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les bords , oii elle disparaît pour faire place à la couche extérieure dont le bord tout entier est formé. Celte couche extérieure diversement colorée , selon les espèces, est beaucoup plus épaisse vers les bords que sous les crochets , où elle devient au contraire d'une excessive minceur. Elle se trouve donc dans un rapport inverse avec la première. Remarquons encore, avant d'aller plus loin, que tout le talon du Spondyle, tout ce grand espace triangulaire , taillé comme à plaisir, el toute la charnière, sont formés de la matière de la couche intérieure de la coquille. Maintenant que l'on suppose le Spondyle rempli par une matière calcaire mêlée de sable; que cette matière a durci; que la couche interne de la coquille, par la propriété dissolvante du milieu, a disparu ou s'est désagrégée , et que toute la couche externe est restée seule intacte : on aura , au milieu de la coquille, un moule quittait en rapport avec la cavité qu'ila remplie , mais qui n'en a plus avec la nouvelle cavité de la coquille. De plus , la disparition de cette couche interne produira une large ouverture au crochet de la valve inférieure ; il n'y aura plus de charnière, et la couche extérieure , ainsi dénudée , se présentera très-mince vers les crochets , plus épaisse vers les bords de la coquille ; en un mot , à la place du Spondyle , nous trouverons un véritable Podopside. La nature s'est plue à faire pour eux ce que nous supposions pouvoir arriver à un Spondyle. Serait-il possible d'affirmer que les Podopsides appartiennent au genre Spondyle ?
Malgré l'analogie qu'ils présentent avec eux , ne doivent-ils pas constituer un genre à part? Sur quels caractères positifs pourrait-on opérer leur réunion ou leur séparation? Il est fort difficile , impossible même de répondre à ces questions d'une manière satisfaisante. Plusieurs indices nous engagent à rapporter plutôt ce genreauxSpondyles, que de le laisser à part. i°. Ils sont adhérens com-
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me eux , striés et épineux. 2°. En | supposant l'espace triangulaire du I crochet rempli . on aura , comme dans les Spondyies , une surface pla- || ne. 3°. Le moule des Podopsides offre à la charnière trois gros plis; celui il du milieu formant un cercle presque il complet. En prenant avec de la cire I l'impression de la charnière d'un l] Spondyle, on a aussi trois plis sem- I blables ; celui du milieu , qui indique la place du ligament, est cependant plus large. 4°. Dans l'un et l'autre il genre, il y a des oreillettes sur les côtés de la charnière. 5°. Enfin , l'impression musculaire est la même , quant à la forme et à la place qu'elle occupe. Voilà ce que l'on peut rapporter en faveur de la réunion des deux genres ; voici ce que l'on peut objecter : i". En supposant que le crochet de la valve inférieure ne fût pas percé, était-il coupé pour cela comme celui des Spondyies? On n'en a pas la certitude , quoique cela soit présumable. 2°. L'impression de la charnière a trois plis , mais peut fort bien présenter des différences notables, quant à la forme des dents , à leur engrenage , à la position du ligament; on ne peut répondre à cela que de visu , el c'est ce qui fait le plus grand doute. 3°. On a dit que lesPodopsides étaient symétriques , et que ce caractère les distinguait bien des Spondyies. Nous pensons que les auteurs qui ont donné ce caractère, n'avaient peut-être pasassezde matériaux pour décider cette question. La figure de l'Encyclopédie n'est pas symétrique ; celles de Brongniart le sont davantage; celle donnée par Blainville ne l'est pas non plus , quoique ce savant soit un de ceux qui regardent comme symétriques ces coquilles ; mais ce qui est plus concluant pour nous , ce sont les individus que nous avons sous les yeux, dont aucun n'est symétrique. En résumant , il reste beaucoup plus de présomption à croire que l'on réunira les deux genres, qu'à penser le contraire; du moins telle est notre opinion, f.
Spondyle. (d..h.)
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♦ PODOPTÈRES. ois. (Duméril.) Syu. de Pinnipèdes. (b.)
PODOPTERUS. bot. phan. Genre île la famille des Polygonces et de
! l'Hexandric Trigynie, L. , établi par
! HumboldtetBon'pland (Plantes équinoxiales, 2 , p. 89, lab. 107), et ainsi caractérisé : calice double ; l'un
. et l'autre à trois divisions profondes;
! les extérieures ailées sur le dos; six étamines; trois styles , surmontés de stigmates capités ; akène couvert par
i lecalicc. Ce genre ne renferme qu'une seule espèce , Podopterus mexicarius , qui croît dans la région chaude de la Nouvelle-Espagne , entre Vera-Cruz et la Antigua. C'est un Arbrisseau épineux , à feuilles fasciculées , trèsentières , chacune munie d'un stipule à sa base; à fleurs en grappes fasciculées, et portées sur des pédoncules ailés; circonstance d'où les auteurs ont tiré le nom de Podopterus , qui signifie pied ailé. (o..N.)
PODORIA. bot. ru an. Persoon ( Enchirid. , 2 , p. 5 ) a donné ce nom au geure Boscia de Lamarck, parce qu'il existait déjà un genre Buscia établi par Thunberg. Cependant les caractères assignés par ce dernier botaniste à son genre Boscia , sont tellement incomplets, que De Caudolle n'a adopté ce dernier genre u'en substituant à son nom celui ' Asaplies , qui signifie vague ou incertain ; et dès - loi s le nom de Boscia devrait rester pour le genre de Lamarck. Mais comme à l'article Boscia on a décrit le genre de Thunberg, en renvoyant à Podoria pourceluide Lamarck, nous sommes lorcé d'en présenter ici les caractères. Ce genre appartient à la famille des Capparidécs et à la Dodécandrie Monogynie , L. Il a des rapports avec les Cralœva , et ses (leurs offrent les caractères essentiels suivans : calice à quatre sépales; point de corolle ; douze à vingt étamines insérées sur un torus court; une baie slipilée, globuleuse, monosperme. Le Podoria se ricgalensis, Pers., toc. cit.; Boscia senegalensis , Lamk. , Illust. gen.,
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lab. 5ç).r>, est un Arbuste rameux, garni de feuilles alternes, péliolées, coriaces, ovales, oblongucs , elliptiques , très-entières , obtuses et quelquefois échancrées à leur sommet.
Les Heurs sont petites, disposées en un corymbe terminal. Celte Plante croît au Sénégal. (g. .NO
* PODORICARPUS. bot. pn an. ( Lamarck, cité par Persoon.) Syn.
de Podoria. V. ce mot. (g..n.)
PODOS^EMOM. bot. tuan. Genre de la famille des Graminées et de la Triandrie Oigynie , L. , établi par Uesvaux ( Journ. de Botanique, vol.
5, p. 66) , sur le Stipa capitlaris, L., adopté par Beauvois (Agrostogr. , p.
□ 8, tab. 8 , f. 1,3, 3 ) et par Kunth (Noi>. Gen. et Spec. Amer., 1, p. 127), qui en a décrit un grand nombre d'espèces. Voici ses" caractères essentiels : épillets uniflores; lépicène à deux valves beaucoup plus courtes que celles de la glume, mutiques ou légèrement arislccs ; glume à deux valves , un peu coriaces , presque égales; l'inférieure bifide, dentée, portant une barbe entre les dents; stigmates plumeux; (leurs disposées en panicules. Kunth place ce genre en tête de sa tribu des Agrostidées ; mais il observe qu'il lient le milieu entre celle tribu el celle des Stipacées ; il le regarde eu outre comme voisin du Mit/ilenbergia. Les deux genres Trichochloa et Tosagris proposés avec doute par Beauvois , doivent rester réunis au Podoscenium. Les espèces de ce genre swnt au nombre d'une quinzaine, toutes indigènes du Mexique, du Pérou et de la Colombie. Ce sont des Graminées assez élégantes , dont plusieurs forment tics gazons sur les montagnes volcaniques ou sur les plateaux élevés des contrées du globe que nous venons de ciler. Elles croissent à une grande hauteur audessus de la mer , la plupart de 2,000 à 3,ooo mètres. (u..N.)
PODOSOMATES. Podosomata.
au achn.Cc nom estemployépar Lcach pour désigner le premier ordre de la sous-classe des Céphalostomes. Cet
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ordre répond à la Camille des Pycnogonides de Lalreille. x (g.)
PODOSPERMA. bot. phan. Labillardière a proposé sous ce nom , dans le second volume de son Novœ-TIollandiœ Plantarum Spécimen , publié en 1806 , un genre de la famille des Synantbérées. Mais , environ un nu auparavant, De Candolle avait déjà proposé l'établissement d'un genre Podospermum , qui appartient à la même famille naturelle, mais qui n'a rien de commun avec lui. Pour éviter la confusion de ces genres , Cassini à changé le nom proposé par Labillardière d'abord en celui de Podotkeca , puis en Pliœnopoda. Cependant, comme c'est sous le litre de Podotiièque qu'il en a publié la description, nous pensons qu'on doit s'en tenir à ce nom , quoique le nom de Phœnopoda soit plus convenable. V. Podothèque. (g. n.)
PODOSPERME. Podospermium.
bot. phan. Lorsqu'un tropbosrierme porte plusieurs graines, celles-ci sont quelquefois soutenues chacune par un prolongement ordinairement filiforme de la substance même du trophosperme , auquel ou donne le nom de Podosperme. Gel organe peut offrir beaucoup de modifications , quant à sa foime, sa position, sa longueur , sa substance , etc. V.
Ghaine. (a. r.)
PODOSPERMUM. bot. phan.
Genre de la famille des Synanlhérées , tribu des Chicoracées et de la Syngénésie égale, L. , établi en r8o5 par De Candolle dans la seconde édition de la Flore française , et présentant les caractères suivans : involucre composé d'écaillés appliquées , régulièrement imbriquées ; les extérieures ovales , foliacées , membraneuses sur les bords et munies un peu au-dessous du sommet d'un petit appendice conique ou subulé et comprimé ; les intérieures oblongues , lancéolées, sans appendice; léceptacle plan et nu; calathide formée de demi-fleurons nombreux, étalés en rayons et herma-
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phrodites ; akènes longs , grêles , cy- Iindracés , striés , glabres , non amincis en col , pourvus d'un bourrelet apicilaire, glabres, portés sur un pédicellc long comme la moitié du vrai fruit, présentant à leur intérieur un axe fibreux et persistant, surmontés d'une aigrette composée de poils nombreux et plumeux. Le genre Podospermum a va i t é té con fondu par Tournefort el Linné avec le Sco/zonera.
Vaillant l'avaiten quelque sorte constitué sous le nom de Scorzoneroides , mais il n'avait eu égard qu'à des caractères secondaires tirés des feuilles.
Gaertner décrivit avec soin la structure remarquable de l'akène de son pédicelle; caractère qui a servi à De Candolle pour l'établissement définitif du Podospermum.
Un petit nombre d'espèces , indigènes de l'Euiope, principalement des contrées méridionales , constituent ce genre. La plus remarquable est le Podospermum laciniatum , Plante herbacée , à feuilles longues , linéaires, aiguës ; les inférieures pinnatifides , à calathides composées de lleurs jaunes , terminales. Cette Plante est commune dans les terrains secs , sur le bord des chemins et des champs, aux environs de Paris.
* PODOSPHOERA- bot. cbypt.
( Hypoxylêes.) Ce genre , à peine distinct des Erysiphés , a été établi par Kunze ( Jiïicol. heft. , 2, p. 11 3 , pl. 2 , fig. 8 ). Son seul caractère distinctif consistedans lesfilamens qui naissent de son péridium , qui , au lieu de s'étendre en se ramifiant comme dans les Erysiphés , se terminent par une extrémité renflée adhérente au corps qui les supporte. Ce genre ne comprend qu'une seule espèce , qui croît à la surface des feuilles du Vaccinium Myrtillus. La position de ce geure et de l'Erysiphé, dont il ue nous paraît pas devoir être séparé dans la méthode mycologique, est encore assez douteuse. De Candolle le rapprochait des Sclerolium ; mais il ne présente pas le tissu compacte de ce genre; au contraire, on
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trouve daus l'intérieur de son péridium un nombre plus ou moins considérable de conceptaclcs membraneux , analogues aux tbèques des Sphoeries, et qui contiennent les sémiuules. On peut consulter à ce sujet les observations d'Ehrenberg et celles de Kunze; c'est ce qui nous a engagé, dans notre Essai d'une méthode nanaturelle des Champignons , à placer ce genre dans les Hypoxylées. On pourrait cependant le rapprocher aussi des Lycoperdacées angiogastres , de la section des jNidulacées, et particulièrement du Polyangium de Link. y. Lycoperdacées. (ad.b.)
PODOSÏÈME. Podostœmum. bot.
phan. Genre de Plantes monocotylédoucs établi par le professeur Richard ( in Michx. Flor. Bor. Amer. , a, p. i64;, et ainsi caractérisé : le calice se compose de deux petites écailles unilatérales, entre lesquelles naît un filament simple inférieurement, divisé supérieui ement en deux branches courtes, portant chacune une anthère cordiforme et biloculaire ; le pistil offre un ovaire libre, à deux loges polyspermes, surmonté de deux stigmates scssiles et filiformes , et le fruit est une capsule ovoïde, souvent striée, à deux loges, contenant chacune un assez grand nombre de graines attachées à un trophosperme qui occupe chaque face de la cloison. Ce genre se compose de deux espèces. Ce sont de petites Plantes aquatiques , fixées sur les rochers humides ou parasites sur la racine des arbres qui croissent au voisinage de l'eau. Leurs feuilles sont divisées en un grand nombre de segmens linéaires , et leurs fleurs sont solitaires ou fasciculées. L'une de ces espèces a été trouvée par Michaux sur les rochers humides des cataractes de l'Ohio , c'est le Podostœmum ceratophyllum , Michx. , loc. cit., t. 44 ; l'autre, observée par llumboldt et Bonpland sur les rives de l'Orénoque , a été décrite par Kunth , sous le nom de Podostœmumruppioides , danslcpremier volume de ses Noua Gênera. (a.r.)
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PODOS'fËMÉES. Podostœmeœ.
bot. phan. Le professeur Richard , en incliquant les rapports du genre Podostœmum avec le Marathvum de Bonpland , avait annoncé que ces deux genres devaient former une famille distincte sous le nom de PodostÉmees. Cette famille a été adoptée par Kunth et par Jussieu ; mais en considérant attentivement les caractères qu'elle présente , on voit qu'elle a les plus grands rapports avec les Juncaginées du professeur Richard , et qu'elle n'en diffère que par sa capsule à deux loges polyspermes. Dans la quatrième édition de nos Elémens de botanique , nous avons cru devoir réunir les Juncaginées aux Alismacées, que nous rétablissons à peu près dans les limites que Venteuatleuravait assignées, et par conséquent les Podoslémées rentrent aussi dans cette famille.
Indépendamment des genres Podostœmum et Marallirum , Jussieu rapporte encore au groupe des Podoslémées les geures Halophila, Diplanthe.ra et Ilydrostachys de Du Petit— Thouars. (a. r.)
* PODOSTIGMA. bot. phan- Le genre de la famille des Asclépiadées, et de la Pentandrie Digynie , L. , établi par Elliot dans sou Esquisse de la Botanique de la Caroline du sud et de la Géorgie , est identique avec celui que Nuttall a proposé en 1818 ( Gêner, of north Amer. Plants) sous le nom de Stylandra, puisqu'ila également pour type YAsciepia pedicellata de Walter. V. Stylandre.
PODOSTOME. Podostoma. zoorti.
Rafinesque ( Précis des découvertes sémiologiques, p. 87) a établi sous ce nom un nouveau genre qu'il caractérise ainsi : corps allongé; tentacules circulaires , déterminés, simples, îétractiles ; anus terminal. Ce genre paraît voisin des Holothuries. En effet, dans un ouvrage subséquent (Analyse de la Nature, p. i5a), le même auteur le place dans la sous-famille des Podostomiens , Po-
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dostotnia , laquelle renferme entre autres genres celui des Holothuries, llafinesque décrit très-succinctement deux espèces : le Podostoma rufa, qui est d'un roux foncé , cylindrique , tubercule*., pourvu de douze tentacules ; et le Podostoma protea,roussàtre, pointillé de brun, à corps lisse , variable, muni de douze tentacules; il change à volonté de forme : il devient oblong, ovale, obovale ou pynformc. Je l'ai vu se propager, ajoute l'auteur, en se divisant en deux. Ces espèces , qui ne sont pas figurées , habitent les mers de la Sicile, (aud.)
PODOTHÈQUE. Podotheca. bot.
ph an. H. Cassini a donné ce nom au genre Podosperma, établi par Labillardière (Nov.-Holland. Spec. , vol.
2 , p. 35 , tab. 177), et qui appartient à la famille des Synanthérées, tribu des Inulées. Voici ses caractères essentiels : involucre cylindracé , composé de folioles irrégulièrement imbriquées , linéaires, acuminées; réceptacle petit, plan, alvéolé ou hérissé d'appendices charnus ,-calathide sans rayons, composée de fleurons nombreux, égaux, réguliers et hermaphrodites; corolles excessivement longues et grêles, presque filiformes, à limbe très -court, divisé en cinq lobes ; ovaires grêles , presque cylindriques, liispides , portés sur un long pédicelle inséré au centre d'une aréole basilaire oblique, et surmontés d'une aigrette très-longue, composée de cinq petites paillettes soudées par la base et plumeuses. Ce genre est surtout remarquable par la longueur du pédicelle qui supporte l'ovaire; mais, selon Cassini , ce filet existe aussi dans les autres Synanthérées; seulement il y est moins visible. C'est ce qui a engagé cet auteur à changer une seconde fois le nom générique en celui de Phœuopoda, qui exprime mieux la véritable structure du fruit.
Le Podolheca ou Phœuopoda angus- (ifo/ia , Cass. , ou Podosperma angustifolia , Labill. , loc. cit., est une Plante herbacée , annuelle , à tige droite, cylindrique , haute d'environ
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sept pouces, à feuilles derni-ampIcMcaules, linéaires, obtuses , eanaliculées en dedans, à calalhides solitaires au sommet des rameaux qui sont épaissis immédiatement au-dessous de l'involucre. Celte Plante croît à la Terre de Vau-Leuwin dans la iNouvelle-Hollande. (o..n.)
PODURE. Podura. ins. Genre de l'ordre des ïhysauoures , famille des Podurellcs , établi par Linné , adopté par tous les entomologistes , et dont les caractères sont: corps aptère; tête distincte , portant deux antennes droites, de quatre articles ; des mâchoires , des lèvres et des palpes, mais peu distincts ; corselet à six pales ; abdomen allongé, linéaire: queue fourchue, repliée sous le ventre; propre pour sauter. Ces Insectes sont très-petits , fort mous , et leur forme semble approcher un peu de celle du Pou de l'Homme. Ce genre se distingue des Smy nthures par la forme de l'abdomen qui est globuleux dans ces derniers; ceux-ci ont de plus la dernière pièce des antennes formée de petits articles. Les Podurcs sont ovipares et ne subissent aucune métamorphose. En sortant de l'œuf, elles ont les formes qu'elles auront toute leur vie.Elles croissent journellement et changent de peau. Degécr , dont le nom se rattache aux observations les plus curieuses sur les mœurs des Insectes, a trouvé en Hollande desPodures vivantes et très-alertes pendantlcs plus grands froids ; leurs œufs étaient auprès d'eux; ils étaient d'une couleur jaune qui changea en rouge foucé quand ils furent près d'éclore ; ayant ouvert ces œufs , il ne trouva rien dedans qui eût la figure d'un Insecte, mais il y vit seulement quelques points noirs. Peu de jours après , il en sortit de petites Podures qui avaient leur queue fourchue , dirigée en arrière. Il a remarqué que les Podures aquatiques ne peuvent vivre long-temps hors de l'eau ; elles se dessèchent et meurent bientôt ; ce qui fait voir que ces Podurcs diffèrent des Podures terrestres qui supportent