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ma duplicatum de l'article précédent.
(xuo.)
* POLYSTOMELLE.Po/j5/o«e//a.
mou. Genre de l'ordre des Céphalopodes et de la division des Polythalames, établi par Lamarck pour de très-petites Coquilles microscopiques vivantes, et ayant , suivant lui , pour caractères: coquille discoïde, multiloculaire , à tours contigus, non appareils au dehors, et rayonnée à l'extérieur par les sillons ou des côtes qui traversent la direction des tours.
Ouverture composée de plusieurs trous diversement disposés. Lamarck ne cite que quatre espèces qu'il n'a point vues , mais qu'il mentionne d'après les figures qu'en a données Fichtcl. D'Orbiguy , qui a fait sur les Coquilles céphalopodes microscopiques un travail ex-professo (Anu. îles Se. uat. T. Vil, in-8", avec figures), admet le genre Polystomelle en y réunissant les genres Vorticialc de Lamarck et de Blaiuville, Andromède, Cellulie, Sporulie, Théméone , Pc- Iore, Géopone et Elphidc de Montfort. Il le caractérise ensuite de celte manière : ouvertures rondes, disposées sur deux lignes , formant un triangle, ou éparses sur la cloison; coquille déprimée, régulière, ne variant pas dans sa forme et non ombiliquéc; le plus souvent un disque ombilical. D'Orbii;ny cite dix espèces, paimi lesquelles cinq sont nouvelles. Les petites Coquilles de ce genre habitent les plages sablonneuses des côtes de France; de l'Océan et de la Méditerranée, les côtes de l'île de France , des Antilles , des îles Marianeset Malouines; quelquesunes se trouvent fossiles. (aud.)
* PO LYST R O M A . bot. crypt. (Lichens.) Genre mal connu qui figure dans les Verrucariées de notre Méthode, mais qui peut disparaître de la liste des geures de Lichénacées sans inconvénient. Voici les caractères qu'Acharius lui avait donnés ( Syn.
met/t. Lich.,106): thalle crustacé, cartilagineux, plan, adhérent, uniforme; apothécie verruciforme , composé de
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plusieurs couches proligères, superposées et séparées par d'autres couches de la nature du thalle. Une seule espèce , le Polystroma Feniandesii (Clémente, Ensay. vid. coinm.
add., p. 299), figure dans ce genre; ce n'est peul-èlre autre chose qu'une monstruosité , une sorte de luxuriance dont la nature présente tant d'exemples. Ce Lichen offre un thalle sous - cartilagineux , mince, lisse, d'un hrun cendré , blanc à l'intérieur; des apothécies recouverts d'une couche cartilagineuse analogue au thalle ; ils sont scutelliformes , concaves , ou un peu convexes, et soutiennent une couche proligère simple , à bords infléchis avec l'âge et susceptibles de se métamorphoser en verrues planes , composées d'une série de scutelles implantées les unes sur les autres à la manière des Pyxides , et entremêlées de lames proligères superposées.
Nous pensons que ce genre n'est autre chose que Y Urceolaria scruposa qui recouvre quelque Cœnomyce. Il arrive parfois que ce Lichen incruste les Plantes qui se trouvent dans son voisinage , de manière à les rendre méconnaissables. Un botaniste trèsdistingué nous présenta , il y a quelque temps, une Plante lichénoïde, dont il voulait faire un nouveau genre, tant cette production lui paraissait singulière ; il nous la montra, et nous le convainquîmes facilement que ce Lichen était le Gyalecta bryopliylla d'Acharius, recouvrant de plusieurs couches successives un Scphophorus. Peut-être était-ce là le Polystroma de Clémente? (a. f.)
POLYTHALAMES. Polythalama.
Molx. Nom appliqué à une division des Mollusques. V. Céphalopodes.
(aud.)
POLYTHME et POLYTHMUS.
OIS. F, POLYTMTJ S .
* POLYTHRINCIUM. bot. crypt.
{Mucédinées.) Kunze a décrit sous ce nom un genre de Cryptogames, dont la seule espèce connue croit sur les feuilles vivantes de diverses espèces de Trèfles. Elle forme des touffes de
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filamens articulés, simples, droits, dont les articles sont membraneux et très -rapprochés. Les sporidies sont éparses à leur surface et divisées en : deux loges par une cloison transversale. Kunze, se fondant sur la ma- j nière dont ce genre croît sur les ■ Plantes vivantes, l'a placé parmi les ! Drédinées auprès du Phragmidium ; I mais tous ses caractères nous semblent le rapprocher des Monilies et des Acrosporium. V. ces mots, (ad.b.)
POLYTMUS. ois. Et non Polythmus. Il paraît que quelques au- I teurs ont adopté ce nom de Polyt- I mus, proposé par Brisson , pour y pla- [ cer les Oiseaux-Mouches séparés des 1 Colibris. C'est ce que nous devons j conclure d'une citation de Charles- | Lucien Bonaparte dans ses Observa- I tions sur la Nomenclature ornitho- I logique de Wilson. Le nom de Po- I lytrnus , pour désigner les Oiseaux- I Mouches , n'a point été adopté , et celui à' Orthorynchus proposé par Lacépède , qui lui est antérieur , est luimême généralement négligé. Brisson I nommait Polytrnus , les Colibris et I les Oiseaux-Mouches que Linné a I confondus sous le nom de Troc/iitus. I
(less.) I
* POLYTOME. Polytomus. acal.
Genre de Zoophytes créé par Quoy et I Gaimard pour recevoir un Animal I mou, agrégé, et des plus singuliers I peut-être de tous ceux qu'on rencontre flottans sur la mer. Ce ;^enre a été établi page 588 de la partie zoologique du Voyage autour du monde de la corvette Y Urémie, et la seule espèce qui le compose est figurée pl. 87, fig. 12 et i3 de l'Atlas. Il est ainsi caractérisé : Animaux gélatineux , mais fermes , transparens, rhomboïdes, comme taillés à facettes, réunis et groupés entre eux , de manière à former une masse ovoïde , dont le moindre effort fait cesser l'agrégation ; chaque individu parfaitement homogène, ne présentant ni ouverture ni organe quelconque.
La seule espèce décrite par Quoy et Gaimard est le Polytome Lamanon ,
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Polylomus Lamanon, dont ils tracent l'histoire en ces termes : « Voici le ( corps animé le plus simple que nous ayons encore rencontré. Si nous vou- I Ions le comparer à quelque chose , , ce n'est point dans le règne animal
que nous devons chercher nos exemj pies. Pour en avoir une juste idée , il i faut se figurer un petit morceau de ( Cristal taillé à facettes en forme de : rhombe, sans ouvertures ni aspérités; . qu'avec plusieurs de ces pièces réui nies on forme une masse ovalaire de I la grosseur d'un très-petit œuf, on I aura l'ensemble de notre Zoophyte.
I Chaque Animalcule estfeime comme i de la gélatine bien cuite cl résistant
sous le doigt; mais leur agrégation . entre eux est tellement faible, que le
moindre contact la rompt. Au centre i est une bulle d'air, avec quelques I filamens couleur de rose autour desi quels chaque pièce est groupée. La i nutrition de cette réunion d'iudi-
• vidus doit se faire par imbibition ; l car nous n'y avons remarqué ni ap- ] parence de viscères , ni même aucun I signe d'irritabilité. Le Polylome La- ' manou a donc pour caractères spéci- ! fiques d'être hyalin, rhomboïdal , | privé d'ouvertures , agrégé en masse ,
ovalaire, rose à sa partie centrale. Cet Animal a été trouvé en juillet j 81 9 ,
§ar 33 degrés de latitude nord et 161 e longitude à l'est de Paris, dans 1 le grand Océan. 11 est dédié à Lama- 1 non , compagnon de La Peyrouse , massacré à Maouna. »
Nous n'avons été jusqu'à présent
• que simple historien des observa- 1 tions de Quoy et Gaimard. Nous allons maintenant joindre quelques réflexions. Dans le Voyage de la corvette la Coquille , nous espérons traiter plus en détail le genre Polylome, sur lequel nous avons des renseignemens beaucoup plus complets que nos deux devanciers. Ce genre avait
1 été décrit dans nos notes manuscrites sous le nom de Plet/iosoma ( corps multiple), que nous croyons plus couvcnable , mais qui ne peut être admis , puisqu'il y eu a un de proposé. L'individu de Quoy et Gaimard
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était tellement petit et maigre, qu'ils n'ont pu en tracer les caractères génériques d'une manière convenable. Un bel individu, que nous nommons Polytumus halyosoma , et que nous prîmes sous l'équateur entre la Nouvelle-Guinée et la Nouvelle- Irlande , avait trois pouces de hauteur. Sa forme générale eNt ovalaire, cylindrique, arrondi, composé d'une grande quantité de pièces juxta-posées, taillées à facette comme des morceaux de Cristal , translucides , concourant chacune à former un canal central rempli par des vaisseaux ou des ovaires entortillés, d'un beau rouge, et garnis de paquets ou de 1 entlemens de distance en distance. Les pièces d'enclavement en haut et en bas sont pyramidales , creusées d'un canal , et ont servi à Otto à établir un genre Pyramis , et à Quoy et Gaimard leur genre Calpe.
Les pièces des Polytomes se séparent avec une facilité extrême. Dne autre espèce, de moitié plus petite que la précédente, fut aussi prise par nous.
Nous la nommons Polylomus cœruleus , parce que ses ovaires ou vaisseaux offraient une belle teinte d'Indigo. (less.J
* POLYTOME. Polylomus. ins.
Génie de l'ordre des Coléoptères, établi par Dalman dans ses sJ/ialecta entomologica , et correspondant à celui de Rhypicère précédemment établi. V. Rhypicère. (g.)
POLYTRIC. Polytrichum. bot.
crytt. ( Mousses.) Ce genre, établi par Linné, est le seul de cette famille qui n'ait subi aucune modification depuis cette époque , la plupart des botanistes n'admettant pas les géni es qu'on a voulu en séparer.
Ces g. nres sont : i« le Catharinea d'Hedwig, Otigotrichurn de De Candolle, ou Atrichum de Palisot-Beauvois ; 20 le Pogonatttrn de ce dernier auteur. Le premier, adopté par quelques botanistes , est considéré par beaucoup d'autres comme une simple section du genre Polytrichum ; le second n'a été admis par aucun auteur.
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Le caractère du genre Polytrichum ainsi défini peut être exprimé de la manière suivante : capsule pédicellée , terminale; péristome simple, de trente -deux ou de soixante- quatre dents également espacées, recourbées intérieurement, et dont les extrémités sont réunies par une membrane horizontale qui recouvre l'ouverture de la capsule. Coiffe petite , fendue obliquement, tanlôt glabre, tantôt recouverte de poils plus ou moins longs.
Ces Mousses assez grandes présentent une tige dressée, peu rameuse, couverte de feuilles allongées, solides, épaisses, souvent dentelées, dont la nervure , presque toujours très-saillante, est quelquefois garnie sur ses côtés de lames membraneuses. Les fleurs mâles en rosettes terminales , entourées de feuilles périchœtiales , très-grandes et étalées , représentent presqu'une sorte de fleur, et «sont plus faciles à étudier que celles d'aucun autre genre de Mousses. Les espèces de ce genre, très-répandues en- Europe, sont surtout variées dans les pays montueux. On en connaît maintenant trente environ, dontla plupart croissent dans le nord de l'Europe, ou dans les parties froides ou élevées de l'hémisphère austral.
Une Fougère du genre Aspleniùm porte aussi le nom de Polytric.
"(ad.b.j
*POLYTRICHOIDES.bot. crypt.
[Mousses.) Arnott , dans son Tableau de la famille des Mousses, adonné ce nom à la dernière tribu naturelle qu'il a établie dans cette famille ; elle compreud les genres Lyellia, Brown; Polytrichum , Hedw. ; et Dawsonia , Brown. V. Mousses et Polytkic.
(ad. B.)
POLYTRICHUM. bot. crypt. V.
Polytric.
* POLYTRTQUËES. micr. Première famille de l'ordre des Trichodés dans la classe des Microscopiques, où des poils très-fins , et non distinctement vibraliles, sont répandus en villosité sur toute la surface du corps, ou en cils sur l'intégrité de sa cir-
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conférence. Les Animaux de cette 1 famille semblent être l'ébauche de ce il genre Béroë ( V. ce mot), placé par il Lamarck dans l'ordre premier de ses 1 Radiaires, et par Cuvier entre ses l Acalèphes libres dans la famille des -I Médusaires. Plusieurs n'eu diffèrent il guère que par les dimensions , et l'agitation de leurs poils les fait quelquefois paraître brillans , comme | pour compléter la ressemblance. Les I genres de Polytriquées sont: Leuco- Il phi e, Dicératclle, Péritriqueet Stra- I volaîme. P^. tous ces mots , et le ta- I bleau joint à l'article Microscopiques, (b.)
* POLYTRYPE. foss. Défiance a établi, sous ce nom, un genre de Polypier fossile et qu'il caractérise ainsi : Polypier pierreux , libre?
simple, cylindracé, un peu en massue, à lige fistuleuse, percée aux deux bouts ; surface extérieure couverte de petits pores. Ce petit Polypier , qui atteint tout au plus cinq lignes de hauteur, se trouve dans le Calcaire grossier et dans le Grès marin supérieur des environs de Paris , à Grignon , à Morlefontaine et à Villiers. On l'a aussi rencontré à Orglandes dans le département de la Manche. Ce genre a été décrit et figuré dans le Dictionnaire des Sciences naturelles. Il eût été à désirer, pour qu'il n'échappât point aux naturalistes , que l'auteur l'eût fait préférablemeut connaître dans quelque recueil scientifique. (aud.)
*POLYXÈNE. Polyxena. ins. Latreille a établi sous ce nom un petit genre d'Insectes de Tordre des Myriapodes et qui termine la famille des Chilognalh.es. Ces Insectes ont le corps membraneux, très-mou et terminé par des pinceaux de petites écailles. Leurs anteunes sont de la même grosseur. On ne connaît encore qu'une espèce que Degéer a décrite sous le nom de Iule à queue en pinceau. Elle se tient sous les écorces.
(aud.)
POLYXÈNE. foss. Denys de Montfort a donné ce nom à un genre de
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Coquilles fossiles auquel il attribue les caractères suivans : coquille libre, univalvc, cloisonnée, à sommet
i et à base ombiliqués , roulée sur elle-même; bouche linéalc contre le retour de la spire; cloisons unies.
' Mais ce génie, qui ne se compose que d'une seule espèce , Pulyxenes cribratus, petite Coquille microsco-
] pique d'une demi-ligne de diamètre, qui vient des environs de Sienne ,
i est reste fort douteux pour tous Les
I conchyliologistes. (a. n.)
* POLYXÈNE. min. (Hausmanu.) ! Syn. de Platine natif. (B.)
* PO LYZONITE. min. Pline a doni ne ce nom à une Pierre noire marquée : d'un grand nombre de zones blan-
i ches. Lamélberie l'a transporté à une ' variété de Schiste zônaire, dont il a fait la quatrième espèce de son genre Alumino-Silicites. (g. dkl.)
POLZEVERA. min. Nom donné à une Roche composée de Serpentine et de Calcaire, tachetée de vert et de rouge , susceptible de poli , et que l'on exploite à Polzevera , village à peu de dislance de Gènes, (g. d£L.)
POMACAîNTHE. Pomacanthus.
Pois. Le genre formé sous ce nom par Lacépède , n'ayant pas même été conservé comme sous-genre par Cuvier , mais nous paraissant mériter qu'où ne le confonde cependant pas avec le reste des Chœtodons, il en a été question comme seconde section d'Holacanlhe. V. ce mot. (b.)
* POMACÉES, bot. EH AN. L'une des tribus établies par le professeur Richard dans la famille des Rosacées. V. ce mol. (a. r.)
POMACENTRE. Pomacentrus.
pois. Genre de la deuxième tribu de la famille des Squammipcnnes , dans l'ordre des Acanthoptérygiens , trèsvoisin des Glyphisodous dont il diffère parce que le préopercule y est dentelé. Les Pomacenlres ont le corps très-mince, presque aussi haut que long ; -les yeux latéraux ; les dents rondes, minces, tranchantes, sur une seule rangée ; une seule dorsale, et La
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ligne latérale terminée vis-à-visla fin de celle-ci. Le Paon , C/tcetodon Pava de Bloch , pl. i(|8, fig. 8 , et le Chœlodon aruanus du même ichthyologiste , fig. 2 , sont des Pomacenlres, tandis que les Pomacenlres Selon et Faucille de Lacépède doivent être réintégrés parmi les véritables Chœtodons. y. ce mot. (b.)
POMACIE. mou... Pour Pomatie.