DEM
Lépidoptère du genre Satyre. V. co mot. (B.)
DEMI-DIABLE, ins. Nom vulgaire sous lequel Geoffroy a désigné une espèce d’IIémiptère du genre Membrace. V. ce mot. (aud.)
DEMIDOFIE. Demidojia. BOT.
PiiAN. La Plante que Gmelin ( Syst .
Nat.) a décrite sous le nom deDumidojia repens , est uu double emploi du Dic/iondra Caroliniensis. y. Di-
CIIONDRE. (G.. N.)
DEMIDOVIE. Demidouia. bot.
ph an. Le Paris incompleta de Marschall - Bieberstem a été converti en un nouveau genre par Fischer de Gorenlti, et nommé Demidovia polyphylla. y. Paris. (g..n.)
DEMI-FLEURON. Semijlosculus.
bot. phan. Lorsque dans la vaste famille des Synanthérées ou Plantes à fleurs composées , la corolle de chacune des petites fleurs est déjetée de côté, de manière à former une languette latérale, tronquée et diversement dentée à son sommet, chacune de ces petites fleurs prend le nom de Demi-Fleuron , par opposition à celui de Fleuron , qu’on donne à ces fleurs lorsque leur corolle est tubuleuse.' Dans la Chicorée , la Dent de Lion , etc. , on a un exemple de Demi-Fleurons. Toutes les Plantes ainsi composées uniquement de Demi-Fleurons, sont appelées Semi-Flosculeuses.
* DEMI - FLEURONNEES. bot.
phan. Ce mot est synonyme de Seini- Flosculeuses. y. Semi-Floscubeuses et Synanthérées. (a. r.)
* DEMI- LUNE. rois. (Lacépède.) Espèce du genre Spare. F. ce mot.
DEMI-METAUX, min. On donnait anciennement ce nom aux Métaux fragiles ou cassans, tels que l’Antimoine , le Manganèse , le Cobalt , qui se brisent au lieu de se laisser étendre sous le marteau, y. Métal. (g. DEL.) .
* DEMI-MUSEAU, rots. L’un des noms vulgaires de P Hemiramph.ua
DEN
L rasiliensis. V. Esoce et Hémiram- | ie. ' (B.)
j DEMt-OPALE. min. V. Quartz-
ÉSINITE.
i DEM [-PAON. ins. Nom vulgaire . i Sphynx occellata, L. , espèce du j nre Smdrinthe. P’. ce mot. (b.)
t DEMOISELLE, ois. Nom , vulgaire , ipliqué en Europe à la Mésange à ? ngue queue, Parus caudatus , L. ;
i Amérique, au Couroucou à ventre , uge, Trçgon roseigaster , Vieill. ;
; au Troupiale doré , Oriolus xan- , ornus, L. V. Mésange, Courouj )U et Troupiai.e. On a aussi appelé EM 02 SELLE DE NüMIDIE , 1 ’A/deCl irgo, L. V. Grue. (dr..z.)
DEMOISELLE, rois. L’un des uns vulgaires du Squalus Zigœna , nployé aussi comme synonyme de onzelle , de Cépole et de Labrus Ju~ î. Ruysch l’applique à plusieurs pe- .s Poissons d’Amboine. (b.)
DEMOISELLES, ins. Nom vulire et collectif des Libellules. On i étendu quelquefois aux Héméro- :s ainsi qu’aux Fourmilions. (b.)
DENDE. bot. p h an. (Serapion.) ^ 'il . de Ricin us commuais , L. V .
i IC1N. (B.)
DENDERA. pois. Geoffroy de int-Hilaire a donné ce nom à un . nsson du Nil , qui paraît être le mê- ; e que le Mormyrus Anguilloïdes de i:nné. Pr. Mormyre. (b.)
DENDRAGx\TE. min. V. Arbo-
irSATION.
* DENDRELLE. Dendrella. inp.
itmre de Psychodiées , de la famille : s Yorlicellaires , que nous avons jbli aux dépens du genre trop nomi eux en especes , et composé d’êtres i cohérens que Millier avait réunis « us le nom de Vorticelles dans sa > ande Histoire des Animaux infusois. Ses caractères sont : un corps coque, s’ouvrant antérieurement en ne bouche ou orifice nu, c’est-à- . re dépourvu de cirrhes ou autres ornes ciliés, et terminé postérieureent par un pédicule qui tient à un
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système ramifié, formé d’une famille de plusieurs individus. Les Dendrelles
diffèrent donc principalemcntdcsÇon-
vallarines en ce que leur corps au lieu d’être campaniforme , s’amincissant considérablement pa r sa base, imite un. cône plus ou moins allongé , et parce qu’elles ne sont jamais solitaires,. Elles forment conséquemment un passage plus marqué aux Polypiers sarcoïdes.
L’absence de cirrh.es les distingue suffisamment des V orticelles proprement dites. Comme elles on les voit à une certaine époque de leur vie se détacher de l’espèce de petit Arbuste dont elles sont provenues, et, s’échappant sous l’œil de l’observateur, nager librement dans la même eau qui les a vues long-temps comme prisonnières sur leurs liges. Chaque individu devient alors un véritable propagule vivant qui va sans doute choisir la place sur laquelle il doit contribuer à la re-i production de l’espèce ( V. Vorticellaires ). Ces petits Animaux habitent exclusivement les eaux ; ils y sont parasites sur les Conferves , les Potamols , les Cératophylles et autres Plantes aquatiques. On les trouve en outre contre les piquets immergés.
Nous n’en avons encore rencontré aucune espèce fixée sur d’autres Animaux vivans , non plus que dans la mer qui doit cependant en nourrir.
Cinq espèces composentce genre dans l’état actuel de la science.
f Pédicules non contractiles.
Dendrelle de Lyngbye , Dendrella Lyngbyi , N.; Echinella geminala , Lyngb. , Tant. Alg. Dan. , p.
2io , pl. 70, f. d. Cette espèce où les inouvemens sont si obscurs que le botaniste danois Lyngbye l’a prise pour une Plante , a d’abord été découverte dans les ruisseaux del’île de Féroé où elle adhère entre les pierres des ruisseaux en masses globuleuses de la grosseur d’un pois à celui d’une noix, et auxquelles le mucus d’un brun pale qui les entoure doune un aspect tréinelliforme. Nous l’avons depuis retrouvée en plusieurs cantons du con* tincnl européen dans des expositions
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analogues. Scs filamens , simples d’abord et se bifurquant ensuite comme dans la suivante, ne sont pas libres, mais confondus dans la mucosité qui les environne , s’y mêlent confusément , et n’y sont visibles qu’à l’aide du microscope. Dans cet état rien n’y indique la vie. C’est lorsque les corpuscules qu’ils supportent viennent à se détacher , que ceux-ci nagent librement dans les eaux quoiqu’avec lenteur, et sans qu’on puisse deviner par quel mécanisme , puisqu’on ne distingue aucun organe propre au mouvement.
Avanl de se séparer des filamens qui les supportent , on distingue dans les petites urnes des points ou globules d’un brun tendre qui sont quelquefois disposés de manière à imiter la figure d’un 8. Alors l’orifice de ces urnes , au lieu d’être tronqué et comme ouvert, est obtus et paraît fermé.
Dend remue Géminelle, Dendrella Geminella, N. ; Vorticella P y varia, Müli.; Inf., p. 324, pi. 46, f. î ; Syst. Nal. xiii, T. i,pars 6, p. 3875; Vorticelle conjugale, Lande, Anim. sans vert. T. il, p. 5o, n. 20; Encycl., Vers. 111. , p. 74, pl. 25 , fig. 1 . Wonseulement cette espèce a été confondue par Müller avec la suivante , mais sa synonymie mal établie par ce savant , et conséquemment par le compilateur Gmelin, a besoin d’être rétablie. L’espèce de Pallas qu’on lui rapporte ne peut être identique puisque celle-ci est munie d’une paire de cirrhes de chaque côté de l’orifice.
Celle deRoëseln’y convientpas mieux, puisqu’elle a également son orifice cirrheux, que ses rameaux fort nombreux sont fasciculés , que le corps n’est pas cylindrique , mais exactement pyriforme, et qu’elle habite sur des Animaux vivans et non sur des Plantes. En convenant que la Vorticelle de Roësel 11e convenait pas exactement à la sienne , Müller, qui n’a pu voir exactement dans son lJy ravit des cirrhes qui n’y existent effectivement pas , n’en a pas moins maintenu ce faux rapprochement. La Dendrelle Géminelle habite sur les My-
nophylles , les Cératophylles et sur plusieurs Conferves; son pédicule trèssimple , assez long , libre et presque toujours solitaire, se lourche à l’extrémité , et supporte deux urnes dont le pédoncule propre égale à peu près la longueur, subcylindriques , ouvertes à leur extrémité élargie en un orifice parfaitement rond et simple ; sa longueur totale est presque d’une ligne , mais on ne peut cependant l’apercevoir à l’œil nu.
DeNDREMLE STYMLARIOÏDE , De/ldrella sly/larioïdes, N. ; Vorticella Pyraria, /3, Müller , Inf. p. 32.5, pl. 46, fig. 2, 4 ; Encycl. , Vers. 111. , pl. 25 , fig. 2, 4. Cette espèce confondue avec la précédente, quoique très-différente , habite aux mêmes lieux. Sa tige , filiforme , une ou deux fois dicholome , n’est pas toujours couverte de ces petits corpuscules qu’y ont figurés les auteurs, et dont on a prétendu tirer un caractère. Les urnes sont géminées et sessiles à l’extrémité des bifurcations , un peu plus pyriformes que celles de l’espece précédente ; leur couleur est d’un jaunâtre un peu plus brun , et l’on distingue uneligne transparente dans l’axe avec une sorte d’étranglement engorgé près de l’ouverture jusqu’à l’époque où celle-ci prenant un plus grand développementj’urne a l’aspect d’un cornet au milieu duquel a disparu l’axe diaphane, mais où l’on aperçoit distinctement une cloison valvulaire et transverse. Il en existe des individus fort petits dont la tige simple ne porte qu’une paire d’urnes.
Dendremle de Mougeot, N., Dend relia Jilougeotii , N. ( V. pl. de ce Diction., Psychodiaires). Cette espèce, beaucoup plus petite et plus commune que les deux précédentes , vit éparse sur les filamens des Conferves en grande quantité. Son stipe simple, ou muni d’un rameau tout au plus , porte des urnes quelquefois solitaires, plus souvent géminées , sessiles et divergentes. Elles paraissent vers leur ouverture formées de quatre pièces ou petites valves qui forment quatre dents obscurément arrondies à l’orifi-
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Le mouvement ne s’y développe na la séparation des urnes qui alors igent assez doucement au moyen un balancement durant lequel on stingue, au centre et vers l’endroit plus élargi , l’agitation interne un organe dont la force de notre Li icroscope ne nous a pas permis de eu déterminer la forme. Dans cet l at l’urne de la Dendrelle qui nous L’ccupe semble se plaire à pénétrer, -,/ec des Navicules et des Lunulines, ans les masses muqueuses que forme genre Chaos. C’est là que le botaniste Lyngbye en observa une espèce i l la rapportant au règne végétal fous le nom A’Echinella oliuacea a, ent. Alg ■ Dan. , pag. 209 , tab.
), fig. cj espèce du même genre , ,ii a besoin d’être mieux examinée pour être exactement décrite, n s’insinuant dans le mucus du Laos, les Dendrelles y perdent tout fouyement , ainsi qu’il arrive aux k itres Animalcules dont ce Végé- 1 rudimentaire est si souvent rempli t . coloré. C’est dans cet état d’inertie ue nous l’avons souvent observée , I qu’elle nous a été envoyée par le a vaut Mougeot qui explore avec tant h fruit l’histoire naturelle des Vosges. En la dégageant du mucus, on lui 1 :nd souvent le mouvement qu’elle ’ /ait perdu dans son épaisseur.
Dendrelle Berberine, Dendrella \'erherina , N. ; Vorticelle Berberina, tmcycl. , Vers. 111. , p. 79 , pl. 26, f. K 0-1 7 (d’après Roësel); Lamk.,Anim.
p ns vert. ï. il , pag. 5i , n° 28.
- ' orticella Berberina , Gmel., Syst.
l e/, xiu T. 1, pars 6, p. 5876; [ 'orticella composita , L. , Syst. Nat. ,
: 11, T. 11, p. i5ig, 11 9; Brachionus t wberiformis , Pall. , CA. Zoog. , p.
)3, n. 60; Pseudo-Polypus berberi- ' irmis, Roës., Inf, m, p. 61 3, t. 99.
1 nimalcules de figure d’Epine-Victte , Lederm. T. 11, p. 101 , pl.
p, f. q-s. Celle élégante espèce qui k /ait échappé à Müller, que Rocscl a bien figurée , et dont on a copié le < îssin dans les ouvrages publiés deais cet excellent observateur , croît ms les eaux de nos marais. Son pé-
diculc droit, simple, bifide, trifide , ou produisant plusieurs rameaux fasciculés , s’élargit vers l’insertion des urnes cpii ont parfaitement la forme de la baie du Vinettier. Ccscapitules, parfaitement ovoïdes, tronqués, présentent un orifice arrondi, muni d’un rebord en forme d’anneau dépourvu de séries. Ils présentent dans leur centre et à travers leur transparence jaunâtre un corpuscule blanchâtre , arrondi, d’autant plus distinct que le capitule plus avancé en âge est prêt à se détacher du stipe qui le supporte. Ces capitules se détachent bientôt pour s’échapper et nager dans le fluide au milieu duquel ils ont végélé. Les stipes demeurent alors abandonnés , élargis en cornets pâles qui conservent durant quel- que temps l’aspect d’un duvet conferviforme blanchâtre.
Dendrelle de Baker, Dendrella B aie ri, N., C lu string Polypes , Baker, Ernpl. JUicr., pars 2, p. 338, pl. 12, fig. 6-7. Le compilateur Gmelin , qui n’a jamais connu les objets dont il cumula un indigeste catalogue, rapporte l’Animalcule de Baker comme synonyme du Norticella umbellata qui forme le type de notre genre Mespiline. V. ce mot. On a peine à concevoir un tel rapprochement , puisque la Dendrelle dont il est question n’est pas disposée en ombelle, et qu’elle 11e présente aucune sorte de cirrhes à sa gorge , tandis que la Mespiline en est abondamment garnie tout autour. Notre Dendrelle forme dans les eaux douces de petits Arbustes dont le tronc montant, rigide et assez épais, se divise en petits rameaux dont chacun porte de quatre à six capitules dont la forme est absolument celle d’une pipe de terre ; l’orifice très-ouvert est muni d’un petit rebord en forme d’anneau. Au temps delà maturité ces capitules se détachent pour nager librement , prennent la forme d’un petit godet arrondi par la partie postérieure ; leurs mouvemens sont assez rapides. Dans cet état on dirait un être tout différent dont on se-
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rait tenté de faire une espèce d’Urcéolaire sans poils si ou la trouvait isolée et loin de la tige qui la produisit , sousle porte-objet du microscope.
-j-f Pédicules subcontorliles.
Dbndrelee de Mueeer, Dendrella Mulleri , N. ; Vorticella race- 7nosa , Midi. , Inf., p. 33o , tab. 46, f. 10-11 ; Gniel., Syst. Bat. XIII, T.
i,pars 6, p. 38 1 4; Vorticelle en grappes , Encycl. , Vers. III., p. 75, pl.
25, f. 16, 17; Lamk., Anim. sans vert. T. xi, pl. 5 x , n. i5. Cette élégante espèce, longue de plusieurs lignes, facile à distinguer à l’œil désarmé , forme un duvet blanchâtre sur les corps inondés par l’eau douce des lacs du nord de l’Europe. On la peut élever et conserver dans des vases; elle y présente alors sous la lentille du microscope l’un des plus élégans spectacles que puisse prodiguer la nature à l’observateur émerveillé. Ses rameaux et ses pédicules s’étendent alors en partie ou tous à la fois ; ils
Ê résentent la figure d’un élégant Aruste dont la tige simple, droite et rigide, se divise en petits rameaux ressemblant à ces plumes frisées appelées marabouts , et dont nos élégantes parent souvent leur coiffure. Les pédicules partiels sont réunis en petites grappes où chaque individu s’étend ou se contracte avec agilité ; quelquefois tout le faisceau se contracte par un mouvement spontané en un globule brunâtre qui ne tarde pas à s’étendre de nouveau ; il arrive rarement que toute la famille se contracte simultanément pour renouveler ce jeu brillant. Millier a fort bien saisi la dispersion de ces êtres singuliers dont chaque urne détachée peut reproduire en peu d’heures un Arbuste semblable à celui qui ne portait pas moins de trois ou quatre cents de ces petites urnes animées. (b.)
DENDllI ON. Dendrium. bot.
pii an. Ce genre étalfii par Desvaux est le même que l’Animyrsing de Pprsb. (a. n.)
DENDRITE. min. P. Arborisation.
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DENDROBION. Dendrobium, bot.: |l piian. Genre de la famille des Ordi*-» fi dées , établi par Swartz aux dépensé' des Epidendres de Linné, et adopté jl >ar tous les auteurs modernes qupff ont un peu modifié. On reconnaît} jt es vrais Dendrobions aux caractères^
Sue nous allons en tracer. Les cinqi ivisions dupérianthe sont étalées; les!
deux divisions latérales externes souti 1 soudées à leur base avec l’onglet qui} termine le labelle, de manière à for-' mer, en quelque sorte, une espèce!
d’éperon. Le labelle est tantôt supé-' rieur, tantôt inférieur; son onglet est| continu par sa base avec le gynostè-.
me; sa lame est , au contraire, arti-i culée. L’anthère est terminale et s’ou- * vre par le moyen d'une sorte d’oper-cule caduc. Les masses polliniquesi sont solides.
Ce genre , ainsi que l’a fort bien!
remarqué R. Brown, devra proba-j blement être subdivisé. En effet, les»
espèces dont le labelle est supérieur 1 diffèrent des autres qui ont le labelle inférieur, par quelques particularités dans la structure de leur anthère; elles devront donc former un genre distinct dans lequel viendront se ranger presque toutes les espèces obseiv vées à la Nouvelle-Hollande.
Les espèces de Dendrobium sont fort nombreuses ; les unes sont parasités , les autres sont terrestres. Les fleurs , qui sont quelquefois trèsgrandes, offrent différens modes din1florescence.
Plusieurs genres ont été formés aux dépens des espèces d’abord placées parmi les Dendrobium ; tels sont les Dipodium, R. Br. ; Broughtonia, id. ; Octomeria , id- ; Pleurothallis , id. V* ' ces différens mots. Nous citerons les espèces suivantes, parmi les plus remarquables de ce genre :
Dendrobion éeégant, Den- I drobium speciosum, Smith , Exut. Ilot. \ 1, pag. 17, tab. 10. Originaire de w Nouvelle-Galles du sud , cette belle :
Orchidée se fait remarquer par ses ; tiges dressées portant vers leur sommet deux ou trois feuilles o'ales , p oblongucs , plus courtes que 1 épi <*e
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| nrs qui est terminal et multiftbre.
Iles-ci sont rougeâtres ; les divins du périanthc sont étroites, la | .ie du labelie est plus large que ï >gue.
ÜENDROBION LINGUIF OR ME , Dcn~ yybium linguiforme , Smith, Exot.
1/., 1, p. t 9, t. 11. Elle croît , coin- : la précédente , à la Nouvelle-Holl’.ide; ses tiges sont rampantes , t feuilles ovales , obtuses , dépri- | les , charnues , un peu plus courtes ji e la grappe de fleurs. Gelles-ci ont Lu s divisions linéaires , aiguës ; le { >e moyen de leur labelie ondulé et j rqué de trois carèfies.
■DeNDROBTON DE LA BaRRINGTONIE,
I ndrob. Barringtonice , Swartz; Epip idmm Barringtonice , Smith , lcon.
te/., t. a5. Sa tige ‘est bulbiforme , | nprimée , surmontée de trois à l.atre feuilles oblongues, acuminées, { bres , striées longitudinalement et i ûolées. Les fleurs sont solitaires au ;■ nmet d’une hampe radicale ; quelle efois cependant on en trouve deux j même trois sur une même hampe, labelie est onduleux et frangé, tte belle espèce est parasite sur les ibres de la Jamaïque.
81 A. Brown, dans son Prodrome de la m uvelle-Hollande , a décrit sept es- :es de ce genre dont cinq sont toutait nouvelles. Kunth , dans le pre- »r volume dés Noua Généra et Spes Plantarum , en a fait connaître it autres espèces nouvelles. Il a iré une des plus remarquables 1' cit., p. 35g, t. 88) sous le nom Dendrobium grandiflorum. Elle a - rapports avec le Dendrobium Bar- "toniœ. Sa tige est bulbiforme ; ses illes sont lancéolées , aiguës ; sa 1 npe uniflore , couverte d’écailles ;
folioles de son- calice sont ovales , I ongues , aiguës , les deux latérales t réfléchies à leur sommet; la la-
■ du labelie est un peu onduleuse.
■ te espèce croît dans les Andes.
: )ENDROCOPUS. ois. (Vieillot.)
PlPICULE.
) EN I)R O IDE. Dendroïdes. ins.
S nre de l’ordre des Coléoptères,
section des Hétéromères , fondé par Latreille et placé par lui (Règn.
Anim.de Cuv.) dans la famille des ïrachélides. Ses caractères sont : antennes branchues ou dont les articles jettent latéralement un long rameau en forme de filet; corselet conique, rétréci en devant ; corps allongé , étroit, déprimé ; pâtes longues; crochets des tarses simples. Les Dendroïdes se distinguent des Apales parleurs antennes en panaches et par la division des articles de leurs tarses; ils partagent ce caractère avec les Pyroenres dont ils diffèrent cependant par la forme du corps et du pro thorax. Le genre dont il est question correspond à celui que Fischer (Mérn.
de la Soc. impér. des Natur. de Moscou) a désigné sous le noin de Pogonocère , Pogbnocems. Il a pour type le Dendroïde a étuis bleus, Dendr.
cyanipennis de Latreille, originaire du Canada et appartenant à la collection de Bosc. Un doit citer après cette espèce le Dendroïde thoracique, Dendr. thoracicus , ou le Pogonocerus tlioracicjus de Fischer qui en a donné une très-bonne figure dans le frontispice de l’ouvrage qu’il a' publié en 1821 sous ce titre : Généra J/ii. Syst. exposita etAnalysi iconographicâ instructa. Cette espèce a été trouvée dans la Russie méridionale sur des Orties.
(AUD
* DENDROÏDE. Dendroïdes. bot.
cryft. ( Hydrophytes .) Roussel , dans sa Flore du Calvados, avait proposé l’établissement de ce genre pour des Plantes marines très-disparates, telles que le Fucus pumilus et le lickenoïdes d’Esper: l’un est un Chondre, l’autre un Polypier; le Fucus pinastroïdes et le pusillus : l’un est une Céramiairc.,. l’autre un Cetidium , etc. Ce genre ne pouvait être adopté par aucun naturaliste. (lai wt..x.)
"DENDROÏDES. rôi/xr. ross. Plusieurs orÿctographes ont donné ce nom à des Polypiéf-S fbsSilbs analogues à des branches d’Arbre par leurs formes , leur grosseur ou leur grandeur. ■ (lam..x.)
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DENDROUTIIE. foss. V. Abborisation.
DENDROPHORE et DENDRO- PHYTES. Syn. de Dendrite. F. Arborisation. (b.)
D END RO R CUIS. bot. ni an.
G’esl ainsi que Du Petit-Thouars désigne un groupe d’Orchidées des îles australes d’Afrique , qu’il place dans sa section des Epidendres. Il correspond au genre Dendrobium de Swartz, et se compose de quatre espèces auxquelles Du Petit-Thouars a donné les noms générico-spécifiques de Polyd end ris , Fusidendris , Cultridendris et Arachnodendris. F. chacun de ces mots. (g. .N.)
DÉNÉKIE. Denekia. bot. phan.
Genre de la famille des Synanthérées, Corymbifères de Jussieu et de la Syngénésie superflue , établi par Thunberg ( Prodrom ., p. 1 5 3) qui l’a ainsi caractérisé : capitule radié dont le disque est formé de fleurs régulières et hermaphrodites, et les rayons de fleurs ligulées et. femelles; écailles de l’involucre imbriquées, les intérieures scarieuses; réceptacle sans paillettes; akènes non couronnés d’aigrettes. Les renseignemens imparfaits que l’on a sur ce genre ne suffisent pas pour préciser sa place dans la vaste famille dont il fait partie. De Candolle et Lagasca le rangent parmi les Labiatiflores ou Chænantophores anomales, près du Disparago et de Y Onoseris. Selon Jussieu, il est voisin de VE thulia , du Balsamita et du Sparganophorus.
Enfin, Cassini se borne à conjecturer qu’il pourrait appartenir à sa tribu des Inulées.
La Dénékie du Cap , Denekia cape nsi; s , Thunberg, a une tige herbacée , haute d’un à deux décimètres, cylindrique, striée, tomenteuse et ramifiée. Scs feuilles sont alternes , demi-amplexicaules , oblongues , lancéolées , obtuses -mucronées , ondulées, très-entières, cotonneuses en dessous , les supérieures progressivement plus courtes que les inférieures ; les capitules sont disposés en une panicule serrée et terminale. (g.. N.)
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DENGUENI. polyp. Ce nom,!
d’après Marsigli, a été donné au Mil- /épura trunca'ta par les pêcheurs et les marins des côtes d’Italie. C’est le My- j riozoum de Donati. F. Mieeefore.
(EAM..X
DENIRA . bot. piian. Sous ce nom , Adanson a désigné le genre Iva de Linné. F. ce mot. (g..n.)
* DENISÆA. bot. phan. (Necker.) Syn. de Phryma dehiscens , L. F. (b.)
DENNSTÆTIA. bot . CRYPT. [Fou- j gères.) Nom donné par Bernhard à un genre nouveau ayant pour type le Dicksonia flaccidæa , Willd. Ce genre ne parait pas devoir être adopté.
/^.Dicksonia. (ad. b.)
DENSITÉ, min. Quantité de matière contenue dans un corps sous un volume connu; les corps qui contiennent le plus de matière sous un même volume sont les plus denses. La densité est exprimée par la pesanteur spécifique. F. ce mot. (dr..z.)
* DENSOPHYLIS. bot. phan. Nom !
donné par Du Petit-Thouars (Histoire des Orchidées des îles australes d’Afrique ) à une espèce de son genre Phyllorchis. C’est une Plante dont les fleurs sont disposées en un épi serré , dressé et plus long que les feuilles; elle est figurée ( loc. cit. , t. 107) et correspond au Bulbophyllum densum des auteurs. (g. .N.)
DENT. Dens. zooe. Corps de consistance dure , de forme conique ou polyédrique , plus ou moins allongé , toujours revêtu extérieurement, au moins à l’origine, d’une substance connue sous le nom d’émail , et intérieurement composé de couches concentriques d’une matière dite ivoire , exhalée à la surface d’un bulbe vasculaire et nerveux , appelée germe dentaire , lequel paraît susceptible de se développer sur tous les points de l’enveloppe , soit extérieure, soit intérieure, del’Animal. — L’on voit doue que les Dents ne sont pas des appendices liés nécessairement à la digestion, puisque, parleur position , elles peuvent être fort éloi-
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i écs , soit de la bouche , soit du îal intestinal , et puisque , comme us le verrons , beaucoup d’Ani- ! ux sont tout -à -fait dépourvus de ats. Par la nature même du siège se développent les Dents, on voit isi qu’elles ne sont pas exclusiventpropres aux Animaux vertébrés, dans ces Animaux , à la cavité de bouche. En effet , dans les Anii ux vertébrés , par leurs confions primitives et immédiates, elles dépendent pas des os, mais des déi idances des replis de la peau ou - , membranes muqueuses qui ont miétré dès l’origine dans les fentes dans les trous des os.
D’après la définition précédente de formation des Dents , on voit aussi : elles ne sont pas des os. Les os se i eloppent à la fois par tous les ints de leur masse actuellement ans et susceptibles d’absorber la lière nutritive de leur accroisse- ■ nt ou de s’en imbiber. Aucune des 1 ’éi entes couches de la Dent, au .traire, n’est vivante ni susceptid’accroissement autrement que r juxta-position extérieure de parnouvelles. Les différens points tme couche une fois formée , comi pour les ongles , les cornes des i tébrés et les coquilles des Molluss , n’ont plus aucune relation , soit .c la sensibilité , soit avec la circui on de l’Animal.
D’aprcs le siège, au moins primiqu’eiles occupent sur les envepes de l’Animal , on voit que différentes sortes de Dents n’ont ire elles, dans tous les cas de leur lencc , qu’une seule analogie , e de la structure. On verra qu’eln’ont d’analogie de position que s une même classe. En les déteriant donc d’après leurs connexions i l’a près leurs rapports de position , l ui est la même chose , il suit que îs Dents d’une classe de Vertébrés,
• exemple , doivent nécessairement l îquer d’analogues dans une autre se , et réciproquement. A plus e raison , d’un embranchement lutredu règne animal , ne peut-on
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chercher aux Dents d’autre analogie que celle de la structure. Cela posé , on voit qu’il 11’y a pas lieu de confondre les Dents , soit avec les dentelures des os maxillaires eux-mêmes , soit avec les étuis cornés qui enveloppent les bords libresde ces os , chezles Oiseaux , lesChéloniens , les Lamproies , etc. , soit encore avec les dentelures des mandibules latérales des Insectes , des Crustacés, des Mollusques et des Annelides, ces mandibules n’étant autre chose que des prolongemens de la peau même , endurcie en ces diflorens endroits par la déposition de sels calcaires dans l’épaisseur de son tissu. Les seuls Animaux où il existe des Dents sont la plupart de ceux appartenant aux Mammifères , Reptiles et Poissons, et les Echinodermes parmi les Radiaires.
Structure des Dents.
Toute Dent, quelque part qu’elle soit placée sur l’Animal , est formée par l’exhalation de couches concentriques les unes aux autres et susceptibles d’une grande cohésion. L’organe de cette exhalation est une poche ou capsule membraneuse fermée de toute part et dont un fond est replié dans l’autre comme celui d’un bonnet de nuit. Le fond , ainsi replié , est beaucoup plus vasculaire que l’autre. Il forme, parla quantité de vaisseaux et de filets nerveux qui y sont entrelacés, une sorte de bulbe dont la figure primitive est bien déterminée et représente exactement celle de la Dent qu’il doit former et dont il est le véritable moule. L’observation de cette corres-
fjondanec de formes entre le bulbe et a Dent peut se faire en tout temps sur les Dents de remplacement des Cyprins. Nous reviendrons plus loin sur le mécanisme de ce remplacement.
Tous les contours , tous les reliefs que présente la surface extérieure de la Dent, tous ceux que manifestent ses coupes transversales et verticales, sont représentés par autant de contours , de reliefs à la surface du bulr be, et par autant de replis de la membrane de la capsule qui se pror
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longcdans les intervalles de ccs reliefs du bulbe. Selou la saillie de ces reliefs ou proion gemens du bulbe , étendus en lames plus ou moins longues et larges , il se forme des replis plus ou moins profonds des différentes substances de la Dent; de telle sorte que des coupes transversales montrent , selon les germes , ou bien une seule substance inscrite dans une couche beaucoup plus mince d’une substance qui lui est extérieure , ou bien des ondes, des replis de la substance extérieure pénétrant dans la substance centrale dont elle se distingue par la couleur, ou bien encore ces mêmes replis des deux substances, se pénétrant sans se mêler , enveloppés d’une y oisième substance extérieure aux deux autres. Si la substance interne n’est nulle part pénétrée par l’externe qui ne fait que l’envelopper , cette sorte de Dent s’appelle simple; la surface triturante n’offre que de très-petits reliefs, dans lesquels la substance extérieure seule de l’émail est intéressée : telles sont les Dents de l’Homme.
Les Dents composées offrent dans leur coupe transversale , à quelque hauteur qu’on fasse cette coupe , des cercles ou des anneaux d’une substance qui en renferme une autre ; de sorte que le tube d’émail, plus ou moins comprimé , indiqué par ces cercles ou anneaux , représenté à lui seul une Dent du genre des précédentes. Ces Dents composées s’observent dans les Eléphans/le Phacochœne , etc. Enfin , il y a des Dents demicomposées dont les replis ne pénètrent que jusqu’à une certaine profondeur, au-dessous de laquelle les coupes transversales ne montrent qu’une seule substance centrale entourée par une extérieure ; telles sont les Dents molairèâ des Ruminans , des Solipèdes, ett. — Ces trois sortes de Dents s’observent chez les Mammifères.
Nous allons les faire connaître avant de parler de la structure des Dents dans les autres classes.
Il peut donc y avoir jusqu’à trois substances dont les couches superpo-
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sées constituent les Dents des Mamj mi Pères. Il y en a même une quatrièj me accidentelle dans certains AnJ maux, et naturelle chez quelques aut très. Nous nommons cette quatriènaj substance Pouciingoïde. Voici l’ordrt de cette supetposition et la composi) tion des couches qui la constituent.
Toute Dent , même composée dans l’Animal très-âge, se divise ei deux parties sous le rapport de la forl me et de la structure : i° la couronnl ou le fut , plus ou moins saillante hoif de la gencive , et plus ou moins pro* longée dans l’alvéole; 2° la racine qu s’enfonce dans la partie profonde dl l’alvéole. La racine est séparée dit fût par une ligne dont le conlouè marque la limite inférieure de l’émail Quelquefois ce contour est marqué d’un léger sillon. C’est ce contoii qu’on nomme le collet de la Déni On voit que les Dents qui n’ont pa de racines n’ont pas de collet. Darç toute Dent il y a donc au moins deuj substances, l’ivoire et l’émail.
i°. Toute la couronne ou le fût dl la Dent est revêtue d’une substan4 vitreuse appelée émail , laquelle eé beaucoup plus dure que l’ivoire, d quelquefois même fait feu avec l’acicij A peine noircit-elle au feu , car ell ne contient pas de gélatine. L’émal ne jaunit pas par l’action de l’acidj nitrique , il s’y dissout sans résidu!
au feu , il éclate et se sépare ainsi d l’ivoire qui , au contraire , noircit « brûle comme les os , et en donnant 1 même odeur. Les fibres de l’éma sont dirigées perpendiculairement celles de l’ivoire. Ses filameus soi juxtaposés comme ceux de l'Asbeste de manière qu’en les supposai moins l'approchés , ils revêtiraient 1 Dent d’une sorte de velours. Ces fila mens ne sont pas toujours rectiligne:
Souvent ils dessinent des courbe convexes du côté de la couronne concaves du côté de la racine , pa exemple chez les Ruminans. — L’épaii seur de l’émail varie beaucoup su les Dents des Mammifères. Les deu extrêmes de celte dimension se voie»
dans les Cachalots et dans les de
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;es des Eléphans, du Morse, du ,'ong et des Sangliers. Dans les lialots, sur toute la hauteur du fut,
^ aisseur de l’émail varie du quart cinquième du diamètre de la t. Dans les défenses des Animaux q [uestiou , au contraire , l’épaisseur I émail n’est pas la cinquantième , Iquefois la centième partie du dia- I: re. Est-ce parce que ces Dents sont i Heures , et que le frottement usel’émail? cela n’est pas probable , ce frottement ne peut s’exercer tous les points de la surface-, et ks l’épaisseur primitive subsistei aux endroits préservés. Ce n’est l non plus par l’action de l’air ou Léeau ; car l’IIippopotaine a la mêjproportipn d’éinail à ses défenses b l ses autres Dents. Cette inégalité épaisseur de l’émail daus les Ani- L ix ci-dessus mentionnés , tient donc proportion même de l’exhalation t forme cette couche. — Les racines ; ît pas d’émail; on verra tout à ■ are pourquoi. Les Dents qui n’ont laaisae racines, celles des Cachalots, knolairesdes Morses, ont, au cone, plus d’émail à leur extrémité (olaire qu’au sommet opposé.
' . L’ivoire, ou substance osseuse, ne la partie intérieure du fût et l e la racine de la Dent. Sa cassure i atinée. Ses fibres se contournent i llèleinent aux surfaces extérieures ai Dent. Au centre de l’ivoire , au : asavant l’achèvement des racines, t‘e une cavité de la même forme , petit, que la Dent. Cette cavité n mimique au-deliors par le petit : 1 de chaque racine qui lui transies vaisseaux et les nerfs. ;Dans i:t frais, et surtout dans le comî cernent, cette cavité était renai par un organe pulpeux, véritable fêla cernent de vaisseaux et de -5, lequel a servi à la fois de moule es producteur à la Dent. Cet ivoire h :l’une dureté très-inégale chez iditfércns Animaux. L’ivoire de •pliant est le plus tendre ; il ente aussi des variétés pour l’apncc de la surface de ses coupes, ditlercncés peuvent même faire
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reconnaître de quel Animal provient lin. ivoire ouvragé , et ou l’on ne peut plus reconnaître la forme de la Dent.
Par exemple la coupe de l’ivoire d’Eléphant montre des losanges curvilignes très- régulièrement disposés et dont la plus grande diagonale est disposée dans le sens des diamètres de la Dent. Celui de l’Hippopotame et du Phacochœne , plus dur et plus blanc , montre des stries d’une finesse et d’une régularité admirables ; celui du Morse et du Dugong est d’un aspect compacte et homogène, ainsique celui du Narval h ; celui du Cachalot estsatiné comme dans l’Homme.
3°. Les Dents composées et une partie des demi-composées ont une troisième substance extérieure à l’émail et qui remplit les intervalles des lobes, ou des lames qui composent, par leur groupement, la Dent générale ; c’est, le cément. Il est moins dur que l’ivoire et l’émail , mais se dissout plus difficilement dans les Acides et noircit au feu plus promptement encore que l’ivoire. Dans l’Eléphant , le cément est non-seulement interposé entre les lames d’émail , mais il forme à la Dent entière une enveloppe générale. Dans le Cabiai il n’est qu’interposé auy: lames ou lobes dont les arêtes d’émail sont à découvert sur les coté$ de la Dent. Dans l’Eléphant, le cément forme près de la moitiévdc la niasse dentaire. Le cémept , dans les Eléphans , les Chevaux et les. Puirpinaas, n’a pasd’orga nisation appareptq„(et. ressemble à un magma cristallisé fpr la Dent, à peu près comme la substance poudingoïde quenous allons faire connaître. Néanmoins Cuvier, lui a trouvé , dans le Cabiai , une multitude de pores régulièrement disposés. (Tenon pensait que le cément n'était que l’enveloppe de la Dent ossifiée. Blake avait bien vu , comme Cuvier l’a vérifié , que le cément est déposé après l’émail et par la même membrane.
4°. Intérieurement et concentriquement à l’ivoire, existe dans les Dents de plusieurs Animaux, et entre autres de l'Homme, une quatrième