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a publié le t. XI do la Nouvelle Collection des historiens de France, et coopéré à l'édition en 3 vol. in -fol. de l'art de vérifier les dates.

Poirson (Jean - Baptiste), né à Vrécourt, (Vosges), 1760-1831, a exécuté des globes, des sphères terrestres , un Atlas mathématique, physique et politique, avec Mentelle, 1804 ; Nouvelle géographie élémentaire; etc.

Poirson (Gharles), connu sous le nom des Delestre-Poirson, fils du précédent, 1790-1859, auteur dramatique, a fait un grand nombre de pièces de théâtre, en société avec les auteurs en vogue à cette époque.

Poirson (AugUSTE-SiMON-JeAN-ChRYSOSTO'ME),

né à Paris, 1795-1871, élève de l'Ecole normale, professeur de rhétorique, d'histoire, proviseur du collège Saint-Louis, en 1834, puis du collège Charlemagne, a laissé : Histoire romaine, 2 vol, in-8° ; Précis de Vhistoire ancienne (avec Cayx), 1827 ; Précis de l'histoire de France (avec Cayx), 1834; enfin Histoire de Henri IV, 4 vol. in-8°, qui a obtenu le prix Gobert.

Pois (Saint-), ch.-l. de canton, arrond. et à 16 kil. N.-O. de Mortain (Manche); 769 hab.

Poisson, nom d'une famille de comédiens français. Raymond, 1633-1690, excella dans les rôles de Crispin. — Son fils, Paul, 1658-1735, ne fut que comédien. — Son petit-fils, Philippe, 1682-1743, a laissé 10 comédies en vers ; son autre petit-fils. François-Arnoul, 1696-1753, surpassa, comme acteur, son père et son aïeul.

Poisson (Siméon-Denis), né à Pithiviers, 1781- 1840, professeur à l'Ecole polytechnique , à la Faculté des sciences, 1809, membre de l'Institut, 1812, fut créé pair de France, 1837; il fit partie, depuis 1830, du Conseil royal de l'Instruction publique. Il a publié plus de 300 Mémoires insérés dans divers recueils, et, en outre : Traité de mécanique; Nouvelle théorie de V action capillaire ; Théorie mathématique de la chaleur, etc. Poissons, ch.-l. de canton, arr. et à 25 kil. de Vassy (Haute-Marne); 1,201 hab.

Poissons (Les), constellation, faisant partie du zodiaque, et correspondant au mois de février. Poissy, Pinciacum, ch.-l. de cant., arr. et à 15 kil. N.-O. de Versailles (Soine-et-Oise), sur la Seine ; 5,600 hab. Maison centrale de détention ; marché de bestiaux. Célèbre conférence connue sous le nom de Colloque de Poissy, sept. 1561. Patrie de saint Louis.

Poitiers, Limonum et Pictavi, ch.-l. du départ, de la Vienne, au confluent du Clain et de la Boivre, à 334 kil. S.-O. de Paris par chemin de fer ; 36,210 hab. — Cour d'appel ; évêché suffragant de Bordeaux. Académie universitaire. Faeultés de droit, de lettres et de sciences. Belle cathédrale ogivale ; palais des anciens comtes de Poitou, etc. Draps, cuirs, luzerne, trèfle, etc. Ch.-l. des Pictones, dans l'antiquité, Poitiers a été, au moyen âge, la capitale du Poitou.

Poitou, Pictavi, Pictones, anc. prov. et gouv. de la France avant 1790, à l'O. Capit., Poitiers. Les collines de Gâtine, qui le traversent du N.-O. au S.-E., le divisaient en Haut-Poitou, au N.-E. (Poitiers, capitale, Ghâtellerault, Loudun, Parthenay. Malle, Rochechouart, la Trémoille, Vivonne, laMeilleraye, ïhouars, Lusignan, Marsillac, etc.) ; et Bas-Poitou, au S.-O. (Fontenay-le-Comte, capitale, Niort, Luçon, Sabïes-d'Olonne, Saint- Maixent, Maillezais, Mauléon, la Roche-sur- Yon, etc.). En 1790, on en forma les 3 départ, de la Vienne, des Deux-Sèvres et de la Vendée.

Lors des invasions barbares, il fut conquis par le Wisigoth Euric, et après la bataille de Vouillé, 507, par Clovis. Il redevint indépendant sous les Mérovingiens ; Charlemagne en fit, 778, un comté

aui devint héréditaire en 880, et s'agrandit du uché de Gascogne, 1038. Les souverains du Poitou portaient alors le titre de duc d'Aquitaine. Philippe Auguste le reprit aux Anglais,

1204, et saint Louis en fit l'apanage de son frère, Alphonse, 1237. Livré encore aux Anglais par le traité de Bréugny 1360, le Poitou fut repris par Charles V, 1369.

Poitou (Collines du). Elles commencent à la source de la Charente et vont jusqu'à la mer sur une longueur de 200 kil. Leur prolongement prend les noms de plateau de Gâtine et do collines du Bocage.

Poivre (Pierre), né à Lyon, 1719-1786, visita l'extrême Orient, en rapporta Dlusieurs plantes utiles ; fut intendant aux îles'Mascaraignes. De ses nombreux manuscrits on a tiré et publié, à son insu, Voyage d'un philosophe, in-12.

Poix, ch.-l. de canton de l'arr. et a 26 kil. S.-O. d'Amiens (Somme) ; 1,337 hab.

Pci.de.Léon (Saint-), ch.-l. de Cant., an*.

et à 20 kil. N.-O. de Morlaix (Finistère), sur la Manche ; 7,295 hab. Cathédrale et église de Kreisker, célèbre par son clocher.

PoI.sur.Ternoise (Saint-), ch.-l. d'arr. dll

Pas-de-Calais, à 30 kil. N.-O. d'Arras, sur la Ternoise ; 3,797 hab. Eaux minérales ferrugineuses. Commerce de bestiaux.

Poia, Pietas Julia, et Pola, v. de l'empire d'Autriche (Istrie). à 110 kil. S. de Trieste, sur l'Adriatique ; 11,000 hab. Pola est auj. le premier port militaire de l'Autriche. Rade excellente.

Polaire (Mer), nom donné soit à l'océan Glacial arctique, soit à la portion de cet Océan, située en Amérique, au delà du 77° de lat. N., au N. des îles Melville, Cornwallis et Parry, et communiquant, par le détroit de Jones, avec la mer de Baffin.

Polaires (Cercles) ; situés, dans chaque hémisphère, à 23° 30' du pôle, ils marquent la limite qui sépare les zones glaciales des zones tempérées. Il y a le cercle polaire N. ou arctique, et le cercle polaire S. ou antarctique.

Polastron (GABR1ELLE DE) V. PoLIGNAC.

Poicevera, torrent qui passe sous les murs de Gênes.

Poie ou Pooie (Reginai.d), né à Stoverton (Stafford), 1500-1558, cousin de Henri VIII, s'exila, devint cardinal, 1536, présidaaux travaux préparatoires du concile de Trente, 1545 ; sous Marie Tudor, il revint en Angleterre, où il mit fin au schisme et fut archevêque de Cantorbéry, 1556. Outre sa Correspondance, 5 vol. in-4°, il a laissé : Pro unitate Ecclesiœ ad Henricum VIII, in-t'ol. ; De concilio, in-4° ; De summi Pontifias officio et potestate, in-8», etc.

Poiémon, né à Athènes, fut disciple du philosophe Xénocrate auquel il succéda à la tête de l'Académie, 315 av. J.-C. ; il mourut en 273.

Poiémon le Périégète, géographe grec du n« s. av. J.-C, parcourut la Grèce en recueillant des inscriptions.

Poiémon, rhéteur grec, né à Laodicée, eut la faveur de Trajan et d'Adrien, et mourut vers 143. On a de lui deux Oraisons funèbres.

Poiémon, du ne siècle ap. J.-C, auteur d'un traité de l'hysiognomonie.

Poiémon Ier, roi de Pont, investi par le triumvir Antoine d'une partie du Pont, 37 av. J.-C, et de la Petite-Arménie, 35, reçut encore d'Auguste le royaume de Bosphore, 14. Il fut massacré par des barbares, 2 av. J.-C.

Poiémon il, roi de Pont, fils du précédent, succéda en 39 après J.-C. à sa mère Pythodoris.

Poiemonium, première capit. du Pont-Polémoniaque, sur la côte S. du Pont-Euxin.

Poieni (Jean), physicien, né à Venise, 1683- 1761, a écrit . De motu aquos mixto, in-4» ; etc.

Polenta (Guido-Novello de), seigneur de Ravenne, en 1275, fut le père de Françoise de Rimini dont le souvenir a été immortalisé par Dante, qui mourut à la cour de Guido en 1321.

Poienaa, village d'Italie (Coni). V. Pollentia.

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Pôles, points de la surface terrestre que rencontre l'axe ou ligne imaginaire autour de laquelle on suppose que la terre tourne. En prolongeant cette ligne jusqu'à la voûte céleste, elle rencontre les deux pôles célestes. Le pôleN, s'appelle boréal ou arctique; le pôle S., austral ou antarctique. On a reconnu que la terre s'aplatit vers les pôles. Plusieurs croient que la mer est libre de glaces autour du pôle boréal. Les pôles sont à 9Û° de l'Equateur.

Polésie, palatinat de l'anc. Pologne (Lithuanien au centre. Ch.-l., Brzesc. Il était arrosé par le Pripet et renfermait les marais de Pinsk. La Polésie est comprise dans les gouvernements actuels de Minsk et de Grodno.

Polésine. V. ROVIGO.

Poievoi (Nicolas), né à Irkoutsk (Sibérie), 4796-1846, a écrit : Histoire du peuple russe, 6 vol, in-12; Vie de Souvarof; Vie de Pierre le Grand, 4 vol. ; Vie de Napoléon, 5 vol. ; Un siècle de la Russie, 1745-1845, etc.

Policastro, Pyxos, Buxentum, Paleum Castrum, petit port d'Italie, dans la prov. et à 420 kil. S.-E. de Salerne, sur le golfe de son nom ; 5,000 hab.

Poiier (Antoine-Loujs-Henri de), indianiste, né en 1741, à Lausanne, servit dans les troupes de la Compagnie anglaise des Indes, 4759-1789. Il fut assassiné par des brigands dans sa propriété de Rosetti, près d'Avignon, 1795. D'après ses manuscrits, on a publié Mythologie des Induits, 2 vol. in-8», 1819.

Poiîgnac, Apolliniacum. comm. du cant., de l'arr. et à 4 kil. N.-O. du Puy (Haute-Loire). Il est dominé par les ruines d'un château dont le .seigneur s'intitulait roi de la montagne ; 2,709 hab.

Polignac, anc. famille du Velay qui remonterait à Sidoine Apollinaire.

Polignac (Melchior, cardinal de), né au Puy-en-Velav, 4661-1742 , ambassadeur en Pologne, 4695, il fit élire roi le prince de Conti; dans sou abbaye de Bonport, il composa un poème latin intitulé Anti-Lucrèce. Il se distingua aux conférences de Gertruydenberg, 4710, comme au congrès d'Utrecht, 4/12-1743. Il reçut alors le chapeau de cardinal, fut compromis dans la conspiration de Cellamare, fut nommé archevêque d'Auch, en 1726 II fut de l'Académie française en 1704, puis membre honoraire des Académies des Sciences, 1715, et des Inscriptions,

Polignac (GABR1ELLE de Polastron, COITI-

tesse, puis duchesse de), née vers 1749, mariée au comte Jules de Polignac, 1767, inspira à la reine Marie-Antoinette le plus vif attachement. Elle émigra dès juillet 1789, et mourut à Vienne,

Polignac (ARMAND- JuLES-MaRIE-HÉRACLIUS ,

duc de), fils aîné de la précédente, né a Paris, 4771, arrête et condamne à mort comme complice de Georges Cadoudal, 1804, ne subit que la Îeine de la prison. Il s'évada avec son frère ules, 4814; pair de France en 1817, à la mort de son père ; il se retira de la vie politique en 4830, et mourut en 4847.

Polignac (AUGUSTE - JULES - ARMAND-MARIE,

prince de;, frère puîné du précédent, né à Versailles en 1780, s'évada avec son frère Armand, 1814. Pair de France, 1815, il remplaça Decazes comme ambassadeur à Londres, 1823 La faveur de Charles X lui valut, en 4829, le portefeuille des affaires étrangères (août); puis la présidence du cabinet qui contre-signa les ordonnances de juillet 1830. Arrêté à Granville, Jules de Polignac fut condamné par la Cour des pairs a la prison perpétuelle; il fut enfermé a Ham. Amnistié en 4836, il se retira en Angleterre, puis revint mourir à Saint-Germain-en- Laye. 1847. Il a publié des Etudes historiques,

politiques et morales sur l'Etat de la société' européenne vers le milieu du xixe siècle, 4844; et Réponse à mes adversaires, 1815.

Poiignano, v. de la prov. et à 35 kil. S.-E. de Bari (Italie), près de l'Adriatique; 7,000 hah,

Poligny, ch.-l. d'arr. du Jura, à 29 kil. N.-E. de Lons-le-Saulnier. Marbre, albâtre; vins; 4,669 hab.

Politien (ANGE de Ambroginis, dit Po-

liziano ou), né à Monte-Pulciano (Toscane), 4454-4494, fut le précepteur de deux des fils de Laurent (Pierre et Jean, depuis Léon X). Il écrivit l'Histoire de la conjuration des Pazzi; il corrigea les textes des anciens, et composa un Commentaire philologique des Pandeeles. On a encore de lui, Miscellanea ; un drame en italien, Orphée ; Illustrium virorum epistolœ, recueil de 256 lettres, etc.

Politiques (Les), dits aussi Malcontents, formèrent en France, à la fin du xvi« siècle, un tiers parti entre les catholiques exaltés et les protestants. Il y eut d'abord les politiques de la noblesse; plus tard se montrèrent les politiques de la bourgeoisie, catholiques modérés, dirigés par des magistrats et des lettrés et s'inspirant des idées de tolérance de L'Hospital.

Polizzi, v. de la prov. et à 80 kil. S.-E. de Palerme (Sicile) ; 5,500 hab.

Polk (James-Knox), onzième président des Etats-Unis d'Amérique, né dans la Caroline du Nord, 1795-1849. Député au congrès, 4825-1839, il présida deux ans la chambre des représentants, et, en 1839, devint gouverneur du Tennessee. Porté par les démocrates à la présidence de l'Union, il entra en fonctions en mars 1845. Il mourut quelques mois après sa sortie des affaires, 4849.

Poiiajuoio (Antonio), peintre, sculpteur, graveur italien, né à Florence, 4426-4498, a laissé des ouvrages remarquables pour l'époque. Le premier il étudia l'anatomie sur le cadavre. 11 fut aussi orfèvre très habile, et, comme graveur, dépassa Finiguerra.

Poiiajuoio (Simone), architecte de Florence, 1434-1509, parent et élève d'Antonio, acheva avec talent le palais Strozzi, etc.

Poiientia, auj. Polenza, v. de l'anc. Ligurie, au S.-O. d'Alba Pompeia, près du Tanaro. Victoire de Stilicon sur Alaric, 403.

Poiienza, anc. Pollentia, port fortifié de Majorque, a 56 kil. N.-E. de Palma; 7,500 hab.

Poilino, l'un des sommets des monts de Calabre (Italie), haut de 2,275 met.

Poiiion (Caïds Asinius), né en 76 av. J.-C, débuta au barreau à l'âge de 22 ans. Partisan de César, il s'attacha à Antoine, qui le chargea d'administrer la Gaule Transpadane : c'est alors que Pollion sauva le patrimoine de Virgile. Consul en 40, il obtint le triomphe pour une expédition contre les Dalmates,et depuis ne s'occupa plus que de lettres et d'éloquence. Il créa une école de déclamation, et mourut l'an 4 de J.-C. De ses écrits, il ne reste que 3 Lettres dans la correspondance de Cicéron, et quelques fragments. Il avait écrit une Histoire des guerres civiles, et des tragédies.

Poiiok (Robert), né à Muirhouse (Renfrew), 1799-1827, est surtout connu par son poème, The Course of Time.

Poii,ix, frère de Castor. V. Dioscures.

Poilux (Julius), rhéteur ei grammairien grec du ne s. de J.-C, né à Naucratis, en Egypte. On a de lui un Onomasticon ou dictionnaire" des principaux mots grecs rangés par ordre de matières.

Poilux (Julius), écrivain byzantin, probablement du x* s., est auteur d'une Histoire universelle qui s'étend jusqu'à l'an 963.

Poina, v. de Rohême, a 44 kil. S.-E. de Czaslau. Toiles et draps; 4,000 hab.

Polo (Marco), né vers 4256 à Venise, d'une

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famille de négociants, accompagna son père et son oncle en Mongolie, 1271-1 275. Après 17 ans de séjour, 1275-1292, il revint dans sa Datrie par l'Océan Indien, la Perse, Trébizonde" et Constantinople. Il fut pris par les Génois dans un combat naval, 1296. Pendant sa captivité, il dicta son Livre des merveilles du monde au Pisan Rusta, qui le rédigea en français , 1298. Marco Polo entra ensuite dans le grand Conseil d-e Venise, et mourut en 4323. Son Livre a fait connaître pour la première fois l'extrême Orient, y compris le Japon, et a provoqué indirectement les découvertes de Christophe Colomb.

Polo (Gaspar Cil-), né à Valence, vers le milieu du xvie s., est surtout connu comme le continuateur de la Diana enamorada de Montemayor.

Poiochic, riv. de l'Amérique centrale, qui forme le lac Dulce.

Pologne ancienne. — On entend par ce nom la Polo-ne avant le démembrement de 1772. Elle était bornée au N. par la Prusse orientale ou ducale, et la mer Baltique ; à l'E. par la Russie, dont le Dnieper la séparait en partie; à l'O. par le royaume de Prusse (Poméranie, Brandebourg et Silesie) ; et au S. par la Hongrie et la Turquie ; de ce côté, les Karpathes et le Dniester la limitaient. Sa population était d'environ 45 millions d'habitants. La capitale était Varsovie.

La Pologne formait une immense plaine, d'où son nom, Polska, traversée du N.-E. au S.-O. par des collines peu élevées qui séparent les deux versants de la Baltique et de la mer Noire. Le premier était arrosé par le Niémen, la Vistule, la Wartha et leurs affluents ; le second par les affluents du Dniester et du Dnieper.

En 4772. on divisait la Pologne en trois parties

Erincipales : Grande-Pologne, Petit-Pologne et ithuanie ; en provinces, en palatinats, en districts, etc.

Dans la Grande-Pologne, au N.-O., on distinguait : 1° la Grande-Pologne propre (Posen, Gnesen, Kalisch. Siradie, etc.) ; 2° la Cujavie ; 3<> la Mazovie; 4° la Prusse occidentale ou royale (Pomérélie, Culm et Marienbourg).

La Petite-Pologne, au S., se divisait en : i° Petite-Pologne proprement dite (Cracovie.Sandutnir, Lublin) ; 2<> Podlaquie ; 3<> Russie rouge (Lemberg, Belz, Chelm) ; 4<> Ukraine (Podolie, Wolhynie, etc.).

La LiTHDANiE, à l'E., comprenait : 1<> la Lithuanie propre (Wilna, Troki) ; 2o la Russie blanche (Polotsk, Witebsk, Minsk, Mscislaw) ; 3<> la Russie noire ( Novogrodeck ou Polésie, Brzesc); 4° la Samogitie.

Les démembrements de 1772, 4793 et 4795 et des traités ultérieurs ont partagé les provinces polonaises entre la Prusse, l'Autriche et la Russie.

Sous les Piasts et les Jagellons, la Pologne fut une monarchie héréditaire de fait. L'établissement d'une royauté élective, en 1572, en fit, comme elle s'appelait elie-même, une véritable république dont le président se trouvait nommé à vie. Dépouillé de tout pouvoir par les Pacta conventa ou capitulations qu'il signait à son avènement, le roi subissait le joug de la noblesse, qui seule siégeait dans les diètes, soit en corps, soit par ses' représentants ou nonces. Nulle prérogative n'était accordée aux bourgeois des villes. Le servage était la condition des paysans. Le catholicisme dominait en Pologne, mais il y avait aussi des chrétiens grecs, des luthériens et des juifs.

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