‹ Dictionnaire classique d'histoire naturelle [electronic resource] (volume 2)Chapitre 121 sur 274 · V. ce mot. (less · texte numérisé non relu

V. ce mot. (less

* PTËROSOME. Pterosoma. moll, Nous avons nommé ainsi un genre nouveau que nous avons établi dans le troisième volume des Mémoires de la Société d'histoire naturelle.

Il est fondé sur un Animal fort remarquable très-voisin des Firoles , près desquelles nous croyons qu'il doit prendre place dans l'ordre des Nucléobranches de Hlainvillc, conduit en cela par une assez grande analogie d'organisation. Nous caractériserons ainsi ce nouveau genre :

corps allongé, libre, cylindrique, renflé à son milieu , de consistance gélatineuse et d'une transparence hyaline; ayant une bouche petite , sans trompe à l'extrémité antérieure et au sommet du corps; yeux scssiles, rapprochés , de forme oblonguc , à cornée transparente, colorée; queue cylindrique , pointue, médiocre , terminant le corps; celui-ci entièrement enveloppé par deux larges nageoires latérales prenant naissance à la queue , se continuant , en conservant une forme ovalairc-oblongue , audelà de la tête, où elles viennent s'unir au-devant de la bouche pour former un large disque convexe sur le dos , concave inféricureincut et plus épais, et comme tronqué en avant.

Le Ptérosome semble en effet ôtré tout nageoires. Il a , sous ce point de vue, et comme Mollusque, la plus grande analogie avec la forme que présentent les raies par rapport aux autres Poissons. Le corps, qui est mince et cylindrique dans sa moitié supérieure , offre souvent .au-dessous des oiganes de la bouche , une cellule pleine d'air , laquelle change de place et semble remplir une sorte de trachée blanche et peu distiucte que côtoie l'appareil digestif sous forme d'un canal distendu par une matière rouge. Ce canal se contourne en spirale vers le plus grand élargissement du corps qui se renfle très-notablement clans son milieu et qui paraît en dessous divisé en deux parties çy-

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lindfîques, séparées par un sillon profond, et qui se réunissent près de la queue. Là, existe sans doule une issue pour l'appareil digestif, mais nous n'en avons pas vu de traces.

Une seule espèce s'est offerte à notre examen : c'est le Pierosoma plana , Nob. , loc. cit. , pag. 4i4 , tab.

10 , que nous trpuvâmes abondamment dans les mers chaudes de l'équateur, entre les Moluques et la Nouvelle-Guinée, le 3i août 1825.

Ce Mollusque a trois pouces et quelques ligues de longueur totale , sur dix-huit lignes de largeur , et trois à quatre lignes d'épaisseur; sa face dorsale est légèrement convexe , parsemée de petits tubercules saillans , beaucoup plus proéminens et plus nombreux sur la surface inférieure qui est concave. Ces tubercules sont surtout groupés et ramassés sur les bords externes du corps , dans l'endroit oii il se renfle. Les éminences , légèrement inégales , couvrent aussi la face interne à son tiers supérieur , et elles sont d'autant plus colorées en rose qu'elles sont plus près de la bouche. La ualure de la substance propre du Plérosome est absolument analogue à celle des Firoles. Elle est hyaline , muqueuse et dense , parsemée de vaisseaux ténus , roses , liès-délicals ; les yeux .sont noirs; le conduit digestif est d'u 11 rose vif, et les tubercules qui recouvrent le corps sont le plus souvent d'un rose pâle; l'appendice caudal est rouge , et le corps proprement dit est d'un blanc hyalin parfaitement transparent.

Le Ptérosome se meut, dans l'eau de mer, avec une grande vivacité; ses mouveinens sont brusques et rapides, et il nage horizontalement, mais il meurt bien vite lorsqu'on le laisse séjournerquelquesinslans dans une petite quautiié d'eau non renouvelée. (less.J

PTEROSPERM ADEIN DRUM. bot.

l'HAN: (Amman.) Syn. du genre Pteruspe/mum de Schreber. V. PtjÊ- BGSrERME. (O..N.)

PTË

PÏÉROSPERME. Ptetosperrmm] i!OT. piian. Ce genre de la famille desi Buttnériacées , section des Dom-i béyées, et de la Monadelphie Polyandrie, L.; a été détaché du Pentapelcs par Schreber. Il s'en distingue , en ellét, soit par son port, soit par ses graines terminées par une aile mern-j braneuse. Voici au surplus ses caractères essentiels : calice nu ou involucié, presque tubuleux à la base, divisé profondément en cinq seg-t mens ; corolle à cinq pétales ; vingt élamines, dont cinq stériles; style cylindracé, surmonté d'un stigmate un peu épais; capsule ligneuse, à!

cinq loges et à cinq valves; graines!

surmontées d'une aile , dépourvues ou à peine munies d'albumen. De Candolle (Mém. du Muséum, vol. 10J p. u 1) a partagé le genre Pterosper-\ muni en deux sections ; la première!

{Velaga) comprend trois espèces oui le calice n'a point d'involucre. C'estj à elle que se rapporte le type primitif! du genre ou le Pterospermum aceri-% folium, Willd., qui a pour synonyme!

le Velagaxylocarpa de Gaerluer. Les!

deux autres espèces {P. subeiifolium, Willden., ou Pterospermadendruni d'Amman, et P. lancefolium, Roxb.' sont , ainsi que la première , originaires de l'Inde-Oricutale. La seconde section (Pterolœna) a un involuen composé de trois folioles très-grandes rondes, cordiformes, profondément laciniéeset frangées. Celte section n< se compose que du P. semi-sagittatum, Roxb. et D. C, loc. cit., tab. 9. Cette Plante est encore originaire de l'Iude-Orientale; on la cultive au jardin botanique de Calcutta. (g..n.)

PTÉROSPORE. Pterospora. jbot.

phan. Le professeur INuttal {Gen. oj north. Am. Plant., 1, p. 269) appelle ainsi un genre nouveau qu'il établit dans la DécandrieMonogynie,etdont la famille n'est pas encore rigoureusement déterminée. Ce genre se coinpose d'une seule espèce, Ptero.pora aud/omedea , Plante qui a le port d'uu Dlonolropa , est dépourvue de feuilles, et a toutes ses parties, ex-

PTE

• ccpté sa corolle, couvertes de poils bruns, courts et visqueux. Le calice . est à cinq divisions profondes; la corolle est monopétale, ovoïde, ayant ■ sou bord supérieur à cinq dents réil fléchies ; les élamines , au uombiede .dix, out leuis anthères peltécs, à .i deux loges , attachées au filet par leur ; bord, el terminées par deux appenùdices sétiformes. Le fruit est unecapssule à cinq loges, s'ouvranl par le -sommet eu cinq valves adhérentes ccnsemble par leur base , et poi tant c chacune une des cloisons sur le nii- I lieu de leur face interne. Le réc.ept.tacle central est à cinq angles, el les tîgraines , qui sont très - nombreuses tel trè--petites , sont terminées à leur ssommet par une aile membraneuse.

(Cette Plante a été recueillie dans le (Canada auprès de la cataracte du ?Niagara. (A. H.)

* PTÉROST1CHE. PtemStibkus.

uns. Genrcde l'ordre des Coléoptères, .-section des Pen ta mères , famille des (Carnassiers, tribu des Carabiques , éélabli par Bonelli [Obs. ent.), et auqquel il donne pour caractères : langguette arrondie ; palpes assez épais, Me .quatrième article des maxillaires i extérieurs plus long que le précéildent, cylindrique, aminci à sa base.

'Anus ayant un pli longitudinal, élevé (dans les mâles) quelquefois, mais rra rement , transversal ou remplacé |:par une impression. Elytres souvent céchancrées obliquement, ayant trois [points enfoncés au plus, i anges au mnoins en deux séries. Ce genre a i pour types les Carabus fascialu^ptiitci/a/ns el oblongu-punctrJus de Fabilccius. (es )

PTÉROSTYLE. Ptovsty/is. bot.

PPHAN. Genre d'Orchidées, établi par i R. Brown (Prudr. Nov.-Holl. , i , pp. 326), et dont toutes les espèces, au nombre d'environ une vingtaine , sont originaires de la Nouvelle-Holi lande. Voici la manière dont lecélè- I bre botaniste anglais a caractérisé ce ggenre : des trois folioles externes du calice , la supérieure est plus grande , concave et légèrement carénée sur

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