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' D. C., FJ. Fr. On trouve celte espèce en Orient , en Barbarie , en Italie , et i usque dans le midi de la France. Sa O âge est dressée, très-rameuse; ses i .'euilles sont glabres, roides ; les in- V itférieures sont multifides, les supé- ! prieurés sont linéaires et entières. Les Btêurs sont bleues et forment des 'grappes lâches. Elles sont quclque- , : fois blanches. Cette espèce est cul-
' ilivée dans les jardins.
: 5°. DeLFHLNAST RUM :
Dauphinelle hybride , Delphii ni uni hybridum , D. C. , Syst. , 1 , ip. 355. Cette belle espèce , qui est vi- 'Vace , est cultivée dans les jardins.
;j ffille offre une tige haute de quatre à l icinq pieds, cylindrique, rameuse su- 1 ipérieurement , glabre dans sa partie : inférieure, pubescente vers son so/n- : met. Ses feuilles soDt glabres, divisées en un très-grand nombre de lobes linéaires, divariqués. Leurs .pétioles sont très-longs, cylindriques, dilatés à leur base. Les fleurs sont ^grandes et forment des grappes terimiuales longues de plus d'un pied.
(Ces fleurs, légèrement velues en de- Ihors, ont un éperon très-long, sont il (portées sur des pédoncules de plus eu un pouce de longueur et poilus.
ILes capsules sont au nombre de trois.
(Cette Plante est originaire de la Tauride,duMont-Çaucase et delà Siibérie. On la trouve aussi en Italie et < dans les provinces méridionales de la 1 France, ou peut-être elle n’est que naturalisée, après s’être échappée des l'ardins.
A cette troisième section appartiennent encore plusieurs autres belles espèces, telles que les Delphinium l: grand iflorum qui croît en Sibérie, Delph. puniceum au Caucase, Delph.
azureurn dans l’Amérique septentrio-
!! riale , Delph. intermedium dans les Pyrénées et les Alpes , etc.
; 4°. Stabiiysagria :
Dauphinel.de Statu y s aigre, Delphinium Staphysagria , L. ; D. C. , Syst. i, p. 362, Sibth. Dior.
'•Grteca, tab. 5o8. Cette espèce est
connue sous le nom de Staphysaigre. Elle est annuelle ou bisannuelle. Sa tige est cylindrique, d’un à deux pieds de hauteur, cendrée , recouverte de longs poils mous.
Ses feuilles sont très-grandes, longuement pétiolées, divisées en cinq ou neuflobes digités , entiers, aigus.
Les fleurs, d’un gris bleuâtre , forment des grappes lâches et courtes.
L’éperon est extiêmement court , à peine marqué. Les capsules sont au nombre de trois , grosses , renflées et velues; elles contiennent un petit nombre de graines qui sont très-grosses. Cette espèce croît dans les contrées méridionales de l’Europe. Les graines de la Stapliysaigre sont d’une excessive âcielé et forment un poison violent pour l’Homme et les Animaux lorsqu’elles sont données à l’intérieur : aussi ne les emploie-t-on guère qu'à l’extérieur. On incorpore leur poudre avec de l’Axonge, et l’on en fait une pommade que l’on emploie pour détruire la vermine.
Dans le premier volume des Icônes Selectœ , publiés par le baron Benjamin Delessert , on trouve un assez grand nombre des espèces les plus rares; nous allons ici les indiquer : Delphinium axilliflorum , Deless. , lcon.
Sel. . i , tab. 5o ; Delph. Oliuerianum , id. , tab. 5i ; Delph. rigidura , id. , tab. 52 ; Delph. exserlum , id. , tab. 53; Delph. flavum , id. , t.
54; Délph: ûiigatUm , id. , tab. 55 ; Delph. mdcropetalum , id., tab. 56; Delph. obeordatum , id. , tab. 57; Delph. albijlorum , id. , t. 58; Delph. tricorne , id. , tab. 59; Delph. azureum , id. , tab. 60; Delph. cuneatum , id. , tab. 61 ; Delph. speciosum , id. , tab. 62; Delph. Requienii , id., tab.
* D AU PHIN U LE. Delphinula.
moll. Lamarck , dans le Système des Animaux sans vertèbres , assimila aux Cyclostoines terrestres un certain nombre de Coquilles marines
Îue Linné avait rangées parmi les ’urbos. Plus tard , dans les Mémoires sur les Fossiles des environs de Paris,
insérés dans les Annales du Muséum (T. iv, p. 109), il proposa de démembrer son genre Cyclostomo , et d’en séparer toutes les Coquilles marines , épaisses, nacrées, qu’il y avait d’abord confondues. Ce fut sous le nom de Dauphinule, Delphinula , qu’il proposa le nouveau genre. Rien certainement n’était plus nécessaire que sa séparation. Il était impossible avec la connaissance des modifications éprouvées par les Animaux dans leur organisation d’après les milieux habitables , de penser que les uns et les autres eussent la même organisation ; les uns devaient rester parmi les Pulmonés, puisqu’ils respirent dans l’air; les autres parmi les Pectinibranches, puisqu’ils respirent dans l’eau. Depuis l’établissement du genre Dauphinule , le plus grand nombre des conchyliolo gués l’ont adopté, soit comme genre, soit comme sous-genre. C’est à tort que Montfort , Conchyl. Syst. T. u , p. 126 , a séparé des Dauphinules le Lippiste qui en a tous les caractères , et Marryot le Cyclostrema qui doit également en faire partie. Voici les caractères tels que Lamarck les a donnés ( Anim. sans vert. T. vi , 2e partie, pag. 229): coquille subdiscoïde ou conique , ombiliquée, solicle , . à tours de spire rudes ou anguleux ; ouverture en lière , ronde , quelquefois trigone, à bords continus* le plus souvent frangés ou munis.d’un, bourrelet ; ouverture fermée par un, opercule. Les Daupbinules sont généralement hérissées ou armées de longues épines; leur ombilic est large, et comme elles ont le pé.ris}ome continu et souvent, entièrement libre ,. séparé du reste de la coquille , la columellc n’existe pas- On connaît un assez grand nombre d’espèces de Dauphin nules vivantes ou fossiles; quelquesunes sont très-rares et très-recherchées. L’espèce suivante a servi de type aù genre.
Daufiiinuue PA-ÇiNinF , Qçlphinula laciniala , Lamk. Ariirn» sans vert. T. vi , 2“ part. , p. a5o, n. 1. Cette Coquille est le Turbo Dc/phinus, L., très-anciennement connu , et li-
guré par presque tous les auteurs, tels que Lister, Coneli. t. 608, f. 45; Cliernnitz , Conch. T. v, t. 17.6, fig. 1727 à 1735; et l’Encycl., p. 45i, f. 1 à 6.
Cette dernière ligure est sans contredit la meilleure. La Dauphinule laciniée est subdiscoïde, épaisse; toute sa surface est chargée de sillons écailleux ou granuleux dont quelques-uns, plus gros , portent des appendices laciniés plus ou moins longs,; elle est du reste élégamment colorée de rouge et de fauve. Elle vient de la mer des Indes, et a jusqu’à vingt-cinq lignes de diamètre.
Daui'iitînuivf distoute, Delphinula- distorta , Lamk. , loc. cit., n. 2 ; Turbo distortus , L., pag. 36oo, n.
• 46, figurée par Chemnitz, Conch. T.
v, t. iÿ5, f. 1737 à 1739. Celle-ci, comme la précédente , est subdiscoïcie et épaisse , mais elle est colorée en rouge pourpre ; se§ toflrs de spire supérieurement sont anguleux et plissés longitudiualement ; elle est sillonnée , et les sillons sont tuberculeux; le dernier tour est constamment séparé des autres, comme dans quelques Scalaires; elle est d’ailleurs dépourvue des appendices laciniés qui se voient dans l’espèce précédente.
Dauphinule Pape, Delphinula Lima , Lamk. , Anim- sans vert. T.
vi, 2e part., pag. 201, n. 2, et Annales du Mus., vol. 4,p. no, u. 2. Cette Coquille .çst orbiculaire, convgxe , épaisse, ayant çqnservé sa nacre quoiqu a l’état fossile; elle est sillonnée transversalement, et les sillons portent de petites écailles concaves; les tours de spire sont subanguleiix , le sillon de f’angle.éjant plus gros et chargé d’écailles pîqs grandes. Nous avons fait ligiirpr celte Coquille dans l’Atlas de ce Dictionnaire d’après un bel iudiyidu dfi qptre collection. Lamftrjçk indiqué Cour ta gnon comme la localité ou l’on a trouvé cette Coquille. Nous l’avons eue d’une localité plus rapprochée, des environs de Senlis, dans les grès marins supérieurs.
Dauphjnuue a eourrelet , Dclphinula marginata , Lamk., loc. cil-,
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: 2 sa, n. 4, et Ann. du Mus. T. rv , ig. 5, n. 5. Coquille orbiculaire, mvexc , à tours de spire lisses , ce .ii ne se voit pas ordinairement dans i : genre; l’ombilic est marqué par ; i petit bourrelet granuleux. On l ouve souvent cette Coquille avec * *s restes de sa coloration ; des taches j uves entourent la spire; elles vai ent dans leur disposition ; quelque- » is on observe l’opercule encore en ; ace, fermant l’ouverture. Cette pete Coquille, de trois lignes et demie Ki diamètre, se trouve souvent à Grili.ion , à Parues , et dans presque lous les localités à calcaire grossier.
DAURADE, pois. Sous-genre étai par Cuvier parmi les Spares. On ionne vulgairement ce nom à divers jojissons , particulièrement au Cori- Iaœne Hypure , que les marins oient être la femelle de leur Dau- < un , autre espèce du même genre, i ir les côtes de la Gascogne, la Daui de est le vrai Spams aurata. (b.)
DAURADE, bot. crypt. De Do raille. L’un des noms vulgaires des itérachs dans le midi de la France.
DAURAT. pots. C’est-à-dire Do- ■ • Le Cyprin de la Chine dans tout midi de la France, où ce Poisson sse l’hiver sans inconvénient dans ' ; bassins des jardins dont l’eau ne le pas entièrement. (b.)
DA Y ALLIE. Davallia. bot.
YrT. ( Fougères. ) Ce genre , établi r Smith , renferme des Plantes raprtées par la plupart des autres auirs aux Trichomancs ou aux lianthes. Il diffère cependant bcauup de ces deux genres. Les capsui sont réunies en groupes arrondis à xtrémilé des nervures près du bord la fronde ; chaque groupe de caples est recouvert par un tégument forme semi-lunaire, adhérent par circonférence et s’ouvrant en ders. Les Trichomancs , qui sc rappellent de ce genre par la position s capsules, en diffèrent en ce que ; capsules sont tout-a-fait margina-