STU
STY
assassiné par Macbelh. Un certain Walter devint sénéchal (stewart ou stuart) du roi Malcolm JII ; un de ses descendants épousa une fille de Robert I«; de ce mariage naquit Robert II qui commença la dynastie des Stuarts en Ecosse, en 1370.
Stuart (Robert). V. Aubigny.
stuart (Jean). V. Rochon.
Stuart. V. MURRAY.
Stuart. V. Robert.
Stuart (Marie). V. MARIE-STDART.
stuart (Jacques-Edouard), dit le Chevalier de Saint-George, fils de Jacques II d'Angleterre et de Marie de Modène, né à Londres en 4688, fut reconnu roi d'Angleterre par Louis XIV, 4701. Il se distingua à la bataille de Malplaquet ; il fit, en 4745, une tentative pour enlever le trône à George Ier ; mais il revint presque aussitôt sur le continent. Les plans d'Albéroni pour le rétablir échouèrent, 4749. Son fils , Charles- Edouard, le fit proclamer roi dans sa tentative de 4745, mais ne réussit pas davantage. Il vécut en Italie, où il avait épousé, en 4720, la princesse Marie Sobieska, petite-fille de Sobieski ; il mourut à Rome en 1766.
Stuart (Charles-Edouard), fils aîné du précédent. V Charles-Edouard.
Stuart (Henri-Renoit-Marie-Clément). duc, puis cardinal d'York, second fils de Jacques III, né à Rome, 4725-1807, fut nommé cardinal, en 4747. En 4788, il prit le nom de Henri IX. En lui s'éteignit la maison des Stuarts.
Stuart (Arabella), fille de Charles Stuart, comte de Lennox, cousine germaine de Jacques I«r, née en 4575, fut impliquée dans la conspiration de Raleigh. Jacques \** la fit arrêter, et elle mourut, malade, la raison égarée, dans la Tour de Londres, en 4615.
stuart (James), antiquaire anglais, né à Londres, 4713-1788, publia un magnique ouvrage : Antiquities of Athens, 4 vol. in-fol.
Stuart (Gilbert), né à Edimbourg, 4742-4786, a écrit plusieurs ouvrages remarquables : Dissertation historique sur la constitution anglaise ; Tableau de la société en Europe et de ses progrès; Histoire de l'établissement de la réforme religieuse en Ecosse ; Histoire d'Ecosse .
Stuhlweissenburg OU Albe-Royalc, en
hongrois Székés-Fejervar, ch.-l. du comitat du même nom, à 60 kil. S.-O. de Rude (Hongrie) ; 26;000 hab. Evêché ; cathédrale qui servait de sépulture aux rois de Hongrie. Grands marchés de bestiaux. [rienwerder (Prusse propre).]
Stnum, v. de Prusse, à 22 kil. N.-E. de Ma-J stura (La), affluent de gauche du Pô, est formée de deux torrents qui descendent des Al-
f)es Cottiennes, reçoit la Chiara et se jette dans e Pô à 4 kil. N.-E. de Turin. Cours de 70 kil.
Stura (r-a), riv. d'Italie, descend des Alpes Maritimes, près du col de l'Argentière, et se jette dans le Tanaro à Cherasco. Cours de 420 k. — Elle a donné son nom, de 4804 à 4844, à un déDart. français, dont Coni était le chef-lieu.
Sture (Sten), dit Vancien, était neveu de la femme de Charles VIII. En 4474, il fut proclamé régent de Suède par les bourgeois et les paysans, repoussa les attaques des Danois, et
fouverna avec sagesse. Le roi de Danemark, ean, vainquit Sten Sture en 4497, et le força à le reconnaître. Mais en 4504, les Suédois rendirent le pouvoir à Sture. Il mourut, peut-être empoisonné, en 1503.
sture (Svante) n'était pas de la famille du
Î précédent. Il fut nommé régent du royaume en 504, et mourut en combattant les Danois, 4512. Sture (Sten), dit le jeune, succéda à son père Svante . 4542, mais eut pour ennemi Gustave TroJle, archevêque d'Upsal, qui appela Christian II, roi de Danemark, Siure fut battu et mortellement blessé à fiogesund, 4520.
sturm, né en Ravière, vers 745, mort en 780, accompagna saint Roniface, et prêcha l'Evangile parmi les Germains. Il fonda le monastère de Fulda.
Sturm (Jean), né à Schleiden, près Cologne, 4507-4589, fut l'un des plus zélés réformateurs; il enseigna à Paris, et dirigea le gymnase de Strasbourg, 4538; on le surnomma le Cicéron, le Platon, YAristote, de l'Allemagne. On lui doit: De litterarum ludis recte aperiendis ; De amissa dicendi ratione et quomodo ea recuperanda sit ; Partitionum dialeclicarum lib. H ; De bello adversus Turcas perpétua administrando ; etc.
Sturm (Jean-Christophe), mathématicien et physicien allemand, né à Rippolstein (Ravière), 4635-4703, professa la physique et les mathématiques à Altdorf,
Sturm (Christophe-Chrétien), théologien allemand, petit-neveu du précédent, né à Augsbourg, 4740-4786, professeur, pasteur, se rendit célèbre par son zèle à poursuivre l'intolérance.
sturm (Jacques - Charles - François) , né à Genève, 4803-1855, remporta en 1827, avec Colladon, le grand prix de mathématiques proposé par l'Académie des Sciences Sur la compression des liquides, et découvrit, en 1829, le célèbre théorème qui a conservé son nom sur la résolution des équations numériques. Membre de l'Académie des Sciences, il a laissé deux ouvrages posthumes : Cours d'analyse de l'Ecole polytechnique, 2 vol. in-8°, et Cours de mécanique de l'Ecole polytechnique, 2 vol. in-8°.
Stnrtzenbecher ( OSCAR -PATRICK ) , né à
Stockholm, 1811-1869, a été surtout journaliste. Il a écrit dans Y Aftonbladet et dans la Poste du Sund.
Stuttgart, capit. du roy. de Wurtemberg, sur le Nesenbach, qui se jette dans le Neckar à 6 kil. de la ville, par 48<> 46' 36" lat. N., et 6<> 50' 28" long. E. Le palais du roi, dans le faubourg d'Esslingen, a une belle collection de statues et de tableaux ; la bibliothèque renferme 300,000 volumes et une collection de 12,000 bibles en soixante langues. Le gymnase de Suttgart est remarquable par son observatoire et sa riche collection d'instruments de physique et de mathématiques. Fabriques de meubles, pianos, bijouterie, droguerie et couleurs, imprimeries, grand commerce de livres. Aux environs sont : les châteaux de Rosenstein et de la Solitude. Patrie de Hegel; 41 7,000 hab.
stylites (de gtuaoç, colonne), anachorètes qui passaient leur vie au sommet d'une colonne. Le plus célèbre est saint Siméon Stylite.
Stymphaie, anc. ville d'Arcadfe, au N.-E., près du lac de Stymphale. Auj. Zaraka.
Styr , riv. qui prend sa source près de Rrody, dans la Galicie autrichienne, entre en Russie, et finit dans le Pripet. Cours de 268 kil.
Styrîe (Duché de), Steiermark, prov. de l'empire austro- hongrois, au S. de l'archiduché d'Autriche. Superficie, 22,344 kil. carrés; population, 1,235,000 hab. Capit., Gratz. Elle se divise en trois cercles : Gratz, Rruck et Marburg. Elle est traversée par les Alpes Noriques, et arrosée par la Steyer, la Traun, l'Ens, la Murr, le Raab, la Drave et la Save. Mines d'argent, cuivre, zinc, fer. Verreries, draps, bois sculptés ; lacs poissonneux , forêts très giboyeuses ; agriculture perfectionnée. — La Styrie, partie du Noriquc et de la Pannonie, forma la marche de Steyer, en 4032, et devint duché en 4480. Elle fut acquise par la maison d'Autriche, en 4278. V. princ: Gratz, Rruck, Cilly, Eisenerz, Gudenburg, Leoben, Marburg, Mariazell. Neumark, Pettau et Seckau,
styx, riv. du Péloponnèse, prenait sa source au mont Nonacris en Arcadie (auj. Khelmos) et se jetait dans le Crathis. On avait fait du Styx