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STO

à Londres, 40 vol. in-8<>, ont été plusieurs fois traduites en français. Sterne a publié des Sermons, des Lettres à ses amis; et Lettres à Eliza.

Sterzing, v de Tyrol (Autriche), sur l'Eisach, près du Brenner.

stésichore, l'un des neuf poètes lyriques grecs, né à Métaurus, dans l'Italie méridionale, ou plutôt à Hirnère en Sicile, vivait dans la 4r« moitié du vie siècle av. J.-C. Son premier nom était Tisias ; il reçut plus tard celui de Stésichore , c'est-à-dire régulateur du chœur, parce qu'on lui attribua l'invention ou la disposition du chœur, comprenant trois parties : la strophe, l'antistrophe et l'épode. Les Fragments de Stésichore ont surtout été publiés par Kleine, Berlin, 1828, in-8».

stettin, v de Prusse, capit. de la Poméranie, ch.-l. de l'an*, du même nom, à 140 kil. N.-E. de Berlin, sur l'Oder. Chantiers de construction. Les gros bâtiments s'arrêtent à Swinemunde. Draps , lainages , serges , rubans , bonneterie , cuirs; brasseries renommées. Patrie de la tzarine Catherine II; 92,000 hab.

Steuben(CHARLES-GmLLAUME-AUGUSTE-HENRI-

François-Louis, baron de), né à Bauerbach, près Mannheim, 1788-1856, étudia à Paris, sous Gérard. Il a réussi dans le genre mélodramatique, et ses tableaux, franchement conçus, mais exagérés dans l'exécution et d'un dessin lourd, ont eu de la réputation.

stevin (Simon), né à Bruges, 1548-1620, fut ingénieur des digues de Hollande. On le considère comme le père de la statique moderne ; sa fortification par écluses est encore admirée. On cite parmi ses ouvrages : Principes de statique et d 'hydrostatique ; Système nouveau de fortification; Traité de navigation; etc. Ces ouvrages ont été réunis, Leyde, 1605, 2 vol. in-fol.

stewari (Dugald), né à Edimbourg, 1753-1828, élève de Ferguson, puis de Reid, fut professeur de philosophie morale, en 1785; puis de physique, de rhétorique, de langue grecque, d'économie politique. Pour lui la philosophie n'est que le bon sens élevé à la hauteur d'une méthode; sa logique est pleine de sens et de justesse ; il est aussi distingué comme moraliste. Ses ouvrages sont : Eléments de la philosophie de l'esprit humain; Esquisses de philosophie morale; Essais sur la vie et les écrits d'Adam Smith; — de Robertson; — de Th. Reid; Essais philosophiques; Discours sur V histoire des sciences métaphysiques et morales; Philosophie des facultés actives et morales.

steyer, v. d' Autriche sur l'Enns et la Stever, à 6 kil. S.-E. de Linz (Haute-Autriche) ; 12,000 h. Fabriques de coutellerie, armes, tissus. Moreau y signa un armistice, 1800.

sttiénélus, fils de Persée et d'Andromède, fut roi de Mycènes, et fut tué par Hyllus, fils d'Hercule. — Fils de Capanée, fut un des Epigones qui prirent Thèbes. Il suivit Diomède au siège de Troie.

stiefel (Michel), né à Esslingen (Saxe), 1486- 1567, moine augustin, adopta les doctrines de Luther, fut ministre protestant, et, dans son Arithmetica intégra, 1544, in-4©, semble avoir eu l'idée des logarithmes.

stiévenart (Jean-François), né à Commercy, 1794-1860, élève de l'Ecole normale, professeur de littérature grecque à Strasbourg, à Dijon, a laissé des traductions estimées.

stilîcon (Flavius), né vers le milieu du iv* s., était d'origine vandale. Il s'attacha à Théodose, devint patrice et épousa Séréna, nièce de l'empereur. Il fut chargé de la tutelle d'Honorius, 595: défendit la Gaule contre les barbares; mais eut à lutter contre Rufin, le tuteur d'Arcadius et contre les bandes d'Alaric. Il comprima la révolte de Gildon, en Afrique, et fit épouser à Honorius sa fille Marie. Alaric, excité par la

cour de Constantinopîe, se jeta alors sur l'Italie avec les Wisigoths. Stilicon le battit à Pollentia, 402, à Vérone, et le repoussa. Il extermina ensuite près de Fésules le Suève Radagaise et son armée de barbares, 405. Mais il fut accusé de vouloir donner le trône à son fils Eucherius; condamné à mort par Honorius, il se livra luimême au bourreau et périt à Ravenne, 408.

Stilling (Jean-Henri Jnng, dit), mystique allemand, né à Grund (Nassau), 1740-1817, ne fut pas sans influence sur Mme de Krudner. On a de lui : Scènes du règne des esprits; Théorie de la connaissance des esprits; etc.

Stiiiingfleet (Edouard), controversiste anglais, né a Cranburn (Dorset), 1635-1699, aumônier de Charles II, évêque de Worcester, 1689, tomba dans une sorte de scepticisme. Ses principaux ouvrages sont : Origines sacras; Origines britannicœ, 1685.

stilo, Consulinum, v. à 40 kil. S. de Squillace (Italie) ; 2,000 hab. Patrie de Campanella.

stiipon, philosophe grec, né à Mégare, florissait vers 300 av. J.-C, dépassa les doctrines de l'école de Mégare.

stiiton, village d'Angleterre, dans le comté et à 23 kil. N.-O. de Huntingdon; 850 hab. Fromages célèbres.

Stirbey (BaRBO-DÉMÈTRE Bibesco, prince),

né à Craïova, 1801-1869, fut l'un des membres de métairie grecque, prit une part active à la réorganisation des Principautés, 1829-1831, fut plusieurs fois ministre, et, sous l'hospodorat de son frère aîné Bibesco, eut le portefeuille de l'intérieur, 1844. En 1851, il fut nommé hospodar par le sultan ; gouverna sagement jusqu'en 1853 ; puis, de 1854 à 1857. Il résigna le pouvoir pour laisser toute liberté à l'opinion, fut élu membre du Divan, en 1857, vota le premier pour l'union des Principautés et vint habiter alternativement Paris et Nice.

stirling, v. d'Ecosse, sur le Forth, ch.-l. du comté du même nom, à 50 kil. O. d'Edimbourg ; 14,000 hab. Fabriques de tapis; commerce de laines. — Le comté de Stirling, presque tout entier dans les basses terres (Lowlands), a pour v. princ. : Stirling, Bannockburn, Falkirk, Carron.

Stoa. V, QUINZANO.

stobée (Jean) ou Jean de Stobi, compilateur grec du ive s., après J.-C, était sans doute de Stobi en Macédoine. Son importante compilation forme deux ouvrages séparés : les Eclogues et le Florilegium; il a fait des emprunts à 500 écrivains grecs, dont beaucoup sont perdus.

stobes, Stobi, anc. ch.-l. de la Péonie (Macédoine), fut, sous les Romains, la capitale de la Macédoine Salutaire, auj./sft&.

stockach, bourg du grand-duché de Bade, à 30 kil. N.-O. de Constance. Défaite de Jourdan, 1799 ; victoire de Moreau, 1800.

Stockholm, capitale du roy. de Suède, par 50o 20' lat. N., et 15<> 43' long. E. ; 177,000 hab. Elle est bâtie sur sept îles entre le lac Maelar et la Baltique. Le port est vaste et parfaitement sûr ; les approches en sont couvertes par 4,000 îlots qui le protègent à la fois contre les vents et contre l'ennemi; les passes les plus ouvertes sont défendues par les forts de Waxholm, Dalas et de Fredriksborg et par une flottille de chaloupes canonnières. Le commerce y est actif; on exporte bois, planches, fer, potasse. Dans les environs est le château de Skokloster, sur le lac Maelar, qui renferme des collections d'armes, de livres, de manuscrits et d'objets d'art. La province ou lan de Stockholm, dans la Suède propre, a 147 ,000 hab., en dehors de Stockholm. On y trouve Drottningholm et les châteaux royaux de Carlberg, Haga, Rosendal.

Stockport, v. du comté et à 55 kil. N.-E. de Chester (Angleterre), sur la Mersey. Constructions

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