‹ Dictionnaire classique d'histoire naturelle [electronic resource] (volume 2)Chapitre 87 sur 274 · PRA · texte numérisé non relu

PRA

unes ont un pouce et demi de long J j et qui paraît être une espèce de Blaireau. Ne serait-ce pas plutôt le Gulo . arclicus grossièrement décrit? (less.) |

PRASE. min. V. Chuysoi'rase.

* PRASIN. ois. Espèce du genre Gros-Bec. V, ce mot. (b.)

PRASIOIDES, PRASIOS et PRA- SITIS. min. On rapporte à des variétés de Topaze, de Corindon et de Pcridot, les Pierres à qui l'on donnait ces noms. (b.)

PRASIUM. bot. ph an. Genre de la famille des Labiées et de la Didynamie Gymnospermie , L. , offrant les caractères suivans : calice turbiné , presque campanule, à deux lèvres dont la supérieure est plus large elà trois dents, l'inférieure plus

f>etite et à deux deuts ; corolle à deux èvres , la supérieure droite , concave, légèrement échaucrée , l'inférieure pendante, plus large, à trois lobes, celui du milieu plus long que les latéraux; quatre étamines didynames dont les filets sont appliqués contre la lèvre supérieure de la corolle; ovaire quadrilobé , au centre duquel s'élève un style filiforme de la longueur des étamines; fruit formé de quatre baies arrondies situées au fond du calice. Le genre Prasium est très-remarquable entre les Labiées par son fruit bacciforme. Linné l'a constitué sur deux Plantes qui croissent dans la Sicile, l'Italie méridionale et sur les côtes de Barbarie. Il les a décrites sous les noms de Prasium majus et P. minus. Ce sont des.

Arbrisseaux très-rameux, hauts d'environ quatre à cinq- pieds , garnis de feuilles assez semblables à celles de la Mélisse officinale. Les fleurs, d'une couleur blanche ou d'un bleu tendre, sont peu nombreuses, terminales et axillaires. Walter, dans sa Flore de la Caroline, a décrit, sous les noms de Prasium purpurcum, coccineum et incarnation, des Plantes qui se rapportent au genre Dracocephalum. V. ce mot. fc.N.) PRASOCURE. Prasocuris. ins.

PRÂ.

Genre de l'ordre des Coléoptères , .section des Tétramères, famille des Cycliques, tribu des Chrysomelines, établi par Latreille, et ayant pour caractères : corps allongé , presque .linéaire , au moins trois fois plus long , que large , déprimé ; tête presque horizontale, un peu enchâssée dans le i corselet; antennes de onze articles, Mes cinq derniers formant une espèce ide massue allongée; les septième, lihuitième, neuvième et dixième , qui l'font partie de celte massue, scmi- :globuleusc , pas plus longs que larcges; labre coriace, court , assez tarage, arrondi antérieurement; mani dibules courtes, obtuses; màchoii res membraneuses, bifides; palpes courts , plus épais dans leur milieu ; i les maxillaires de quatre articles , les I labiaux de trois; lèvre plus étroite à .■sa base , ayant son extrémité arron- (die, dilatée , membraneuse; corselet ( carré ; écusson triangulaire , assez . grand ; élytres débordant peu l'abdoimen; pénultième article des tarses ' bilobé. Ces Insectes vivent à l'état i de larve, dans l'intérieur des tiges I des Plantes aquatiques. L'Insecte parfait ronge les feuilles des mêmes Plantes. On ne connaît que peu d'espèces dans ce genre.

La Prasocure de la Phellandrie , Prasocuris Phcllandrii , Latr. ; Helodcs Phcllandrii , Payk. , Faun.

suce. T. il , p. 84 , n. 1 ; Fabr. , Crioceris Phellandrii , Panz. , Faun.

germ. , fasc. 85 , fig. 9. Elle est commune aux environs de Paris. (g.)

PRASOIDE. min. Syn. de Péridot.

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