‹ Dictionnaire classique d'histoire naturelle [electronic resource] (volume 2)Chapitre 101 sur 274 · V. Troupiaee orangé · texte numérisé non relu

V. Troupiaee orangé

Proméhops MtTLTiFiL , Paradisea alla, JJlurn.; Falcinellus resplendescens, Vieill. Parties supérieures ,lêle, cou et poitrine d'un noir velouté, a reflets verts et pourpres; plumes des côtés larges cl arrondies , terminées par des lâches d'un verl doré , Irèsbrilhrnt; celles des lianes larges , ù barbes effilées, d'un blanc jaunâtre, terminées , du moins six d'enlre elles, par de longs appendices criniformes de la lige; reclrices intermédiaires d'une nuance semblable à celle du dos , les latérales noires , bordées de roux; parties inférieures blanches; bec et pieds noirs. Taille , neuf pouces six lignes. De lAustralasie.

Proméhops INamaquois, J'alcinellus cyanumclas , Vieill., Lavaill., Hist. des Prom. , pl. :"> et 6. Parties supérieures noires, irisées, les inférieures d'un noir lavé de brun ; rectrices latérales , terminées de blanc; bec et pieds noirs. Taille, dix pouces. La femelle est plus petite; elle a le bec moins arqué, les parties supérieures moins irisées, et les inférieures brunâtres. Du sud de l'Afrique.

PROMÉROPS OLIVATRE. V . PillLÉ- DON OLIVATRE.

Proméhops orangé. V. Trou-

PIALE ORANGÉ.

Promérops Phoméeie, Falcinellus magnijicus , Vieill., Levaill., Hist.

des Piom., pl. iG. Parties supérieures d'un noir velouté, irisé en pourpre avec le bord des tectrices alaires reflété en pourpre doré ; rémiges larges et coupées carrément; lectrices d'un vert pourpré, les latérales d'un noir velouté; gorge et devant du cou écaillés, Formant une sorte de plastron bleu, à reflets argentés sur la poitrine; un collier vert bronzé; parlies inférieures et flancs d'un violet irisé; les plumes de ces dernières parties longues et décomposées ; bec

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et pieds noirs. Taille, douze pouces trois lignes. De l'Anstralusie.

PROMÉROI>sPROMÉRA.R,7<«/ciV/<;//«f

caiulacutus , Vieill., Levait I., Hist.

des Prom., pl. 8. Parties supérieures d'un noir irisé en vert sombre ; rémiges primaires noires, les secondaires variées de blanc et de fauve au cenlre , ainsi qu'à l'extrémité; rectrices pointues, d'un noir irisé; parties inférieures d'un noir brunâtre; bec noiravec un trailblancsurl'arête ; pieds bruns. Taille, onze pouces. De Madagascar.

Promérops Promérupe. V. Mou-

GHEROLLE PrOMÉRUPE.

Promérops siffleur, Falciitcllus sibilator, Vieill., Levaill., Hist. des Ois. de paradis , pl. 10. Parties supérieures brunâtres , nuancées d'olivâtre, les inférieures blanches, avec les flancs mouchetés de brunâtre; un collier blanc; rectrices latérales blanches , rayées de brun noirâtre; bec brun; pieds jaunes. Du sud de l' Afrique.

On a donné le nom de Promérops à une espèce du genre Picucule. V .

ee mot. (dr..z.)

PROMÉRUPE. ois. Espèce du genre Moucherolle. V. ce mot.

(DR..Z

PRONACRE. Pronacron. rot.

phan. Nouveau genre de la famille des Synanthérées , tribu des Hélianthées, proposé dans le Dictionnaire des Sciences naturelles parH.Cassmi, qui l'a ainsi caractérisé : involucre presque globuleux , composé de sept folioles sur deux rangs ; deux extérieures plus grandes, opposées, arrondies , foliacées , hispides ; cinq intérieures, verlicillces, arrondies, concaves , membraneuses, glabres. Réceptacle à peu près plan , garni de quelques paillettes rudimentaires , subulées. Calalhide presque globuleuse, composée au cenlre d'environ douze fleurons réguliers et mâles , et à la circonférence de cinq demi-fleurons femelles. Les fleurs du centre ont un ovaire avorté, grêle, glabre et privé d'aigrètle; une corolle dont

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le limbe est plus long que le tube , et' a cinq divisions; des anthères soudées entre elles. Les fleurs de la circonférence ont l'ovaire très-comprimé des deux côtés , très-large , épais , comme tronqué au sommet, muni d'aréoles apicilaire et basilaire obliques intérieurs , et dépourvu d'aigrette; leur corolle a le tube parsemé de glandes, élargi à la base; la languette longue, large, entière et arrondie au sommet. Ce genre est fondé sur unePlantede la Guiane française, que 1 auteur nomme Pronacron ramosissimum. C'est une Herbe dont la tige, qui s'élève à environ deux pieds, est très1rameuse, garnie, ainsi que les feuilles , de très-longs poils articulés, munis de feuilles opposées , brièvement péliolées, lancéolées et à peine dentées. Les calathides sont jaunes, presque globuleuses, placées sur de courts pédoncules terminaux, et accompagnées de deux bourgeons opposés , qui s'allongent en branches après la floraison , de sorte que chaque calathide semble née dans la bifurcation île ces branches. (g. .n.)

* PRONÉE. Pronœus. ins. Genre de l'ordre des Hyménoptères , section des Porte -Aiguillons , famille des Fouisseurs, tribu des Syihégines, établi par Latreille (Fam. nat. du Règne Animal), et différant très-peu des Chlorions. Ce genre est formé avec le Pepsis maxillaris de Palisot de Beauvois (Ins. d'Afr. etd'Amér., Hymén., pl. î , fig. i) et le Dryinus œneus de Fabricius. Ses caractères sont : antennes insérées près de la bouche , à la base d'un chaperon trèscourt et fort large; palpes maxillaires filiformes, guère pleis longs que les labiaux ; lobe terminal des mâchoires lancéolé; division intermédiaire de la lèvre étroite et allongée. (g.)

PRONO-DJEVO ou DJIVO. rot.

PHAN. V. ANGELIN.

PROPAGDLES. bot. crypt. On a désigné sous ce nom des corps pulvérulens qui se trouvent à la surface de plusieurs Age mes , particulièrement du thalle de certains Lichens, et l'on a

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pense qu'ils y servaient à la reproduction ; quelques naturalistes ne voient dans ces prétendus Propagules que des acciilens qui n'ont nul rapport avec des oiganes propagateurs.

Le Propagule n'avait donc point été exactement défini jusqu'ici. Nous le considérons comme le premier moyeu qu'employa la nature pour la reproduction des êtres organisés. Il est, comme l'indique son nom, l'organe piopagaleur dans les conditions Les plus simples ; et dans la partie againique de la Relation de la Coquille, nous en avons traité de la manière suivante :

Un grain de Globuline et un Monade sont les premiers termes de végétation et de vie qu'il nous soit donné de discerner; dans les amas que forment des milliers de leurs pareils, on reconnaît autant d'individus que de petites sphères ; et de tels corps , dont on peut opérer le développement à volonté, selon qu'on met dans certaines conditions les substances qui en recèlent les pi iueipes essentiels , de tels corps doivent être nécessairement agames ; des organes générateurs , destinés à reproduire des machines compliquées , n'étant pas indispensables oii nulle complication organique n'existe encore. Il n'y a pas de différence réelle quant à l'apparence, entre un globule végétal et un globule animal , si ce n'est dans le mouvement spontané que la nature accorda au second en le refusant au premier. Au-dessus de celte Globuline, point de départ dans l'ordre admirable de la création , viennent des Agames tomipai es, c'està-dire des Végétaux déjà composés où les molécules de Globuline se subordonnant les uns aux autres pour concourir à une existence commune; des fragmens de la masse résultant d'une telle agglomération, s'en doivent détacher, pour reproduire celleci et perpétuer, en devenant semblable au tout dont ils se détachèrent, la lignée de ce qui désormais constituera nue espèce organisée. A ce premier degré de complication , il n'exis-

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te pas encore de corps reproducteur», à proprement parler. Les fragmens, détachés d'un corps tellement simple et homogène , que chacun de ces fragmens emporte avec soi toutes les conditions indispensables de développement , ne croissent guère que par extension, en produisant dans leur propre étendue la matière muqueuse, la matière vésiculeuse et la matière végétative qui déterminent l'apparition de ceUe infinité de Globuline, dont plusieurs milliers de spherules doivent s'ajouter les unes aux autres pour atteindre au volume que comporte spécifiquement chaque espèce d'Agame borné au mode de reproduction tomipare. Ici la Globuline , comme l'Homme dans le corps social , semble avoir aliéné une partie de ses facultés individuelles au profit de l'association commune; mais elle n'a pas changé de principes , et il deincure entre ses myriades d'individus des individus privilégiés, destinés à se développer beaucoup plus qu'il ne l'eussent fait dans leur état d'isolement; ceux-ci accroissent leur puissancede cellequ'ont perduelesaulres, condamnés à ne remplir qu'un rôle obscur; ce sont eux qui devront conserver l'espèce en ta reproduisant :

nous les nommerons P ropagules. Ils furent une sorte d'essai de la graine quand U nature, n'ayant pas encore arrêté toutes les conditions nécessaires pour constituer cet œuf végétal , en introduisait l'ébauche dans sou immensité.

Au troisième degré de complication se montrent des corpuscules oii le plan, sur lequel la graine fut conçue , commence à se manifester plus clairement. Nous les appelons Gongyles. La Globuline constilutrice s'y concentre, et probablement en vertu d'une attraction qui se reconnaît dans les corps sphériques, elle s'y presse au point que chacun des globules ainsi rapprochés semble demeurer bien plus petit que ceux don! se compose le simple tissu où de tels globules peuvent s'étendre sans obstacle à toutes les proportions qu'il

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leur est donné d'atteindre. Celle pression qu'exercent les unes sur les autres les sphérules de Globuline constitulrice des gongyles, est telle, que des formes polygones en résultent bientôt ; ce qui n'a lieu que beaucoup plus tard dans les lames frondescentes où sont dispersés les gongyles,' et seulement lorsque des niembranes , devenues compactes et résistantes, commencent à protéger l'ensemble des espèces agames , parvenues au plus haut degré de complication qui soit propre à de tels Végétaux. Dans l'épaisseur des gongyles se dessinent bientôt des points plus obscurs et qui paraissent être aussi plus compactes que le reste de leur substance; des teintes diverses les caractérisent; ces teintes semblent y provenir du dépôt de ce principe que nous avons appelé la matière terreuse , lequel est essenliellemen t colorant [P^. Matière). Ce sont des Propagules internes dont les contours paraissent souvent être à peine arrêtés, qui, ayant subi une modification en commun durant leur emprisonnement, reproduiront des êtres semblables à ceux où ils furent conçus dès que la maturité du gongyle où nous les voyons retenus , permettra qu'ils se disséminent.

On a pensé que chez les Agames , les gongyles étaient les analogues de ces bulbines ou de ces bourgeons qui se retrouvent sur diverses parties de beaucoup de Plantes phanérogames , et qui peuvent reproduire ces Plantes sans le secours d'aucune fécondation.

Nous l'avions d'abord cru comme tan t d'autres : nous nous étions trompés avec eux. Ce sont les Propagules des Agames du second degré, individus non subordonnés les uns aux autres dans un berceau commun durant la conception, qui tout au plus représentent ces bulbines. On doit'remarquer, chez ces Végétaux, les plus simples entre ceux où la Globuline se subordonne, que les formes sont à peine arrêtées; l'accroissement n'y étant pour ainsi dire pas limité dès son point de départ, selon des contours ([n on peut considérer comme

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une conséquence de la captivité originelle. Ainsi dès que les Propagules enveloppés dans les gongyles s'y sont développés au point d'en rompre les parois , comme s'ils eussent contracté une tendance à se tenir enfermés dans des bornes prescriies , les formes propres à chaque espèce s'arrêtent d'une manière assez fixe.

Elles deviennent de plus en plus invariables, et ressemblent d'autant mieux à celles dont ne s'écartent guère les Végétaux parfaits, que la prison fut plus étroite , plus prolongée et plus difficile à briser, (b.)

* PROPEDULA. bot. phan. L'un des noms anciens de la Potentille quintefeuille. (b.)

* PROPHYLACE. Prophylax.

crust. Genre de l'ordre des Décapodes, famille des Macroures, tribu des Paguriens, établi par Latreifle ( Fam. nat. du Règne Animal), et ayant pour caractères : corps grêle , étroit, presque linéaire. Post-abdomen droit, simplement courbé en dessous , avec tous les segmeus distincts et recouverts d'une peau coriace , canaliculé longitudinalement en dessous, avec deux rangs d'appendices ovifères ; ceux de l'avant-dernier segment presque égaux, leur pl us grande division foliacée, en nageoire et ciliée; ces appendices, ainsi que l'extrémité des quatre pieds postérieurs, faiblement granuleux; ces pieds terminés par un seul doigt, peu ou point ouvertement bifides, (g.)

PROPION et PROSOPIS. bot.

phan. Anciens noms de la Bardane.

PROPOLTS. ins. Substance résineuse et odorante que les Abeilles préparent pour enclorre leur demeure. Fr. Abeille. (b.)

* PROPTÈRE. Prop/era. moll.

Rafinesque ( Journ. de Phys. élém. , 1619, p. 426) a établi sous ce nom une tribu du genre TJnio , comprenant les espèces dont les valves sont dilatées antérieurement et plus ou moins ailées à leur bord supérieur ,

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i qui ont l'axe presque médian et la dent lnmelleuse, flexueuse ; telles

i sont les Proptera alata, Phacida et pallides. (a. R.)

PROQUIER. hot. phan. Pour P/otkia. f ' . ce mot.

PROSCARABÉE. Proscarabœi/s.

I3NS. Geoffroy désigne ainsi une espèce du genre Méloé, Meloe Proscajabœus. V. Méloé. (G.)

PROSCOLLE. Pruscolla. bot.

'PHan. Le professeur Richard appelle minsi dans les Orchidées une glande qque l'on observe dans certains genres \vers la partie moyenne ou au sommet ddu processus qui termine supérieurement et antérieurement le gynos- Uème. Cette glande existe principalileinent dans les genres dont les massées polliniques sont dépourvues de icaudicule et de rétinacle , et , comme cce dernier organe , elle sert à aggluiitiner le pollen, el favorise ainsi son seejour sur la surface du stigmate. V.

LOitCUlDÉES. (a. n.)

* PROSCOPIE. Pmscopia. ins.

l'Genrc de l'ordre des Orthoptères , ! famille des Sauteurs, tribu des Acry- :diens , établi par Klug , et adopté par I Lalreille (Fam. nat.,ctc). Les caraci tères de ce genre sont : lètc ayant sa i partie supérieure sinuée, souvent titrés-longue , s'élevant en une appairence de rostre conique, plissé ou :ianguleux. Yeux saillans, hémisphérriques, situés à la base du prolongement , assez près du sommet de la iitête et placés latéralement. Point de ppelits yeux lisses. Antennes filiforlanes , plus courtes que la tête, cornpposées de sept articles dans les feirinelles,de si y dans les m Aies ; le dernier !>plus long, acuminé. Labre grand, imembraneux , voûté, échancré à l'cxtitrémité , ayant quatre dents obtuses i et des tubercules vers le bout. Mâ- I Choir es courtes , cornées , bifides ou

Plutôt bidentées; ces dents aiguës, interne simple, l'externe petite, portant elle-même une petite dent • avant son extrémité. Lèvre grande , membraneuse, échancrée. Quatre

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palpes membraneux, à articles cylindriques; les maxillaires plus longs, de cinq articles; les labiaux de trois, dont le dernier plus long. Corps cylindrique , très-long, aptère. Corselet long , cylindrique; métathorax court.

Point d'ailes ni d'élytres ; abdomen cylindrique , faisant à lui seul la moitié de la longueur du corps , composé de huit segmens , les premiers plus grands , le dernier très - court. Oviducte nul. Parties sexuelles saillantes.

Cuisses et jambes presque d'égale longueur; les quatre pâtes antérieures presque de la longueur du cou , presque égales entre elles. Les deux premières insérées vers le milieu du corselet, très-éloignées des autres; les quatre suivantes très- rapprochées , les deux postérieures plus longues que l'abdomen ; leurs cuisses allongées , renflées, propres à sauter; leurs jambes un peu courbes, carénées en dessus , et munies de deux rangs d'épines ou de dents. Ces pâtes ont leur attache à la partie postérieure du corselet; tarses de trois articles, le second plus court; crochets aigus, un peu dentelés , munis dans leur entre-deux d'une pelotte grande , membraneuse , dilatée. Ce genre est composé de quinze espèces qui ont été décrites par Klug dans la Monographie. qu'il en a publiée; toutes ces espèces sont propres à l'Amérique méridionale. Ces Insectes sont en général de très-grande taille; nous citerons comme type du genre :

La Proscopie géante, Proscopia gigantea , Klug , Prose. Nou. Gen. , p. 18, n° 1, tab. 3, fig. 1. Elle est longue de six pouces , el on la trouve au Brésil et à Cayeune. (g.)

PROSERPINACA. bot. phan. Ce genre nommé Tri.vis par Gaertner appartient à la famille des Hygrobiées du professeur Richard. 11 se compose de deux espèces originaires de l'Amérique septentrionale. Ce sont deux Plantes vivaces, croissant dans les eaux , portant des feuilles opposées, glabres, des tiges rampantes , dos fleurs axillaircs, presque scssiles.

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Celles-ci sont hermaphrodites. Leur ovaire est adhérent avec le calice, uon t le limbe est partagé en 1 rois divisions très^profondes; il n'y a pas de corolle; les étamines, au nombre de trois , sont presque sessiles et placées en (ace des divisions calicinalcs.

Du sommet de l'ovaire naissent trois stigmates subniés ; cet ovaire présente trois loges, contenant chacune un ovule pendant de leur sommet.

Le fruit est à trois angles membraneux, et à trois loges monospermes, indéhiscentes. Les graines offrent ^ous leur tégument propre un eudosperme charnu , dans lequel est renfermé un embryon cylindrique qui a la même direction que la graine.

PROSIMIA. mam. Brisson a décrit sous cette dénomination plusieurs -Makis , et entre autres le Le mur Mouguz de Linné, le Mongous de Buffon et le Lemur Catla. (less.)

PROSOPE. Prosopis. ins. Genre de l'ordre des Hyménoptères , section des Porte- Aiguillons, famille des Mellifères , tribu des Andrénèlcs , établi par Juriiie, et adopté par Latreiile qui lui avait d'abord donné le nom A'Hylœus. Ce genre a pour caractères : tête verticale, appliquée contre le corselet ; face plane. Trois petits yeux lisses, disposés en triangle et posés sur le vertex. Antennes filiformes , non coudées , insérées au milieu du front, composées de douze articles, grossissant un peu vers le bout dans les femelles; de treize articles dans les mâles , dont le premier assez long, souvent renflé et patelliforme ; second et troisième articles égaux en longueur dans les deux sexes. Mandibules sans dents dans quelques-uns, dans les autres obtuses à leur bout, échancrées , et ayant deux dents égales. Mâchoires courtes , leur bord interne membraneux, en forme de dent. Languette membraneuse, cordiforme, divisée en trois lobes égaux en longueur. Palpes ayant leurs derniers articles plus petits, les maxillaires longs , de six articles, les la-

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