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• son emploi en minéralogie a fait rejeiiter. A la même époque, Link et De
(Jandolle le changèrent, l'un en Pi-
socarpium, et l'autre en Polysaccum;
depuis il a encore reçu de Persoon le imoin de Polypcra ( Champ, comesl. ,
p. iiti). Les espèces qui constituent fee genre se rapprochent par leur asnpect extérieur des Scleroderma ; leur l'péridium est épais, coriace, presque globuleux , sessile ou porté sur :un pédicule large et solide; il ren- I ferme dans son intérieur des pérridiums plus petits , très-nombreux , ■filamenteux et remplis de sporules j agglomérées; la nature filamenteuse cet la forme irrégulière de ces péri- ■idiums intérieurs distinguent ce genre ides Tuhérées dont les peridioles •sont des vésicules membraneuses. Le ïperidium général se détruit irrégulièrement et est percé d'un grand r nombre de trous par les Insectes qui ss,y logent. On connaît maintenant I plusieurs espèces de ce genre, mais lia plus commune est le Polysaccum icrassipes, D. C. , FI. Fr. , Suppl. , ip. io5 {Lycoperdoides, Micheli , Nuv.
i Gcn. , pl. 98 , fig. 1 ) , qui croît dans Ile nord de la France, et même aux • environs de Paris dans les lieux sabl onnetix.
Le genre Endacinus de Rafinesquc à été créé pour une Plante de Sicile qui appartient probablement à ce .•genre. (AD. B.)
POLYSCIAS. bot. fhan. Forster [Char. Gêner., o. 65, tab. 5a) a donné ice nom à un genre de l'Oclandrie I Pentagynic , que l'on a rapporté à la I famille des Araliacées et qui paraît se i rapprocher du Gaslonia. Lamarck ; présume que le type de ce genre est : son Aralia palmata. Voici ses caractères : fleurs disposées en une | grande ombelle , offrant au centre 1 plusieurs petites ombelles prolifères. 1 Cal ice a bords tronqués , persistans , 1 marqué de cinq , sept ou huit petites ■ dents à peine visibles. Corolle à six , I sept ou huit pétales lancéolés-subu- I lés, très-ouverts. Étamines en nombre égal à celui des pétales, dont les
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fildS sont subulés , les anthères droites à quatre sillons. Ovaire infère, hémisphérique, bordé par le calice, surmonté de trois, quatre ou cinq stigmates sessiles, très-courts et un peu divergens. Fruit bacciforme, globuleux , quadriloculaire , couronné par le rebord du calice et par les styles. Graines solitaires dans chaque loge, triquètres et convexes. Ce genre, trop imparfaitement connu pour être définitivement admis, ne renferme qu'une espèce, Polyscias pinnata , dont on sait seulement le nom.
* POLYSEPALE (calice), bot.
PH.an. Calice formé de plusieurs sépales diîtiucts. V . Calice. (a.h.j
POLYSÈQUE. bot. phan. Desvaux avait proposé ce nom pour le fruit îles Uenoncules , Anémones, etc., qui se compose de plusieurs akènes réunies sur un réceptacle commun.
fi'*.)
POLYSPERME. Polysperma. bot.
cnvi'T. Le genre, formé sous ce nom par Vaucher dans sou travail sur les Confervées d'eau douce , ne pouvait être conservé, réunissant des espèce?
tout-à-fait incohérentes, dont Ici unes sont devenues des Lémanées , telles que notre Lemanea coraïlina , et les autres sont des Céramies, telles que le Conféra a glomerata, L. V.
CÉRAMIE Cl LÉMANEE. (b.)
POLYSPERMON et POLYSPO- RON. bot. phan. Lohcl et autres botanistes anciens ont ainsi appelé une espèce de Chénopode à laquelle* Linné a conservé le même nom spécifique, (jj.)
* POLYSPORA. bot. phan. Dans ï'IIo/îus britannicus de Sweet, ce nom est appliqué génériquement au Came Ma axillaris du BotanicalRegisler , n° 549 , qui appartiendrait même à la famille des Ternslrœmiées et non à celle des Camelliées , familles d'ailleurs peu distinctes entre elles. (o..n.)
* POLYSTACHYA. BOT. PHAN.
Genre établi par le professeur Hooker
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(Exotic Flora , lab. io3) pour le Dendrobium polyslachyum, et auquel il assigne pour caractère distinct!!' quatre masses polliniques , solides, hémisphériques , toutes réunies sur une caudicule commune, terminée par un tubercule glanduleux. iNous avons analysé avec tout le soin possible la Plante qui serl de type à ce genre , et quelque attention que nous ayons mise dans cet examen, nous n'avons pu jamais trouver que deux masses polliniques, ovoïdes, parfaitement distinctes l'une de l'autre, comme on l'observe dans les autres espèces de Dendrobium. Nous avons déjà consigné cette remarque dans notre Monographie des Orchidées des îles de France et de Mascareigne (Mém. Soc. d'Ilist. nnt. de Paris, 4 , p. Si): . (A.n.)
* POLYSTEWA. bot. crypt. (Lycoperdacées. ) Genre simplement indiqué par Rafinesque, qui le place outre les Diderrna et les Trichia.
(ad. b.)
* POLYSTEP1S. bot. phan. Du Petit -Thouars a ainsi nommé une Orchidée des îles de Mascareigne et de Madagascar , qui, suivant la nomenclature Linnéenne, doit porter le nom d' Epidetidrum ou Dendrobium polystachyum. (g..n.)
POLYSTICHUM. bot. crypt.
{Fou gères.) Ce genre, établi par Roth, correspond à une partie ilu génie Nephrodium de Richard. 11 renferme la plupart des Plantes placées par R.
Brown dans ce genre Nephrodium , tel qu'il l'a limité , et en outre une partie des Jspidium du même auteur. Les caractères de ces genres ayant été mieux définis par le célèbre botaniste anglais que nous venons de citer , et le nom de Nephrodium indiquant bien la forme en rein du tégument, on l'a adopté de préférence à celui de Polystichttm que De Candolle avait conservé dans la Flore française. Tous ces genres sont des démeinbremens du genre Aspidïum de Swartz. F ce mot. (ad. b.)
* POLYSTICTA. bot. crypt.
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( Champignons. ) Sous-genre établi par Fiies parmi les Polypores, qui renferme les espèces complètement adhérentes et à base tomenteuse , à peine distincte et mal limitée. Le Polyporus polyslictus , Peis., Mycol., I 2, p. îii, ou Polyporus corlicola il de F ries , Syst. mycol., i, 585, est le type de cette division qui ne ren- | ferme que deux ou trois espèces.
(ad. b.) I POLYSTIGMA. bot. crypt. (Ilypoxylées.) De Candolle a créé sous ce nom un genre qui compiend plusieurs Plantes voisines des Sphœria P et des Xyloma , mais qui en diffèrent au premier aspect par leur couleur fauve, brune ou rougeâtre ; elles diffèrent, en outre, de ces deux genres par leur structure intérieure.
On les dislingue des Sphœria par l'absence du péridium propre; le tissu qui forme les loges de ces petites Cryptogames étant le résultat d'une modification du tissu de la Plante sur laquelle elles croissent; ces loges s'ouvrent par autant de petits pores qu'il y a de loges réunies dans chaque tubercule , ce qui empêche de les confondre avec les Xyloma. Ces divers caractères rapprocheut beaucoup ces Plantes des Dothidea de Fiies , avec lesquelles cet auteur les réunit. De Candolle en a décrit trois espèces ; une d'elles est très-commune sur les feuilles vivantes des Pruniers , sur lesquelles elle forme de larges taches rouges , épaisses , un peu charnues et visibles sur les deux surfaces. (ad. B.)
POLYSTOME. Polystoma. intest. Genre de l'ordre des Trématodes , ayant pour caractères : corps subeylindrique ou aplati; pores céphaliques ou antérieurs , au nombre de six ; un pore ventral et un pore postérieur, solitaire. Ce genre, tel que l'admet maintenant Rudolphi dans son Synopsis, paraît naturel, et n'est composé que d'un petit nombre d'espèces, parmi lesquelles celles qui ont été trouvées dans l'Homme auraient besoin d'être examinées de
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nouveau, et laissent même douter <lc leur nulure comme véritables Eulozoaires. Le genre Polystome du Sy- . nopsis diffère de celui que Rudolphi avait nommé ainsi, d'après Zéder , dans l'Histoire des Entozoaires, en . ce qu'il ne renferme plus les espèces i n'ayant que cinq porcs antérieurs, qui : forment maintenant un genre à paît I sous le nom de Pentaslome ( V. ce : mot;. Les Pol\stomes sont de petite ( taille, ont l'aspect et la consistance ^ ordinaire des Trémato les , et sont : fort remarquables par le nombre et 1 la disposition des pores de leur extréi mité antérieure ou tète ; ces pores ! sont au nombre de six , disposés ciri culairement autour de la tête dans i deux espèces, en demi cercle et situés i en dessous dans deux autres ; il existe i également un pore ventral et un pore 1 postérieur plus petit et moins distinct ! que les antérieurs ; le corps est pour- ■ vu de vaisseaux nourriciers, rameux , i analogues à ceux îles autres Tréma- : todes. Ou ne sait rien autre ebose sur i ces Vers singuliers, qui n'ont été i trouvés que très-rarement : le Po/ys- . toma inlegerrimum dans la vessie i urinaire des Grenouilles commune • et rousse, et du Crapaud variable; i le P. ocellatum dans le pbarynx de ; la Tortue d'eau douce d'Europe; le P. pinguicola dans un kiste grais- : seux , développé au voisinage de l'ovaire gauche d'une femme de vingt ans ; le P. duplicatum dans les branchies du Thon. (E.
POLYSTOME. Polysioma. annel.
Delaroche ( Nouveau Bulletin de la Société Philomatique , année 1811) a décrit sous ce nom un Animal trouvé près de .Majorque sur les branchies d'un Thon, et qui semble appartenir à la famille des Sangsues.
La description que Delaroche en donne est assez vague , et il paraîtrait qu'elle a été faite à contre sens, c'està-dire qu'il a nommé anus l'ouverture buccale. Des observations plus précise.-, sont nécessaiies pour bien caractériser cet Animal qui pourrait bien être le même que le Polysto-