Tarascon, 1706-4767, a écrit : Histoire des évêques de Nîmes ; Mœurs et usages des Grecs ; Histoire civile, ecclésiastique et littéraire de Nîmes, 7 vol. in-4«.
Ménars.la-Yille. V. MER.
Ménars-le-Chàteau, Cûllim, a 8 kil. N.-E.
de Blois (Loir-et-Cher), sur la Loire. Château construit par Mme de Pompadour.
Menât, ch.-l. de cant., arr. et à 33 kil. N.-O. de Biom (Puy-de-Dôme) ; 2,030 hab.
Mena via, nom de l'île de Man en latin.
Menchikof OU Menschikoff (ALEXANDRE-
Danilovitch), né près de Moscou, 1670-1729, fils d'un pâtissier, devint le favori de Pierre Ier. Il fut nommé prince après sa victoire de Kalich sur les Suédois, 1706, et feld-maréchal à cause de son rôle décisif â Poltava, 1709. Tout-puissant sous Catherine Ire, 1725-1727, il fut d'abord maître absolu de Pierre II, auquel il fiança sa fille; mais, au bout de quatre mois, on l'exila à Bérézov en Sibérie.
Menchikof OU Menschikoff (ALEXANDRE-
Sergeevitch, prince), petit-fils du célèbre Menschikoff, 1789-1869, fut aide de camp d'Alexandre 1er; commanda les troupes russes dans la guerre contre la Turquie, 1820. Amiral, ministre de la marine, il est surtout célèbre par son embassade en Turquie, 1853; il reçut le commandement de la Crimée; vaincu à l'Aima, il organisa la défense de Sébastopol. Il resta jusqu'à sa mort le chef du vieux parti russe, ennemi des réformes.
Mencius (Meng-tsed , plus connu sous le nom latinisé de), philosophe chinois, mort vers 314 av. J.-C., est l'auteur d'un traité de morale, le quatrième des quatre livres classiques de la Chine.
Mencke (Otton), né à Oldenbourg, 4644-1707, professeur de morale à Leipzig, fonda, en 1682, sous le titre de Acta Eruditorum, un journal destiné à faire connaître les divers ouvrages publiés en Europe. — Son fils, Jean-Bcrckhard, 1674-1732, né à Leipzig, donna, en outre : Dictionnaire biographique des savants, et des Poésies en allemand ; etc. — Son petit-fils, Frédéric-Otton, 1708-1754, né à Leipzig, continua les Acta Eruditorum, 1732-1754, et publia, en outre, Bibliotheca virorum illustrium, in-8° ; etc.
Mendaûa de rVeyra (ALVARO), navigateur
espagnol, né en 1541, découvrit les îles Salomon, 1567-1568; reconnut les îles Marquises, 4595; et mourut à jNitendi (Vanikoro).
Mendaûa (Archipel). V. MARQUISES.
Mende, Mimatum, ch.-l. du dép. de la Lozère, sur le Lot, à 567 kil. S. de Paris. Evêché. Fabriques de cadis et de serges. Mende a été la capitale du Gévaudan; 7,202 hab.
Mende, v. anc. dans la presqu'île de Pallène (Macédoine), sur le golfe Thermaïque.
Mendeissohn (MosÈs), fils d'un pauvre instit uteur, né à Dessau, 4729-4786, commis marchand, étudia sans cesse, et s'adonna en particulier à la philosophie. Il a écrit : Lettres sur les sentiments; Phédon, dialogue sur l'immortalité de
l'âme; Jérusalem, tentative hardie pour rapprocher les Israélites des chrétiens. Enfin il exposait les principes de sa philosophie dans les Matinées, ouvrage interrompu par sa mort
Mendelssohn.Bartholdy (FÉLIX), petit-fils
du précédent, né à Berlin, 4809-4847, donna ses premières compositions en 4824; mais son opéra des Noces de Gamache, 4827, eut peu de succès. Il devint maître de chapelle du roi de Prusse, 4844. Ses Lettres inédites ont été traduites par M. Bolland.
Mendéré-Sou. V. SlMOÏS.
Mendès, v. du Delta (Egypte anc), dans le nome de son nom et à l'E. de la bouche Mendésienne du Nil.
Mendiants (Ordres), nom donné aux Dominicains, aux Franciscains, aux Carmes et aux Augustins, parce qu'ils font vœu de vivre d'aumônes.
Mendizabai (Don Jdan-Alvarez y), né à Cadix, 4790-4853, fils d'un fripier israéli te, commis de banque, passa en Angleterre, où il s'enrichit dans un commerce de détail, 4823-4835. Il fut nommé ministre des finances par Toreno, qu'il remplaça comme président du conseil, 4835. Obligé de donner sa démission, mai 1836, il revint aux affaires avec Calatrava, septembre 1836, puis avec Espartero, 1841. [le Grand Océan.]
Mendocino, cap très élevé du Mexique, surj
Mendoza (INIGO-LOPEZ de). V. SANTILLANE.
Mendoza (Diego Hurtado de), né à Grenade, 1503-1575, fut ambassadeur à Venise, 1538, au concile de Trente, 1545, et à Borne, puis gouverneur de Sienne; il fut disgracié sous Philippe IL Protecteur des lettres, et lettré lui-même, il a écrit Lazarille de Tormès, roman devenu le modèle du genre picaresque. Son chef-d'œuvre est l' Histoire de la révolte des Maures sous Philippe //.
Mendoza (Bernardin de), ambassadeur de Philippe II auprès de Henri III, puis de la Ligue, a laissé des Mémoires sur les événements des Pays-Bas, de 1567 à 1577, etc.
Mendoza (Antonio), poète espagnol, 1590- 1644, protégé par Philippe IV, a laissé 7 ou 8 comédies remarquables, beaucoup de pièces fugitives et une Vie de Notre-Dame, formant près de 800 redondillas.
Mendoza, rivière de la Confédération Argentine, formée par la réunion du Bio de las Cuebas et du Tupangalo. Elle traverse le lac Guanacache et se joint au Colorado, après 350 kil. de cours.
Mendoza, ch.-l. de l'Etat de ce nom (Confédération de La Plata), près d'un lac marécageux, sur le versant oriental des Andes, à 1,230 kil. O de Buenos-Ayres. Entrepôt de commerce. Elle a beaucoup souffert de deux tremblements de terre, en 1864 et 1863; 10,000 hab. L'Etat de Mendoza a 155,000 kil. carrés et 65,000 hab.
Ménéac, comm. du cant. de La Trinité, arrond. de Ploërmel (Morbihan); 3,874 hab.
Ménédème, philosophe grec, né à Erétrie, 350-276 av. J.-C.. devint le chef de l'école d'Elis.
Menehould (Sainte-), ch.-l. d'aiTOnd., à
42 kil. N.-E. de Châlons (Marne), au confluent de l'Aisne et de l'Aure. Bois, céréales, charcuterie, légumes; briqueteries, tanneries, etc. Ancienne capitale de l'Argonne ; 4,240 hab.
Ménéias, fils d'Atrée et frère d'Agamemnon, devint roi de Sparte en épousant la fille de Tyndare, Hélène, dont il eut Hermione. Après l'enlèvement d'Hélène par Paris, il partit pour la guerre de Troie ; il erra huit ans sur les mers avant de rentrer à Sparte.
Ménéiaùs, géomètre grec d'Alexandrie, vivait sous le règne de Trajan, et écrivit un Traité de la sphère, en 3 livres.
Menendez (Francisco-Antonio), peintre es-
Eagnol, né à Oviedo, 1682-1745, se rendit célère par ses miniatures, et fut le directeur de
MEN
MEN
TAcadémie des Beaux-arts de Madrid, de Rome.
Menendez (Michel-Hyacinthe), peintre espagnol, né à Oviedo, -1679-1743, de l'école de Madrid, fut premier peintre de Philippe V.
Menenius Agrippa, consul en 502 av. J.-C, calma le peuple, retiré sur le mont Sacré, par son fameux apologue des Membres et de l'Estomac, 493. [Memphis.l
Menés, premier roi d'Egypte, fondateur dej
Sleneses-Osorio (FRANCISCO), né à Séville,
4630-1705, élève de Murillo, l'imita si bien, que l'on a parfois confondu leurs œuvres.
Ménestrier (Claude-François), savant jésuite, né à Lyon, 1631-4705, a écrit, dit-on, plus de 450 ouvrages : le Véritable art du blason, 1673, 2 vol. in-12; De la Chevalerie ancienne et moderne ; Histoire de Louis le Grand par les médailles; — consulaire de la ville de Lyon, etc.
Menet.comra. du cant. de Riom-ès-Montagne, arrond. de Mauriac (Cantal); 2,000 hab.
Menetou-Couture, comm. du cant. de Nérondes, arr. de St-Amand (Cher) ; 4,012 hab.
Menetou-Salon, comm. du cant. de St-Martin d'Auxigny, arrond. de Bourges (Cher); 2,527 hab.
Ménevai (Claude-François, baron de), né à Paris, 1778-1850, secrétaire particulier de Napoléon Ier. On a de lui : Napoléon et Marie-Louise, 3 vol. in-8°, etc.
Menez, groupe de montagnes arrondies, en Bretagne, au commencement des montagnes d'Arrée. Hautes de 300 mètres.
Menges (Saint-), comm. du cant. et de l'arr. de Sedan (Ardennes); 2,018 hab.
Mengs (Antoine-Raphaôl), né à Aussig (Bohême), 1728-1779, fut directeur de l'école de peinture du Vatican, et composa plusieurs œuvres remarquables a Madrid pour le roi Charles III. Il a laissé aussi des écrits, Considérations sur la beauté et le goût en peinture.
Meng.tse. V. MENCIUS.
Men-hirs, ou pierres debout, pierres druidiques, fichées en terre.
Ménigoute, ch.-l. de cant. de l'arr- et à 25 k. S.-E. de Parthenay (Deux-Sèvres); 1,007 hab.
Menilmontant , localité à l'E. de Paris (Seine), auquel elle est réunie depuis 1860.
Menin, Meenen en flamand, v. forte de la Flandre Occidentale (Belgique), sur la Lys, à 11 kil. S.-O. de Courtray; 10,000 hab. Toiles, dentelles, bière, etc.
Illeninski (FRANÇOIS de Mesgnien, dit), né
en Lorraine, 1623-1698, fut un savant orientaliste. On lui doit : Thésaurus linguarum orientalium, 1680, 3 vol. in-fol. ; Grammatica turcica, 4680, etc.
Itieninx, île dans le golfe de la Petite-Syrte, au N. la côte des Lotophages. Auj. Djerba ou Gerba.
Ménippe, philosophe cynique du ier siècle av. J.-C, né à Gadara. Célèbre, ehez les anciens, par l'âpreté mordante de ses sarcasmes, il avait composé 43 satires en prose mêlée de vers.
Ménippée (Satire), célèbre pamphlet de la fin du xvp s. dirigée contre la Ligue, en prose mêlée de vers, comme les satires du cynique Ménippe et de Varron. Les auteurs sont des bourgeois : Pithou, Rapin, Passerai, Gillot, Florent Chrétien, Gilles Durant, etc. On y parodie les Etats-généraux de 4593.
Ménitré (La), comm. du cant. des Ponts-de- Cé, arr. d'Angers (Maine-et-Loire); 2,436 hab.
Mennechet (Edûuard), né à Nantes, 1794- 4845, fut lecteur de Louis XVIII, puis de Charles X. 11 a composé des Odes, des Contes, des Satires, l'Héritage, comédie en 5 actes et en vers, 4825 ; Seize ans sous les Bourbons, 4832-34, 3 vol. in-8°; le Plutarque français, 8 vol. in-8» ; des opéras-comiques, des vaudevilles ; les Matinée» littéraires, cours complet de littérature
moderne, 4857, 4 vol. in-48 ; Nouveau cours de lit' térature grecque, — de littérature romaine, complétés par M. Charpentier, 2 vol. in-18; Histoire de France, 2 vol. in-18.
Meunetou.sur-Cher, ch.-l. de cant., arr. et à 14 kil. S.-E. de Romorantin (Loir-et-Cher): 1,066 hab.
ftiennevret, comm. du cant. de Wassigny, arr. de Vervins (Aisne); 2.192 hab.
Dieunon dit Simonis, c'est-à-dire fils de Simon, né à Witmarsum (Frise), 1505-1561, adopta les opinions des anabaptistes et consacra sa vie à écarter de leurs doctrines tout ce qu'il y avait de bizarre ou de blessant. La meilleure édition de ses écrits est celle d'Amsterdam, 1681.
Mennonites, disciples de Mennon. Ils ont gardé les doctrines des anabaptistes sur le baptême, le serment, l'illégitimité de la guerre, etc. Il y a des Mennonites en Hollande, en Prusse, en Russie et aux Etats-Unis. [MalagaÂ
Menoba,v. desBastuli (Bétique), auj. Velez-\
Menor (isla), la plus petite des deux îles du Guadalquivir, au S. de Séville.
Menot (Michel), cordelier, né vers 1440, mort, en 1518, à Paris, célèbre par ses sermons macaroniques, moitié en latin barbare, moitié en français burlesque.
nienou (Jacques-François, baron de), né à Boussay-de-Loges (Touraine), 1750-1810 , était maréchal de camp en 1789. Député aux États généraux, il se rallia l'un des premiers au tiersétat. Après le 9 thermidor, il attaqua le faubourg Saint-Antoine lors du soulèvement du 2 prairial 1795, et fut nommé général en chef de l'armée de l'intérieur. Bonaparte l'emmena en Egypte. Il s'y maria avec une indigène, et se fit musulman sous le nom d'Abdallah. Successeur de Kléber, 1800, battu à Canope par Abercromby, mars 1801, il dut capituler dans Alexandrie, août. Il mourut gouverneur de Venise.
Menouf, Momemphis, v. de la Basse-Egypte, à 55 kil. N.-O. du Kaire; 5,000 hab.
Mens, ch.-l. de cant., arr. et à 42 kil. S. de Grenoble (Isère) ; 2,083 hab.
Mentana, bourg à peu de distance de Rome, sur la voie Nomentienne, près de Monte-Rotondo, où les troupes garibaldiennes furent repoussées, 1867. [au S.-O.l
Mentech, ancienne Myndus, v. de l'AnatolieJ
Menteiie (Edme), né à Paris, 1730-1815, professeur de géographie et d'histoire, a écrit : Manuel géographique; Traité de la sphère; Choix de lectures géographiques et historiques ; Géographie universelle (avec Malte-Brun), 16 vol. in-8<>; Dictionnaire de la Géographie ancienne (dans X Encyclopédie méthodique), 3 vol. in-8» ; Atlas universel.
Menton, ch.-l. de canton de l'arr. et à 30 kil. ?s.-E. de Nice (Alpes-Maritimes), avec un petit port sur la Méditerranée. La ville a appartenu aux princes de Monaco, qui l'ont vendue, en 1861 ;
Mentor, ami d'Ulysse, qui lui confia, en partant pour la guerre de Troie, sa maison et son fils. [av. J.-C.]
Mentor, célèbre ciseleur grec du ive sièclej
Mentzer (J. Fischart, dit). V. FlSCHART.
Menzaien, lac de la Basse-Egypte, à l'E. du Nil, s'étend sur une longueur de 72 kil. au S. de la Méditerranée, avec laquelle il communique par trois bouches. Le canal de Suez traverse la partie orientale.
Menzei (Charles-Adolphe), né à Grunberg, en Silésie, 1784-1855, professeur à Breslau, a écrit : Histoire des Allemands jusqu'à la réforme, 8 vol. in-8° ; — depuis la réforma, 14 vol. in-8°; Histoire de notre temps depuis la mort de Frédéric II, 2 vol. in-8<> ; Histoire politique et religieuse des royaumes d Israël et de Juda, 1853.
Menzini (Benedetto), né à Florence, 4646-
MER
MER
•1704, s'est exercé dans tous les genres, a excellé dans la poésie légère, le sonnet, et même dans la satire.
MéoD (Dominique-Martin), né à Saint-Nicolas (Meurthe), 4748-1829, s'occupa surtout des vieux poètes français. Il a édité : le Tioman de la Rose, 1813; le Roman du Renard, 1825; Rlasons, poésies des xve et xvie siècles; Fabliaux et contes du xne au xve siècle, 1801, avec un Nouveau recueil,
Méonie, Dom primitif de la Lydie.
Méotes, ancien peuple riverain du Palus- Méoiide.
Méotide (Palus-), nom ancien de la mer d'Azov.
Meppei, v. de la Drenthe (Pays-Bas), à 42 k. S.-O. d'Assen; 5,000 hab.
Meppen, v, de la province d'Osnabrûck, dans le Hanovre (Prusse), au confluent de l'Ems et du Haase , 2,500 hab.
Meqninenza, v. forte de la prov. et à 60 k. S,-E. de Huesca (Aragon), au confluent de l'Ebre et de la Sègre; 1,5U0 hab.
Méquinez OU Meknasah, V. du MarOC, à
60 kil. S.-O. de Fez; 20,000 hab. L'une des résidences de l'empereur, qui y a son trésor.
Mer OU Ménars-la-Y'iïle, ch.-l. de canton
de l'arr. et à 30 kil N.-O. de Blois (Loir-et- Cher), sur la Loire; 4,028 hab.
Méran, v. du Tyrol, sur l'Adige, à 20 kil. N.-O. de Botzen, anc. ch.-l. du duché de Bféranie, qui cessa d'exister en 1248; 3,000 hab.
Mercadier, né en Provence, 1150-1200, fut un chef de routiers provençaux, célèbre par son courage et ses brigandages.
Mercator (GÉRARD), OU Kaufmann, né à
Buppelmonde (Hollande), 1512-1594, a attaché son nom au système de projection employé dans ies cartes marines, et d'après lequel les parallèles et les méridiens sont représentés par des lignes droites se coupant à angle droit.
Mercator (NICOLAS Kaufmann ou), géomètre, né vers 1620-1697, à Gismar (Holstein), dirigea les travaux hydrauliques de Versailles. Son principal ouvrage est : Logarithmotechnia, seu methodus nova construendi logarithmos, 1668, in-4<>.
Mercator (Isidore), nom supposé du compilateur qui rédigea, vers le milieu du ixe s., le recueil de droit canon connu sous le nom de Collection du Pseudo-Isidore*
Mercedes, petite ville, au S.-O. de l'Uruguay, sur le Bio Negro.
Mercenaires (Guerre des). Suscitée par les mercenaires à qui Carthage, vaincue dans la lre guerre Punique, ne payait pas leur solde; elle entraîna la révolte des sujets de la république en Afrique, 240-237 avant J.-G. Ce fut la guerre inexpiable. Garthage dut son salut à Amilear Barca.
Merci (Pères de la) OU de la Rédemption,
ordre religieux consacré à la rédemption des chrétiens tombés aux mains des infidèles. Il fut créé à Barcelone, en 1218, par S. Pierre Nolasque,
Mercie [mark ou merk, frontière), un des rovaumes de l'heptarchie anglo-saxonne, au N.-O., comprenait tout l'intérieur de la Grande- Bretagne jusqu'à la frontière du pays des Gambriens à l'O. Fondé par Cridda, 584, il fut détruit par Edouard I«, 918. Sa capitale était Lincoln.
Mercier (Louis-Sébastien), né à Paris, 1740- 1814, débuta par des héroïdes, des romans et des drames qui ne réussirent pas. Il fit paraître : LAn 2440, in-8°, 1770, où il pressentit quelquesunes des réformes réalisées par la Bévolution. En 1781, il donna les deux premiers volumes de son Tableau de Paris; il composa les 10 derniers volumes en Suisse, où il avait cru devoir se
réfugier. Bevenu à Paris en 1789, il rédigea avec Carra, les Annales patriotiques, puis la Chronique du mois. Beprésentant de Seine-et-Oise à la Convention, incarcéré après l'arrestation des Girondins, il fut membre du Conseil des Cinq- Cents et de l'Institut. On lui doit encore : Le Nouveau Paris, tableau des mœurs de la Bévolution ; Néologie, vocabulaire de mots nouveaux ou à renouveler, etc.; Thédtre, 1778-1784, 4 vol. in-8o.
Mercier de l>a Rivière, né vers 1720, fut,
en 1758, intendant de La Martinique. Il mourut à Paris en 1793 ou 1794. Il a écrit, entre autres ouvrages : Ordre naturel et essentiel des sociétés politiques, 1767.
Mercier, dit La Vendée, chef royaliste, né à Chàteau-Gonthier, 1778-1800, aida G. Gadoudal à organiser la chouannerie ; il s'empara de Saint- Brieuc, 1800, mais périt dans une embuscade près de Loudéac.
Merck (Le), riv. canalisée, affl. de gauche de la Meuse, coule dans les Pays-Bas, arrose Breda et finit au-dessus du Biesboch.
Mercœur, ch.-l. de canton, arr. et au S -E. de Tulle (Corrèze); 774 hab. Ancienne seigneurie d'Auvergne, érigée en duché, en faveur de Nicolas de Lorraine, 1569.
Mercœur (PHILIPPE-EMMANUEL DE LORRAINE,
duc de), né à Noméni (Lorraine), 1558-1602, cousin des Guises et beau-frère de Henri III. Marié à l'héritière de Penthièvre, Marie de Luxembourg, il songea à faire revivre les droits de sa femme sur la Bretagne, dont il avait été nommé gouverneur en 1582. Il fut tout puissant dans la province, et, le dernier des chefs ligueurs, traita avec Henri IV, qui lui accorda les conditions les plus avantageuses, 1598. Mercœur combattit ensuite pour Bodolphe II contre les Turks, 1600-1601.
Mercœur (Elisa), née à Nantes, 1809-1835, montra, de bonne heure, un certain talent poétique. Ses Œuvres complètes forment 3 vol. m-8o.
Mercredi, Mercurii dies, 4e jour de la semaine, ainsi nommé parce que la planète Mercure présidait à la première heure.
Mercure, YHermès des Grecs, fils de Jupiter et de Maïa, né en Arcadie, sur le mont Cyllène, était le dieu de l'éloquence, du commerce et des voleurs, le héraut des dieux et le conducteur des âmes aux enfers. On le représente ordinairement avec le pétase ou chapeau de voyage, les ailes aux talons, le caducée, etc.
Mercure de France, journal qui parut en 1605, sous le titre de Mercure français. Il fut publié, en 1672, sous le nom de Mercure galant, jusqu'en 1710. Le Mercure de France reparut en 1714, jusqu'en 1789. La publication a été définitivement abandonnée en 1825.
Mercurey, bourg à 14 kil. N.-O. de Châlon (Saône-et-Loire). Vins renommés.
Mercurialis (Jérôme), médecin, né à Forli, 1530-1606, a écrit : de Arte gymnastica ; de Decoratione liber; de Morbis muliebribus ; de Morbis puerorum; Hippocratis opéra omnia, grœce et latine, 1588, in-fol., etc.
Mercy (François, baron de), né à Longwy, entra fort jeune au service delà Bavière. Il battit et prit , à Duttlingen , le général français Bantzau, 1643 Bepoussé à Fribourg, par Condé et Turenne, 1644, il surprit le dernier à Marienthal, 1645, mais fut tué à Nordlingue.
Mercy Clacde-Florimond, comte de), petitfils du précédent, né en Lorraine, 1666-1734, se distingua à Peterwardein et à Belgrade, 1716- 1717, el chassa les Espagnols de Sicile, 1720. Feld-maréchal depuis 1723, il fut tué près de Parme.
Mercy - Argentean ( FLORIMOND - CLAUDE,
comte de), diplomate autrichien, né à Liège,
MER
MER
4722-4794, petit-fils adoptif du précédent, fut ambassadeur à la cour de France, de 1766 à 4790, et fut surtout chargé par Marie-Thérèse de veiller sur sa fille. On le regardait comme l'âme du prétendu comité autrichien, en 17S9.
Merdrignac, ch.-l de canton, arr. et à 30 k. E. de Loudéac (Côtes-du-Nord) ; 3,447 hab.
niéré (Georges Brossin, chevalier de), moraliste, né vers 1610-1685, d'une ancienne famille du Poitou, se piquait d'être maître en belles manières. Il a écrit : Lettres, Conversations du maréchal de Clérambault, etc.
Mère-Eglise (Sainte-), ch.-l. de canton,
arr. et à 18 kil. S.-E. de Valognes (Manche); 4,459 h.
niéréviiie, ch.-l. de canton, arr. et à 24 kil. S. d'Etampes (Seine-et-Oise), sur la Juigne. Pierres de taille; 1,604 hab.
Mergentheim OU Marienthal, V. de Wurtemberg (Jaxt), sur la Tauber, à 65 kil. N.-O. d'Ellwangen ; 2,000 hab. Défaite de Turenne en 1645.
Mergey (Jean de), gentilhomme protestant, né à Harans-Mesnil (Champagne), 1536-1615, a laissé des Mémoires.
Mergui ou Merghi, v. du Tenasserim (Indo- Chine anglaise), sur le golfe du Bengale, port commode ; 8,000 hab.
idergni, archipel situé dans le golfe du Bengale (Indo-Chine), sur une longueur de 640 kil. du N. au S. On y recueille perles, ambre gris, écailles de tortue", etc.
mériadec (Saint), descendant des anciens rois de l'Armorique, 605-666, évêque de Vannes. Fête, le 7 juin.
nierian (Mathieu), graveur suisse, né à Bâle, 1593-1650, fut ami de J. Callot, à Paris.
Merian (Marie-Sibylle), petite-fille du précédent, née à Francfort, 1647-1717, vécut en Hollande, et s'adonna à la peinture des fleurs, des fruits et des insectes. On cite d'elle : Erucarum Ortus; Metamorphosis insectorum Surinamensium.
Merian(JEAN-BERNARD), né, 1723-1807, à LiecllS-
tall, près de Bàle, secrétaire perpétuel de l'Académie de Berlin, a écrit de savantes dissertations : Sur l'Aperception ; Sur faction, la puissance et la liberté; Sur le problème de Molineux ; Parallèle historique de nos philosophies nationales, 1797 etc.
Mérida, anc. Emerita Augusta, v. d'Estrémadure (Espagne), dans la province de Badajoz, à 44 kil. E. du ch.-l., sur le Guadiana ; 5,000 hab. Evêché ; nombreux vestiges de la domination romaine.
luérida, ch.-l. du Yucatan (Mexique), à 960 kil. S.-E. de Mexico, et à 32 kil. S. du golfe du Mexique ; 32,000 hab. Aux environs, antiquités mexicaines.
Mérida, ch.-l. de la province de son nom (Venezuela), à 530 kil. S.-O. de Caracas, sur la Chauca; 6,000 hab.
méridiens, grands cercles de la sphère qui passent par les pôles de la terre et par un lieu donné. On les compte à partir de l'un d'entre eux, que l'on choisit comme premier méridien.
Méiignae, comm. du cant. de Pessac, arr. et à 6 kil. O. de Bordeaux (Gironde). Vins renommés; 5,163 hab.
Mériihou (Joseph), né à Montignac (Dordogne), 1788-1856, d'abord magistrat, défendit de nombreux accusés politiques pendant la Bestauration. Après avoir fait partie du ministère Laffitte, il siégea à la Cour de Cassation, 1832, en même temps qu'à la Chambre des députés, 1831-1837, puis a celle des pairs, 1837-1848. On lui doit un Essai historique sur la vie et les ouvrages de Mirabeau, 1827.
Mérimée (Prosper), né à Paris, 4803-1870, fils d'un peintre, avocat, fut chef de bureau au mi-
nistère de la marine, et inspecteur des monuments historiques en 1831. Il publia : Voyage dans le midi de la France ; — dans l'ouest de la France; — en Auvergne et dans le Limousin ; — en Corse, 1840; Monuments historiques , 1843; Peintures de V église Saint-Savin, 1844. Membre de l'Académie française, en 1844 ; membre libre de l'Académie des Inscriptions, il fut nommé sénateur en 1853. — Ses romans l'ont surtout rendu célèbre : Théâtre de Clara Gazul, 1825; la Guzla, 1827, la Jacquerie; la Famille Carvajal ; la Chronique du règne de Charles IX ; puis de charmantes nouvelles. Plus tard il écrivit : Carmen, 1847 ; Episode de l'histoire de Russie, 1852, etc. On lui doit encore : Notice sur Michel Cervantes ; Essai sur la Guerre sociale et la Conjuration de Catilina; Histoire de don Pèdre Ier, roi de Castille; les Faux Démétrius; etc. On a publié récemment ses Lettres à une inconnue.
mérinaghen , poste militaire français du Sénégal, à 120 kil. de Saint-Louis, Gomme, poudre d'or.
Mérindoi, comm. du cant. de Cadenet, arr. et à 33 kil. S.-O. d'Apt (Vaucluse), près de la Durance. Massacre des Vaudois en 1545.
Mérinides, dynastie du Maroc, qui succéda, 1269, aux Almohàdes, et fut supplantée par les Chérifs, 1550.
Merino (Don Geronimo), curé d'un village de la Vieille-Castille (Espagne), fut chef de guérillas dans la guerre contre les Français ; reprit les armes en 1821, puis après l'avènement de la reine Isabelle ; complètement battu en 1838, il se réfugia en France avec don Carlos.
Mérion, compagnon d'Idoménée au siège de Troie.
Mérioneth , comté d'Angleterre ( pays de Galles). Superficie : 172,728 hect. Montagnes. Bœufs, chèvres, moutons, petits chevaux appelés welsh-poneys. Tissus de laine. Dolgelly, cheflieu.
Merle (Jean-Toussaint), né à Montpellier, 1785-1852 , journaliste, directeur de la Porte- Saint-Martin, 1822-1826, suivit l'expédition d'Alger comme historiographe, 1830. On a de lui : Mémoires de Bachaumont, 3 vol. in-8<> ; Anecdotes pour servir à l'histoire de la conquête d'Alger, in-8<>, etc. Il a donné 120 pièces de théâtre.
Merierauit (I^e)» ch.-l. de canton, arr. et à 24 kil. E. d'Argentan (Orne) ; 1,282 hab.
Merlin, dit Ambroise l'Enchanteur, personnage légendaire, célèbre dans les romans du moyen âge. Ami du roi Arthur ou Artus, il lui conseilla de fonder l'ordre de la Table Bonde. On a, sous le nom de Merlin, des Prophéties traduites en latin, et du latin en français, en 1498.
Merlin de Thionville (Antoine-Christophe). né à Thionville, 1762-1833, membre de l'Assemblée législative, se signala par la violence de ses actes contre le clergé, la noblesse et la cour. Membre de la Convention, il fut envoyé en mission, 1792-1793, à Mayence, qu'il défendit bien, puis en Vendée, Il fut l'un des principaux auteurs du 9 thermidor, et fut du conseil des Cinq-Cents. Sa Correspondance a été publiée (avec sa Vie) par J. Reynaud, 1860, in-8<>. — 11 eut plusieurs frères, Antoine-François, 1765-1842, Jean- Baptiste-Gabriel, 1768-1842, Christophe- Antoine, 1771-1839, qui se distinguèrent par leur courage et devinrent généraux. "La femme de ce dernier, Mercedes Jardco, comtesse Merlin, née à la Havane, 1788-1852, a publié plusieurs ouvrages intéressants : Mes douze premières années Mémoires et souvenirs de la comtesse Merlin ; Le: Loisirs d'une femme du monde ; La Havane ; etc.
Merlin de Douai ( Philippe-Antoine ), né à Arleux, près de Cambrai, 1754-1838, avocat au parlement de Douai , travailla au Répertoire universel de Jurisprudence. Député aux Etats généraux, président du tribunal criminel de
MER
MES
Douai, il revint siéger à la Convention. Il rédigea, dit-on, contre sa propre opinion, cette odieuse loi des suspects, à laquelle son nom fut attaché. Il rédigea encore le Code des délits et des peines. Sous le Directoire, il fut ministre de la justice, 4795-1797, jusqu'au moment où on le nomma à la place de Barthélémy. Il devint, en 1801, procureur général au tribunal de Cassation ; destitué en 1814, exilé en 1815, il vécut en Hollande, et put revenir en France, 1830. On . . encore de lui : Recueil de questions de droit, etc. uj fut un profond jurisconsulte.
Merlin (ANTOINE -FRANÇOIS-EUGÈNE) , fils du
précédent, né à Douai, 1778-1854, aide de camp de Bonaparte en Egypte, colonel de hussards en 1810, général de brigade en 1813. Nommé lieutenant général en 1832, il fut député du Nord (1834-37), pair de France en 1839.
Merlin Goccaïe. V. FûLENGO.
Mer Mauvaise (Archipel de la). V. Pomotou.
Mermnades, dynastie qui a régné dans l'ancienne Lydie, depuis Gygès, fils de Mermnas, jusqu'à Crésus.
Mérode (Comtes de), célèbre famille de Belgique, qui remonte à Raymond Bérengev, comte de Barcelone au xne s." L'un de ses membres, Philippe-Félix Ghisiain, né à Maëstricht, 1791- 1857, a fait partie du gouvernement provisoire belge en 1830. Il a été plusieurs fois ministre ; c'était l'un des chefs du parti catholique. L'un de ses fils, Frédéric-Xavier, né en 1820. a été officier belge, puis ministre des armes à Rome.
néroé, partie de l'ancienne Ethiopie, audessous du 16° lat. N., comprise entre le Nil à l'O. et son affluent, l'Astaboras, à l'E., et appelée improprement Me par les anciens. Au vme siècle av. J.-C, Sabacon, Sua, et Tharaca, rois de Méroé, s'emparèrent de la Haute-Egypte et y régnèrent. Méroé avait une capitale de même nom, dont Caillaud a retrouvé les ruines à Assour.
Mérope, fille de Cypsélus, roi d'Arcadie, et femme de Cresphonte, roi de Messénie.
Mérou t. V. MEERUT.
Mérovée ou Merowig (e'minent guerrier), roi d'une partie des Francs Saliens (448-457), était, dit-on, fils ou neveu de Clodion. Il commanda probablement les Francs à la bataille des Champs Catalauniques, 451.
Mérovée, fils de Chilpéric I" et d'Audovère, épousa Brunehaut, sa tante, malgré son père et les lois de l'Eglise, 576. Il se réfugia dans la basilique de Saint-Martin de Tours, puis à Metz,' et n'échappa aux émissaires de Frédégonde qu'en se faisant tuer, 577.
Mérovingiens, nom de la première dynastie franque, dérivé peut-être du chef appelé Mérovée. Elle régna de 428 à 752.
Merrimack , fleuve des Etats-Unis (New- Hampshire et Massachusetts), tributaire de l'Atlantique. 11 passe à Concord. Cours de 260 kil.
Merritch, v. forte de l'Hindoustan, près de la Krischna, à 375 kil. S.-E. de Bombay ; 10,000 h.
Merry ou Diédéric (Saint), moine bénédictin du vne s., né près d'Autun. Fête, le 29 août
DIersceh (JEAN-ANDRÉ Van der), général
belge, né à Menin, 1/34-1792. Lorsque les Belges se soulevèrent contre Joseph II, 1789, il se mil à la tète des insurgés; mais le congrès lui enleva le pouvoir et la liberté.
Mersebourg, v. de la prov. de Saxe (Prusse), à 90 kil. S.-E. de Magdebourg, sur la Saale. Brasseries renommées. Défaite des Hongrois par Henri l'Oiseleur, 933; 10,000 hab.
Mers-el-Kébir OU Marsalquîvir {le grand
port), purt fortifié, militaire et commercial, d'Algérie (Cran) ; 4,000 hab.
Mersen, localité de l'ancienne Auslrasie, à 26 kil. N.-O. d'Aix-la-Chapelle.
Mersenne (Marin), né près d'Oizé (Maine),
1588-1647, se lia avec Descartes, dont il resta l'ami. De l'ordre des Minimes, il combattit les sceptiques dans son livre, Quœstiones celeberrimœ in Genesim, 1623. S'occupant ensuite de mathématiques, il travailla, en 1638, à réconcilier Descartes et Fermât.
Mersey, fl. d'Angleterre, naît au High Peak, dans le comté de Chester, passe à Stockport et a Warrington, et se rend dans la mer d'Irlande par un long estuaire à l'extrémité duquel est Liverpool. Il reçoit l'Irwell et le Wewer. Cours de 96 kil. de l'E. à l'O.
Merthyr-Tydfii, v. d'Angleterre, dans le pays de Galles (Clamorganï, sur le Taff. à 35 kil. N.-O. de Cardiff. Mines de fer et de houille ; fonderies et forges ; 48,000 hab.
Mertoia , v. anc. de l'Alemtejo (Portugal), près de la rive droite du Guadiana.
Méru, ch.-l. de canton, arr- et à 26 kil. S. de Beauvais (Oise). Tabletterie ; 4,188 hab.
Meruia, c'est-à-dire Merle, surnom d'une branche de la gens Cornelia à Rome.
Meruia (GEORGES Merlaui, dit), 1424-1494,
né à Alexandrie de Piémont, fut l'un des restaurateurs des bonnes études, par ses éditions, ses commentaires, etc. On lui doit une Histoire des Visconti, en 10 livres, écrite dans un latin assez élégant.
Merville (PlERRE-FRANÇOIS Camus . dit) ,
poète dramatique, né à Pontoise, 1783-1853. On cite surtout : La famille Glinet ou les premiers temps de la Ligue, comédie en vers dans laquelle il eut, dit-on, Louis XVIII pour collaborateur.
Merville OU Merghem, ch.-l. de cant., arr.
et à 14 kil. S.-E. d'Hazebrouck (Nord), sur la Lys et la Clarence; 7,028 hab.
Merwan ier, 4e khalife ommiade, 684-685, fut proclamé après Moaviah II.
Merwan il, 14e et dernier khalife ommiade en Orient, petit-fils du précédent 744-750. Surnommé, à cause de sa valeur, Y âne de la Mésopotamie, il fut vaincu près d'Arbelle, 749, par les Abbassides , et tué par les chrétiens en Egypte.
Méry-sur-Seine, ch.-l de canton, arr. et à 20 kil. S.-O. d'Arcis-sur-Aube (Aube), sur la Seine, qui y devient navigable. Combat, 22 février 1814; 1,328 hab.
Méry (Jean), anatomiste, né à Vatan, 1645- 1722, fut de l'Académie des Sciences. On lui doit une Description de V oreille; Observation sur la manière de tailler pour l'extinction de la pierre- Nouveau système de la circulation du sang; etc.
Méry (Joseph), né aux Avgalades, près Marseille, 1798-1866, fonda, dans cette ville, des journaux, réunis depuis, sous le nom de Sémaphore. Avec son ami Barthélémy, il composa un grand nombre de satires et de poèmes politiques (Epître à 31. de Villèle, la Villéliade, Napoléon en Egypte, la Némésis, etc.). Après 1830, il écrivit des nouvelles, des romans, des pièces de théâtre, etc.
Merzig, v. de la province Rhénane (Prusse), à 15 kil. N.-O. de Sarrelouis, sur la Sarre; 3,000 hab.
Mesa ou Mœsa (Julia), sœur de la syrienne Julia Domna qui épousa Septime Sévère, fit proclamer son petit-fils Héliogabale, 218. Elle fut massacrée par les soldats avec Héliogabale, 222.
Mesa (Christophe de), poète espagnol, né à Lafra (Estrémadure), 1550-1620, imita la poésie italienne. On a de lui : Las Navas de Tolosa, poëme en 12 chants; — La Restauracion de Espana, en 10 chants: La Eneida de Yirgillo, en octavas; Las Eglogas y Georgicas de Virgilio; etc.
Mésagne, v. de la prov. d'Otrante (Italie), à 15 kil. S.-O. de Brindisi; 5,000 hab.
Mesaiemieh, v. commerçante du Sennaar (Afrique), sur le Nil Bleu; 20,000 hab. (?).
Mésanger, cùmm. du cant. et de l'arr. d'An-
MES
MES
cenis (Loire-[nférieure). Houille, fer, grains, vins; 2,960 hab.
DIé'Sap. V. MÉ-KONG.
Meschacébé. V MlSSISSIPI.
Meschelied, Alesched OU Meched, ch.-l.
du Khoraçàn (Perse), à 260 kil. N.-O. de Héral; 60,000 hab. Mosquées et tombeaux qui attirent beaucoup de pèlerins. Patrie de Ferdoucy.
Meschehed-Ali OU Imam-Ali, V. d'Irak-
Aiabi (Turquie d'Asie), à 440 kil. S. de Bagdad: 7,000 hab.
Meschehed-Hussein, Imam-Hussein OU Kerbeia, v. d'Irak-Arabi (Turquie d'Asie), à 90 kil. S.-O. de Bagdad; 8,000 hab.
Meschînot (Jean), né à Nantes, vers 4415 ou 4420, mort en 4494, fut célèbre de son temps par ses ballades. Les Lunettes des princes eurent jusqu'à 22 éditions en moins d'un demi-siècle.
Mesembria, nom de deux villes de Thrace, l'une sur le Pont-Euxin, au N. d'Apollonie; l'autre sur la mer Egée, au S.-E, de Maronée.
Mésène, pays de l'anc. Asie, entre l'Euphrate et le Tigre; c'est aujourd'hui ITrak-Arabi. Il y eut un royaume de Mésène et Kharacène, fondé par l'Arabe Spasmes, vers 429 av. J.-G. — 225 ap. J.-G.
Mesengui (François-Philippe), 4677-4763, né à Beauvais, reçut les ordres mineurs, mais dut renoncer à tous ces emplois, comme suspect de jansénisme. On cite de lui : Abrégé de l'histoire et de la morale de l'Ancien Testament; Vies des saints; Exposition de la doctrine chrétienne.
Mésie, région entre le Danube et la Save au N., le Pont-Euxin à l'E., les monts Hémus, Orbelus et Scardus au S., et le Drinus à l'O. Elle fut réduite eu province par Auguste. On distingua alors la Mésie supérieure, à l'O. et la Mésie inférieure à l'E. — Au ive s., la Mésie supérieure fut subdivisée en Mésie Ire, ch.-l. Viminacium, Dardanie, Dacie riveraine, Dacie intérieure, et rattachée au diocèse de Dacie. La Mésie inférieure comprit la Mésie 2e, ch.-l. Marcianopolis, la Petite-Scylhie, et fit partie du diocèse de Thrace. — La Serbie et la Bulgarie correspondent aujourd'hui à la Mésie.
Diesiay, ch.-l. de canton, arr. et à 22 kil. S.-E. de Laval (Mayenne); 4,804 hab.
Mesle (Le). V. MÊLE.
i*iesiier (Jean), curé d'Etrépigny (Champagne), né à Mazerny (Ardennes), 4678-4733, laissa un manuscrit intitulé : Mon testament, dont Voltaire publia un extrait ou plutôt une édition remaniée entièrement, 4762.
Mesmer (Antoine), né à Mersbourg (Souabe), 4733-4845. médecin à Vienne. Dans une dissertation : de Planetarum influxu, 4766, il soutint que les astres exercent sur les corps animés une action directe, à l'aide d'un fluide qui pénètre tout; puis il prétendit que les êtres animés étaient doués d'une force, qui pouvait s'exercer par l'application des mains; ce fut le magnétisme animal. Il vint exposer son système à Paris, 4778, le présentant comme un moyen de guérison immédiate pour les maladies nerveuses. Les effets merveilleux, ou réputés tels, dus au baquet de Mesmer, eurent un instant de vogue. Mais une commission, dont Bailly fut le rapporteur, après avoir constaté les faits, en attribua l'origine à l'imagination ou à l'imitation. Mesmer se retira en Angleterre, puis dans sa ville natale. On a de lui : Mémoire sur la découverte du magnétisme animal; Précis historique des faits relatifs au magnétisme; Mémoire de Mesmer sur ses découvertes.
Mesmes (Henri de), 4531-4596, professeur de droit à Toulouse, conseiller d'Etat sous Charles IX, négocia, avec Biron, la paix de Saint- Germain. Il a écrit des Mémoires.
Mesmes (CLAUDE de). V. AvADX.
Mesmes {Jean-Antoine de), com te d'Avaux.
4664-4725, était premier président du parlement de Paris à la mort de Louis XIV. Gagné ou intimidé, il laissa déférer la régence absolue au duc d'Orléans. Il était de l'Académie française. Mesmin (Saint), abbé de Mici, près d'Orléans. Fête, le 45 décembre.
Mesnager (NICOLAS I^e Baillif, comte de Saint-Jean, dit l-e), né à Bouen, 4658-4744, négocia la paix sans succès avec la Hollande, 4709, et, plus heureusement, à Londres, avec la reine Anne, 4744. Il représenta la France aux conférences d'Utrecht, 4742.
Mesnard (LOUIS - CHARLES - BONAVENTURE -
Pierre, comte de), né à Luçon, 4769-4842, élève de l'école de Brienne, érnigra, fut aide de camp du duc de Berry, premier écuver de la duchesse, pair de France (4823), etc. Il suivit la duchesse en Vendée, fut pris avec elle à Nantes et ne rentra en France qu'en 4840. Il a laissé d'intéressants Souvenirs.
Mesnard (Jacques-André), né à Bochefort, 4792-4858, eut de la réputation, comme avocat, au barreau de Bochefort, fut conseiller à la Cour de Cassation. 4844, pair de France, 4845. Il s'associa à la politique napoléonienne; devint premier vice-président du Sénat. Il faisait partie de l'Académie des Sciences morales et politiques (4855). Il a écrit : De l'Administration de la justice criminelle en France, 4834 ; une traduction de la Divine Comédie.
Mésopotamie (entre les fleuves), région de l'Asie ancienne, comprise entre le Tigre à l'E., et l'Euphrate à l'O. Dans le Nord on y distinguait la Syrie des rivières à l'O. du Chaboras, et la Mygdonie à l'E. Le Sud renfermait une partie de la Sitacène, et* près de l'Euphrate, un désert parcouru par les Arabes. Les Bomains ne conservèrent guère, après Trajan, que l'Osrhoène (ch.-l. Edesse) et le territoire d'Amida, tout à fait au N., qu'ils appelaient Mésopotamie. — Aujourd'hui elle forme, dans la Turquie d'Asie, YAl-djezireh.
Mesquer, comm. du cant. de Guérande, arr. de St-Nazaire (Loire-Inf.). Commerce de sel; 4,900 hab.
Mesraïm ou Misraïm, nom de l'Egypte dans la Bible.
Mesrata ou Mesurât», v. de la régence de Tripoli, près de la Méditerranée, à 47 kil. E. de Tripoli.
Messac, comm. du cant. de Bain, arrond. de Bedon (Ille-et-Vilaine); 2,639 hab.
Messala, nom d'une branche de la gens Valeria à Borne, du surnom de Valerius Messala qui prit Messane, en 262 av. J.-C.
Messala (M. Valerius-Corvinus), né en 58 av. J.-C, ou vers 70, selon Scaliger, s'attacha aux meurtriers de César, puis à Antoine, et enfin à Auguste, qu'il seconda à Actium, 30. Créé consul en 34, et préfet de Borne en 27, il mourut au commencement de l'ère chrétienne.
Messaiine (Valérie), 3e femme de Claude, s'associa aux affranchis Polybe et Narcisse, pour commettre toutes sortes de crimes; elle épousa publiquement, en l'absence de Claude, Silius, consul désigné. Narcisse la fit tuer, 48 ap. J.-G. Elle était mère de Britannicus et d'Octavie.
Messane, Messana OU Messene, V. de la
Sicile anc, à la pointe N.-E. de l'île, près du cap Pélore. Fondée par les Ioniens de Cumes, sous le nom de Zancle. Auj. Messine.
Messapie, région de la Grande-Grèce (Italie ancienne). V. princip. : Tarente, Brindes, etc. C'est auj. la Terre d'Otrante.
Messei, ch.-l. de cant., arr. de Domfront (Orne); 4,533 hab.
Messeix, comm. du cant. de Bourg-Lastic, arrond. de Clermont (Puy-de-Dôme); 2,000 hab.
Messène, aujourd'hui Mavromati, capit. de la Messénie (ancienne Grèce), détruite par les
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