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orbiculaire , aplatie. Cet appent e est une sorte de demi-cloison qui i Lare la capsule en deux loges in- | iplèles et dispermes. Les espèces ce genre sont des Plantes heri -ées ou plus rarement des sousjiorisseaux à feuilles opposées.
I ant à l’inflorescence , elle varie et i it , suivant Jussieu , fournir un t 1 caractère d’après lequel plus de .gt espèces seraient distribuées en ; q sections. Les deux premières ! uermeraient celles qui ont leurs kirs disposées en verticilles axillai—
I et accompagnées chacune de deux
ihictées , grandes dans la première : tion , étroites dans la seconde. Dans deux suivantes les fleurs sont en -s , mais dans l’une ils sont bien rnis, et on observe une bractée ique, plus large que le calice; dans itre ils sont lâches, et l'on trouve îx bractées plus étroites que le ca- ; ; enfin dans une cinquième secn on remarque plusieurs fleurs sur 5- pédoncules axillaires di ou tri— ■otomes , munis de petites bractées 1 eurs points de division. Robert 1 )wn pense que le genre Diclippa ne doit pas renfermer toutes i espèces, mais se borner à celles de {première, la deuxième et la cinnième sections que Solander avait i à, dans ses manuscrits, séparées uià le nom de Dianthera. Il remar- 12 que les espèces de la quatrième c tion , qui est le Justicia d’Housm, se distinguent des autres par rport et les lèvres indivises de leur i olle ; et enfin que celles de la troi- ■ me paraissent devoir former un iare particulier à cause de leur coi le en masque dont la lèvre inféure est plus large et divisée , de nrs anthères dont les loges sont al-- < nés, rapprochées, l’inférieure mu- ‘ 3 d’un petit appendice à sa base , i'iis surtout à cause de leur infloresi ice. Outre la large bractée qui acmpagne chaque fleur et renferme ec le calice deux bractéoles latcra- ? ■, on observe d’autres bractées disi sées sur un double rang le long sur le dos de l’épi , remarquables
surtout dans une espèce à laquelle elles ont fait donner le nom de Pecti • jiata. (a. n. J.) ;
DICL1TERA. bot. piian. Pour Dicliptère. F. ce mot. (b.)
DICLYTRE. Diclytra. bot. phan.
Famille des Fumariacées, et DiadelphieHexan trie, L. Confondu autrefois avec les Tumaria de Linné , ce genre en a été d’abord séparé par Boerrhaave ( Lugrlun » Batav. Hort. i, p.
091 ) sous le nom de Capnorchis. Plus tard Borckhausen {in llœmer Arckiv.
1, p. 46), en outre de ce dernier genre , créa le Diclytra qui fut négligé par la plupart des botanistes ; car Yentenat, Willdenow , Nuttal, Persoon le laissèrent encore parmi les Corydalis , autre démembrement des Furnaria. Rafinesque , dans le Journal de Botanique de Desvaux, 1809, n, p. i5g, rétablit ce genre sous le nom de Cucullaria qui ne put être admis , puisqu’il désignait déjà d’autres Plantes. Enfin le professeur De Candolle ( Syst. Feget. 11, p. 107) , réunissant le Capnorchis de Boerrhaave au Diclytra de Borckhausen , a adopté ce dernier nom , et a fixé ainsi les caractères du genre : quatre pétales libres, cadres, disposés en croix, dont deux extérieurs égaux, bossus à leur base ou prolongés en éperons; six étamines, tantôt entièrement libres et simplement rapprochées en deux faisceaux opposés, tantôt soudées au sommet en deux masses, et libres à la base; siliques bivalves , déhiscentes , ovales , oblongues , comprimées et polyspermes. Les Dicly très habitent les contrées boréales de- l’Amérique et de la Sibérie. Ce sont des Plantes herbacées vivaces , à racines tubéreuses ou fibreuses ; elles ont des feuilles pétiolées, mullifides , le plus souvent insérées seulement près du collet de la racine. Leurs fleurs sont blanchesou purpurines, disposéesen grappes, et plus grandes que celles des autres Plantes de la même famille.
Huit espèces de ce genre sont décrites dans le Prodromus Regni oe-
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fetabilis , ouvrage récemment pulie par le professeur De Candolle , parmi lesquelles nous citerons les suivantes :
La Diclytre a capuchons , Diclytra Cucullaria, D. C.; Fumaria Cucullaria, L.} a une hampe nue; ses fleurs formant une grappe simple, et les deux pétales extérieurs munis de deux éperons droits et aigus; elle a
Four patrie les collines ombragées de Amérique du nord depuis le Canada jusqu’en Virginie, ainsi que les monts Alleglxanys. Andrews ( Bot.
Reposit., t. 3g3 ) a figuré , sous le nom de Diclytra formosa, une espèce très-voisine de la précédente , mais qui en diffère , selon De Candolle (/oc. cit.), par ses feuilles , sa hampe rameuse au sommet, ses bractées plus longues , et ses bractéoles plus distantes de la fleur , par ses sépales plus longs , par ses fleurs plus touffues et d’un rouge clair, enfin par ses éperons plus courts, moins aigus et légèrement courbés à leur sommet. Elle est indigène , comme la précédente , des montagnes de la Virginie, de la Caroline et du Canada. Les deux espèces que nous venons de mentionner sont cultivées, en raison de leur élégance, dans les jardins des amateurs.
La Diclytre a grosses fleurs , Diclytra spectabilis, D. C.; Fumaria spectabilis, L., Jmœn., vu, p. 357 > tab. 7, est une Plante extrêmement belle , qui a des ressemblances de port avec notre Corydalide bulbeuse, mais dont toutes les parties sont en énéral plus grandes. Sa tige, cylinrique et dressée , porte des feuilles glabres , glauques, caulinaires, alternes , biternées , à segmens cunéiformes , trifides ou incisés au sommet.
Les fleurs, au nombre de sept ou huit, sont d’une belle couleur purpurine, disposées en grappe terminale, dépourvues de bractées dans la Plante que Linné a eue sous les yeux, mais munies de petites bractées subulées dans les échantillons rapportés de la Chine par le père d’Incarville ,
et qui existent dans l’herbier de Jussieu. ^1
La Diclytre a feuilles linéaires , Diclytra tenuifolia , U. C. , est remarquable par ses éperons très-obtus , sa hampe nue ne portant qu’une ou un petit nombre de fleurs, par ses pédicelles plus courts que le calice scs feuilles multifides, à segmens linéaires. Elle croît au Kamtschatka.
M. Benjamin Delessert en a donné une très-belle figure {Icônes seleclœ, II, t. 9,f.E). (g.. N.)