‹ Dictionnaire classique d'histoireChapitre 387 sur 657 · MYS · texte numérisé non relu

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Rolla, 4833. A la suite d'un voyage en Italie, 4833-1834, il composa ses quatre grandes méditations intitulées les Nuits, 4835-1837, et sa Lettre à Lamartine, 4836. Il écrivit la Confession d'un enfant du siècle, 4836, des dialogues ou comédies : André del Sarto, Lorenzaccio, les Caprices de Marianne, On ne badine pas avec l'amour, le Chandelier, Il ne faut jurer de rien, un Caprice, etc. Après 4837, il composa des nouvelles : Emmeline, les deux Maîtresses, Frédéric et Bernerette, le fils du Titien, Margot, Croisilles, 4837-1839. Il fut de l'Académie française en 4852.

Mussidan OU Mucidan, Ch.-l. de Cant.. aiT.

et à 27 kil. S. de Ribérac (Dordogne), sur llsle; 2,023 hab.

Mussy-sur- Seine OU l'Evêque, ch.-l. de

cant., arr. et à 22 ki). S.-E. de Bar-sur-Seine (Aube); 4,554 hab.

.îiustagh ou Moustagh, prolongement occidental des monts Célestes (Thiàn-chàn), en Asie, entre le Turkestan oriental et le Petit-Thibet.

Mustapha 1er, sultan ottoman, succéda en 4607 à son frère Achmet 1er. fut déposé en 4618, puis remplacé par Amurat IV, 4623, et étranglé,

Mustapha h, sultan ottoman, fils de Mahomet IV, succéda, en 4695, à son oncle Achmet II. Dépouillé de son prestige par le traité de Carlowitz, 4699, il dut abdiquer en 4703, et mourut 4 mois après.

Mustapha m, sultan ottoman, fils d'Achmet III, succéda, en 4757, à son cousin Othman III. Il soutint la guerre contre Catherine II. Mustapha III se relevait cependant, quand il mourut, 4774.

Mustapha iv, sultan ottoman, fils d'Abdul- Hamid. succéda, en 4807, à son cousin Selim III, dont il détruisit les réformes. Il fut remplacé par Mahmoud II, 4808, et étranglé 4 mois après.

Mustapha, fils aîné de Soliman II et d'une esclave, fut calomnié par la sultane Roxelane, et étranglé par l'ordre de son père, 4553.

Mustapha, bourg de l'arrond. d'Alger. Champ de manœuvre; bains de mer, forges; etc.; 4,000 hab.

Mustoxidis (André), né à Corfou, 4787-4860, directeur de l'instruction publique en Grèce, a laissé : r'EX^Yjvopivyj^ov, recueil de dissertations sur le moyen âge de la Grèce ; Histoire des îles Ioniennes; etc.

Musulmans (résignés à la volonté de Dieu), nom des sectateurs de l'islamisme.

Musurus (Marc), né à Retimo (Candie), 4470- 1517, professeur de grec à Padoue, 1503, travailla aussi aux éditions grecques données à Venise par Aide Manuce. [tane (Afrique ancienne).]

Muthui, riv. de ISumidie, près de la Zeugï-J

Mutien (Le), peintre. V. Muziano.

Mutina, nom ancien .de Modène.

Mutis (Joseph-Célestin), botaniste, né à Cadix, 4732-4808, reconnut, en 4772, l'existence du quinquina.

Mutualis. V. MÉTCAUS.

Mutzîg, comm. de 3,600 hab.. sur la Brusche, à 24 kil. S.-O. de Strasbourg (Be-Alsace).

Muy (Le), comm. du cant. de Fréjus, arr et à 44 kil. S.-E. de Draguignan (Var), près de l'Argens ; 2,589 hab.

Muy (LODIS-NlCOLAS-VlCTOR de Félix, Comte

de), né a Marseille, 1744-4775, lieutenant général, en 4748. refusa le ministère de la guerre en 4774. Mais il accepta ce poste de Louis XVI, qui le nomma maréchal en 4775.

Muyart de Vouglans (PlERRE-FRANÇOIS),

né à Moirans près de Saint-Claude (Franche- Comté), 4723-4794, a écrit : Les lois criminelles de la France, 4780, in-fol.

Muziano OU Le Mutien (GlROLAMû), né à

Acquafredda (Brescian), 4528-4590, a enrichi de

ses tableaux les palais et les églises de Rome.

Muzillae, ch.-l. de cant., arrond. et à 25 kil S.-E. de Vannes (Morbihan); 2,422 hab.

Mycale (cap), auj. Samsoun, sur la côte O d'Asie Mineure, en face de Samos. On y avait bâti le temple de Neptune, où se tenait le Panionium. Vict. d-es Grecs sur la flotte des Perses, 479 av. J.-C.

Mycènes, anc. v. d'Argolide, d'origine pélasgique, à 8 kil. N. d'Argos. Elle fut possédée par les descendante de Danaiis, puis par les Pélopides; jeta de l'éclat sous les règnes d'Atrée et d'Agamemnon, mais déchut après l'invasion des Doriens dans le Péloponnèse. Sur les ruines de Mycènes s'élève auj. le village de Karvathi.

îttycériuus, roi d'Egypte, éleva la 3e des grandes pyramides.

Mycone, auj. Mycono, l'une des Cycîades (Grèce), entre Ténos au N.-O., Délos à'i'O. et Naxos au S., a un ch.-l. du même nom; 6,000 h.

Mydorge (Cladde), géomètre, né à Paris.

4585-4647, lié avec Descaries, le réconcilia avec Fermât.

Mygdonie, prov. de l'anc. Macédoine, renfermait plusieurs cantons (Mygdonie propre, Amphaxitide, Anthémonte, etc.). Villes : Therma ou Thessalonique, Apollonie, Anthémonte.

Mygdonie, prov. de l'anc. Mésopotamie, sur le Mygdonius, affluent du Chaboras. Nisibis était la ville principale.

Mygdonie, petit canton maritime de la Bithynie, à l'O.

Mylasa ou Mylassa, anc. v. de la Carie, à 46 kil. de Physcos, son port ; auj. Melasso.

Myies. anc. ville de Sicile, au N.-E., colonie de Zancle. Victoires de Duilius sur les Carthaginois, 260, et d'Agrippa sur Sextus Pompée, 36 av. J.-C; auj. Melazzo.

Mylitta, nom de la Vénus assyrienne.

Mylius (Jean -Christophe), né à Buttstaedt (Weimar), 4740-4747, a écrit : Bibliotheca anonymorum et pseudonymorum, 4740, 2 part. in-8«>.

Mynas. V. MlNAS.

Myndos, colonie dorienne de Carie, sur le golfe Iasique , au N.-O. d'Halicarnasse ; auj. Mentech.

Myonte, Myus, la plus petite des 42 villes de l'anc. lonie (Asie Mineure), à l'embouchure du Méandre.

Myos Hormos, c.-à-d. port des Coquillages ou port de la Souris, v. de la Haute-Egypte, sur le golfe Arabique ; entrepôt commercial avec l'Arabie et l'Inde. Auj. en ruines, près de Cosséir.

Myra, v. de l'anc. Lycie, sur la côte.

Myrdites OU Mirdites, V. ce nom.

Myrine, anc. ▼. d'Eolide (Asie Mineure) ; — anc. ville de Lemnos, auj. Lemno ou Stalimène.

Myrmidons, peuple de la Phthiotide (Thessalie) ; Achille régnait sur eux.

Myron, sculpteur grec du ve s. av. J.-C, né à Eleuthères (Béotie), excellait à reproduire les animaux.

Myron (Constantin), chroniqueur moldave, grand logothète sous Constantin I« Caniimir, 4684-4695, a laissé : Recherches sur les établissements des Romains en Dacie, et Histoire de la Moldavie de 4591 à la fin du xvne siècle. Sou fils, Nicolas, v ajouta la Chronique d'Ourch, Histoire de Moldavie, de 273 à 4594.

Myronide, général athénien, repoussa les Corinthiens près de Mégare, 457 av. J.-C, et, par la victoire d'OEnophyta, prit la Béotie et la Phocide, 456.

Myrrha, fille de Cyniras, roi de Cypre, forcée de fuir en Arabie, devint mère d'Adonis et fut changée en l'arbre qui porte la myrrhe.

Myrtos, petite île au S.-O. du cap Capharée (Eubée), donnait son nom à la mer voisine.

Mysie, anc- contrée de l'Asie Mineure, au

NAC

NjEV

N.-O., arrosée par le Rhyndacus, le Granique. le Scamandre, le Simoïs'et par le Mysius, affluent du Caïcus ; elle renfermait les monts Ida, Temnus et Olympe, et, à l'O., le cap Sigée. Les lies Lesbos, Ténédos et Hécatonèse en dépendaient. — On distinguait : 4° la Petile-Myste, au N. (Cyzique, Lampsaque, Abydos, etc.) ; 2<> la Grande-Mysie au S. (Dardanos, Sigée, Antandros, Adramytte, Troie, Pergame, etc.)- — Au ive s., elle formait la province de l'Hellespont.

Mysore. V. MaÏSSODR.

Mystères. Dans l'antiquité, cérémonies secrètes dans le culte de certaines divinités (Isis, Mithras, Gérés, Cybèle, Bacchus, etc.). Les initiés seuls y étaient admis. — Au moyen âge,

pièces jouées par les Confrères de la Passion.

Mytens (Arnolt). peintre, né à Bruxelles, 1544-4602, a laissé des œuvres remarquables a Naples.

Mytens (Daniel), peintre, né à La Haye, 4630- 4688, a laissé que/ques belles œuvres d'un coloris agréable.

Mytho, ch.-l. d'un département de la Gochinchine française; ville forte sur un bras du Mékong, dans une belle position commerciale.

Mytilène. V. MlTYLÈNE.

Mz»b ou BeniiMzab, oasis au S. de la prov. d'Alger, où se trouvent Gardaïa et Guerrara.

rv'aab ou \ab, riv. de Bavière, vient du Fichtel-Gebirge ; après un cours de 480 kil., elle se jette dans le Danube, par la rive gauche, audessous de Ratisbonne. Ses affluents sont la Vils, la Pfreint et la Schwerzach.

Naarden OU i\ieuw-Xaarden, V. fortifiée

de la Hollande septentrionale (Pays-Bas), sur le Zuiderzée, à 20 kil. S.-E. d'Amsterdam, près de l'emplacement de l'anc. Naarden, submergée au xne siècle; 2,500 hab.

Naas, bourg du comté de Kildare (Irlande), sur la Liffey, à 30 kil. S.-O. de Dublin , 5,000 hab.

\abai, v. de la régence et à 65 kil. S. de Tunis, près de la baie de Hammamet.

\abarzane, général de Darius III Codowian, s'unit à Bessus pour l'assassiner.

Nabathéens, anc. peuple de l'Arabie Pétrée. Jonathas Macchabée essaya inutilement de les soumettre. Ils prirent ensuite le nom de Saracènes (Sarrasins).

Nabis, tyran de Sparte, 205-492 av. J.-C fameux par ses cruautés ; opprima le parti aristocratique, s'empara d'Argos, de la Messénie, et posséda même des villes en Crète ; il fut vaincu par les Romains, 494, par la ligue Achéenne, 493, et assassiné par les Etoliens, ses alliés.

Nabokodrossor OU Nabuchodonosor II,

roi de Babylonie, fils de Nabopolassar, 605-562 av. J.-C., assiégea deux fois Jérusalem, 597, 586, et emmena les habitants en captivité à Babylone. Il prit aussi Tyr, après une résistance de 43 années, 573. Mais' son orgueil dégénéra en folie furieuse.

Nabonassar, roi de Babylone, vers le milieu du vin» s. avant J.-C, est célèbre par l'ère chronologique qui porte son nom, 26 février 747 av.

Nabopolassar, roi de Babylonie, mort en 605 av. J.-C., d'abord satrape du roi d'Assyrie, s'allia aux Scythes, au roi des Mèdes, Cyaxare, s'empara de Ninive, et fonda le deuxième empire de Babylone.

Aabord (Saint-), comm. du cant. et de l'arr. de Remiremont (Vosges); 2,057 hab.

Xaboth, juir de Jezraël, avait refusé de vendre au roi Achab la vigne qu'il possédait. Condamné sur une fausse accusation, il fut lapidé, 899 av. J.-C.

Xabuchodonosor I" OU Saosducbens ,

roi de Ninive, 667-647 av. J.-C, vainquit et tua à Ragau, Phraorte, roi des Mèdes, et envoya Holopherne contre la Phénicie et la Syrie.

Xabuchodonosor il, le Grand, roi de Babylonie. V. Nabokodrossor.

ivacbimow (Paul-Stephanovitsch), né dans le gouvernement de S&iolensk, 4803-48o5, assista a la bataille de Navarin. 4827. Vice-amiral en

4852, il commandait la flotte russe de la mer Noire, qui détruisit la flottille turque à Sinope, 30 novembre 4853. Il déploya beaucoup de courage pendant le siège de Sébastopol, et fut frappé d'une balle.

\acogdoches, v. des Etats-Unis (Texas), surla Nana, à 380 kil. N.-O. d'Austin.

:\adab, roi d'Israël, 943-944 av. J.-C, fut tué par un de ses généraux, Baasa.

Xadai (Augustin), né à Poitiers, 4664-4740, est connu par quelques tragédies fort médiocres Il essaya malheureusement de critiquer le théâtre et la poésie de Voltaire.

Nadasi (Jean), né à Tyrnau, 4644-4679, jésuite, confesseur de l'impératrice Eléonore, a écrit : Reges Hungariœ, a sancto Stephano usque ad Ferdinandum tertium.

\adusti (François, comte de), seigneur hongrois, conspira contre l'empereur Léopold 1er, et, accusé d'attentat, fut exécuté, le 30 avril 1674. — On a de lui une Histoire des souverains de Hongrie ; Mausoleum regni Hungariœ ; et Cynosura Juristarum, 4668, recueil des lois de Hongrie. •

Aaddia, en anglais Nuddea, ch.-l. de district de la présidence de Calcutta (Hindoustan), dans l'anc. Bengale.

\âdir.Chah (THAMASP KOULI-KhAN), Tûi de

Perse, né à Dérikasse, près de Meched, dans le Khoraçan, 4687-4747. D'abord conducteur de chameaux, puis brigand, il s'empara du Khoraçan et entra au servire de Thamasp II, 4726. L chassa les Afghans, usurpateurs d'une partie de la Perse ; puis il fit déposer son maître, 4732. Plaçant alors sur le trône un enfant au berceau, Abbas III, il s'empara de la Géorgie, du Chirvan et de l'Arménie. Roi de Perse, à la mort d'Abbas, il acheva l'expulsion des Afghans , prit Kandahar, 4738, pénétra dans l'Hindoustan, soumit une partie de l'empire du grand Mogol, et revint avec d'immenses richesses, 4740. Dès lors son administration devint despotique et capricieuse; il s'effoi'ça d'imposer à ses sujets une nouvelle religion. Ses officiers l'assassinèrent, 4747,

ivador, cours d'eau du Sahara algérien, qui passe à Géryville et se jette dans le Chott-el- Chergui.

Xaecke (Gustave-Henri), peintre allemand, né à Frauenstein, 1785-4835. Ses tableaux se distinguent par l'art de la composition et la beauté du coloris.

Nœfeis, bourg du canton et à 40 kil. N. de Claris (Suisse), sur la Linth. Victoire des Suisses sur les Autrichiens, 4388 ; 2,000 hab

Naevius (Cneius), né en Campanie, 272-202 av. J.-C, fut le dernier représentant de la poé-

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