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tvicolay (Nicolas de), né à la Grave-d'Oysans (Dauphiné), 1517-1583, a écrit. : Navigations et pérégrinations orientales ; Navigation du roi d'Ecosse, Jacques V, autour de son royaume ; Discours de la guerre faite par le roy Henry II, Van 1549, pour le recouvrement de Boulogne, 1550. \icoie (Pierre), né à Chartres, 1625-1695, entra à Port-Royal, où était sa tante, la célèbre mère Marie des Anges. Il y enseigna les belleslettres, corrigea et inspira les Provinciales; et s'attacha à Arnauld, dont il partagea les vicissitudes. Fatigué de l'exil, il put revenir à Paris, en 1683. Ses principaux ouvrages sont : la Perpétuité de la foi de l'Eglise catholique touchant l'Eucharistie ; quoiqu'il soit signé d'Arnauld, Nicole en est presque le seul auteur,- les Imaginaires et les Visionnaires ; les prétendus Réformés convaincus de schisme ; Essais de morale et Instructions théologiques, 21 vol. in-12. son ouvrage capital; etc. Controversiste infatigable, dialecticien sévère, il a écrit* avec méthode et correction.
rvicoiie (Charles-Dominique), né à Pissy-Poville (Seine-Inférieure), 1758-1835, professeur et préfet à Sainte-Barbe, en 1789, fonda à St-Pétersbourg un pensionnat qui eut du succès; dirigea le lycée Richelieu à Odessa; et de retour en France, fut membre du conseil de l'instruction publique, 1820, recteur de l'Académie de Paris, 1821, et coopéra à la restauration de l'ancienne maison de Sainte-Barbe, qui est devenue le collège Rollin. Il a publié : Plan d'éducation ou projet d'un collège nouveau.
\icoio (Nicolas isouard, dit), compositeur dramatique français, né à Malte, 1775-1818, abandonna le commerce, vint, en 1799, à Paris, où l'amitié de Kreutzer et l'absence de Boïeldieu lui permirent de composer avec succès jusqu'à sa mort pour le grand Opéra et l'Opera-Comique. Joconde et Jeannot et Colin, 1814, sont regardés comme ses meilleures productions. Citons encore : le Tonnelier ; le Baiser et la Quittance, en 3 actes ; les Confidences, en 2 actes ; les Rendez-vous bourgeois, 1807 ; Cendrillon, en 3 actes ; Aladin ou la Lampe merveilleuse, grand opéra en 3 actes.
Aicolo (San-), capit. de l'île de Tine ; 4,000 h. Mcomaque, poète tragique grec, né à Alexandrie en Troade, vivait dans le ve siècle av. J.-C. Il avait écrit 10 tragédies et 2 comédies.
Aicomaque, peintre grec, né à Thèbes, fils et disciple d'Aristodème, de la seconde moitié du ive siècle av. J.-C.
Aicomède i«, roi de Bithynie, régnait de 278 à 250 environ av. J.-C; il appela les Gaulois contre Antiochus, roi de Syrie, et fonda, en 264, Nicomédie. " •
rvicomède il, Epiphane, roi de Bithynie, fils de Prusias II, né vers 176 av. J.-C, mort en 91, détrôna et tua son père, 149. Il finit par s'unir à Mithridate.
Mconiède in, Philopator, fils du précédent, mort en 74 av. J.-C, dut son trône aux Romains, et légua en mourant, son royaume à ses alliés.
Mcomédie.T. de )a Bithynie (Asie Mineure), au fond du golfe Astacène, à l'E. de la Propontide- Patrie d'Arrien ; Annibal y mourut. Dioclétien y séjourna. Auj. Ismid.
Nîcopoif ou rvikopoli, Nicopolis, v. for te de la Bulgarie (Turquie d'Europe), à 160 kil. S.-E. de WidTdin, sur le Danube. Commerce actif par le fleuve. — Cette ville, fondée par Trajan, est célèbre par deux victoires de Baiazet sur Sigismond, roi de Hongrie, en 1393 et en 1396 ; 12,000 hab.
Nieopolis ou .luliopolis, anc. v. de la
Basse-Egypte, sur la Méditerranée, à l'E. dA-
lexandrie. [placement d'Emmaus.l
rvicopolis, v. de l'aûc. Palestine, sur l'em-J
ivicopoiis, anc. v. d'Epire (Grèce), sur \e golfe d'Ambracie, fondée par Auguste, en face du promontoire d'Actium. Auj. Prevesa.
Nicosie ou Leucosie, Tremitus, capit. de l'île de Chypre, place forte à 13 kil. de la côte septentrionale, archevêché grec. Tapis, maroquins, gazes pour robes et moustiquaires, dentelles de soie ; 20,000 hab.
\icosie. Herbita, v. de Sicile, à 60 kil. N.-O. de Catane. Commerce de grains, vins, huiles, bestiaux ; 14,000 hab.
ivicot (Jean), sieur de vniemaîn, né à Nîmes, 1530-1600, ambassadeur en Portugal, 1560, introduisit en France la plante de tabac, qui s'appela de son nom Nicotiane.
Mcotera, v. de la Calabre Ultérieure Ile (Italie), à 18 kil. S.-O. de Monteleone ; 6,000 hab.
Kicoya, presqu'île de l'Amérique centrale, entre le golfe de Papagayo, au N.-O., et celui de Las Salinas ou Nicoya, au S.-E., touchant aux deux républiques de Costa-Rica et de Nicaragua. Elle a 170 kilom. sur 130 de largeur. Le climat est malsain, le sol est plat et fertile en cannes à sucre.
Nicoya, rivière de 90 kilom. de cours, qui se jette dans le golfe de Las Salinas.
Nicoya, ville de l'Etat de Costa-Rica, sur la rivière et dans le N.-E. de la presqu'île du même nom. Petit port ; chantiers de construction, commerce de coquillages à pourpre.
Nicoya, golfe du Grand Océan, sur la côte de Costa-Rica; il s'enfonce du S.-E. au N.-O., entre le cap Blanco et le volcan Herradura; c'est là qu'on voit le port de Punta Arenas.
Kictheroy, autrefois Praya- Grande, capit. de la province de Rio-de-Janeiro (Brésil), sur la côte orientale de la baie, en face de Rio-de- Janeiro.
Aicuesa (Diego de), l'un des premiers découvreurs de l'Amérique, 1474-1511, suivit Americo Vespucci et Alonzo de Ojéda, en 1501, sur les côtes de l'Amérique méridionale. Il reçut la concession des terres qu'on nomma Castilla del Oro ; bâtit la forteresse de Nombre-de-Dios, et mourut dans la prison de Darien où le retenait Balboa.
rvidda (La), affl. de droite du Main, descend du Vogels-Gebirge, passe à Aidda, près de Bergen.
"Xider, \ieder OU Nyder ( JEAN ), dominicain allemand, du xve siècle, se montra des plus ardents dans la conversion cruelle des Hussites. Il a laissé : Prœceptorium divinoz legis, Cologne, 1472, in-fol. ; un Alphabet du divin Amour; Manuale Confessorum, Paris, 1473, infol. ; etc.
AidhanL V. NlTARD.
Nidwaid, républ. du canton d'Unterwald
(Suisse), au N. ; ch.-l. Stanz.
rviebia, v. d'Andalousie (Espagne), dans la prov. d'Huelva et à 67 kil. de Séville ; jadis capitale d'un état mauresque, auj. bien déch,ue.
Mebuhr (Carstens), né à Ludwigswôrth (Hanovre), 1733-1815, est célèbre par son expédition scientifique en Arabie; il visita une partie de l'Asie, 1761-1767, et a laissé : la Description de l'Arabie ; Voyage en Arabie et dans les pays voisins.
rviebuhr (Barthold-Georges), fils du précédent, né à Copenhague, 1776-1831, fut secrétaire de la bibliolnèque de Copenhague; étudia à Edimbourg; et eut, en 1806, la direction de la banque de Berlin. Historiographe du roi de Prusse, il fit un cours célèbre à Berlin sur l'histoire romaine, de 1810 à 1813. Il découvrit, à Vérone, les Institutes de Gaïus. Il se retira à Bonn, pour y finir son grand ouvrage de l'histoire romaine. La sagacité de la critique, qui va jusqu'à une résurrection du passé, a fait à Niebuhr une place à part et supérieure parmi