V. ce mot. (b
* POLLINIA. bot. puan. Genre • établi par Sprengel aux dépens du
genre Andropogori, L. , et qui a pour types les A. distaihyos et Giyllus, L.
On y trouve réunies plusieurs Graminées considérées auparavant comme appartenant à des genres très-dillérens. Ainsi le Cynosurus JilifurmisAc Wahl, VHolcus pallidus de R. Bi own, le Pcrotis polystachya de Willdenow, les genres Dieclomis de Kunlh, Arthraxon de Palisot de Beauvois , etc. , font partie de ce genre qui doit être soumis à un nouvel examen avant i delre définitivement admis. (G..N.)
POLLONTHE. PoUonthes. moll.
Genre établi par Mon (fort (Conch.
Svsl. T. i,p. 2'»6),etqui est un double i emploi de celui que Lamarck avait i proposé sous le nom de Milicle3 qui a été généralement adopté ( V. ce mot). Depuis , D'Orbigny, ayant démembré ce genre , pense que le genre de Montforl pourrait bien l'aire partie de celui qu'il a nommé Quinqueloculinc. V. ce mot. Mais ce n'est qu'avec doute qu'il l'y admet. (d..h.)
* POLLUX. zoli.. ? bot. ? [Arthrodiëes. ) Espèce du genre Tcndaridée.
F. ce mot. (u.)
POLLYXÈNE. Pollyxenes. in».
1 Genre de l'ordre des Myriapodes , famille des Gbilognatbes, établi par Latreille aux dépens du grand genre Scolopendre de Linné, et dont les caractères sont d'avoir le corps membraneux, très-mou, terminé par des pinceaux de petites écailles, et des antennes de la même grosseur dans toute leur longueur et composées île sept articles. L'espèce qui constitue ce geure est un Insecte très-petit , plat, ovale .allongé ,clqui ,vu en dessus , paraît composé de huit anneaux. Sa têle est grande , arrondie ;
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elle a de chaque côlé une petite éminence en forme de pointe , dirigée en avant; les yeux sont situés près de ces pointes; ils sont noirs, grands et ronds, et l'on voit entre eux et en avant une frange d'un double rang d'écaillés ; celles du rang antérieur sont dirigées en avant, et celles de l'autre sont portées en arrière; les antennes, que l'Insecte remue sans cesse quand il marche, sont composées de sept articles presque cylindriques. Chacun des huit demi -anneaux supérieurs du corps a , de chaque côté , une touffe de poils ou de longues écailles dirigées en arrière , et deux touffes sur le dos composées d'écaillés plus petites, ce qui fait en tout ticnle-deux bouquets; en outre chaque anneau du corps a deux rangées transversales de courtes écailles, l'une située près du bord antérieur, et l'autre vers le bord postérieur. Le corps est terminé par une espèce de queue qui paraît composée de deux parties allongées, arrondies an bout, séparéesà leur naissance, appliquées ensuite l'une sur l'autre et consistant en deux paquets de poils d'un beau blanc de satin luisant; l'extrémité du corps est terminée par une pièce circulaire sous laquelle est l'anus. Le dessous du corps a, suivant Degéer, douze demi-anneaux porlant chacun une paire de pâtes très-petites, coniques, et semblables aux pales écailleuses des Chenilles.
L'organisation de cet Insecte n'est pas si compliquée lorsqu'il est jeune.
Le nombre de ses anneaux , de ses bouquets de poils et de ses pâtes est moindre , et il accroît avec 1 âge. Les anneaux des jeunes individus, dont Degéer a vu plusieurs n'en ayant que trois, cl par conséquent trois paires de pâtes, ont la même quantité de bouquets d'écaillés que les adultes; les pâtes des jeunes individus sont plus grosses proportionnellement que celles des individus plus âgés. Le type de ce genre et la seule espèce bien connue est :
Le PoLLYXÉSE A PINCEAU , P. la-
gurus, Lalr. , Gen. Chut, et I/is. T. i ,
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p. 76; Hist. natur. des Grust. et des Ins. T. vu , p. 82 , pl. 5g , fig. 10 , 12; Leacb. , Z00L. misoell. , pl. i35, B ; Scolopendra lagurus , L. ; lu lus lagurus, Degéer , Oliv. , Encycl. (a.)
* POLMOVE. ois. (Lepechin.) Syn. vulgaire de Stercoraire parasite.
F'. Stercoraire. (dr..z.)
POLOCHION. ois. V. Philédon.
POLOCHRE. Polochrum. ins.
Genre de l'ordre des Hyménoptères , section des Porte-Aiguillons , famille des Fouisseurs , tribu des Sapygites , établi par Spinola, et adopté par Latreille et tous les entomologistes. Les caractères de ce genre sont : corps allongé; tète grande , aussi large que le corselet; chaperon élevé; yeux éebancrés , réniformes. Trois petits yeux lisses. Antennes filiformes , insérées dans une échancrure des yeux, composées de douze articles dans les femelles, et de treize dans les mâles.
Labre presque cacbé, membraneux, triangulaire , cilié en devant. Mandibules arquées , fortes , tridentées à l'extrémité. Mâchoires plus courtes que le menton , cornées et un peu renflées à leur base, terminées par un appendice membraneux , cilié au bout. Palpes maxillaires , filiformes , de six articles; le premier plus gros, les autres presque égaux entre eux, insérés à l'extrémité des mâchoires au-dessous de l'appendice. Les labiaux plus courts que les maxillaires, filiformes, de quatre articles presque égaux. Lèvre dirigée en avant , membraneuse , bifide ; languette grande, s'élargissant et très-échancrée antérieurement. Corselet convexe; écusson marqué de deux lignes enfoncées, transversales. Ailes supérieures ayant une cellule radiale et quatre cellules cubitales ; la seconde et la troisième recevant chacune une nervure récurrente; la quatrième atteignant le bout de l'aile. Pâtes fortes, courtes; premier article des tarses plus grand que les autres qui vont en décroissant de longueur. Ce genre diffère des Sapyges , parce que ces der-
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niers Hyménoptères ont les yeux entiers; les Thyunes en sont distinguées U par leurs antennes qui vont en gros- I sissant vers le bout. Les mœurs de II la seule espèce qui compose le genre 1 Polochre sont inconnues ; cette es- I pèce se trouve dans les environs de I Gênes , c'est le Polochrum repandum \ de Spinola (Ins. Ligur. , fasc. i, p. I 20 , tab. 2 , fig. 8 , et fasc. 2, p. 1 ). I Il est long de neuf à dix lignes , noir, |i avec des taches sur le corselet et sur les anneaux de l'abdomen , et des bandes sur ces derniers , jaunes, (g.)
POLOPHILUS. ois. Leach a proposé sous ce nom un genre d'Oiseau démembré des Coucous. Ce genre, qu'il a établi dans ses Miscellany , est caractérisé par un pouce assez analogue à celui de l'Alouette et par des tarses plus allongés et nus; mais celte coupe n'a point été adoptée , parce qu'elle rentre dans le genre Coucal , Centropus , d'Illiger , ou Toulou , Corydonyx , de Vieillot. V.
Coucal. (less.)
POLYACANTHA. bot. phan. Ce nom, donné par les anciens à plusieurs Plantes épineuses , n'est plus employé que comme nom spécifique.
POLYACHYRUS. bot. phan.
Genre de la famille des Synanthérées, établi par Lagasca , adopté par De Candolle sous le nom de Polyachurus, et placé par ces auteurs dans leur tribu des Chénanlhophores ou Labiatiflores. Cassini (Opuscules phytol., 2, p. 1 36 et 182) l'a fait entrer dans sa tribu des Nassauviées, et l'a ainsi caractérisé en se servant de la description fournie par Lagasca : calalhides nombreuses, rassemblées en capitule: chaque calathide composée de deux fleurs, l'une hermaphrodite, l'autre mâle [toutes les deux hermaphrodites, selon Lagasca); involucre composé de quatre folioles, dont un plus large concave , entourant la fleur hermaphrodite; les trois autres environnant extérieurement la fleur mâle ; réceptacle très-petit , pourvu d'une seule paillette placée entre les
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ileux (leurs. La fleur hermaphrodite a une corolle à deux lèvres , dont l'intérieure est divisée jusqu'à la base en deux lanières ; un ovaire portant une aigrette sessile, longue, composée de poils légèrement bar- ; bus. La fleur mâle a une corolle semblable à celle de la fleur hermaphrodite, probablement plus petite; un [ faux ovaire portant une aigrette courte. Ce genre , dont l'organisation i est loin d'être suffisamment éclaircie, •. a été placé par Lagasca entre les . genres Jungia et Muiisia. Il ne se compose que d'une seule espèce qui croît au Chili. (g..N.)
POLYACTIS. bot. crypt. {Mucèdinées.) Ce genre , établi par Link , est le même que le Spicularia de I Persoon , à l'exception de quelques espèces qui doivent rentrer dans le . genre Bolrytis. Le Folyactis se rap- I proche surtout du genre Aspergillus i de Link dont il ne diffère que par ses rameaux rapprochés par touffes, par i les extrémités des filamens. Ces rameaux sont de même renflés et cou- » verts de sporules. Toutes les Plantes de ce genre croissent également sur les substances fermentescibles en décomposition, (ad.b.)
POLYADELPHIE. bot.phan. Dixhuitième classe du Système sexuel de : Linné , caractérisée par des étamines en nombre variable, et réunies par leurs filets en plusieurs faisceaux ou androphores distincts. Celte classe i peu nombreuse en genres a été divi— : sée en trois ordres, suivant le noin- • bre des étamines; ces ordres sont :
i° Polyadelphie pentandrie , exemi pie : le Cacao ; a" Polyadelphie icosandrie , exemple : les Orangers; 5" Polyadelphie polygynie , exemple :
I les Millepertuis. V. Système sexuel.
* POLYjETNIUM. bot. crypt.
{Fougères.) Desvaux (Ann. de la Soc.
Linn. de Paris , juillet j 827, p. 218) a donné ce nom à un genre auquel il a imposé les caractères essentiels suivans : sporanges disposés en sores géminés , continus , presque irnmer-
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gés entre la côte et le bord ; învolucre nul. Il ue renferme qu'une seule espèce, Polyœinium /ancedlalum,Desv., qui est 1 Hemionilïs lineata, Swartz, ou le Filtaria lanceolata du même auteur et de Schkuhr, Crypt., tab 101 bis. Cette Fougère se trouve dans les Antilles. (g..n.)
POLYANDRIE, bot. phan. Linné a donné cenom à la treizième classede son Système sexuel, caractérisée par un grand nombre d'étamincs réunies dans une même fleur et hypogvnes.
Cette classe se divise en sept ordres, savoir : i° Polyandrie monogynie , exemple : le Pavot, les Cistes; 20 Polyandrie digynie , exemple : les Pivoines ; 3° Polyandrie trigynie, exemple : les Pieds d'Alouette ; 4° Polyandrie tétragynie , exemple : le Tetracera ; 5° Polyandrie peritagynie , exemple : las Ancolies ; 6° Polyandrie hexagynie , exemple : le Stratiotes ; 7" Polyandrie polygynie, exemple:
les Magnolias, les Renoncules, etc.
J~. Système sexuel. (a. r.)
POLYANGITJM. bot. crypt. {Lycoperdacées.) Ce genre appartient à la tribu des Angiogaslres , et à la section des Nidulaires; il se rapproche particulièrement des genres Myriococcurn de Fries et Jrachnion de Schweinitz. Il a été créé par Link, et depuis lors Dittrnar a donné une excellente figure et une description très-détaillée [Sturnis Deutsckl. F/or.
Jbtli. 111 , tab. 27) de la seule espèce connue : Polyanglum vitelliiium. C'est une petite Cryptogame à peine visible à l'œil nu , croissant sur les bois morts; son péridium membraneux est transparent, sessile, et renferme plusieurs péridioles secondaires ovoïdes ,d'un beau jauned'œuf. Chacune de ces péridioles est remplie d'une quantité considérable de petites sémiriules. (ad. b.)
* POLYANTHEA. BOT. PIIAN.
Sous ce nom DeCandolle (Mém. Soc.
d'Hist. nat. de Genève, 1, p. 455) a établi une section dans le genre Passifiora, qui se compose de six espèce*, parmi lesquelles on remarque les
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Passiflora holosericea , L.; P. ciniflora et sexflora , Juss. (g..n.)
POLYANTHEMUM. bot. phan.
Les anciens donnaient ce nom à des Renoncules et à plusieurs autres Plantes remarquables par le grand nombre de leurs rieurs. On n'emploie plus ce mot que comme nom spécifique. (G..N.)
POLYANTHES. bot. phan. V.
Tubéreuse.
* POLYBIE. Polybius. crust.
Genre établi par Leach , et que Latreille réunit à son genre Platyonique.