‹ Dictionnaire classique d'histoire naturelle [electronic resource] (volume 2)Chapitre 172 sur 274 · V. ce mot. (b · texte numérisé non relu

V. ce mot. (b

* RAMPHIUS. ois. (Gesner.) Syn.

de Pélican. F. ce mot. (b.)

* RAMPHOCARPUS. bot. piian.

So;is ce nom Neclter avait établi un genre pour les espèces de Géranium à feuilles composées. V. GÉranion.

RAMPHOCELUS. ois. (Desmarest et Vieillot.) F. Jacapa et ïangara.

R AMPIIOCÈNE. Ramphocœnus.

ois. Espèce du genre Sylvie dont Vieillot a fait le type d'un genre particulier. V. Sylvie. (dr..z.)

* RAMPHOCOPES. ois. Duméril a donné ce nom à l'une de ses familles d'Oiseaux, dans laquelle il place les genres Héron , Cigogne , Bec-Ouvert, Tantale et Grue. (dr..z.)

* RAMPHOLITES. ois. C'est le nom d'une famille dans laquelle Duméril comprend les genres Avocette, Courlis , Bécasse , Vanneau et Pluvier. (DR..Z.)

* RAMPHOPLATES. ois. (Duméril.) Famille où sont compris les genres Phénicoplcrc , Spatule et Savacou. ' (D*.f*0

* IIAMPHOSTÈNES ois. (Dnmé-

vil.) Famille d'Oiseaux qui renferme les genre? Jacana , Râle, Huîtricr, i Gallinnle et Foulque (dr.z.)

RAMPHUS. ins. V. Ramphb.

*RAMPON. hot. ph an. L'un des noms vulgaires de la Raiponce. V . ce îmoi et Campanule. (b.)

* RAMPRARLA. iiot. phan. Syn.

dd'Echinops dans Dioscoride, selon 'Adanson. (a. r.)

RAMSPECKXA. bot. phan. (Scojpoli.) Syn. de Posoqucrïa d'Aublet.

* RAMULARTA. bot. crypt.

i Roussel, dans sa Flore du Calvados, a formé sons ce nom avec di-

\ verses Ulvcs un genre qui n'a pas été ■adopté. (b.)

RAN A. rept. batr. V. Grenouille.

RANABELOU. bot. phan. Nom

■ de pays du Cralève religieux. y.

(Cratève. (b.)

RANA-B1LO. bot. phan. Syn.

iiodou de Kalou-Tjeroe. V. ce mol.

RANA-PISÇATRIX. pois. L'un des anciens noms de la Baudroie. V.

i ce mot. (b.)

RANATRE. Ranatra. ins. Genre (le l'ordre des Hémiptères, section ' des Hélcroptères , famille des Hydroccorises, tribu des Népides (Lalr. , lFam. nat.), établi par Fahricius aux (dépens du genre JScpa de Linné1, et ayant pour caractères : corps linéaire; Itèlc petite; yeux globuleux, Irès- •saillans; point de petits veux lisses.

Antennes Irès-courles , peu apparcnlles, cachées sous les veux, de trois Articles, dont le second fourchu. Bec avancé, pas plus long que la tôle,

■ conique, de trois articles; les deux premiers plus gros, celui de la base

1 en forme d'anneau, le dernier éoni-

■ que. Corselet très -allongé presque i cylindrique , plus épais dans sa partie I postérieure qui s'éenancre pour rece- ' voir une portion de l'écusson. Cclui-

■ ci pointu à sou extrémité. Élylres de

RAN m

la longueur de l'abdomen , leur partie membraneuse fort comte. Abdomen allongé , terminé par deux longs filets sétacés. Pâtes très-longues et très-grêles; les antérieures ravisseuses , à hanches et cuisses fort longues, de même grosseur et cylindriques, et ayant leurs tarses terminés simplement en pointe. Tarse des quatre jambes postérieures d'un seul article trèslong. Ce genre se distingue des Galgules, parce que dans ceux-ci les tarses antérieurs sont terminés par deux crochets. Les Naucorcs s'en distinguent par la largeur de leur corps , et par leur labre qui est grand et recouvre la base du rostre, tandis qu'il est engaîné dans les Ranatres.; les genres Bélostome et Nèpe sont séparés des Ranatres par leur corps large et aplati , et par d'autres caractères tirés des tarses et des antennes.

Les Ranatres ont reçu le nom vulgaire de Scorpions aquatiques. Ils vivent dans les eaux dormantes. Quoique munis de longues pales , ces Hémiptères nagent et marchent Irès-lenlement. Les femelles déposent leurs œufs dans les eaux où elles vivent; ils ont une forme un peu allongée, cl portent à l'une de leurs extrémités deux {ils ou poils ; ils sont déposés par la mère dans la tige de quelque Planté aquatique, de manière qu'ils y sont cachés et qu'il n'y a que les poils qui sortent. La larve ressemble à l'Insecte parfait, mais clic manque entièrement d'ailes et d'élytres. La nymphe en diffère, parce que l'on commrnee à voir des étuis latéraux attachés au corselet, et renfermant les rudimens des ailes et des élylres.

Sous leurs trois états, ces Insectes sont très-voraces , ils saisissent leur proie avec leurs pinces , et la sucent après l'avoir fait mourir. Ils se nourrissent de toutes sortes d'Insectes aquatiques. L'Insecte parfait vole le soir; c'est à cette époque de la jour-? née qu'il change de demeure. On connaît cinq espèces de en genre. On les trouve dans les fndes-Oi ientalcs , en Amérique el en Europe. Celle de ce dernier pays est commune dans

46a RA.JN" , .

toute \p France et aux enviions de Paris. C'est :

La Ranatre linéaire, Ranatra Hnearis, Fahr. , Latr. , Panz. , Faun.

Germ., fig. i5; Nepa linearis , L. ; le Scorpion aquatique à corps allongé , Geoff. , Ins. Paris , T. i , p. 48o , u" 1 , pl. io , fig. î . Elle est longue de dix-huit lignes; son corps est d'un gris roussâtre, jaune en dessous ; l'abdomen est rougeâtie en dessous ; ses filets sont de même longueur que lui. (g.1

RANA-VALLI. rot. phan. Même chose que Catu-Baramareca. V~. ce mot. (b.J

RANCANCA. lbycter. ois. Espèce du genre Faucon. Vieillot en a fait un genre qu'il rapproche plutôt des Vautours que des Aigles proprement dits. Faucon , division des Ca-

RACARAS. (DR..Z.)

RANDALIA. rot. phan. (Petiver.) Svn. d Ériocaulon. V. ce mot. (R.)

RANDIA. rot. piian. Vulgairement en français Gratgal. Genre delà famille des Rubiacées, et de la Pentandrie Monogynie, L., offrant les caractères suiv;tus : calice >upère, persistant, à cinq divisions ; corolle infundibuliforme, le (ube plus long que le calice, le limbe à cinq segmens étalés; cinq anthères presque sessiles sur l'entrée de la corolle; ovaire surmonté d'un style et d'un stigmate bifide; baie presque globuleuse, coriace, bilocul.iire , à loges renfermant des graines au nombre de quatre à huit. Ce génie a des rapports si nombreux avec les Mussœnda et les Gardénia, qu'il existe beaucoup de confusion entre certaines Plantes placées par divers auteurs dans ces trois genres. Selon Jussieu , le Mussœnda spinosa, L. , doit être réuni aux Randia de même que VEucl.inia , nouveau genre fondé par Salisbury (Farad.

Lond., tab. g3 ) sur le R. longiflora. Ees Randia sont des Arbrisseaux ou des Arbustes à feuilles analogues à celles du Buis, à rameaux munis d'épines opposées et supra-axillaires.

Les fleuts sont terminales , sessiles et blanches. On n'en compte qu'un petit nombre d'espèces ; elles croissent dans les Antilles et sur le continent de l'Amérique méridionale.

* R AIN ELLE. Ranella. moll. La plupart des devanciers de Linné confondirent les Ranelles dans le genre Buccin ; mais il faut dire que ce nom de Buccin s'appliquait à presque toutes les Coquilles umvalves canaliculées ou échancrées à la base.

Linné, par l'établissement de son genre Murex et de quelques autres, commença à débrouiller le chaos de cette partie de la conchyliologie : les Ranelles en firent partie. Elles ont en effet avec les vrais Rochers des rapports qu'on ne peut contester.

Bruguière, en perfectionnant la méthode linnéenne , laissa cependant bien des réformes à faire, et ce fut Lamarckqui les opéra presque toutes.

Le genre Murex était susceptible d'un grand nombre de divisions.

Après en avoir proposé plusieurs dans le Système (1801), il continua dans l'Extrait du Cours (1811), et c'est à cette époque seulement que les genres Ranelle et Triton furent proposés.

Compris dès-lors dans la famille des Canalifères, ils y restèrent dans le dernier ouvrage de Lamarck. Cuvier a rangé les Ranelles au nombre des sous-genres des Rochers, et, par un double emploi, il admet aussi le genre Apolle de Montforl , qui est absolument le même que celui de Lamarck, si ce n'est qu'il renferme des Coquilles ombiliquées , lorsque le genre Crapaud du même auteur contient celles des Ranelles qui n'ont point d'ombilic. Tout en reconnaissant que les Ranelles ont la plus grande analogie avec les Rochers et avec les Tritons, Blainville adopte cependant ce genre dans sou Traité de Malacologie. Il fait partie de la seconde section de la famille des Siphonostomes, placé entre les Tritons et les Rochers , rapport que Lamarck avait indiqué. L'Animal des Ranelles n'étant point connu , on ne peut

RAM

affirmer qu'il est semblable à celui des Rochers ; mais par l'analogie des Coquilles on peut le présumer. Celte présomption ;icquicrt on degré de cerlilude par la ressemblance qu'ont les opercules des deux génies. Dans les Ranelles néanmoins il est plus mince, encore moins spire, et offre à peine un uucleus.il estdc substance cornée comme dans les Rochers.

Voici les caiaclèresde ce genre : ce— quille ovale ou olilongue , subdéprimée , canaliculée à sa base , et ayant

. à l'extérieur «les bourrelets distiques.

i Ou vertui e arrondie ou ovalairc.bour- Felels di oils ou obliques, à intervalle d'un demi-tour, formant une rangée longitudinale à chaque côté. Le caractère principal de ce genre est pris dans la singulière disposition de ses bourrelets, qui forment une rangée longitudinale de chaque côté de la coquille. (Jette disposition a lieu par la manière dont l'Animal s'accroît régulièrement par demi -tour à la

i fois. Lamarck a supposé qu'il sortait

■ de sa coquille d'un demi-tour à la I fois, et qu'il sécrétait toute celte i partie dans le même temps. Cela est | peu probable , car la coquille est I l'aile pour proléger l'Animal, et, se t trouvant ainsi hors d'elle, il ne serait ; plus garanti des accidens cxtéiicurs.

Ha admettant cette hypothèse, il I faillirait croire aussi qu'rl n'y a point < de stries d'accroissement , et l'obser- ' vallon directe prouve le contiaire.

Blainville dit qu'il est probable que l'Animal forme ses bouirelels à l'é- ; poque de la génération qui se renou- ' vellc périodiquement chez li s Mol-

■ lusques. Mais celle supposition n'est pas plus admissible que la première ;

• car il faudrait admettre que cette

• fonction de la reproduction s'exerce- ; rait chez les Ranelles et autres genres

analogues au sortir de l'œuf, puisque les bourrelets commencent dès celte époque de la vie de l'Animal , on

• Sait quedans les Mollusques la propa-

• galion n'a lieu que dans l'âge adulte. Gc n'est donc pas à cette cause qu'il faut attribuer la formation périodique des bourrelets et des varices. On

peut avouer à ce sujet que l'observation manque. Le nombre des espèces de Ranelles n'est pas considérable, et celui des espèces fossiles l'est moins encore. Les espèces fossiles appartiennent aux terrains tertiaires les plus nouveaux. On n'en a point encore trouvé aux environs de Paris.

Ranelle géante, Jtanctta gigantea , Lamk. , Anim. sans vert. T. vu , p. 1 5o , n° 1 ; Murex rctivulaiis , L. , Ginel. , p. 5555 , n° 37; Boni. Mus.

Cœsar. Vind. , tab. 1 1 , fig. 5 ; Encycl. , pl. 4i3, lig. i. C'est la plus gian.Ie espèce du genre. On la dit des mers d'Amérique; mais elle se liouve aussi dans la Méditerranée , à l'île de Corse, et son analogue fossile existe dans les teirainstci lia ires d'Italie. — Ranelle Argus, lianella Argus , Lamk., loc.

cit. , d 0 '* ; Murex Argus , L. , G mel . , n" 78 ; Fa vanne, Conch. , pl. 5a , fig. F ; Encyd., pl. 4 1 4 , fig. 3, a, b, Belle Coquille épai-se, épidermée, à opercule fort mince. De l'océan Indren.

— Ranelle gibbeuse, lianella Buffonia, Lamk., loc. cit., n° 7; Murex Bujfonit/s, L.,Gmcl.,n° 5a;Favanne, Conch., pl. 5a, fig. b, i; Martini, Conch. T. iv, tab. 129, fig. ia4o, J24i ; Encycl. , pl. 4i2, fig. 1, a , b. De l'océan Indien. Coquille singulière par le canal saillant au sommet de l'ouv,;rlure , et que l'on retrouve sur chacune des varices des tours précédens. (d..h.)

RANEUTE. bot. crypt. (Aublet.) Syn. de Marsilea quadrifolia , L. (b.)

RANGIER. mam. V. Renne au mot Cehf.

RA.NGIFER. mam. Nom scientifique du Renne. V. ce mot à l'article Cerf. (b)

RANGIO.N. bot. phan. Pour Ithangiuin. V. ce mot. (B.}

RANICEPS. pois. Dernier sousgenre établi par Cuvier dans le genre Gade. P". ce mot. (u.)

RANIME. Ranina. crust. Genre de l'ordic des Décapodes , famille des Brachjurcs, tribu des Notopodes,

établi par Lamarck, et adopté par Latreille qui lui donne pour caractères : lest eu forme de triangle renversé ou d'ovale tronqué; front , y compris les augles latéraux, divisé en sept ou neuf parties , sous la figure de dents , de lobes ou d'épines; celle du milieu formant un museau pointu. Yeux portés sur des pédicules longs , cylindriques, naissant près du milieu du front , divisés transversalement. Antennes latérales , convergentes intérieurement, avancées ensuite, longues et sétacées; les intermédiaires repliées , mais saillantes.

Pieds - mâchoires extérieurs étroits et allongés ; leur troisième article long, poititu, avec une troncature oblique précédée d'un angle à l'extrémité de son côté extérieur , et une échancrure au bord opposé , au-dessous de la pointe termiuale ; le quatrième article inséré dans cette échancrure , mais caché et reçu , ainsi que les deux suivans et derniers, dans une rainure longitudinale de ce horcl .

Cavité buccale creusée à sa partie supérieure de deux sillons profonds , recevant une portion des premiers pieds-mâchoires. Mains très-coin pîiinées, oblongucs, avec les doigts cl le pouce surtout , couchés ; nageoires (le tarse) des pieds presque elliptiques , arquées au bord interne , allant en pointe et un peu courbées à leur extrémité , ou un peu lunulair.es ; l'article précédent transversal. Queue allongée, étendue, garnie de pods, composée de sept segmens , le second et le troisième portant les appendices sexuels. Ce genre est très-remarquable , et se distingue de tous ceux de sa tribu par sa queue toujours étendue comme cela a lieu chez les Macroures ; il fait «'"si le passage de cette scelion à celle des Brachyures, à la fin de laquelle Latreille l'a tuèsiudicieusement placé. On, connaît U ois ou quatre espèces de ce genre; elles sont toutes propres aux mers des [ndes-Oi icntnlcs. On en a trouvé une espèce fossile dans les terrains d'Ilalic, et elle a été décrite par l'abbé Rnnzàni. Rumph dit que 1 es-

RAP

pèce connue sous le nom de Dorsipède grimpe sur les Arbres, mais Latreille pense que cela est impossible, vu la forme aplatie des tarses.

Ce genre faisait partie des Albunées de Fabricius. Nous citerons comme type:

La Ranine dentée , Ranina c/entaia ,hnm]i., Latr. ; Albunea scabra , Fabr. ; Hcrbst , Krabb., tab. 22 , fig. 1 ; Rumph , Mus. , tab. 7, fig. T, V. Tesl long de près «le quatorze centimètres sur piès de treize de large.

Dernier article des pédicules oculaires relevé , à angles presque droits.

RANONCULE. bot. phan. Par corruption de Ranonculus. Les Renoncules dans les dialectes du midi de la France. (b.)

RANDNCDLOIDES. bot. phan. (Vaillant.) F". Batrachie.

R ANUNCULUS. rept. batr. C'està-dire petite Grenouille , synonyme de Rainette verte. (b.)

RANUNCULUS. bot. phan. r.

Renoncule.

R.AOUCHE. pois. On ignore quel Poisson assez commun sur les marchés de Paris y portait ce nom vers le douzième siècle. (b.)

* RAP. pois. Nom d'une espèce de Baudroie aux îles Baléares. (b.)

RAPA. bot. pu an. Espèce du genre Chou, JJrassica Rapa , L. (b.)

RAPAC. bot. phan. Palmier indéterminé de Madagascar , dont les habitaus utilisent le fruit. (11.)

RAPA CES. ois. Nom que Temminck a donné au premier ordre de sa méthode. Ses caractères sont : un bec court et robuste , comprimé sur les côtés, courbe vers l'extrémité; la mandibule supérieure recouverte à sa base par une cire; des narines ouvertes ; des pieds forts , nerveux , courts ou de moyenne longueur, empluinés jusqu'aux genoux , et quelquefois jusqu'à l'extrémité des doigts qui sont au nombre de quatre, dont

KAJ?

trois en avant , articulés sur le même plan, entièrement divisés ou unis à la base par une membrane, rudes en dessous , armés d'ongles puissans , acérés, rétractiles et arqués. Les Bapaces , comme l'indique tort bien leur nom , sont des Oiseaux qui se nourrissent en grande partie de chair palpitante. S'élevant à une hauteur infiniment supérieure à celle où parviennent habituellement les autres Oiseaux , on peut les considérer comme les véritables dominateurs de l'atmosphère; ils y déploient un vol rapide et majestueux. Leurs lieux de repos, leurs habitations favorites sont les anfractures des rochers les plus inaccessibles, les tours élevées, les ruines et les masures; leurs mœurs farouches leur permetient à peine de goûter les douceursjde l'amour. Assez souvent le même berceau reçoit toutes les générations qui , vu la longévité des grandes espèces, sont quelquefois très-nombreuses chez un seul couple. Les femelles sont toujours plus grandes que les mâles, et la différence est quelquefois d'un tiers.

Les genres compris sont les suivans :

Vautour, Catharte, Gypaète, Messager , Faucon et Chouette. T' . tous ces

| mots. (DR..Z.J

RAPANEA. bot. pu an . Aublet |. ( Plantes de la Guiane , p. 121, tab. 46) a décrit >ous le nom de Hapanea guyaneasis , un Arbrisseau qui, selon Hob. Brown , est une véritable espèce do Myrsine. Swariz et Willdcnow l'avaient rapporté au genre Samara do Linné , et décrit sous le nom do Samara fluribuada. Tr. Myrsine 1 et Samaka. (g..n.)

* RAPANUS. moll. Genre proposé par Schumacher pour quelques espèces minces et fragiles do Pvrules, telle que la Pyrule Navet , Pyrula /tapa. Ce genre n'a pas été adopté , n'ayant pas les caractères suffisans pour formei- un bon genre. V. Pyhui-e. (D..H.)

RAPAPA. ois. Nom da pays du Savacou. V. ce mot- (h.)

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