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l'ut assassiné par ses fils Orodes et Mithi idate.
Phraate IV, roi des Parthes, 36 av. J -C- 4 ap. J.-C, fils d'Orodes, repoussa l'invasion du triumvir Antoine, 36. Il conquit ensuite la Médie et l'Arménie; consentit à restituera Auguste les étendards de Crassus, 20 av. J.-C, et fut empoisonné par sa femme Thermusa.
Phranza ou Phranzés, né à Constantinople , en 1401, s'échappa lors de la prise de Constantinople et mourut à Corfou. 1478. On a de lui une Chronique (de 1259 à 1477), écrite de bonne foi et, en général, exacte.
Phraortes, roi des Mèdes, 656-534 av. J.-C, fils de Déjocès, fut vaincu et tué à Ragau par Nabuehodonosor I«.
Pnré ou Fré, l'un des dieux de premier ordre dans l'anc. Egypte, était fils de Phlha. Il fut confondu plus tard avec Osiris, symbole du Soleil.
Phrygie, anc. contrée de l'Asie Mineure, située au centre. Elle tire son nom des Bryges, peuplade pélasgique que l'on suppose être venue de Thrace.lls ne furent indépendants qu'au début de leur histoire, où on voit les rois Gordius et Midas établis à Gordium et à Pessinunte. Le culte de Cybèle, célèbre à Pessinunte, était particulier aux Phrygiens.
Bien que les limites de la Phrygie aient beaucoup varié, on la voit de bonne heure divisée en deux parties : la Grande-Phrygie, au centre, dont plusieurs cantons portaient le nom de Phrygie brûlée; les villes étaient Thymbrée. Célènes, Synnada, lconium; — la "Petite- Phrygie ou Phrygie de I'Hellespont; ses villes étaient Cyzique, Lampsaque, Abydos, Troie; et vers l'E., Gordium, Pessinunte, Ancyre : au ine s. av. J.-G., le territoire de ces dernières villes forma la Galalie. — Au iv« siècle de l'ère chrétienne, la Phrygie fut divisée en Phrygie Pacatienne (capit. Laodicée), et Phrygie salutaire (capit. Synnade), qui faisaient partie du diocèse d'Asie et de l'empire d'Orient.
Phryné, courtisane grecque, née à Thespies, vivait en 330 av. J.-C Praxitèle la prit pour modèle de ses statues de Vénus.
Phrynichus, l'un des créateurs de la tragédie grecque, vivait encore en 476 av. J.-C Le premier, dit-on, il mit au théâtre des personnages de femmes. Il excellait dans le pathétique.
Phrynichus, poète athénien de l'ancienne comédie, vivait en 429 av. J.-C
Phrynichus Arabius OU Arrhabius, £0-
phiste grec, contemporain de Marc Aurèle et de Commode. On a de lui des fragments d'un traité sur les Institutions oratoires.
Phtha, l'un des dieux du premier ordre dans l'anc. Egypte, était fils de Kneph. Assimilé à Vulcain par les Grecs, il était surtout adoré à Memphis.
Phthiotide, canton de l'anc. Thessalie, au S., entre les sources de l'Enipée et le golfe Pagasétique. Villes, Phthie, ch.-l., Lamia, etc. Une petite portion de ce territoire forme avec la Locride et laPhocide la nomarchie dePhthiotide-et-Phocide (Grèce moderne), ch.-l. Lamia; 128,000 hab.
Phui, roi d'Assyrie, 759-742 av. J.-C, fonda le second empire "assyrien Tiprès la chute de Sardanapale.
Phylacé, v de l'anc Thessalie (Phlhiotide).
Phryiarque, historien grec du 111e siècle av. J.-C, vécut longtemps à Athènes.
ï»hyié, bourg de l'Attique, au N., non loin des frontières de la Béotie, et près de Décélie. Thrasybule et les bannis d'Athènes s'y établirent en 404 av. J -C
Piacenlini (Denis-Grégoire), antiquaire italien, 1684-1754, né à Viterbe. Son Epitome grœcœ valeographiœ, in-4», complète le traité de Montifcucon.
Piaceuza, nom italien de Plaisance, [daure.]
Piada, Pidavra ou Pithavora. V. Ll'I-J
Piaii.pacha, né en Hongrie vers 1520. trouvé sur le champ de bataille de Mohacz, 1526, fut élevé dans l'islamisme. Capitan- pacha, 1555. il battit la flotte espagnole devant l'île de Zerbi, 1560. mais échoua devant Malte, 1565. 11 mourut disgracié, en 1570.
Piana (La), ch.-l. de canton, arrond. et à 72 kil. N. d'Ajaccio (Corse). Port sur le golfe de Porto ; 1,356 hab
Piana.di.Greci, v. à 30 kil. S.-O de Palerme (Sicile) ; 5,000 hab.
Pianos», Planasia , île d'Ilalie (Toscane), dans la Méditerranée, à 15 kil. S.-O. de l'île d'Elbe.
Piaristes OU Pauvres de la mère de
Dieu, membres d'une congrégation fondée à Rome, au xvie s., par l'évêque Calasanzio, pour l'éducation des enfants.
piast, paysan de la Cujavie, élu duc des Polonais en 842, mourut en 861. La dynastie des Piasts occupa le trône 528 ans, sous'22 princes, dont le dernier fut Casimir III, mort en 1370.
Piat (Saint), apôtre du Tournaisis, né à Bonévent, subit le martyre à SecHn, près de Tournai, en 286. Fête le 1« octobre.
i»iat (Jean-Pierre), né à Paris. 1774-1862, général de brigade en 1815, reprit du service sous le gouvernement de Juillet. Après la révolution de Février, il travailla activement en faveur de Louis-Napoléon, et fut nommé sénateur en 1852.
Piatigoresk, v de Russie (Caucase), à 140 k. S.-E. de Stavropol. Eaux sulfureuses.
Pîatra, v de Moldavie, sur la Bistritza, à 120 kil. S.-E. de lassy ; 12,000 hab.
Piauhy (Serra de), chaîne de montagnes du Brésil, au N.-E., sépare les bassins du Paranahyba et du San-Francisco.
Piauhy, riv. du Brésil, naît dans la serra de Piauhy, et finit dans le Paranahyba ; 500 kil. de cours.
Piauhy. prov. du Brésil, au N.-E. Elle a 301,000 kil. carr. et 202,000 hab. — Villes : Thérésina ou Poty, chef-lieu; Oeiras, Paranahyba.
Piave, Plavis, petit fl. d'Italie, au N.-E., naît dans les Alpes Carniques, coule par Cadore et Bellune, et se perd dans les lagunes de l'Adriatique. Cours de 200 kil. — Sous Napoléon !•«; elle donna son nom à un département dont le ch.-l. était Bellune, 1806-1814.
piazza, v. de Sicile, dans la prov. et à 32 kil. S.-E. de Caltanisetta ; 15,000 hab.
Piazzetta (Jean - Baptiste), peintre, né à Venise, 1683-1754.
Piazzi (Joseph), né à Ponte (Valteline), 1746- 1826, de l'ordre des Théatins. fut directeur de l'observatoire de Palerme, 1789, découvrit la planète Cérès, 1801, et publia un catalogue de 7,646 étoiles, 1814. On cite lui ; Prœcipuarum stellarum inerrantium positiones ; Lezioni di astronomia.
Pibrac (Gui du Faur, seigneur DE), né à
Toulouse, 1529-1584, fut ambassadeur de Charles IX au concile de Trente, 1562. et avocat général au parlement de Paris, 1565. Après avoir accompagné Henri de Valois en Pologne, il fut chancelier de Marguerite de Navarre, puis de François, duc d'Alençon. — Ami de l'Hospital, il écrivit cependant une apologie de la Saint- Barthélémy. Il est connu surtout par ses Quatrains contenant préceptes et enseignements.
Pic de la Alirandole, famille feudataire de l'Etat de Modène, qui se rendit indépendante au xi* siècle. Les Autrichiens lui enlevèrent ses possessions en 1719, pour les donner au duc de Modène
Pic de la Mirandole (Jean), 1463-1494, était le troisième fils de Jean-François, seigneur de
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la Mïrandole et de Coacordia. Doué d'une mémoire prodigieuse, il apprit plusieurs langues, ja philosophie, le droit ; il exposa publiquement à Rome, sous le titre de Conclusiones philo&ophicce, cabalisticœ et theologicœ, ou De omni re scibili, 148b, 900 propositions qu'il offrit de soutenir contre tout venant, On a encore de lui : Heptaplus, explication de la création, etc.
picard (Jean), né à La Flèche, 1620-1682, prêtre et membre de l'Académie des Sciences, 1666, fut chargé de la mesure d'un degré terrestre, 1669-1670. Il contribua à la construction de l'Observatoire de Paris. On a de lui les 5 premiers volumes de la Connaissance des temps; Mesure de la Terre; Voyage d'Urianienbourg ; Traite de nivellement.
Picard (Louis-Benoît), né à Paris, 1769-1828, débuta au théâtre par le Badinage dangereux, comédie écrite avec Fiévée, 1789. Son premier succès éclatant fut l'opéra-comique des Visitandines, 1792. En 1797, il donna sa premère pièce en vers, Médiocre et Rampant. Directeur de troupes, il composa ses plus jolies comédies, Le Collatéral, La petite Ville, M. Musard, l'Acte de naissance, les Marionnettes, les Ricochets, etc. En 1807, il entra à l'Académie. Il fut directeur de l'Opéra, puis de l'Odéon. Plusieurs de ses 80 comédies vivront, grâce à l'invention, au naturel du dialogue, a un fonds inépuisable de saillies et surtout à une franche gaieté.
Picardie (La), grand gouvernement de la France avant 1789, au N.-O.; la capit. était Amiens. — On distinguait la Basse- Picardie ^Pays reconquis, Boulonnais, Ponthieu), et la Haute- Picardie (Amiénois, Vermandois, Santerre et Thiérache). — Habité par les Morini, les Ambiant, les Veromandui, les Bellovaci et les Suessiones. avant la conquête romaine, ce territoire se divisa en comtés de Vermandois, d'Amiénois, de Valois, etc., nefs directs du roi de France. Arraché en grande partie, par Philippe Auguste, au comté de Flandre, 1185, il paraît avoir pris vers cette époqu^ le nom de Picardie, dont on ne donne pas d'étymologie certaine. En 1790, elle forma le départ, de la Somme et quelques arrondissements de l'Aisne, de l'Oise et du Pas-de-Calais.
Picart, nom de deux graveurs français : Etienne, dit le Romain, né à Pans, 1631-1721. — Bernard, son fils, né à Paris, 1673-1738, eut une grande réputation à Paris; puis s'établit a Amsterdam, où il prodigua son talent.
picauviiie, coDim. du cant. de -Ste-Mère- Eglise, arr. de Valognes (Manche); 2,687 hab.
piccinino (.Nicolas), condottiere, né a Pérouse, 1375-1444, servit le duc de Milan, Philippe-Marie Visconti.
Piccinino (Jacques), condottière,fils du précédent, 1420-1465, forma une armée d'aventuriers qu'il loua aux princes qui se disputaient Naples.
Piccinni (Nicolas), né à Bari, 1728-1800, se forma a Naples sous Léo et Durante. Il acquit de bonne heure de la réputation par ses opéras italiens; puis il vint en France. 1775, où sa rivalité avec Gluck divisa le public en Piccinnistes et en Gluckistes. Il y donna Roland, 1778, Atys, 1780, Bidon, le chef-d'œuvre de ses opéras français, 1783.
Piccolomini (ALPHONSE), duc DE Monte.
Harciano, condottiere, né vers 1549, désola, à plusieurs reprises, les Etats de l'Eglise ; après un séjour de huit ans en France, 1582-90, il reparut en Toscane, fut pris et pendu par le grand-duc Ferdinand, 1591.
Piccolomini (Octave), né à Sienne en 1599, servit l'empereur Ferdinand, II, révéla les secrets desseins de Waldstein-, se distingua à Nordlingen, et envahit la Picardie, 1636. Il fut vaincu par Torstenson à Wolfenbuttel et à Leipzig. Il mourut en 1656.
Piccolomini (jC.NEAS-SYf.YICSI. V PlE II.
Picentins, petit peuple Sabellien, qui habitait le S.-E. de la Campanie (Italie ancienne). Ses villes étaient Picentia, Salernum et Marsina. Auj. N.-O. de la prov. de Salerne.
picenum, région de l'Italie anc, sur la côte O. de l'Adriatique, entre l'Ombrie au N.-O., l'Apennin et la Sabine à l'O. et le Samnium au S. Il possédait sur le littoral Ancône. Lauretum, Potentia, Firmum, Cupra Maritima, Castrum Truentinum, Castrum Novum ; et, dans l'intérieur, Auximum, Asculum, Hadria, Interamna. 11 fut peuplé par une émigration sabellienne. Soumis sans résistance aux Romains, 230 av. J.- G., le Picenum, sous Auguste, forma, avec l'Ombrie, l'une des 11 régions de l'Italie. Au ive siècle, ce nom s'appliqua à 2 provinces du diocèse d'Italie : 1° Picenum et Flaminie (ch.-l. Ravenne); 2<> Picenum suburbicarium (ch.-l. Spolète). 11 correspond auj. aux prov. d' Ancône, de Macerata, d'Ascoli et au N.-O. de celle de Teramo.
Pichegm (Chaules), né à Arbois, 1761-1804, entra comme répétiteur au collège de Brienne, et s'enrôla, 1783, dans un régiment d'artillerie ; chef d'un bataillon des volontaires du Gard, il se rendit a l'armée du Rhin, où il devint général de division (oct. 1793; et bientôt commandant en chef. Réuni à Hoche, il conquit le Palatinat. Appelé au commandement de l'armée du Nord, fév. 1794, il remporta une série de victoires, s'empara de la Belgique, passa le Wahal sur la glace, pénétra en Hollande. La Convention le mit ensuite à la tête de l'armée du Rhin-et- Moselle ; il entra alors en rapport avec les émigrés, et se fit destituer. Député, président du Conseil des Cinq-Cents, il fut, au 18 fructidor (sept. 1797), déporté à Sinnamari; il s'évada, aida de ses avis le russe Korsakoff ; prit part au complot de Georges Cadoudal, se rendit secrètement à Paris. Dénoncé par un ami, il s'étrangla dans la prison du Temple, 5 avril 1804.
Pichincha, volcan de l'Amérique du Sud (Equateur), à 10 kil. N.-O. de Quito.
Fichier (CAROLINE, née de Greiner), romancière allemande, 1770-1846, originaire de Vienne.
Pico, une des îles Açores, à 70 kil. S.-O. de de Terceira, et près de Fayal; elle s'élève en forme de cône. Ch.-l., Villa- di-Laguna. L'agriculture y est florissante.
Picochera (Sierra-), chaîne de montagnes d'Espagne, dans l'O. de la province de Valence, entre les bassins du Guadalaviar et du Magro. Sa longueur est de 65 kil.
Picot (L'abbé Michel-Joseph-Pierre), né à Neuville-aux-Bois (Loiret), 1770-1841, rédigea, 1814-1840, le journal l'Ami de la Religion. On a de lui : Mémoires pour servir à l'histoire ecclésiastique pendant le xvme siècle, 6 vol. in-So, etc.
Picot (François-Edouard), né à Paris, 1786- 1868, remporta en 1813 le grand prix de l'Ecole des Beaux-Arts, remplaça Carie Vernet à l'Institut, 1836. La correction du dessin et la sobriété de la couleur distinguent ce maître.
Picpus, anc. village à l'E. de Paris, près du faubourg Saint-Antoine, a donné son nom à une congrégation de prêtres séculiers et de laïques qui, en 1594, adopta la règle de saint François.
Picquigny. V. PECQDIGNY.
Pictavi ou Pictones, peuplade de la Celtique, puis de l'Aquitaine 2e (Gaule); Ch.-l., Limonum ou Pictavi. — Leur pays s'appela, au moyen âge, Poitou.
Pietés, l'un des anc. peuples de la Calédonie, de race gaélique, descendirent des Grampians au ive s."ap. J.-C. pour s'établir au S.-E. de ces montagnes. Repoussés de la Bretagne par les Angles, ils furent domptés, en 838, par les Scots, qui imposèrent leur nom (Scotia, Ecosse) à toute la Calédonie.
PIE
PIE
Plctet (BÉNÊmcT), théologien protestant, à Genève, 1655-4724.
Pictet (M arc- Auguste), né et mort à Genève, 4752-4825. négocia la réunion de sa ville natale à la France, 4798. Il fut inspecteur général de l'Université de France, 4809-1814, et, depuis, s'occupa beaucoup de météorologie. Il a fondé, en 4796, la Bibliothèque universelle de Genève-
Pictet de Rochemont (CHARLES), frère du
précédent, né et mort à Genève, 4755-1824, agronome, a laissé: Traité des assolements ; Cours d'agriculture anglaise ; la Suisse dans l'intérêt de l'Europe.
Piéton, port au S. de Sydney (Australie).
Pictones. V. PlCTAVI.
Picnmnns, dieu de l'anc, Italie, fils de Faune et de Jupiter. Comme Pilumnus, son frère, il présidait aux mariages et à l'agriculture,
Picus, roi des Aborigènes d'Italie, fils de Saturne, époux de Canente, fille de Janus, et père de Faunus.
Pidavra OU Pithavora. V EPIBAURE.
Pidpai. Y. Pll.PAI.
Pie ier (Saint), pape de 442 à 457, était né à Aquilée.
Pie II (jEneAS-SylVIUS Piccolomini), pape,
4458-4464, né, en 4405, à Corsignano, près de Sienne, fut secrétaire du cardinal Capranica,
au'il accompagna au concile de Bàle, 4431, puis e l'antipape Félix V, 4439. Evêque, 4449, cardinal, 1456, il succéda au pape Galixte III en 1458. Il s'efforça vainement de tourner contre Mahomet II les forces des princes chrétiens qu'il convoqua en congrès à Mantoue, 4459. On a de lui : Commentarii de gestis Basiliensis concilii; De ortu, regione ac gestis Bohemorum, in-8° ; Epistolœ ; Historia rerum Frederici III ; Commentarii rerum memorabilium quœ temporibus suis contigerunt.
Pie ni (François Todeschini), pape en 4503. né en 4439 à Sienne.
Pie iv (Jean-Ange de Médici), pape, 4559- 4565, né à Milan en 1499, fut élu à la mort de Paul IV II convoqua de nouveau le concile de Trente, 4560, et en confirma les actes, 4564.
Pie v (Michel Ghisiieri), pape, 4566-1572, né, en 4504, à Bosco, près de Tortone. Cardinal et inquisiteur général, 4557, il succéda à Pie IV en 4566 D'une sévérité inflexible, il réforma la cour romaine; ii excommunia Elisabeth d'Angleterre, 4570, et arma contre les Turks une flotte qui combattit à Lépante. 4574. Il est honoré le S mai. amw
Pie VI (Jean -Ange Braschi), pape, 47/5- 4790, né à Gésène, succéda à Clément XIV, en 4775. 11 répara la voie Appienne et entreprit le dessèchement des marais Pontins. Il eut des démêlés avec Joseph II. 4782, avec Léopold 1er, grand-duc de Toscane, 4786. Pie VI se déclara contre la révolution française, 4791 Le traité de Tolentino (fév 4797), lui enleva les légations de Bologne, Ferrare et Bavenne. La mort du général Duphot, tué à Borne dans une émeute, fournit enfin au Directoire un prétexte pour faire occuper la ville par Berthier, 4798; transporté d'exil en exil, Pie VI arriva à Valence, où il mourut 'e 29 août 4799.
Pie VII (BARNABE-LOUIS Chiaramonti),
pape, 4800-1823, né en 1742, a Césène ; cardinal, 4785, il publia, 1796, une homélie célèbre dans laquelle il déclarait que la religion chrétienne n'est incompatible avec aucune forme de gouvernement. Elu pape, mars 1800, il négocia le concordat, 4801, avec Bonaparte, qu'il vint a Paris sacrer empereur, 1804 Bientôt des dissentiments éclatèrent entre eux; en 4806, Pie VU perdit Bénévent et Ponte-Corvo; en 1808, il vit Rome occupée par le général Miollis. et les légations de Gamerino, Macerata, Urbin et Ancône, réunies au royaume d'Italie, en attendant
que le reste des Etats romains fût converti en départements français, mai 1809. 11 lança alors contre l'empereur une bulle d'excommunication ■ enlevé de Rome, Pie VU fut transporté à Grenoble, à Savone, et, 4812, à Fontainebleau, où Napoléon lui arracha un moment des concessions. De retour à Rome, 1814, il rétablit les jésuites et condamna la franc-maçonnerie et les carbonari. Il conclut , avec Louis XVIII , un concordat que les Cùambres françaises repoussèrent, 4847.
Pie vin (François-Xavier Castigiioni).
pape, 4829-4830, né à Gingoli. près d'Ancône, en 4764. 11 succéda à Léon XII, 1829, et condamna les sociétés secrètes. Pie ix. V. Supp.
Piedicorte.di.Gaggio, cll.-l. de Canton,
arr. et à 22 kil. S.-E. de Corse (Corte) ; 857 hab. Piedicroce, ch.-l. de canton, arr. et à 20 kil. N.-E de Corte (Corse) ; 582 hab.
Piedimonte, v. d'Italie, dans la prov. et à 35 kil. N. de Caserte; 6,000 hab.
Piedras (Las), cap de l'Amérique du Sud (Buenos-Ayres), sur la côte S. de l'embouchure de la Plata, en face de Montevideo.
Piémont, en italien Piemonte (aux pieds des monts), contrée de l'Italie, au N.-O.. entre les Alpes, l'Apennin et le Tessin à PE. Exploitation de fer, plomb et marbre. Maïs, blé, riz, vigne, mûrier, soie. La capit. était Turin. — Le Piémont correspond au N.-O. de l'anc. Cisalpine. Possédé par une branche collatérale de la maison de Savoie, il revint à la ligne principale sous Amédée VIII, fondateur du duché de Savoie. 1419. Son importance se révéla pendant les guerres d'Italie, 1494-1559. Agrandi de Saluées, 1600, du Montferrat et de l'Alexandrin, 1743, de Novare et de Tortone, 4738, de Vigevano et de Voghera, 4748, le Piémont a été le siège delà puissance des rois de Sardaigne. Bonaparte le divisa en départements de la Doire, du Pô, de la Stura, de Marengo, de la Sesia et de l'Agogna, 4802. Bestitué à la dynastie de Savoie. 4814, il s'est fondu, 1861, dans le nouveau royaume d'Italie, où il forme les prov. de Turin, de Coni, d'Alexandrie, de Novare et de Pavie (celle-ci en partie).
pienza, v. d'Italie, dans la prov. et à 60 kil. S.-E. de Sienne; 3,500 hab. Autref. Corsignano. Pierce (Franklin), né à Hillsborough (New- Hampshire), 1804-1869, fils du général Benjamin Pierce, fut envoyé au Congrès en 1833. Il y soutint le parti démocratique, et fut membre du Sénat en 4834. Il se retira de la vie politique en 4842; mais, lors de la guerre du Mexique, s'enrôla volontairement, acquit une grande popularité et était généralà la tin de la campagne. En 4852, le parti démocratique le fit nommer président des Etats-Unis; à l'intérieur, il eut à lutter contre les efforts du parti abolitionniste. Piérides, filles du roi Pierus, ou, selon d'autres, du mont Pierus en Macédoine. Vaincues dans une lutte poétique par les Muses, elles furent changées en pies par Apollon.
Piérie, nom donné, dans l'antiquité, à plusieurs territoires : 1<> Canton maritime de la Macédoine, au S., renfermant les monts Pierus et Pimpla, consacrés aux Muses, et les villes d'Alore, Méthone, Pydna et Dium. — 2° Canton maritime de Syrie sous les Séleucides, au N. de l'Oronte, à l'embouchure duquel était bâtie Séleucie de Piérie, le port d'Antioehe.
Pierius, contrefort de l'Amanus, bordait à l'E. }e golfe d'Issus et donnait son nom à la Piérie de Syrie.
Pierre (Saint), dit le Prince des Apôtres, né vers l'an 40 av. J -G , à Bethsaïde (Galilée), se nommait d'abord Simon Bar-Jona, Simon, fils de Jean, et exerçait a Capharnaum le métier de pêcheur. Jésus le choisit le premier des 42 apôtres. Lors de la Passion, Pierre renia
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trois fois son maître, faute qu'il pleura amèrement. Après la résurrection, il commença la conversion des Juifs, non sans être persécuté par Je Sanhédrin. Il visita plusieurs villes de Syrie; en 58. il présida le concile de Jérusalem* qui affranchit les Gentils des prescriptions de Moïse. En 04, il alla à Rome, où il devait être arrêté avec saint Paul, par l'ordre de Néron. Il fut crucifié la tête en bas, 29 juin 65 ou 67. On a de lui 2 Epitres écrites de Rome en 58 et en 64. — Fête, le 29 juin.
Pierre (Saint), évêque d'Alexandrie, subit le martyre sous Maximin Daïa, 314. Fête, le 26 novembre.
Pierre Chrysologue (Saint), archevêque de Ravenne, de 433 à 450. Fête, le 2 décembre.
Pierre (Saint), 4402-4174, fonda l'abbaye de ïamié (Savoie), et lut élevé à l'archevêché de Tarentaise, 1142. Fêle, le 8 mai.
Pierre d'Alcantava (Saint), religieux espagnol, 1499-1502, fonda, en Portugal, la congrégation des Franciscains déchaussés, 1555. On a de lui : De l'Oraison mentale; De la Paix de l'âme. Fête, le 19 octobre
Pierre ZVolasque (SAINT). V. NOLASQCE.
Pierre i", roi d'Aragon et de Navarre, 1094-
Pierre il. roi d'Aragon, 4196-4214, né en 4474, se reconnut vassal d'Innocent III, 4204, battit avec Alphonse VI de Gastille les Almohades à Tolosa, 4212, et fut tué à la journée de Muret, 4213.
Pierre ni le Grand, roi d'Aragon, 1276-4285, né en 1236, marié à Constance, fille de Manfred, se montra à Païenne avec une flotte après le massacre des Vêpres siciliennes, et fut proclamé roi sous le nom de Pierre 1er, 1282. Pierre III envoya son amiral Roger de Loria battre et prendre Charles le Roiteux, fils de Charles d'Anjou, 1284, tandis qu'il repoussait lui-même le roi de France, Philippe III, 1285.
Pierre IV le Cérémonieux, roi d'Aragon, 4336- 87, né en 4347, était fils d'Alphonse IV. Il enleva à son frère Jayrne II le royaume de Majorque, 4344, s'allia à Venise contre Gênes, s'empara de la Sicile, mais pour la céder à son petit-fils Martin. 4377. [gon.]
Pierre ier, roi de Sicile V. Pierre III d'Ara-J
Pierre il, roi de Sicile, né en 4303. Associé à son père Frédéric II, dès 4324, il lui succéda en 433/ et mourut en 4342.
Pierre le Cruel, roi de Castille, 4350-1369. né en 1334, était fils d'Alphonse XI. Il fut dominé par une favorite, Maria de Padilla, à laquelle il devait, en 1361, sacrifier la reine, Rlanche de Rourbon; il se livra aux excès de despotisme qui lui valurent son surnom. Soutenu par les rois de France et d'Aragon, Henri de Trastamare, son frère naturel, le combattit et resta vainqueur , Pierre fut obligé de se rendre à son frère, qui le tua dans la tente de Du Guesclin.
Pierre I", le Cruel, roi de Portugal, 4357- 4367, fils d'Alphonse IV, fit périr les assassins de sa seconde femme, Inès de Castro. Il fut appelé le Justicier par son peuple.
Pierre il, roi de Portugal, 4667-4706, fils de Jean IV. Frère d'Alphonse VI, il le retint prisonnier, 1667, épousa la reine, Marie de Savoie- Nemours, 1668, et gouverna comme régent jusqu'en 1683. Il prit alors le titre de roi. Sous lui fut signé le traité de Melhuen.
Pierre III, roi de Portugal, 4777-1786.
Pierro iv, roi de Portugal, est le même que dom Pedro Ier (V ce nom), empereur du Rrésil.
Pierre v, roi de Portugal. 1853-1864, né en 4837. élait fils de Maria II da Gloria et de Ferdinand de Saxe-Cobourg.
Pierre I" le Grand, izar de Russie, 4682-4725. né a Moscou en 4672, était le 3e fils d'Alexis Mi-
khaïlovitch. A la mort de son frère aîné, Fœdor III, 4682, il Tégna, avec son frère, Ivan V, sous la tutelle de leur sœur, Sophie. Pendant 7 ans Pierre I" ne parut occupé que d'exercices militaires ; à l'aide du Genevois Lefort et de l'Ecossais Gordon, il formait des troupes disciplinées à l'européenne; puis en 1689, il relégua sa sœur dans un couvent.— Pierre I" règne réellement dès lors : en 1696, il enlève Azov aux Turks ; puis il entreprend de visiter l'Occident, 1697-98 : à Saardam (Hollande), il travaille dans les chantiers de la marine comme un simple ouvrier. Il visite aussi l'Angleterre. Rappelé dans ses Etats par une révolte des stréhtz, il dissout par les supplices cette redoutable milice, 1698. Il entre dans la ligue formée contre Charles XII par le Danemark, et par Auguste II, roi de Pologne ; battu à Narva par le jeune Charles XII, 1700, il profite des campagnes de ce dernier en Pologne et en Saxe, pour attaquer l'Ingrie, la Carélie, l'Esthonie et la Livonie : en 1703, il fonde Saint-Pétersbourg. En 1709, il assure ses conquêtes par la victoire de Poltava. Obligé de se tourner contre les Turks, il se laisse envelopper par eux sur les bords du Pruth, et est force de restituer Azov, 1714. Il commence la conquête de la Finlande, 4743, et gagne sur les Suédois une éclatante victoire navale aux îles d'Aland, 4714. Le tzar se rend en France, où il est accueilli avec courtoisie par le régent Philippe d'Orléans, 4747. — Rappelé par un complot du vieux parti russe, il condamne à mort son fils aîné Alexis, 4748. Il reprend la lutte contre la Suède, et la contraint de lui céder, par la paix de Nysladt, tout ce qu'il a conquis, 4724. Un an après, il enlevait à la Perse les provinces de Derbent, de Ghilan. Mazanderan et Asterabad, riveraines de la mer Caspienne, 4722. Il mourut en 4725. Il asservit le • clergé russe en supprimant la dignité de patriarche, 4703, en créant le saint-synode, 1721. Il domina l'aristocratie en établissant le tschin ou règlement des rangs, 1722. Il donna à la Russie une marine ei une armée disciplinée; il développa surtout le commerce. On a de Pierre Ier des Lettres et un Journal de ses campagnes.
Pierre il, tzar de Russie, 4727-4730, fils d'Alexis et petit-fils de Pierre le Grand, régna après Catherine Ire, sous la tutelle de Mentchikof, puis sous celle des Dolgorouki.
pierre ni , tzar de Russie, petit-fils de Pierre le Grand par sa mère Anne, né à Kiel, 1728, épousa Catherine d'Anhalt-Zerbst, 4745, et succéda, en 4762, à sa tante Elisabeth. Il s'empressa de conclure la paix avec le roi de Prusse. Peu après, juillet 4762, Catherine II arracha l'abdication de Pierre III, qui périt de mort violente.
pierre de Dreux, duc de Rretagne, surnommé Mauclerc (mauvais clerc), descendant de Louis VI, épousa, en 1213, Alix, duches-se de Rretagne, sœur d'Arthur. Il prit part aux ligues des seigneurs contre Rlanche de Castille; il fut forcé de signer la paix de Saint-Aubin-du-Cormier, et d'abandonner le gouvernement de la Rretagne à son fils Jean 1er, 4237 II se croisa en 4240, puis en 4247, fut pris avec saint Louis en Egvpte, et mourut au retour, en 4250.
Pierre le Beau ou Calo-Pierre, roi des Rulgares, 4186-1197, Assassiné, il eut pour successeur son frère Joannice.
Pierre l'Allemand, roi de Hongrie, 1038-4046, né à Venise, succéda à son oncle maternel, saint Etienne Ier Ses sujets, révoltés, le privèrent de la vue et l'enfermèrent dans un château fort.
pierre l'Ermite, né à Amiens vers 4050, d'une famille noble; dans un pèlerinage en Palestine, il fut indigné des maux que les musulmans infligeaient aux chrétiens Autorisé par Urbain II à
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prêcher par toute l'Europe une expédition, il parut au concile de Clermont, où la première croisade fut décidée, 1095. Pierre l'Ermite conduisit à travers l'Allemagne et la Hongrie une armée composée d'hommes de toutes classes qui arriva décimée à Constantinople, et fut massacrée par les Turks. Après la prise de Jérusalem, il devint vicaire du patriarche Arnould, et mourut, en 1115, près de Huy, dans l'abbaye de Neu- Moutier qu'il avait fondée.
pierre Lombard, né à Novare, en Lombardie, professeur do théologie à Paris, évoque de Paris, 1159, mourut vers 1160. Ou l'appelait le Maître des sentences, à cause des quatre livres des sentences (décisions des Pères de l'Eglise), qu'il écrivit.
Pierre de Pise, appelé par Charlemagne, vers 774, professa la grammaire dans l'école du Palais.
Pierre Tudebode , prêtre, né à Civray, mort en 1099, a raconté la première croisade.
Pierre de Vaux-Cernay, mort après 1218, assista à la croisade contre les Albigeois, dont il écrivit en latin une histoire.
Pierre le Vénérable, abbé de Cluny, né en Auvergne, vers 1092, mort en 1156, ami de saint Bernard, fut l'un des plus fermes défenseurs de la foi et de l'orthodoxie. Ses Œuvres sont dans la Bibliothèque des Pères.
Pierre de Blois, né à Blois, vers 1130, mort entre 1198 et 1203, d'une noble famille de Bretagne, fut mêlé à la plupart des grandes négociations de l'époque. Ses Œuvres, lettres, sermons, traités théologiques, ont été plusieurs fois publiées.
Pierre de Montereau, architecte, né probablement à Montereau, mort en 1266, fut chargé par saint Louis de surveiller la construction de la chapelle de Vincennes , du réfectoire de Saint-Martin-des-Champs, etc. On lui doit surtout la Sainte-Chapelle , 1245-1248, son chefd'œuvre.
Pierre de Saint-Louis (JEAN-LOUIS Bar-
théiemi, en religion le P.), né à Valréas (diocèse de Vaison), 1626-1684, carme, est connu par son poëme bizarre de la Magdeleine au désert de la sainte Baume en Provence, en 12 livres.
Pierre (Jeàn-Baptiste-Marie), peintre et graveur, né à Paris, 1713-1789, premier peintre du roi et directeur des Gobelins.
Pierre, ch.-l. de canton, arrond. et à 32 kil. N. de Louhans (Saône-et-Loire) ; 2,004 hab.
Pierre (Petite-). V. PETITE-PlERRE.
Pierre (Saint-), îlot de l'Amérique du Nord, à 20 kil. S. de Terre-Neuve, rocher stérile, de 26 kil. carr., appartient à la France; il contient une ville du même nom, ch.-l. du gouvernement de Saint-Pierre-el-Miquelon, et port important pour la pêche de la morue. La population est de 8 à 10,000 hab. pendant la saison de la pêche.
Pierre (Saint-), ch.-l. de canton de l'île de la Béunion, sur la côte O., dans l'arr. et à 45 kil. S.-E. de Saint-Paul ; 28,000 hab. On y a créé un port artificiel en 1854.
Pierre (Saint-), port fortifié de la Martinique, ch.-l. d'arrond-, à 36 kil. N.-O. de Fort-de- France ; Evèehé. Rade magnifique qui en fait le centre du commerce de l'île ; 26,000 hab.
Pierre (Saint-), lac du Bas- Canada, formé par le Saint-Laurent; il a 45 kil. de longueur, sur 20 de largeur.
Pierre-BufCère, ch -1. de canton, arrond. et à 21 kil. S.-E. de Limoges (Haute- Vienne). Porcelaine. Patrie de Dupuytren ; 921 hab.
Pierre-Chàtel, fort de France (Ain), sur la rive droite du Rhône et à 5 kil. S.-E. de Belley.
Pierre.dMIbigny (Saint-), ch.-l. de catit.,
arrond. et à 28 kii. E. de Chambéry (Savoie), sur l'Isère. Tuiles ; 3,033 hab.
Fierre-d'AlIevard (Saint.), COmm. du cant. d'Allevard, arrond. et à 40 kil. N.-E. de Grenoble (Isère) ; 2,211 hab.
Pierre.de.Chignac (Saint-), Ch.-l. de Cant.,
arrond. et à 16 kil. S.-E. de Périgueux (Dordogne) ; 950 hab.
Pierre-les-Églises (Saint-), COmm. du
cant., de Saint-Savin, arrond. de Montmorillon (Vie»»e); 2,209 hab.
Pierre-de-Plesguen (Saint-), COmm. du cant de Combourg, arrond. et à 27 kil. de Saint- Malo (Ille-et- Vilaine); 2,524 hab.
Pierre.sar.Dives (Saint-), Ch.-l. de cant.,
arrond. et à 25 kil. S.-O. de Lisieux (Calvados) ; 2,109 hab.
Pierre-Eglise (Saint-), ch.-l. de cant, arr.
et à 17 kil. E. de Cherbourg (Manche). Patrie de l'abbé de Saint-Pierre: 1,955 hab.
Pierre -Encise (Saint-), château fort, démoli
en 1793, qui dominait la rive droite de la Saône, à Lyon, et servait de prison d'Etat.
Pierre-la-Cour (Saint-), COmm. du cant.
de Bais, arrond. et à 35 kil. S.-E. de Mayenne (Mayenne) ; 2,222 hab.
Pierre-le-ftloutier (Saint.), ch.-l. de cant..,
arrond. et à 24 kil. S. de Nevers (Nièvre). Briques, tuiles. Belle église du xu» siècle ; 3,080 hab.
Pierre-le-Port (Saint-), Ch.-l. de l'île de
Guernesey, en amphithéâtre, sur la côte E. La ville est fortifiée ; 35,000 hab.
Pierre-lès-Calais (Saint-), COmm. du cant.
de Calais, arrond. et à 32 kil. N.-E. de Boulogne, et à 3 kil. S.-E. de Calais (Pas-de-Calais). Tulles, dentelles, blondes, etc. Raffineries de sucre et de sel; 33,290 hab.
Pierre.lès.ElbeufoadeLiéroult(Sain<.
comm. du cant. d'Elbeuf, arrond. de Rouen, près d'Elbeuf (Seine-Inférieure). Draps, bestiaux ; 4,104 hab.
Pierre-d'Oleron (Saint-), ch.-l. de cant., arr. de Marennes (Charente-Inférieure), au centre de l'île d'Oleron, à 22 kil. N.-O. de Marennes. Sel, vins et eaux-de-vie ; 4,954 hab.
Pierre-QuilnigTMon (Saint-), COItim. du
cant. et de l'arr. de Brest (Finistère); 7,002 hab.
Pierre.sur.Haute (Saint-), SOtfimet Culminant des monts du Velay et du Forez, haut de 1,635 met.
Pierrefitte, nom de plusieurs localités de France dû à l'existence de Menhirs gaulois (Pe~ tra fixa, pierre droite).
Pierrefitte, ch.-l. de canton, arr. et à 40 kil. N.-O. de Commercy (Meuse), sur l'Aire; 522 hab.
Pierrefonds, Petrœ fontes, comm. du cant. d'Attichy, arr. et à 14 kil. S.-E. de Compiègne (Oise) ; 1,720 hab. — Eaux sulfureuses et ferrugineuses. Château fort, bâti par Louis d*Orléans, frère de Charles VI, 1390, démantelé sous Louis XIII, restauré par Napoléon III.
Pierref on taine-les-"Varans,Ch. -l.de cant.,
arr. et à 22 kil. S.-E. de Baun>e-les-Dames (Doubs), sur la Riverotle ; 1,068 hab.
Pierrefort, ch.-l. de canton, arr. et à 25 kil. S.-O. de Saint-Flour (Cantal) ; 1,092 hab.
Pierrelatte, anc. comté de la Catalogne, au N.-E., entre Roses et Figuières. Le ch.-l. était Ampurias.
Pierrelatte , ch.-l. de canton, arr. et a 21 kil S. de Montélimar (Drôme), sur le Rhône; 3,291 hab.
Pierreviiie (Saint-), ch.-l. de canton, arr. et à 35 kil. N.-O. de Privas (Ardèche); 1,942 hab.
Pierson (Christophe), peintre, né à La Haye, 1631-1714, excella dans des tableaux de nature morte.
Pietermaritznourgr, capit. de la Colonie anglaise de Natal, sur le Petit-Bushman; 2,000 h
Pieters ou Peter (Jacqces), peintre flamand, ne a Anvers en lb49, mort après 1716.
Piéustes, secte proieôtaïuej fondée eu Aile-