OUI
QUI
partout l'Eglise dans ses droits et dans ses privilèges ; il a élé l'instrument convaincu de l'ultramontanisme moderne ; il a réussi à étendre Ja liturgie romaine aux dépens des liturgies indigènes eta soumeitre l'épiscopat àlapapauté; avec lui, l'Eglise est devenue un e moire autocratique Il a aussi contribué à restaurer au nord des Alpes le surnaturel, le légendaire; les prodiges, les prophéties, les miracles ont reparu. Il a introduit ou plutôt défini deux nouveaux dogmes : l' Immaculée Conception et l'infaillibilité pontificale Aucun pape n'a été plus vénéré ; aucun n'a laissé à ses successeurs une plus lourde tâche.
I,a Piata. Depuis que l'ancienne province de Buenos-Ayres a été divisée, la petite ville de Ensenada a été choisie pour être la capitale de la nouvelle province. On lui a donné le nom de La Plata; eiie est devenue en peu de temps une véritable capitale, qui compte déjà 30,000 habitants.
Plata (Confédération de la) OU République
Argentine. — En 18S3, la population était officiellement, évaluée a 2,945,000 habitants.
Ville de Buenos-Avres . . . 295,000 hab.
Prov.de Buenos-Ayres . . ■ 612.000
— Cordobu 320.0 J0
— Co mentes 244,000
— Entre-Bios 188,000
— Santa-Fé 487.000
— Tucuman 178,000
— Satta 167.000
— Santiago 158.000
— Gatamarca 102.000
— Mendoza 99,000
— San-Juan 91.000
— La Bioja 87,000
— San-Luis 76.000
— Jujuy 66,000
Territoires nationaux . . . 112,000
L'immigration est déplus en plus considérable : 73,000 personnes en 1883; 103,000 en 1884. On comptait, en 1883 : 339,000 Italiens, 153,000 Français, 51,000 Anglais, 54,000 Allemands et Suisses, 165,000 d'autres pays.
Il y avait, en 188o, 4.576 kilomètres de chemins de fer exploités, et 1,663 en construction.
Pommier (Victor-Louis- Amédée), né à Lyon, 1804-1877, est' surtout connu par ses poésies^ d'une verve souvent immodérée et même triviale. Il a obtenu quatre prix aux concours de l'Académie française, 1847-49.
Préault (Antoine-Augustin), né à Paris, 1809- 1879, sculpteur, a produit des œuvres estimées, de nombreux médaillons, des bas-reliefs.
Prusse. Voici les chiffres les plus récents pour la superficie et la population des provinces :
Prusse de l'Est 36.977 kil. car. 1,930,498
Prusse de l'Ouest .. 26.502 1,^03,498
Brandebourg 3lJ,899 3,38/5,560
Poméranie 30,107 1,538.454
Posnanie 28.954 1,700 943
Silésie 40,291 4,003,233
Saxe 25,244 2.311,007
Slesvig-Holstein 48,841 1,124,861
Hanovre 38,424 2,117,629
Westphalie 20,199 2,042,672
Hesse-Nissau 15,691 1,553,344
Prusse-Bhénane.... 26,980 4,073,738
Hohenzollern 1.142 67.576
Total ... 348,257 27,251,077
D'après les résultats définitifs du recensement au 1er décembre 1880, la population serait même de 27,279,111 habitants.
Il y a environ 17,645,000 protestants, 7,206,060 catholiques, 334.000 israélites, etc.
La population se répartit ainsi d'après les nationalités :
21,000.000 Allemands, 2,41 4,00 J Polonais, 5J,000 Tchèques, 86.0J0 Wendes,
447,000 Lithuaniens etCouiiandais, 447,000 Danois.
D'après le recensement de 1885, la population serait de 28,314,032 h tbilanu. En cinq ans, elle aurait augmenté de 1,034,921 personnes.
Pusey (Edouard-Bouveky), 1800-1882, professeur de théologie à Oxford, commença avec plusieurs de ses collègues l'évolution religieuse qu'on appela le puséysme. Dans leurs petits trai'és (Tracts for t fie fîmes), dans leurs prédications, ils se séparèrent de plus en plus du protestantisme pour se rapprocher du catholicisme. A la fin, le docteur Pusey écrivit à l'évêquede Londres une lettre où il se justifiait de ses anciennes erreurs. Il mourut professeur d'hébreu à Oxford.
Quicherat (JULES - ETIENNE-JOSEPH), né à
Paris, 1814-1882, professeur d'archéologie à l'Ecole des Chartes, puis directeur, 1871, a publié beaucoup de mémoires savants dans le recueil de la Société de cette école et dans la Revue archéologique. On lui doit une Hist. de Sainte-Barbe ; une Hist. du costume en France, et surtout la publication des pièces concernant la Condamnation et la réhabilitation de Jeanne Darc.
Quicherat (Louis-Marie), né à Paris, 1799- 1884, élève de l'Ecole normale, professeur jusqu'en 1843, conservateur de la bibliothèque Sainte-Geneviève, fut élu membre de l'Académie des inscriptions, en 1864. Il a écrit des traités de versilicaiion latine, française, un traité élémentaire de musique, une grande monographie du chanteur Nourrit, etc. Il est surtout connu par ses Dictionnaires latin- français, français -latin et par son Thésaurus poeticus linguœ latinœ.
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