‹ Dictionnaire classique d'histoire naturelle [electronic resource] (volume 3)Chapitre 105 sur 221 · DAS DAS · texte numérisé non relu

DAS DAS

pens des Mëlyres d’Olivier et des des Marsupiaux , caractérisé par six igriesdeFabricius;Latreille(Règn. mâchelières à chaque mâchoire de uni. de Cuv.) le place dans la fa- chaque côté, dont les deux premiélle des Serricornes , tribu des Mé- ves sont comprimées, tranchantes , et ides et lui assigne pour caractè- les quatre autres à couronne héris- ; : premier article des tarses très- sée de pointes; huit petites incisives parent et plus long que le suivant , à la mâchoire supérieure et six à l’incrochets du dernier ayant infé- férieure. Il y a quatre canines : en tout urement un appendice membra- quarante-deux dents; cinq doigts à ux ou une dent très-comprimée; tous les pieds; ils sont tous longs , -selet presque carré ; antennes de séparés et armés d’ongles crochus aux longueur ae la tête et du corselet , pieds de devant; le pouce des pieds de <s-écartées à leur hase et insérées derrière est rudimentaire, sans ongle, devantdes yeux. Point de vésicules très-élevé au-dessus des au très doigts, ractiles sur les côtés inférieurs du et n’est qu’un simple tubercule. Une •ps. touffe de longs poils recouvre la

Ljes Dasytes ont des mâchoires qui dernière phalange aux pieds de dérivent une division intérieure avec rière , et se prolonge au-delà des oni palpes filiformes; la tête se rétré- gles; le scrotum est pendant, la verge et s’avance un peu en devant, est dirigée en arrière’, le gland partais la figuré d’un petit museau ; le gé en deux' dans les mâles; la portée Huitième article des tarses est en des femelles est de quatre ou cinq : ne de cône. Ces diverses particu- petits, — Ce défaut de pouce aux ; tés les éloignent des Driles et leur pieds de derrière , contrastant avec le jtt communes avec les Mélyres et pouce si complet, si facilement op- 'Malachies ; mais ils diffèrent prin- posahle des Didelphes, annonce d’ailement du premier de ces genres bord une différence très-grande dans le développement des tarses, et les habitudes de ces deux genres, .’éloignentde l’autre par l’absence Les Dasyures aussi ne peuvent rien vésicules abdominales. Ces Insec- saisir d’une seule pâte ; ils ne peusse trouvent communément sur les vent non plus monter aux Arbres ers. Plusieurs espèces appartien- dont les cimes font l'habitation des u t à la France. Dejean (Catal. des Didelphes. En outre leur queue est t éopt., p. 38) en mentionne trente- lâche , couverte de longs poils comme q[ espèces tant exotiques qu’indi- celle des Mouffettes, tandis que celle < es. Nous remarquerons parmi ces de Sarigues est nue et préhensile preslièrcs : que sur toute la longueur. Les deux

e Dasyte bleuâtre , Das. cœru- incisives qu’ils ont de moins à chadeFabricius, figuré par Olivier quemâchoire raccourcissent un peule :t. des Coléopt. T. il, n° 21, pl. 2, museau, et leur donnent une pliysio- 9) etpar Panzer ( Faun . Ins. Germ . nomiemoinsdisgracieuseetmoins stu- , 96 , fig. 10). Il est très-abon- pide qu’aux Sarigues. Enfin les oreil- ' t aux environs de Paris , dans les les qui sont larges , nues et membranps. On peut le considérer com- neuses dans ces derniers, sont coure type du genre. tes et velues dans les Dasyures, et

■ 3 Dasyte plombé, Das. p/umbeus surmontent bien plus agréablement ivier (loc. cit. , pl. 2, fig. 12), ou leur tête. En général, dit Geoffroy icindèle plombée de Geoffroy ; qui a établi ce genre (An. du Mus. T.

' ssemblc au précédent, mais il est ni), c’est moins aux Didelphes qu’aux petit. (aud.) Genettes et aux Fossanes que ressem-

blent les Dasyures pour la physionomie; leur poil est doux et laineux, et non parsemé de soies comme celui de la plupart des Didelphes. D’après la

'ASYURE. Dasyurus. mam.

t-à-dire queue velue. Genre de imifères carnassiers de la famille

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