‹ Dictionnaire classique d'histoire naturelle [electronic resource] (volume 3)Chapitre 120 sur 221 · BEC · texte numérisé non relu

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fleurs sont blanches , disposées en cqrymbes terminaux, sessiles , et à pédoncules dicbolomes. (g. .N.)

*D ÉC LINE. Declinatus. bot. titan.

On dit que les étùmines ou le style sont Déclinés quand ils se portent tous vers la partie inférieure de la fleur qui dans ce cas n’est jamais dressée, niais placée horizontalement.

Nous citerons, comme exemple, le Dictaine blanc. (a. r.)

DECODON. bot. than. Une Plante que Walter ( Flor. Carolin., p. 1 67 ) avait décrite sous le nom provisoire d ' Anonymus aqualicus, était devenue par Gmelin ( Sjst. 11, p. 677 ) le type du nouveau genre Decodon. Richard ( inJUich. F/or. /Boréal . Amer .J, Persoon et Willdenow se sont accordés à regarder celte Plante comme identique avec le Lylhrum oerticillatum, L. V. Salicaire. (o..n.)

* DÉCOMBANT. Decumbens. bot.

pban. Une tige qui s’élève d’abord directement , puis se replie vers la terre sur laquelle elle s’étaleen partie, est Décombante, Telle est celle de YArcfotis Decumbens. (a. R.)

* DÉCOMPOSÉ. Dccompositus. bot.

Les feuilles peuvent être composées à différons degrés. Lorsque le pétiole commun est simple et porte immédiatement les folioles, la feuille est simplement composée , comme dans l’Acacia , le Frêne. Elle est au contraire décomposée quand le pétiole commun se divise en pétioles secondaires qui portent les folioles. Telles sont un grand nombre de Mimeuses. On dit aussi d’une tige qu’elle est décomposée quand, dès sa base, elle se divise en un grand nornbie de ramifications, telle est celle de la Bruyère, (a. r.)

DECOSTÉE. Décos te a. bot. bu an.

Les auteurs de la Flore du Pérou et du Chili ont établi ce genre pour une Plante indigène de ce dernier pays, et lui ont assigné les caractères suivans : fleurs dioïques ; les mâles ont un calice à cinq dents ; une corolle à cinq pétales et cinq étamines ; les femelles n’ont point de corolle ; il y a trois

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styles ; une drupe monosperme cou) remuée par le calice et les styles per sistans. Le Decostée grimpant, l)e costea scandons , Ruiz et Pavon [Sysi Feget . Flor. Peruu. , p. a5g), est ui Arbrisseau dont les tiges grimpante sont garnies de feuilles cordées , épineuses et dentées à leur base. (g..n.

* DÉCOUPÉ. Incisas, bot. pii an Un caiice monosépale ou une co-* rolle monopétale , une feuille, son Découpés quand leur limbe est partagé en un certain nombre de lobe:

par des incisions plus ou moins pro fondes. Suivant le nombre et la pro iondeur de ces incisions on dit de cei organes qu’ils sont bifides , trifides 1 quadrifides, multifides , si les décou-t pures , au nombre de deux , trois quatre , etc. , n’atteignent au plus que jusqu’au milieu du limbe ; si au contraire elles sont plus profondes on dit alors biparti , triparti , quadriparti , multiparti , etc. Cette distinction est importante , et fournit souvent de très-bons caractères, (a. R.)

DÉCOUPURE, ins. ( Geoffroy. ) Syn. de Noctua libairix. V. Noctuelle. (b J

* DÉCOUVERTS (fruits). Fruoim

nudi. bot. pii an. Ce sont les fruits qui ne sont masqués par aucun organe accessoire. Tels sont les Prunes , les Cerises. Celte expression s’emploie par opposition à celle de fruits couverts qui désigne les fruits masqués par un calice , une cupule ou un involucre qui persistent. (a. R.)

* DÉ CRÉPITÂT ION. Mouvement particulier , accompagné de bruit , que l’on observe dans certaines substances que l’on dessèche promptement à l’aide du feu. (dr..z.)

* DÉCRESCENTE-PINNËE (feuille). Folium Decrescenîi-Pin-\ natum. bot. piian. C’est une feuille

dont les folioles diminuent

pinnee ,

graduellement de grandeur de la base du pétiole commun à son sommet. Le

l'icia sepium et plusieurs autres Légumineuses en offrent des exemples.

(A. il)

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DÉCROISSEMEN S. min. Les istallographes se servent de ce mot our exprimer les variations d’éten- .1;. ue que subissent les lames cristallines à partir du noyau sur lequel elles ; b : superposent , et qui consistent dans H ) soustraction régulière et uniforme une ou de plusieurs rangées de mo- E[. cules. V. CRISTALLOGRAPHIE.

(G. DEL

DEÇU MAIRE. De eu ma ri a. bot.

han. Genre de la famille des Myrti- ..éeset delaDodécandrie Monogynie, tabli par Linné avec des caractères Lès-incomplets qui ont été précisés Le la manière subséquente dans Hortus Kewensis ( ire édit., vol. 2 , . a5o), et par Bosc , dans les Actes e l’ancienne Société d’Hisloire Naarelle de Paris (T. 1er , p. 76) : calice upère , partagé en un nombre de diisions qui varie de huit à douze ; ces ivisions sont très-courtes , épaisses la base , blanchâtres ou colorées ; orolle formée de huit à dix pétales ; lize à vingt-cinq étamines insérées la base du calice sur le bord du réeptacle , à filets plus longs que la coolie , et ayant des anthères didymes resque globuleuses; l’ovaire infère t turbiné supporte un style persismt, que surmonte un stigmate glouleux , légèrement sillonné de huit dix rainures ; il se convertit en une apsule de même forme , couronnée ar les dents du calice et par le style •ersistant, à huit ou dix loges, s’ourant par des fentes à sa partie inférieure , marquée de stries longitudinales et saillantes ; les loges sont sé- ■ arées par de minces cloisons qui se 1 échirent à la maturité; elles conlennent chacune deux rangs de graii. es allongées , terminées par des fi aembranes obtuses et attachées sur : n réceptacle central, angulaire et asiforme.

Ce genre est particulier aux conrées méridionales des Etats-Unis d ’ Ahaérique. La seule espèce que Linné • it fait connaître et nommée Decumaia barbara , fut postérieurement dérite par Walter ( Flora Caroliniaua, * » • 1 5 i ) sous le nouveau nom généri-

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