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première fois qu’on voit un péristomc naître de la columclle; mais cette columclle , représentée comme trèsgrosse et renflée, est-elle bien la même chose que ce qu’on a décrit sous ce nom dans les autres Mousses ? Ne serait-ce pas plutôt la membrane interne de la capsule séparée des parois de cette capsule ? L’examen de la riante fraîche pourrait seul éclaircir ce fait. (au. b.)
* DAWSONIE. Dawsonia. bot.
crypt. ( Tlydrophytes .) Genre consacré à Dawson Turner par Palisot de Beauvois , mais dont il n’a lait connaître ni les caractères ni les espèces. Nous avons donné ce nom à un groupe de Délesseries qui formaient la seconde section de ce genre si nombreux ; il offre pour caractères : des feuilles planes parcourues par une ou plusieurs nervures longitudinales, simples ou rameuses , et ne se prolongeant jamais jusqu’aux extrémités ni sur les bords ; fructification double; la tuberculeuse comprimée, gigartine , située dans le voisinage des nervures ou sur le bord des feuilles ; la capsulaire éparse sur les feuilles et souvent presque invisible. Ce genre est composé de dix-huit à vingt espèces , la plupart nouvelles; Dawson Turner en a figuré plusieurs sous les noms de Fucus platica7pos , pristoïdes, caulescens , rubens, ne/vosus et venosus; les Deless. lobata et Gmelinc lui appartiennent également. La grandeur, la couleur et l’habitation des Dawsonies n’offrent rien de particulier, et tout ce que nous dirons des Délesseries sous ce rapport peut leur être appliqué. (uam..x.>
DAYENA ou DAYENIA. bot.
piian. (Adanson.) Syn. d’Ayénie. B.
ce mot. (b.)
* DAYONOT. bot. ru an. Suivant
Jussieu , le petit Arbre qui porte aux Philippines le nom de Dayonot ( Tugus), paraît avoir des caractères qui le rapprochent d’une part du Boehmeria dans la famille des Urticées , de l’autre du Tragia dans les Euphorbiacées. (a. R.)
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DE A COUDRE, bot. crybt. Nom vulgaire, adopté par Paulet, de VA ga/icus campanulatus , L. (b.)
* DEBACH. bot. i’iian. F. Da-
BACII.
DEBASSAIRE. ois. Syn. vulgaire (le la Mésange Remïz dans les dialectes gascons. F . Mésange. (dr..z.)
* DEBRÆA. bot. niAN. Ne trouvant pas que le mot d ’Erisma, créé par Rudge pour un genre voisin du Lopczia , fût conforme à son étymologie grecque , Rœmcr et Schultes lui ont substitué le nom de Debræa en l’honneur du comte de Bray , maintenant ambassadeur de Bavière à Paris , et l’un des protecteurs les plus éclairés de la botanique. Ce nom ne saurait être admis, tant à cause de la futilité du prétexte allégué par Rœrner et Schultes, que parce qu’il existe déjà un genre Bray a de la famille des Crucifères et dédié au même personnage. V. BRAYAetERISMA.
* DÉBRULER. C’est , selon Fourcroy , enlever l’oxigène aux corps avec lesquels ce principe s’est uni dans certaines circonstances. (dr..z.)
* DECACANTHE. pois. C’est-à-
dire à dix épines. Espèces des genres Lutjan et Bodian. (b.)
* DECACTIS. échin. L’on a don-
né ce nom aux Astéries fossiles des Schistes de Solenhofen ; Knorr les a figurées pl. i , tab. n , fig. 4. Elles ont dix rayons. Lamarck n’en parle point dans son Histoire des Animaux sans vertèbres. (lam..x.)
* DECADACTYLE. pois. C’est-à-
dire à dix doigts. Espèce du genre Polynème. F. ce mot. (b.)
DÉCADIE. Becadia. bot. tuant.
Genre de l’Icosandrie Monogynie,L., fondé par Loureiro ( Fl. Cochinchin.
n , p. 381») et ainsi caractérisé: calice inférieur' à trois divisions persistantes, étalées et inégales; corolle à dix pétales dressés et plus longs que le caîicc; environ trente étamines presque égales aux pétales et insérées à la
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base de ceux-ci d’après Loureiro; un style filiforme et un stigmate épaissi $ drupe ovée et triloculaire. Le nom d<j Décadie vient de ses trois décade* d étamines, nombre toujours cons^ tant selon Loureiro. Le professem De Capdolle ( Prodrom. System. Fe\ getabilium , i, pag. 520) place ce gen- . re à la suite des Elæocarpées ; mai» i il ajoute que si l’insertion des étamit u nés est calicinale , et non telle qui ÿ l’a décrite Loureiro , le Decad'n ;• doit être rapporté « aux Rosacéea L’unique espèce dont ce genre s»
compose, Decadia aluminosa , Loi» y.
reiro , est un Arbre d une médio* cre grandeur dont le tronc est cou| ; vert d’une écorce lisse, les rameau’ écartés , les feuilles lancéolées , den tées en scie , alternes, pétiolées'i glabres et verdoyantes. Les tleur sont blanches , petites et dispoi sées en grappes peu allongées, preâ que simples et terminales. Cet ArbiJ croît dans les forêts de la Cochint :
chine ou il est nommé Cay-Deungst et probablement dans plusieurs îl(j ' de l’archipel Indien, car Loureirl lui donne pour synonyme YArbc • aluminosa de Rumph ( Herb . Amb\ “ liv. v, tab. 100), et fArbor Bobudi* ta de Burmann (Zeyl. pl. 26). Cet Ali ' bre est employé , par les habitai} d’Amboine , selon Rumph , pot E1 teindre en rouge, et dans ce cas :
c’est plutôt comme un mordant à ) ■ manière de l’Alun , que comme uij ?
substance colorante par elle-mêmél ;
* DECAGONE, pois. Espèce d’A gone de Schneider , qui rentre da* le genre Cotte. F. ce mot. (c. -
DÉCAGYNIE. Decagynia. bo* .
phan. Dans le Système Sexuel 4 t Linné où les caractères des premièrt , classes sont fondés sur le nombre dj étamines , ceux des ordres sont tin du nombre des styles ou des stignn tes distincts. La Décagynie est i’oi dre qui renferme les Végétaux ayaf dix styles; tel est, par exemple, | Pkytolacca Decandra. Tr. System# Sexuel de Linné. (a. n-iji
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t DEC ANDOLLIE. bot. Pour Can- . liée. V . cc mot.
• f DÉC ANDRE. Vecander. bot.
an. Cette expression s’emploie .ir designer les Plantes ou les i irs qui ont dix étamines, (a. r.)
I IÉCANDRIE. Decandria. bot.
Lan. Dixième classe du Système \ uel de Linné, qui contient tous les S.gétaux ayant dix étamines. Cette l -sse olïie cinq ordres , savoir : i° iiuogynie; 2g Digynie ; 3° Trigy- • ; 4° Pentagynie; 5Q Décagynie.
'Système Sexuel de Linné, (a. r.)
DÉCAPODES. Decapoda. crust.
mier ordre de la classe des Crusses, ayant pour caractères : branles cachées sous les côtés du test ; ix yeux portés sur un pédicule bile; quatre antennes généraient sétacées , dont les intermédiaiont leur tige partagée en deux trois filets ou soies articulées ; orjt e extérieur de l’ouïe situé à la base \ autres ; bouche composée d’un ire, de deux mandibules palpigèi., d’une languette, de deux pai- , de mâchoires multiiides , de trois a es de pieds-mâchoires , accompaf'S extérieurement d’un appendice [i orme de palpe ( flagrum ), les deux i îières paires munies de branchies;
- ;us du corps recouvert , à l’excepi de son extrémité postérieure ou post -abdomen, d’une écaille ou généralement dure, en grande ; ie calcaire; post-abdomen en me de queue; dix pieds proprei-.t dits, dont les deux antérieurs nnoins terminés ordinairement en i :e ; organes sexuels doubles ; ceux nâle situés à l’article radical des 'X derniers ; ceux de la femelle i vrant soit au même article des i s de la troisième paire , soit sur >ace pectoral compris entre eux; h 3 portés par des appendices pédii les et bifides, disposés par paires le post -abdomen ; forme des niers différant souvent selon les •s. Un seul de ces caractères, la ition des branchies , distingue
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suffisamment cet ordre de Crustacés.
Quoique ces organes soient réellement extérieurs ou situés à la surface du corps, ils sont néanmoins cachés par les côtés du test qui se replient en dessous ; l'eau qui les abreuve et leur fournit le fluide respirable pénètre sous le repli du test, au moyen d’un vide ou canal antérieur formé sur les côtés des pieds -mâchoires.
Ainsi ces Crustacés sont, en quelque manière , des Cryptobranches , tandis
Sue ceux des autres ordres sont rymuobranches. Dans ceux-ci encore les quatre derniers pieds-mâchoires, ou même quelquefois les six , sont devenus des organes propres à la locomotion, et le nombre des pieds s’est accru en proportion. Mais dans les Décapodes , si l’on en excepte les derniers genres, ces pieds-mâchoires, appliqués sur les organes de la manducation, seipblent être uniquement destinés à leur service, et coopèrent même quelquefois directement à leurs fonctions. Le nombre de leurs pieds n’est donc que de dix , et telle est l’origine de la dénomination que nous avons donnée à cet ordre d’ Animaux.
Il se compose du genre Cancer de Linné , moins quelques espèces à branchies découvertes , de ceux que Fabricius comprend dans ses classes de Kleistagnathes et d’Exochnates , sauf ceux de Limule, de Squilie et de Gammarus , et des Malacostracés Podophthalmes du docteur Leach.
Ce sont ces mêmes Animaux que les anciens désignèrent plus particulièrement sous la dénomination de Crustacés , Crustata. Leur corps est en effet recouvert à moitié ou en majeure partie par une sorte de bouclier ou test d’une seule pièce , et garanti inférieurement au moyen d’une espèce de plastron, divisé par des sutures en autant de segmens transverscs qu’il y a de paires de pieds propres et de pieds -mâchoires. L’extrémitc postérieure ou la queue , et que nous avons appelée Post- Abdomen ouUrogastre, attendu qu’elle ne renferme que le prolongement terminal du canal alimentaire , est elle-même défen-