‹ Dictionnaire classique d'histoire naturelle [electronic resource] (volume 2)Chapitre 118 sur 274 · V. ce mot. (b · texte numérisé non relu

V. ce mot. (b

PSYLLE. Psylla. ins. Genre de l'ordre des Hémiptères, section des Homoptères, famille des Hyménélytres, tribu des Psyllides, établi par Geoffroy, et adopté par La treille. Les caractères de ce genre sont . antennes filiformes, de la longueur du corps, insérées devant les yeux , près de leur bord interne, à articles cylindriques ; les deux premiers plus courts et plus épais que les autres, ceux-ci très-allongés et très-grêles , le dernier bifide à son extrémité. Labre grand, trigone.

Bec très-court , presque perpendiculaire , naissant de la poitrine entre les pales antérieures, cylindrico-conique, de trois articles, le dernier très-court, conique ; chaperon court , presque demi-circulaire, convexe, arrondi à sa base , tracé par une ligne arquée.

Yeux souvent proéminens , semi-globuleux. Trois petits yeux lisses, distincts, disposés en triangle ; les deux postérieurs placés de chaque côté derrière les yeux, le troisième sur le front , dans son échancrure. Corselet composé de deux segmens distincts, ranlérieurbeaucoup plus court, transversal, linéaire, le second grand, comme partagé en deux par une ligne transverse, rebordé postérieurement. Ecnsson élevé, marqué de lignes imprimées. Elytres et ailes grandes , presque de la même consistance et placées en toit. Abdomen conique. Tarière des femelles allongée, terminée en pointe, et formée par quatre lames qui se réunissent.

Pâtes propres au saut; tarses de deux articles, le dernier un peu plus long, muni de deux crochets, ayant dans leur entre- deux une petite vessie membraneuse. Ce genre se distingue des Livies, parce que celles-ci ont les

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antennes plus courtes que le corselet. . Les Psylles se nourrissent des sucs des Végétaux; on les trouve sur di- I verses espèces d'Arbres auxquels elles occasionent souvent des galles en les piquant pour déposer leurs œufs. I Quelques - unes déposent leurs œufs dans des flocons de filets blancs , soyeux et analogues à ceux que l'on voit à l'abdomen des Dorthésies; les larves ont le corps plat, la tête large et l'abdomen un peu pointu. Les nymphes s'eu distinguent , parce qu'elles ont des rudimens d'ailes. A l'état parfait, ces Insectes sont irèsagiles , volent et marchent parfaitement; il n'y a que les femelles qui, après la fécondation, sont lourdes et paresseuses. Ces Insectes font deux ou trois générations par an. On connaît cinq à six espèces de ce genre, toutes propres à l'Europe. INous citerons comme typn .

La Ps yli/e d u Frêne, Psylla Fra.xini, Latr. , GeofF. ; Chermes Fra.xini, L. , Fabr. , Syst. rhingot., p. 3o5 , n. i5. Elle est longue d'une ligne et demie , jaune, avec le dos varié de noir et de jaune : les ély très transparentes , avec leur bord supérieur un peu brun vers la base, et une tache noire assez grande vers le milieu. On la trouve aux environs de Paris, (g.)

PSYLLIDES. Psyllidce. ins. Tribu de l'ordre des Hémiptères, section des Homoptères, famille des Hyménélytres, établie par Latreille , et renfermant des Insectes qui ont les antennes de dix à onze articles et terminées par une soie; les élytres et les ai-les en toit. Les tarses de deux articles de l'orme ordinaire , terminés par deux crochets. Les femelles sont pourvues d'une tarière. Cette tribu ne renferme que deux génies. V.

Psylle et Livie. (g.)

PSYLLIUM. bot. phan. Genre établi par Tournefort pour quelques espèces de Plantain, réuni par Linné à son Plantago, et rétabli par Jussieu comme genre distinct , qui néanmoins n'a pas été généralement adopté. V. Plantain'. (a. r.)

PTE

♦ PSYLLOCARPE. Psj'llocarpus.

. îot. phan. Genre nouveau de la Té- |, .raudrie AJonogynie, L. , établi par 1 e professeur Marti us dans ses Nova \,Geneia, 1, p. 44, et appartenant à la L'amille des Kubiacées. Les caractères ■de ce genre consistent en un calice | .adhérent, avant son limbe à dix iLdenls, dont deux beaucoup plus |.i ongues sont sous la forme de lanières Bjtroites et inégales; une corolle motaopétalc , régulièie, infundibitlifor- Jii.Tie, à quatre lobes barbus à leur face lanterne; quatre étamiDes incluses ; uu itîtyle très-court , terminé par un slig- Jiitnate renllé en massue ; une capsule |i i deux loges nionospermes, s'ouvi ant erîn deux valves. Les graines sont trèslnminces, comprimées, membraneuses tet peltées. Ce genre, selon l'auteur, t^st voisin du Eorreiia , établi par IMVleyer dans la Flore d'Ëssequebo. Il ïGe compose de deux espèces décrites iDt figurées sous les noms de Psyllotcarpus eiicuides, loc. cit., tab. 28, lifîg. 1 , et P. laricoides , loc. cit., tab. La8, fig. 2. Ce sont de petits Arbustes li'rès-ramcux , grêles , à feuilles linéaires, subulées et verticillées , À fleurs libleucs, sessilcs à l'aisselle des feuilles l'Ou au sommet des rameaux. L'une et I 'autre croissent au Brésil. (a. h.)

* PSYLOCYBE. bot. cirv/rT. {Chamingnons.) Sous - division établie par FPries dans la section Pralella du ;geure Agaric. V. ce mot. (a. r.)

( PSYLOPHORUS. bot. phan. C'estifl-dire Porte-Puce. Syn. de Caiex ppulica/is, espèce de Laiche. (b.)

PSYLOTRON. bot. than. L'un ides anciens noms de la Bryone. (b.)

PTARMICA. bot. ru an. r.

Ptabmique.

PTARMIGAN.ois.Espècedu geniré Tétras. V. ce mot. (dr..z.)

PTARMIQUE. Ptarmica. bot.

■ ïHAîT. Espèce du genre Millefeuille , .Acldllœa. V. ce mot. (b.)

PTELEA. bot. phàn. Genre placé par Jussieu dans la famille des Térébinthacées, dont Kunth, dans son

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