L. , Gmel. , p
11k., loc. cit. T. v,p. 546,u° 18, re- 'Sentée dans les vélins du Muséum 42 , fig. 1 ). Cette espèce est très- •ressantc en ce qu’elle offre un logue parfait avec celle que l'on tvc fossile à Giignon. C’est un nu lisse, poli , brillant , qui prête une série d’anneaux plus ou ns serrés , obliques, soudés entre , marqués par une strie peu proie ; dans quelques individus ces eaux sont larges; dans d’autres , ■sont étroits et plus nombreux, sque l’on examine à la loupe l’cxnité postérieure, on voit qu’elle est lue à peu près daus un tiers de sa .gueur. Cette fente est si fine qu’on eine à l’apercevoir à l’œil nu. La itale Ivoire a jusqu’à deux pouces ongueur. Elle est arquée , subey- Uique et très-pointue lorsqu’elle entière.
)enttale lisse , Dental. Entalis , Lamk. , loc. cit. T. v, p. 545, n° connue depuis très-long-temps , rée parBonanni(Rdcr , i‘c fig., n°
! par Lister (Conch., tab. io56, fig.
etc. La synonymie que nous vens d’indiquer est pour une espèce unte de la mer de l’Inde et des vs d’Europe, que nous retrouvons ile à Grignon, à la vérité d’un ndre volume. Lamarck, en doniit ce rapprochement, y a joint le mt de doute , ce qui nous a porté à 1 faire de nouveau la comparaison 1 c une grande attention. Nous pou- ,s, ainsi que lui, la regarder comme : variété; mais bien certainement appartient à la même espèce, ist un tuyau peu arqué , pointu , e, dont l’extrémité varie. Quant dimensions et à la couleur , est ou blanche , ou rosée , ou b» lire; dans les individus fossiles, la
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couleur blanche est uniforme. Longueur îles individus vivons , un pouce et demi ; des fossiles , un pouce seulement. (D..H.)
DENTALITES. moll. On a nommé ainsi les Dentales fossiles. (b.)
DENTALIUM, annel. V. Dentale.
DENTARIA. bot. phan. V. Dentaire. /
Outre le genre dont ce nom est la désignation scientifique , plusieurs Plantes avaient été ainsi appelées par divers botanistes , à cause des bulbilles en forme de dents qui font partie de leurs racines ou des dentelures de leur tige et de leurs feuilles. Ainsi le Dentalia de Malthiole et de Ray est la Clandestine ordinaire ; celui de Mentzel , la Tozzie des Alpes; celui de Scopoli , la Tourrette glabre ; enfin des Orchides , des Oi obanches et des Anémones ont également été appelés Deutaria. (b.)
DENTÉ. Dente. x. pois. Genre formé yiar Cuvier aux dépens des Spares de Linné , dont les caractères sont :
une gueule très-fendue , avec les mâchoires armées en avant de quelques crochets gros et longs , et sur les côtes d’une rangée de dents coniques, ou de petites dents en velours derrière les crochets de devant; sept rayons à la membrane des branchies; une seule dorsale. Il appartient à la quatrième tribu de la vaste famille des Percoïdes comprise dans l’ordre de* Acanthoptérygiens. Les Dentés diffèrent <ies Picarels en ce qu’ils n’en ont pas les mâchoires protactiles , des Bogues parce qu’ils n’ont pas leur denture disposée sur une seule rangée; des Canlhères, parce qu’ils ne sont pas pourvus seulement de dents en velours; enfin des Spares du nombre desquels on les a distraits, parce qu’ils n’ont pas de dents en forme de pavé.
Ils ne sauraient être confondus avec les Lutjans, les Diacopes et les Serrans, n’ayant point de dentelures au préopercule ou à l’opercule. La manière légère dont beaucoup de Pois-
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sons, appartenant à la famille des Percoïdes, ont été observés par lesichthyologistes avant Cuvier, jette la plus rande confusion dans la distribution es espèces décrites , et l’on ne peut pas toujours savoir si certaines figures , bonnes d’ailleurs, conviennent plutôt à des Dentés qu’à d’autres Spares, qu’à des Perches, qu’à des Lutjans, ou même qu’à des Labres sépares cependant des Poissons qui nous occupent par un assez grand nombre de genres. Ainsi plusieurs Spares de Lacépède, tels que l’Atlantique (Pois. T. iv, pl. 5, f. i), les Perça g ut lata, , maculai a et punctata de Bloch (pl. 3i2 , 5<i3 et 3i4), enfin le Perça venenosa de Catesby ( Carul .
n , pl. 5) , pourraient bien être des Dentés. — Les espèces constatées de ce genre sont l’Ancre, Sparus Anchorago , Bloch, pl. 276; le, Cynodon , Sp. Cynodon , JB1. , pl. 278 ; le Macrophlhalme ou Gros-OEil , Sp. Macropht/ialmus , Bl., p. 272; la Faucille, Sp. falcatus , Bl., pl. 2.38 ; le Lunulé ordinaire avec le Harpé bleu doré de Lacépède (Pois. T. iv, pl. 8, f. 2). Parmi ces espèces, nous distinguerons la plus connue , celle qui se trouve dans nos mers , particulièrement dans la Méditerranée, et qui fut connue des anciens. Les autres sont pour la plupart desPoissonsaméricainsqui se pêchent dans les mers des Antilles ou leur chair est assez estimée.
Denté ordinaire , Denlex vulgaris , Cuv. , Sparus Dentex , L. , Bl. , pl. 268. C'est le Cynodon de Rondelet et des anciens , qu’il ne faut pas confondre avec le Cynodon de Bloch, déjà cité dans cet article. Ce Poisson acquiert une assez grande taille , particulièrement dans l’Adriatique, ou, si l’on s’enrappoitc à quelques auteurs, ou en a pêché du poids de huit cents livres. Les individus qu’on prend sur les côtes de Provence et de Gênes en passent rarement une vingtaine. Les marchés de l’Italie, de la Sardaigne et de la Daljnatic en sont abondamment pourvus.
On prend suffisamment de ce Poisson sur certains parages pour en faire des
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salaisons qui deviennent un objet d commerce. Il a été aussi trouvé dan J les mers de l’Arabie et jusqu’au cai ; de Bonne -Espérance. Aristote aval j déjà remarqué que le Denté vit ci troupes nombreuses. Schneider ; mentionné sous le nom de Sparu. '■ pseudo-Dentex , une belle variété d< 1 ce Poisson , qui a été pêchée près d< Gênes et que distinguent la grandeui de ses dents tranchantes et la grandi tache jaune qui se voit sur scs opercules.d. 90 , r. 16, v. 6, a. 5/i i,c. i5
DENTE , DENTEE. Denlatus, Den lata. bot. Ce mot s’emploie pour dési gner tous les organes bordés de dents ainsi on dit feuilles Dentées, calio 1 Denté, etc. Les mots Dentelé et Denti culë n’en sont que des synonymes
DENTELAIRE. Plumbago. bot phan. Ce genre, fondé par Tourne fort , adopté par tous les botaniste modernes, est le type de la famille de Plumbaginées et appartient à la Pen| tandrie Monogynie, L. Ses caractère ■ sont : périgone double ; l’extérieu tubuleux, hérissé et à cinq dents;l’ini térieur pétaloïde, infundibuliforme aussi tuhuleux et à cinq segmen égaux; cinq étamines hypogy nés. don Tes filets, élargis à leur base, entourai l’ovaire; un seul style portant cin< stigmates; capsule s’ouvi'ant par!
sommet en cinq valves ; graine sus pendue dans la capsule par un pla ; centa filiforme qui est attaché à 1 base de celle-ci et se recourbe dansli : loge. Dans son Généra Plantarum, Juî j sieu place ce genre , ainsi que sa fa i mille, parmi les Dicotylédones apé taies; cependant l’évidence de sa corolle a engagé plusieurs auteurs, e notamment R. Brown , à lui assigne un rang dans les Dicotylédones corollées. 11 se compose de Plantes 1 plus souvent frutescentes , ayant leur feuilles seim-amplexicaulcs, et lcurls fleurs soutenues par trois bractées ■ disposées en épis terminaux, d’un|| couleur blanche , rose ou bleue. I
On ne compte qu’un petit nombril d’espèces de Dentelaires. Elles ouj"
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Ïiatrie les contrées chaudes des îémisphcres ; une seule est euenne, les autres sont indigènes cap de Bonne -Espérance , des s - Orientales et de l’Amérique raie. Nous nous bornerons à la ription abrégée des espèces qui |ieur beauté ont mérité d’êtie cuirs comme Plantes d’ornement.
.a Dentelaire européenne ,
» nbago europœa . L. , croît dans la rice méridionale , l’Italie, l’Espa- , etc. On dit même que cette esse retrouve dans le Pérou , mais ; croyons qu’on a confondu avec la Dentelaire bleue , P lumbago ’.lea , K.unth. Sa tige , haute de décimètres, cylindrique, cannelée ranchue , porte des feuilles altérsimples , entières , un peu on- :uses, ovales, oblongues et lément velues sur les bords ; ses •s sont purpurines ou bleuâtres , unassées en bouquet au sommet jes et des branches. Le calice xarsemé de tubercules visqueux [anduleux,et les étamines, sailîs hors de la corolle , sont insésur des écailles qui remploie fond de la fleur. L’âcreté de : Plante , surtout lorsqu’elle est he , réside principalement dans icine. Comme elle augmente l’acdes glandes salivaires , c’est un dcatoire assez énergique. On l’a 1e employée autrefois comme émé- ?e, mais l’incertitude de son action fait depuis long-temps abandon- : l’usage. Les commissaires de la •été royale de médecine ( Ménx.
Soc. , ann. 1779, p. 6) constatèson efficacité contre les affections iques, et les liabitans de nos dé- •emens méridionaux s’en servent >re dans les mêmes maladies ; à :ffet , ils font bouillir deux à trois :s de cette racine dans une livre die d’Olive et frottent avec la •ction les parties galeuses. Cette itc est connue dans le midi de 'rance sous le nom de Malherbe.
1 es deux espèces les plus habituel- :nt cultivées dans les serres chausont les Flumbago scandons et
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PI. rosea. La prêmière est remarquable par ses jolies fleurs d’un bleu parle, ayant la forme et la grandeur de celles de certains Phlox. Dans la seconde , les fleurs , dont la couleur est d’un rose agréable , durent longtemps , s’ouvrent successivement et décorent les serres pendant une grande partie de l’année. Elles exigent, pour bien fleurir, les bords seulement de la tannée. Plantées dans une terre bonne et consistante , plutôt forte que trop légère , elles demandent des arrosemens fréquens en été. Enfin , on ne doit les dépoter que lorsqu’elles ont entièrement tapissé leur vase.
DENTELÉ, eot. phan. V. Denté.
DENTELLARIA. bot. phan. Selon Adanson , c’est ainsi que Rai nommait le T^issadali d’Hermann ou le genre Knoxia de Linné. V. Knoxie.
Ce mot a aussi été employé par plusieurs auteurs anciens pour désigner des Plantes diverses. Ainsi, dans Gesner , il représentait 1 ’Erigeron acre y L. ; c’était pour Daléchamp la Dentaria pinnata , L. , et le Flumbago europæa pour Rondelet. (g.. N.)
DENTELLE, rept. chél. Espèce de Tortue. F. ce mot. (b.)
DENTELLE. Dentella. bot. phan.
Genre établi par Forster [Généra, T.
xiii) , adopté par Lamarck et par Jussieu , qui l’a placé dans la famille des Rubiacées. Une seule espèce le compose , c’est la Dentella repens , petite Plante herbacée, rampante, originaire des îles de l’océan Pacifique. Elle paraît être la même que l’ üldenlandia repens de Burmann ( Flor. Ind., p. 58 , t. 1 5 ). Ses pédoncules sont axillaires , solitaires et uniflores. Leur calice est rétréci supérieurement où il présente cinq divisions. La corolle est infundibuliforme , velue intérieurement , à cinq lobes tridentées. Les étamines sont sessiles ; leurs anthères sont oblonues et renfermées dans l’intérieur de a corolle. La capsule est pisiforme,
couronnée par le limbe du calice ;
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elle offre deux loges contenant chacune un trophosperrao saillant auquel sont attachées un grand nombre de graines. Ce genre -est voisin des Ül-~ dmlandia dont il se distingue cependant très-facilement par les caractères que nous venons d énoncer, (a. h.)
DENTELLE DE MER. polyp.
Des Millcporcs, des Eschares et des Fluijtres ont reçu vulgairement ce nom. (lam..x.)
* DENTELLE DE VÉNUS, polyp.
L’ Anadyomena JiabellaJa , par l’élégance et la régularité de son réseau fibreux, mérite ce nom que nous croyons devoir adopter pour désigner cette charmante production marine.
(LAM..X
* DENTEX. rois. /;'. Denté.
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blable à celle de la Mélisse de Ci etc ces caractères, existant aussi chez L Plect rantlies , doivent conlinner 1 rapprochement indiqué par R. Brown Au surplus , la Plante en questioi est indigène de Nankin, en Chine et on la cultive comme Plante d'or nement à Canton. (g..n.)
DENTILAPiIA. bot. pii ai*. Di Dictionnaire de Déterville. V. Dgx tellaria. Gesner désigne un Syiim bre sous ce nom. (#.)
DENTICULÈ jÊE.bot. V . Denté.
DENTIDIE. Dentidia. bot. piian.
Genre de la famille des Labiées et de la DidynamieGymnospermie, L., fondé par Lo ureiro [Flor. Cochin . , 2. p.
447) qui le caractérise ainsi : calice bilabié , poilu et luisant , à cinq divisions dont les trois supérieures sont obtuses et denticulées , et les deux inférieures subulées et plus longues ; corolle en gueule, ayant la lèvre supérieure divisée, en quatre segmens arrondis, dressés , et la lèvre inférieure plus grande , très-entière , courbée et réfléchie ; filets des étamines plus courts que la corolle ; anthères à deux loges distantes par un connectif situé à la base ; style court égal aux étamines ; stigmate aigu et bifide; quatre akènes arrondis. Selon R. Brown [Prodrom. Flor. Nov.-Hall. , p. 5o5), ce genre doit être réuni au Plectrant/ius de L’Héritier.
La Dentidie de Nankin , Dentidia Nankinensi s,Lour. , D. putpurascens, Pers., est une Plante herbacée , haute de trois à quatre décimètres , à feuilles réniformes dont le limbe est réfléchi , frangé , glabre et d’un pourpre violet, ainsi que les rameaux. Les fleurs sont 1 osées , disposées en épis prismatiques et axillaires. L’aspect de cette Plante est agréable , et son odeur est sem-
*DENTIROSTRES. ois. Nom d’un famille qui , dans la Méthode d’Illieci comprend les genres Momot et Calao dont les espèces ont les bords île mandibules échancrés ou dentés. *
(on. .z.;
* DENTS, moll. A l’article Co quille nous avons exposé ce que l’o devrait entendre par cette expressiot et nous avons expliqué les usages d ces parties saillantes. VI. Molltjsqui
* DENTS DE SERPENT, ron
eoss. (Luid.) Syn. de Glossopètn V. ce mot. (b.)
DÉNUDÉS. Gymnonectes. ciil'S’j Famdle établie par Dumérii ( Zoo$ Anal, p. 177) daus l’ordre des EdU) moshacés , et dontles caractères sont corps entièrement nu , présentant de articulations distinctes. Elle coin prend les genres Argule , Cyclope Polyphénie, Zoë , Brauchipe. (aud.
DÉODALITE. min. Nom doun par quelques minéralogistes à un variété de Feldspath. (g.)
* DÉPERDITION. Acte par leque les Végétaux rejettent à l’extérieu les substances qu’ils ont absorbées 01 qui se sont formées par la végétadoi et qui sont devenues inutiles à leu' nutrition. Or, ces substances son tantôt des fluides à l’état de vapein tantôt des gaz, tantôt enfin des substances liquides ou même solides La Déperdition comprend donc troi fonctions , savoir : la transpiration Y expiration et Y excrétion. Nous allons successivement les étudier :
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DEP 4a3
§ Fr. Delà transpiration.
ja transpiration ou émanation ou eusedes Végétaux , est celte fonc- £ 1 par laquelle la sève, parvenue is lesorganes foliacés , perd et laisse p i apper la quantité surabondante »u qu’elle contenait. C’est en géal sous forme de vapeurs que celte s’exhale dans l’atmosphère, and la transpiration est peu consi- I «able, cette vapeur est absorbée F l’air à mesure qu’elle se forme ;
is si la quantité augmente , ou [ t alors ce liquide transpirer , sous t î- ne de gouttelettes extrêmement ites , qui souvent se réunissent J4'-sieurs ensemble et deviennent rrs d’un volume remarquable. Amin trouve fréquemment, au lever soleil , des gouttelettes limpides pendent de la pointe des feuilles n grand nombre de Graminées et utres Plantes. Les feuilles du au en présentent aussi de très- ) 'arentes. On avait cru long-temps •elles étaient produites parla rosée; iis Musschenbrock prouva le pre- :r , par des expériences concluan- ,, qu’elles provenaient de la trans-