‹ Dictionnaire classique d'histoire naturelle [electronic resource] (volume 2)Chapitre 264 sur 274 · TOME XIV · texte numérisé non relu

TOME XIV

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Rouge-Bourse (Ois ), le Rouge- Gorge, Mulacilla, Rubecula dans lie- Ion.

Rouge-Cap (Ois ), un Pigeon et un Ta 11 gara.

Rouge-Gorge (Ois. et Rept.), le Mulacilla Rubecula et plusieurs autres petits Oiseaux , l'Iguane et une Couleuvre.

Rouge Gros -Bec ( Ois.), le Loxia Cardliial'u ou Cardinal.

Rouge-Huppe (Ois ), le Morillon , espèce de Canard.

Rouge-Noih (Ois.), le Luxia O/ix.

Rouge d'Inde (Min.), l'Oxide argileux de Fer d'un rouge pâle.

Rouge de montagne (Min.), variété de Fer hyperoxidé.

Rouge de Prusse /Min.), syn.

d'Ocre.

Rouge poli (Min.), syn. de Colcothar.

Rouge de Portugal (Bot.), le Carthamus tinctorius.

Rouge-Queue ( Ois.) , une espèce du genre Sylvie et une Pie-Grièche , ainsi que plusieurs autres Oiseaux de petite taille.

Rouge, Rouget et Rouge a la cuiller (Ois.), même chose que Rouge. V. ce mol.

Rouge végétal (Bot.), même chose que Rouge de Portugal. V '. ce mot, etc. (b.)

ROUGEOLE, bot. puan. Syn.

vulgaire de Melampyrum arvense.

ROUGEOLES ou ROUGEOLES INTENSES, bot. crypt. Paulet appelle ainsi un groupe d'Agarics laiteux composé de trois espèces, (b.)

ROUGEOR. pois. Une Espèce du genre Spare. V. ce mot. (b.)

RODGEOT. ois. L'un des synonymes vulgaires de Milouin.. f. Canard. (DR..Z.)

ROUGEOTTE. bot. Syn. à'sigaricus integer, L., et d'Adonide d'été.

ROUGET, pois. Espèce du genre Mullc. y. ce mot. (b.)

* ROUGET, aracun. Nom vul-

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gtmve du Leple automnal, y. ce mot.

ROUGETTE. mam. (Buffon.) Syn.

de Roussette à col rouge. V. Roussette, (is. g . ST.-H.)

ROUGEÏTE. bot. crypt. (Mousses.) Nom français sous lequel Bridel désigne son genre Discelium ( V. ce mot au Supplément), et qui, dans le Dictionnaire des Sciences naturelles , sert pour ramener la description de ce genre et du Cntascopium. F". Catascopium. (b)

ROUGILLON. bot. crypt. L'une des espèces de Rougeoles de Paulet, et-même chose que Briqueté. F, ce mot. (b.)

ROUGRI. ois. Espèce du genre Faucon. Faucon, sous -genre Buse. (DR..Z.)

ROUHAMON. bot. phan. Sous le nom de Rouhamon guianensis , Aublet (.Guian. , 1 , p. g3 , lab. 36) a décrit et figuré une Plante de la Guiane , dont Schreber et Willdenow ont arbitrairement 'changé le nom générique en celui de Lasiostoma.

Quelques botanistes ont pensé que ce genre devait être réuni au Strychnos ; mais les auteurs qui ont revu avec soin les Plantes de l'Amérique méridionale, tels que Meyer (Flora Essequeb.,\>. 83) et Kunth {Kou . Gen.

sfmer.,'7, p. 210), sont aujourd'hui d'accord pour l'admission du genre d'Aublet. Ces auteurs ont seulement eu tort , selon nous , d'abandonner la primitive dénomination pour celle de Lasiostoma dont rien ne justifie la préférence. Voici les caractères assignés à ce genre qui appartient à la farnille des Apocynées et à la Télrandrie Monogynie, L. : calice muni à la base de bractées, divisé profondément en quatre segmens aigus; corolle hypogyne dont le tube est court, le limbe quadrifide, à lobes aigus, velus ; quatre étamines insérées sur le tube, saillantes (?), à anthères oblongues, biloculaires; ovaire supère , ovoïde , surmonté d'un style et d'un stigmate aigu; capsule oibicu-

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laite , à une seule loge (à deux , selon

Meyer ) , renfermant deux graine* ovées , convexes d'un côté, planes de l'autie. Le Rouhamon guianensis, Aubl.; Lasiostoma ciirhusa, Willd. , est un Arbrisseau dont le tronc s'élève à sept ou huit pieds, sur six à sept pouces de diamètre. Son écoice est grisâtre , raboteuse ; son bois blanchâtre. Les rameaux sont opposés , couverts d'un duvet roussâlre, s'accrochant aux arbres voisins à l'aide de vrilles axillaires , simples , en forme de crosses. Les feuilles sont opposées, très-entières, ovales, terminées en pointe, et inarquées en dessous de trois nervures longitudinales, saillantes. Les fleurs sont blanches et naissent par petits paquets dans les aisselles des feuilles. Cet Arbrisseau cioît dans la Guiane française, sur les bords de la rivière de Sinamari, ainsi que dans la Guiane hollandaise. Aublet en a distingué à titre de variété une seconde espèce , remarquable par ses feuilles plus grandes , par ses fleurs plus petites et par l'abseuce de vrilles.

Enfin Kunth rapporte avec doute à ce genre le Curare ou Bejuco de Mavacure (Humboldt, Relaf. hist., 2, p. 547), qui sert à préparer un poison fameux chez les peuplades sauvages de l'Amérique du sud. V. Curare. (g..n.)

ROUILLE, bot. crypt. On donne ce nom' à plusieurs petits Champignons qui se développent en patasites sur diverses parties des Végétaux phanérogames , dont ils altèrent plus ou moins la structure et les fonctions et causent une véritable maladie. Ces Champignons appartiennent surtout à la tribu des Urédinées. (a. n.)

ROUILLE, min. Le Fer exposé à l'action de l'air et de l'humidité se couvre promptement d'une croûte jaune brunâtre qu'on nomme Rouille et qui est du peroxide de Fer hydraté. V. Fer. (R )

* ROUILLÉE. ins. (Geollroy.) Le Phatœna cratœgaïa. (b )

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RQUJOT. mam. (Vicq-d'Aayr.) Syn. de Sciurus eïythrœus , l'ail. V.

Ecuheuil. (b.)

ROUKOM. bot. ph an. (Leschenault.) iNotp javanais d'un Arbuste du genre Arbutus , encore non décrit, qui croît dans le» (entes de rochers des cratères de divers volcans aux cantons de Ragnia-Vangi et de Sourakaria dans l'île de Java, (b.)

ROULEAU. Tortrix. reft. oph.

Genre de la seconde tribu de la famille des vrais Serpensnon venimeux, formé par Oppel aux dépens du genre AnguU de Linné , et dont les caractères consistent dans la brièveté de leur queue, sous laquelle, ainsi que le long du ventre, lègne une rangée d'écaillés' plus hùges que celles du corps. Ce sont desSerpens américains de petite taille, dont le plus répandu dans nos collections est le Ruban, Anguis Scylale , L., représenté dansSéba, T. n, pl. 2, fig. i-4, et pl. 7, fig. 4 , ainsi que dans l'Encyclopédie méthodique, pl. 5a, fig. 6, sous le nom de Rouleau. Le Miguel , Encyclop. méthodique; pl. 5o , fig.

12 , qui n'a guèie qt:c onze pouce:, de longueur, avec les Anguis curallintis, alcr, mac.ulaiin et tcasellalus , également représentés dans Séba , sont les autres espèces du genre. (b.)

ROULEAU. Rollus. jior.L. Genre fait par Mont fort aux dépens des Cônes; il n'a point été adopté. Adanson , dans son Voyage au Sénégal, avait établi sous la même dénomination et sur des caractères zoologiques , ce que l'on n'avait pas fait avant lui , un genre qui conespond également au genre Cône de Linné et des auteurs modernes. V . Cone. (d..ii.)

* ROULÉF.. moll. On entend en général par Coquille roulée celle qui , abandonnée depuis loug-lemps par l'Animal qui l'habitait, a été apportée sur les rivages , où plus ou moins loug-lemps balottée avec d'autres corps durs , elle a perdu avec ses couleurs ses aspérités ou son poli ; on dit aussi que c est une Coquille

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morte. Bloinvilie dit que la même expression est employée par quelques personnes pour désigner les Coquilles spirales ; mais nous la croyons impropre, d'auties d'ailleurs sont consacrées. F. Coquille. (d..u.)

ROULETTE, ois. L'un des noms vulgaires de la grande Bécassine. P~.

Bécasse. (uk..z.)

* ROULETTE. Rotclla. moll. Le Trou/tus vesliarius de Linné a seivi de type à ce gpnre que Lamarek a proposé pour la première fois dans le T. vu des Animaux sans vertèbres.

Ce petit genre dont on ne connaît pas l'Animal a un aspect qui lui est tellement particulier, que l'on peut croire avec quelque raison qu'il restera au nombre de ceux qu'une saine critique pourra faire admettre dans la liste généiique. C'est entre les Cadrans et les Tioque-. que Lamarek l'a placé, et il a en eflcl. avec eux beaucoup d'analogie quant à la foi me On ignore cependant si l'Animal est pourvu d'un opercule ; s'il en a un , il ne restera plus le moindre doute à son égard; nous avons quelque laison de croire qu'il en est dépourvu, ayant eu plusieurs individus desséchés dans leur coquille et 11 'ayant pu découvrir la moindre traced'un opercule. Quand même il serait viai qu'il n'en a pas, ce ne serait peut-être pas une raison suffisante pour l'éloigner beaucoup des rapports ou il est maintenant, à moins toutefois que les caractères de l'Animal 11e l'exigent. Blainville n'a pas adopté ce genre dans son Traitéde Malacologie; il en fait une section des Troques, mais il parait que ce savant a na (omis te a modifié depuis sa manière de voir, puisqu'il le décrit et le caractérise comme genre, en faisant remarquer ses rapports avec les Mé- 1 ici m es . Voici les caraclèies de ce genre tel que Lamarek les a donnés : coquille orbiculairc , luisante, sans épidenne; à spire basse, subconoïde; à face inférieure convexe et calleuse. Ouverture demi-ronde, mince, oblique à l'axe et légèrement sinueuse dans le milieu. Ces Coquilles sont

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discoïdes, à spire conique, mais généralement peu saillante ; elles sont lisses et brillâmes comme les Olives, ce qui ferait croire que l'Animal a un ample manteau destiné à la couvrir. La base est occupée par une large callosité arrondie, qui est beaucoup plus grande et plus épaisse que celle des Hélicines. On ne connaît pas d'espèces fossiles qui puissent se rapprocher de ce genre dans lequel Lamarck n'a indiqué que cinq espèces dont une est douteuse. Voici leur indication :

Roulette linéolée, Botclla lincolala, Lamk. , Anim. sans vert. T.

vu, p. 7, u. 1; Troc/tus vesliarius, L., Gmel., p. 3578, n. 7D; List., Couch.,

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