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et Duero (Espagne), renferme des parameras stériles. .
Avila, ch.-l. de la prov. d Avila, dans la Vieille-Castille i Espagne), sur l'Adaja, a 90 kil. 0. de Madrid. Evêché. Cotonnades, bonneterie. Patrie de sainte Thérèse ; 5,000 hab. — La prov. d'Avila a 7,7-22 kil. carres et 480*000 hab.
Avila (Gilles-Gonzalès d'), historiographe des deux Castilles et des Indes, 1577-1658, a écrit : Hist. des antiquités de Salamanque ; — Théâtre des grandeurs de Madrid; — Théâtre ecclésiastique... de Castilie, 4 vol. in-fol., etc.
Avila y Zuniga (Louis d'), diplomate espagnol du xvie siècle, a laissé des Commentaires sur la guerre d'Allemagne de 1546 et 1547.
Avila (Jean d')» né près de Tolède, 1502-1569, prédicateur, surnommé l'Apôtre de l'Andalousie, a écrit 3 vol. d'OEuvres morales et spirituelles.
Aviiès, port des Asturies (Espagne), à 25 kil. N. d'Oviedo, à l'emb. de V Aviiès; 6,000 hab.
Avis, v. de l'Alemtejo (Portugal), sur l'Avis, au S.-O. de Portalèsre. Jadis ch.-l. de l'Ordre d'Avis; 1,500 hab.
Avis (Ordre d'); il fut organisé en Portugal, comme ordre de chevalerie religieuse, vers 1162- 1166; il fut d'abord établi à Evora, puis à Avis.
Avitus (Marcus M^ecilius), empereur d'Occident, d'une noble famille d'Auvergne, protégé par Théodoric Ier, roi des Wisigoths, fut proclamé empereur, 455. Sidoine Apollinaire, son gendre, a célébré ses vertus. 11 fut détrôné par Ricimer et mourut en se réfugiant en Auvergne, 456.
Avitus (Sextus Alcimus Ecdicius, saint), évoque de Vienne, mort en 525, de la famille du précédent, estimé par Gondebaud de Bourgogne, dont il éleva le fils, Sigismond, et par Clovis, a laissé des lettres, des sermons, des poésies ; ses poèmes sur la Création, le Péché originel, l'Expulsion du Paradis, ont été comparés au Paradis perdu de Milton.
Avize, ch.-l. de cant., à 10 kil. S.-E. d'Epernav (Marne); 2,242 hab.
Àvione ou Taione , port sur la mer Ionienne, dans l'Albanie mér.; 6,000 hab.
Avoia ou Auia, v. de Sicile, à 20 kil. S.-O. de Syracuse, sur la mer Ionienne. Cannes a sucre; 9,000 hab.
Avoid (Saint-), v. de la Lorraine allemande, iaais ch.-l. de canton, arr. de Sarreguemines (Moselle); 3,200 hab.
Avon, affl. de la Manche, arrose le comté de Southampton ; — West.Avon, affl. de la Severn, sépare les comtés de Gloucester et de Wiits ; — upper-Avon, affl. de la Severn, arrose Warwick, Stratford, Evesham ; — Avon, affl. du golfe du Forth (Ecosse), etc.
Avrancnes, Abrincatui, ch.-l. d'arr. de la Manche, sur la Sée, à 55 kil. S.-O. de Saint-Lô. Couvertures, dentelles ; comm. de produits agric; 8,057 hab. [Roye. Cours de 50 kil.]
Avre, affl. de gauche de la Somme, passe àj
Avrigny (HYACINTHE ROBILLARD d'), jésuite, 1675-1719, a écrit : Mémoires pour servir à l'Hist. de l'Europe, depuis 1600 jusqu'à 1716, 4 vol. in-12; — et Mém. pour servir à l'Hist. ecclésiastique depuis 1600 jusqu'à 1716, 4 vol. in-12.
Avrigny (CHARLES-JOSEPH LCEILLARD d'), né
â La Martinique, 1760-1823, a composé des pièces pour l'Opéra-Comique et le Vaudeville, des Poésies nationales, une tragédie de Jeanne d'Arc à Rouen, etc.
Ax, Aquœ Consorranorum, ch.-l. de cant. de l'arr. et a 40 kil. S.-E. de Foix (Ariège), à la dr. de l'Ariège. Eaux sulfureuses; 1,713 hab.
Axât, ch.-l. de canton, arr. de Limoux (Aude): 425 hab.
Axius, nom anc. de YOronte; — du Yardar.
Axoum, Auxumum, v. du roy. de Tigré (Abyssynie), a été jadis la résidence florissante des rois et a beaucoup de ruines curieuses.
Ay. V. Aï.
Ayacucho, départ, du Pérou, arrosé par le Jauja; — le ch.-l., appelé aussi Huamanga, célèbre par la victoire du général Sucre sur les Espagnols, en 1824 ; fait commerce de grains, cuirs, fruits; 18,000 hab.
Ayala (PiERRE-LoPEZ de), chroniqueur espagnol, 1332-1407, chancelier sous Jean l**, a écrit une Chronique des rois de Castilie, don Pedro, Henri II, Jean /er et Henri III.
Ayamonte, v. à 35 kil. N.-O. d'Huelva (Espagne), près de l'emb. du Guadiana; 7,000 hab.
Ayen, ch.-l. de cant., à 18 kil. N.-O. de Brive (Corrèze). Cuivre, plomb argentifère; 1,286 hab.
Aylesbury, v. du comté et à 24 kil. S.-E. de Buckingham (Anglet.), sur la Tamise ; 29,000 hab.
Aymon était, suivant les légendes carlovingiennes, saxon d'origine, prince des Ardennes, il reçut de Charlemagne le pays d'Alby ; il fut le père de quatre fils, Renaud, Guichard, Allard et Richardet, dont les exploits ont été célébrés par les romanciers du cycle carlovingien.
Aynès (François-David), né à Lyon, 1766- 1827, auteur d'un Dictionnaire universel de géographie ancienne et moderne, 3 vol. in-8°.
Ayoubites, dynastie musulmane, fondée par Saladin, fils d'Ayoub, vers 1171, détruite par les Tatars, au xme s
Ayr, comté d'Ecosse, à l'O., sur la mer d'Irlande ; mines de houille et de fer;— Ayr, le ch.-l. est un port à l'emb. de Y Ayr (36 kil. de cours) dans le golfe de la Clyde. Comm. actif avec l'Irlande ; 12,000 hab.
Ayrauit (Pierre), jurisconsulte, né à Angers, 1536-1601, avocat au parlement de Paris, lieutenant général au présidial d'Angers, est surtout célèbre par son Traité de la puissance paternelle, écrit parce que son fils était entré dans l'ordre des jésuites contre sa volonté
Ayrer (Jacques), poète dramatique allemand, mort vers 1605, a composé des comédies, des tragédies, des pièces facétieuses, contenues dans son Opus theatricum.
Ayscue (George), amiral anglais, mort vers 1674, fit reconnaître la république aux Antilles el conserva son titre d'amiral sous Charles IL
Ayuntamiento, nom donné, en Espagne, aux municipalités des villes, sous la présidence de l'alcade.
Azaïs (Pierre-Hyacinthe), philosophe moraliste, né à Sorrèze, 1766-1845, de la congrégation des Doctrinaires, fut forcé de se cacher pendant la Terreur et devint sous l'Empire inspecteur de la librairie. Optimiste, il a écrit : Des compensations dans les destinées humaines ; — Système universel; — Manuel du philosophe ; — Cours de philosophie générale, etc.
Azamor, port du Maroc sur l'Atlantique, à 140 kil. N.-O. de Maroc.
Azanza (Joseph-Manuel de), homme d'Etat espagnol, 1746-1826, présida à Bayonne la junte qui nomma roi Joseph Bonaparte, et fut l'un de ses principaux ministres.
Azara (Félix de), 1746-1811, écrivain espagnol, chargé de tracer les limites des possessions portugaises et espagnoles en Amérique, a publié .Essai sur l'hist. naturelle des quadrupèdes du Paraguay; — des oiseaux; — Yoyage dans l'Amérique méridionale.
Azay-ie-Kidean, ch.-l. de cant.,à 21 kil.N.-E. de Chinon (Indre-el-Loire), sur l'Indre; 2,118 hab.
Azeglio (MASSIMO Taparelli, chevalier d'),
né â Turin, 1801-1866, se livra avec ardeur a la peinture et à la musique, devint un paysagiste distingué; et, après avoir épousé la fille de Manzoni, s'occupa surtout de littérature. Dans ses romans, Ettore Fieramosca, 1833, Aiccolô dei Lappi, 1841, dans son livre, les Derniers événements de la Romagne, il s'efforça de réveiller le patriotisme italien. Il inspira, dit-on, les pre-
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miers actes de Pie IX, il combattit pour l'indépendance en 1848 ; il tut président du ministère, au commencement du règne de Victor-Emmanuel, 4849-1852; il gouverna les Romagnes, en -1859, et mourut sénateur- du roy. d'Italie. Sa correspondance politique ou l'Italie de 1847 à 1865 a été publiée par M. E. Rendu. — Son frère, Louis, né a Turin, 1793-1862, jésuite, directeur du collège romain, l'un des fondateurs de la Civil ta cattolica, a surtout défendu le Saint-Siège dans ses écrits et a publié des ouvrages de droit public. [Cours de 48 kil.]
Azergues,affl. de dr. la Saône, passe a Ghessy J
Azevedo (ANTONIO de Araujo de), comte de
Barca, homme d'Etat portugais, 1754-1817, diplomate et savant, fut ministre de Jean VI et rendit de grands services au Rrésil.
Azincourt, village du cant. du Parcq, à 18 kil. N.-O. de Saint-Pol (Pas-de-Calais). Bat. du 25 oct.
Azkàr, l'un des groupes des Touaregs du Sahara, dans le territoire de Gh'àt et tout autour.
Aznar, comte de Vasconie ou Gascogne, se rendit indépendant vers 832.
Azon, jurisconsulte italien, mort vers 1200, a laissé des Commentaires sur le Code; — Summa Codicis et Summa Institutionum. [Jourdain. I
Azor, v. de l'anc. Galilée, sur un bras duj
Azorius (Jean), théologien, espagnol, 1533-1603, jésuite, a publié des Institutions morales, attaquées par les Dominicains et par les Provinciales de Pascal.
Azot, anc. capit.de l'une des 5 prov. des Philistins, à l'O. de Jérusalem.
Azov OU Azof OU de Zabache (Mer d'),
Palus Mœotis, golfe vaseux, formé, au S. de la Russie, par la mer Noire, a laquelle elle est jointe par le détroit d'Iénikalé ou de Kertch. Les bords sont plats, les bas-fonds nombreux. Elle forme la baie de Taganrog et la mer Putride. Elle reçoit le Don et le Kouban.
Azov, v. du gouv. dTékatérinoslav (Russie), à 30 kil. de l'emb. du Don. Elle fut puissante par le commerce, surtout sous la domination génoise, de 1204 à 1476: mais le port est auj. ensablé; 1,500 hab.
Azpeitia, v. du Guipuzcoa (Espagne), à 25 kil. N.-O. de Tolosa; elle est entourée de murailles; 6,000 hab. [Mexique.]
Aztèques, nom des conquérants indiens duj
Azun, belle vallée des Hautes-Pyrénées, arrosée par le gave d'Azun, près d'Argëlès.
Azuni (Dominique-Albert), érudit italien, de Sardaigne, 1749-1827, membre du Corps législatif de l'Empire, a écrit beaucoup de livres : Dictionn. de la jurisprudence marchande; — Principes du droit maritime de l'Europe; — Essai sur l'histoire de la Sardaigne ; — etc., etc.
Azurara (Gomez-Eannez de), chroniqueur portugais du xve s., ami d'Alfonse V, a écrit : Chronique du roi Jean Ie*, — de D. Pedro et d'Edouard de Menezes; etc.
Azzo (Albert), marquis d'Esté, mort en 1029, lutta contre les empereurs allemands ; — son fils, Azzo il, mort en 1094, joua un rôle important dans la lutte contre Henri IV,
Azzolini (Jean-Rernard), peintre d'histoire, né à Naples, vivait vers 1510.
Baaden, Aquœ Pannonicœ, à 25 kil. O. de Vienne (Autriche). Eaux thermales.
Baader (FRANÇOIS-XAVIER de), philosophe
mystique, né à Munich. 1765-1841, adversaire de Schelling et de Hegel, a voulu concilier la philosophie et le christianisme. On lui doit • Cours de dogmatique spéculative et Philosophische Schriften.
Baai ou Bel (seigneur), nom de la principale divinité des Chaldéens et des Phéniciens qui, peut-être sous ce nom, adoraient le soleil. On lui immolait des victimes humaines à Tyr et à Carthage.
Baaibek, Heliopolis, v. du vilayet de Saïda (Turquie d'Asie), a 65 kil. N.-O. de Damas. Ruines fameuses, surtout celles d'un temple du Soleil ; 2,000 hab.
Baan (Jean de), peintre de portraits, né à Harlem, 1633-1702. On cite de lui les portraits du prince de JSassau-Ziegen, du prince d'Orange, du duc d'York.
itaasa, roi d'Israël, 942-919 av. J.-C, tua Nadab et fit une guerre malheureuse à Asa, roi de Juda, et à Ben-Hadad 1er, roi de Damas.
Baba (cap), le point le plus occid. de l'Asie mineure. — A l'E. la ville cie Baba est un petit port sur l'Archipel; 4.000 hab.
Baba.Aiy, dey dAlger, en 1710, fut le premier qui se rendit indépendant. Il mourut en
Baba.dagh, v. forte de la Dobroudja, en Bulgarie (Turquie), à 130 kil. N.-E. de Silistrie. Commerce important ; 10,000 hab.
Baba-dagh, chaîne de montagnes de l'Asie mineure, séparant le bassin du Méandre des cours d'eau qui se jettent dans la Méditerranée. C'est le Tmolus et le Sipyle des anciens
Babek, hérésiarque musulman du vnie s., mêlait les doctrines du sabéisme à celles des Ismaéliens de la Perse. Il fut mis à mort, à Bagdad, par le khalife Motassem, 837.
Babel, c'est-a-dire confusion, tour que les descendants de Noé voulurent élever jusqu'au ciel dans la plaine de Sennaar.
Bab-ei-Mandeb ou Porte du Deuil, détroit qui unit la mer d'Oman et la mer Rouge. Ce passage est fermé par les îlots de Périm.
Baben-Hausen, v. du cercle du Haut-Danube (Bavière), sur le Gûnz ; anc. principauté, médiatisée en 1806, en faveur de la maison de Fugger.
Babin (François), prêtre, né à Angers, 1651- 1734, a rédigé les 18 premiers vol. des Conférences du diocèse d'Angers.
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