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friable dans quelques-unes de scs parties , on en extrait plus facilement et plus nettement les corps pétrifiés ; nous ne pourrions dire si la position géologique des couches, qui renferme les Dicérates au mont Salève, est semblable à celle de Saint-Mihiel ; mais nous pouvons affirmer que dans cette dernière localité , les couches dépendent de la partie moyenne de la grande formation oolitique du Jura. Dans d’autres parties de la France , dans les dépsrtemens de la Sarthe , de l’Orne , et peut-être du Calvados , on observe une couche continue sur plus de vingt lieues d’étendue , où on trouve une Dicérate toujours plus petite, bien probablement d’une autre espèce, et dont on n’a eu jusqu’à présent que le moule intérieur accompagné, si ce n’est des mêmes Fossiles qu’au Salève et à Saint-Mihiel , au moins de celui qui est le plus caractéristique, la Pinnigène. Ce qui est très-remarquable dans ce dernier gissement de Dicérates, c’est que la position géologique est la même que celle de Saint-Mihiel. Tels sont les trois endroits , les seuls connus , à ce que nous pensons , où l’on ait remarqué des Dicérates; et ils n’appartiennent pas évidemment aux plus anciennes couches du globe, comme l’a dit Defrance dans le Dictionnaire des Sciences naturelles.
Depuis long-temps Favannc avait figuré (pl. 80, fig. 5) une Dicérate , à laquelle Chemnitz seul fit attention. Celui - ci la rapporta mal à propos au Chama bicornis de Linné, qui est une espèce vivante et certainement toute différente.
Bruguière , ayant vu le type qui avait servi à la figure de Favanne, pensa que l’on pouvait en faire une nouvelle espèce dans le genre Came; ce fut sous le nom de Came bicorne, Chama bicornis , qu’il décrivit celte Coquille dans l’Encyclopédie , ne connaissant pas , sans doute, celle qu’avait décrite Deluc, et figurée par Saussure, trois années auparavant. Lamarck ne crut pas d’abord nécessaire de créer un
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genre particulier pour les Dicérales ; aussi , il n’en est l'ait aucune mention clans le Système des Anim. sans vert.; mais un peu plus tard , il le créa dans les Annales du Muséum (vol. 6, pag.
5oo , pl. 55, lîg. -j} A, b). Cuvier (Règne Animal) ne l’admit pas, pensant qu’il présentait trop peu de différence pour le séparer des Cames ; cependant Schweiguer , Defrance , Férussac, le conservèrent. Nous ne voyons pas de motifs suffisans qui nous le fassent rejeter, surtout en modifiant les caractères donnés par Lamarck : coquille inéquivalve, adhérente, à crochets coniques très-grands, divergens , contournés en spirales irrégulières; lame cardinale très-large, fort épaisse, portant postérieurement sur la valve droite une forte dent conique et devant une grande fossette profonde; sur la valve gauche, une fossette postérieure recevant la dent postérieure de l’autre valve, et devant elle, une grande dent épaisse, concave , subauriculaire , reçue dans la fossette de l’autre valve ; des deux impressions musculaires , l’antérieure est le plus souvent subauriculiforme , et se continue en carène saillante jusqu’à l’extrémité des crochets.
Defrance a cru pouvoir faire de la Dicérate du mont Salève , une espèce distincte de celle de Saint-Mihiel ; nous ne sommes pas du même avis , nous la regardonscomme une simple variété; il n’en est pas de même du Moule de Normandie , dont il n’a presque rien dit , et qui nous semblerait devoir former une espèce distincte. Les Dicérates, avec la forme générale des Isocardes , ont l’irrégularité des Cames , vivant, comme celles-ci , fixées aux corps sous-marins par un des crochets, le droit ordinairement qui est aussi le plus grand , le pl us irrégulier , et sur lequel on aperçoit l’empreinte de l’adhérence qui fixait la Coquille. Nous possédons une valve encore adhérente à un autre
corps marin.
Dicérate. ariétine , Diceras arie lina. Lamk., Anim. sans vert. T. vi,
p. 91; Dcluc, Voy aux Alpes, par Saussure, p. 190, pl. 2,f. 1,2, 5, 4; ce de rnier l’a comparée à une corne de bélier , d ’oü le nom d’Ariétiuc que Lamarck lui a donné. Favanne l’a figurée dans sa Conchyliologie ( pl. 80 fig. 5). Cette Coquille est grande eti épaisse, a ses crochets très-grands , j tournés en spirale , non carénés surf une de leurs faces ; nous avons examiné plus de vingt individus de 1 Saint-Mihiel: tous, sans exception,, étaient fixés par la valve droite. Il en est de même de ceux du mont Salève, , que nous avons eu occasion d’observer dans' différentes collections. Om remarque souvent à la surface de ces* Coquilles des parties lisses ; cela vient) de ce qu’une partie de la couche) extérieure , qui est rugueuse, obli-i quement striée, s’est écaillée et s’estl détachée , en séparant la Coquille) de la pierre où elle était incluse.) Nous considérerons la Coquille dej Saint-Mihiel , du moins celle quel ont y trouve le plus communément, coin-* me une variété de celle-ci ; elle n’en» diffèie réellement que parsa dent cardinale qui est moins grande , et par les crochets qui sont dans un certain nombre d'individus moins surbaissés que dans celle du mont Salève. Nous possédons des individus qui ont jusqu’à quatre pouces de large au-dessous du crochet.
Dicérate gauche, Die. sinistra , X Nous avions d’abord pensé que cette espèce n’était qu’une variété de la précédente. L’ayant observée avec plus de soin, nous reconnûmes notre erreur ; et voici sur quoi nous nous fondons pour l’établir : elle est plus petite ; les crochets ne sont jamais plus saillaus que les bords; ses valves, et surtout la plus petite, sont séparées en deux parties inégales par une carène assez aiguë; elle est à l’inverse de la Dicérate anétine ; car si l’on met les grandes valves du même côté , les crochets de l’une vont de droite à gauche; ceux de l’autre vont de gauche à droite ; c’est par le crochet de 1* grande Valve qui , ici , est du côtej
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uche, que la Coquille est fixée, inverse a lieu dans la Dicérate ariélue : ces caractères seraient suffisans ur établir cette espèce ; mais la i arnière nous en ofFre de bien plus Il r tains encore : ce sont même ceux i nous ont décidés à la proser. Dans la Dicérate ariëtine, la i arnière de la valve gauche préîte une grande dent , et à côté e fossette de peu de grandeur ;
:: ns la Dicérate gauche, la même Ive présente deux dents cardinales,
; e très-grande, tronquée dans son .rémité antérieure par une petite •'Sette , et qui suit la direction du irselet ; l’autre est placée derrière e, mais elle est bien plus petite ; ^derrière celle-ci une fossette coniepiofonde; la valve droite offre i is le corselet une grande fossette à .ïtrémité de laquelle se trouve une ait isolée , arrondie en forme d’un it mamelon; un peu postérieurent , se voit une petite fossette séj 'ée de la première par une légère Ovation; ces deux cavités sont dèsnées à recevoir les deux dents carales de l’autre valve ; derrière s, et sous la lunule , se trouve une nde dent pyramidale subtriangue, qui est reçue dans la fossette :respondante de la valve gauche.
îC des caractères aussi tranchés ; ceux que nous venons d’exposer, serait difficile de se refuser à ad- It ttre cette espèce , puisque la charte seule, abstraction faite de la me générale de la Coquille, suffipour la constater ; nous ne possé- [f,s que deux individus de cette ese, l’un dont les valves sont réunies la pâte calcaire, l’autre que nous unes parvenus àouvriretàvideren nde partie ,et dont nous possédons conséquent la charnière entière.
: sera figurée dans une des prochailivraisons des planches de cet ou- .*e. Le plus grand individu a deux *. ces de la rge et trois pcruces de long, mgueurétant priseau point le plus ’é du crochet de la grande valve, is avons recueilli à Saint-Mihiel Iques Moules intérieurs de Dicé-
rates , pour les comparer avec ceux delà Normandie; quoiqu’ils présentent des difl'érences , clics ne nous semblent point suffisantes pour établir une troisième espèce; il faudrait que des portions de charnière, ou au moins la forme du test de la Coquille , vinssent aider à la détermination. (d..h.)
* DICERATELLE. Diceratella.
INF. Genre de Microscopiques de la famille des Trichodiées , dont les caractères consistent dans un corps simple, libre , muni de poils tout autour et même à sa surface, et armé de deux tentacules en forme de petites cornes ou de crochets à l’une des extrémités du corps. Ce genre est formé aux dépens des Cercaires et des Leucophres de Müller. Il est peutêtre un peu trop artificiel, et chacune des deux espèces que nous y renfermons pourra devenir le type de nouveaux genres que nous n’avons pas hasardés dans la crainte qu’on nous reprochât de multiplier les divisions outre mesure.
Diceratelle Triangulaire , Diceratella triangularis , N. {K. planches de ce Dictionnaire ); Leucophra Cornuta , Müll. , In/., p. i57; Encycl., Vers. 111., pl. il , hg. 36-3g. Cette espèce , qui sè trouve vers le commencement de l’hiver dans l’eau des marais ou de certains fossés, et dont les individus varient beaucoup pour la taille , pourrait au premier coup-d’oei! être confondue avec les Vorticelles polymorphes et vertes de Müller ; comme celles-ci, on la voit changer de forme sous le microscope, mais les molécules qui la constituent ne sont point disposées en séries moniliformes. Sa forme est aplatie , et quand l’Animal prend toute son extension , elle devientexactement triangulaire, armée de cornes aux deux extrémités du côté antérieur qui est le plus petit du triangle; sa partie postérieure atténuée est tantôt aiguë , tantôt obtuse , et même sc bilobe ou se divise en trois ; sa couleur est d’un vert foncé; ou distingue
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dans son intérieur trois ou quatre globules qui sont peut-être des propagules. Quand elle se contracte tous les cds sont cachés , et l’on dirait un gros Voivocédont la molécule s’agite en dedans. D’autres fois , prenant la figure d’un triangle équilatéral , sans montrer ni cornes ni poils , on dirait une espèce nouvelle du genre Gone.
Mais dans la natation ordinaire , les poils s’agitent tout autour; ceux du côté antérieur sont droits , ceux des deux autres sont légèrement inclinés vers la partie postérieure. Tout le corpsdece singulier Protée se décompose en mourant, et les globules vasculaires dont il était un amas se dispersent et ressemblent à des couches de cette matière verte de Priesley qui nous occupera par la suite dans ce Dictionnaire.
Dicekatelee ovoïde, Diceratella ouata, N. (F'. planches de ce Dict.); Cercaria ouata , Miiller , Inf., p. 128; Encycl. , Vers. ïll. , pl. 9, f. 17-18. Cette espèce marine est fort rare , obronde , comme couverte de petits poils courts qu’on serait tenté de croire disposés par bandes , et qui rayonnent tout autour. Sa couleur est brunâtre; elle est fort distincte de la précédente puisqu’elle change peu de forme, et que ses cornes ou tentacules sont situées postérieurement.
Elle a aussi une faconde nager toute particulière. (b.)
* DICERATIUM. bot. phan. Lagasca , dans son Catalogue du jardin de Madrid, publié en i8i5, établit sous cette dénomination un genre qui avait déjà été constitué par R.
Brown ( in Huit Kew., édit. 1812, vol. 4, p. 117), et en avait reçu le nom de Notoceras. Le professeur DeCandolle( Prodr. Syst. veget. , 1 , p. i4o) ayant encore ajouté au Notoceras une espèce dont les siliques étaient terminées par quatre cornes, a partagé ce genre en deux , sections dont il a nommé la première Diceratium , et qu’il a ainsi caractérisée : siliques déhiscentes bicornes ; graines comprimées ; cotylédons parallèles à la cloi-
son ; fleurs jaunes très-petites ; feuilles entières; poils nombreux applU qués. Cette section ne renferme que les Notoceras Canariense de Brown et le N. Hispanicum , D. C. , ou Di~ ceratium prostratum de Lagasca , figuré dans le deuxième volume , planche 17 des Icônes selectæ de M. Benjamin Dclessert. (g. .N.)
* D I C È R E. Diceras. intest.
C’est le nom que Rudolphi, dans ses ouvrages sur les Enlozoaires ou Yers intestinaux , a donné à un genre de ces Animaux que Zultzer avait appelé Ditrachyure. V. ce mot.
(LAM..X
DICÈRES.moee. (Blainville.)Syn.
de Nudibranches. H. ce mot. (b.) !
DICËROBATE. pois. Sous-genre de Raie établi par Blainville. V, Rate. (b.)
D1CEROS. bot. phan. Genre d< la Didynamie Angiospermie , et»
bli par Loureiro ( Flor. Cochin
chin. , p. 465), et ainsi caractérisé
calice à cinq divisions subulées , ve-+ lues , droites et presque égales; co rolle campanulée , dont le tube es velu intérieurement, et le limbe quatre découpures obeordiformes une beaucoup plus grande que le$ autres; quatre étamines didynames ayant leurs anthères écartées et bi cornes ; capsule b il oculaire , bival ve et polysperme. Willdenow, dan l’édition de Loureiro , a indiqué c genre comme identique avec ÏAchi menes de Yahl, et Poiret l’a réun au Columnea. Ainsi , le Diceros Co chinchinensis , Lour. , est le Coiumnea Ûochinchinensis de rEncyclopéj die. C’est une Plaute herbacée , ve lue, à feuilles étoilées, ternées,îan céolées , charnues et glabres ; ell croît dans les lieux humides de 1 Cochincliine , oiion la mange confit dans du vinaigre. En adoptant c genre, Persoony a réuni X Achimcnc sesamoides de Valil , et l’a noniin Diceros longifolius ; mais cette Plant que Burmann a décrite ( Flor . Jndica p. 1 33 ) sous le nom de Sesamu/n Ja
i icum , et dont nous avons vu les , autillons authentiques de son proi herbier, appartient au genre Cheti. (G..N. )
VTÇH APÉTALE. Dichapetalum.
î . pii AN. Genre de la famille des vébinthacées et de la Pentandrie inogynie , L. , fondé par Du Petitdouars ( Généra JSova Madagascausia , p. io ) , et ainsi caractérisé : ce monophylle , campa h nié , prordément quinquélide ; cinq pétales Maires à leur base, bifurqués au s omet , et alternes avec les découles calicinales ; cinq étamines allies avec les pétales, périgynes , ut les filets sont oblongs , les ! hères cordiformes ; cinq petites lilles à la base de l’ovaire; style pie trifide au sommet ; fruit bac- . irme, ayant un tégument cliaret divisé primordiaiement en is loges monospermes, mais dont :ix s’oblitèrent le plus souvent; i ine épaisse , sans périsperme , à cotidons épais, et à. radicule pelite supérieure.
I.je DlCH APÉTALE DE Du PETITi ou aes , Dichapetalum Thouarsia rn ( licemer CoLlect . ), est un petit '! irisseau dont les rameaux sont impans et presque aphylles; les uilles sont alternes entières, les uirs petites et disposées en faisceaux iillaires. Il croît à Madagascar.
3 MCHELESTE.ckust. PourDichéttion. P'. ce mot. (aud.)
DICHÉLESTION. Dichelestium.
1 ltst. Genre de l’ordre 'des Bran- ( iopodes , famille des Pœcilopes iiègn. Anim. de Cuv.), établi par un-Frédéric Hermann (.Mém. ap- ) ologique , p. i3, i6 , 125), qui i range dans la troisième famille des | itères. Ses caractères distinctifs sont: \c pieils, outre les pinces frontales ipouce émoussé; antennes filifor- 3S , réfléchies; bec cylindrique,
! embraneux , creux ; six palpes iné- ' ux , de forme differente. Latreille i ractérise ce genre de la manière i ivante : corps presque cylindrique ,
un peu et insensiblement plus grêle vers son extrémité postérieure, composé de sept segmens , dont l’antérieur, beaucoup plus grand, porte deux antennes en forme de soie ; deux serres frontales et avancées; un bec avec des espèces de palpes et quatre pieds crochus et dentés ; segmens qui suivent , portant quatre autres pieds , terminés par des doigts dentelés ; un corps ovalaire et simple de chaque côté du troisième anneau ; deux petits tuberculeux et quelquefois deux longs filets articulés au bout de l’anneau postérieur.
Leacli qui a eu occasion d’étudier, sur la nature , le genre dont il s’agit , lui donne pour caractères ( Dict. des Sc. natur. , tora. XJV, p. 533 ) : têt hexagone ; antennes composées de sept articles ; abdomen allongé , plus étroit que le têt ; la paire de pâtes antérieures dirigée en avant; leurs ongles recourbés et se rencontrant, avec une petite dent vers l’extrémité de l’article précédent; la seconde paire allongée, mince, bifide à son extrémité ; le dernier article de la troisième paire très -épais, terminé par un ongle très-fort ; les quatrième et cinquième paires courtes et bifides ; la sixième ressemblant à des tubercules allongés ; le bec qui prend naissance derrière les pâtes antérieures, a de chaque côté une touffe de filets.
— Les Dichéleslions sont des petits Crustacés parasites vivant sur les branchies de l’Esturgeon dont ils sucent le sang. On ne connaît encore qu’une espèce , le Dichélestion de l’Esturgeon, D. Tursivnis d’Hermann ( loc.
cit. , pi. v, fig. 7, 8 J, qui en a donné une description étendue et fort complète. (aud.)
DICII LOSTOME . Dichlostom ci.
acau. Genre voisin de celui des Méduses , établi par Rafinesque pour un Animal qui vit dans les mers de Sicile , et auquel il donne les caractères suivans : corps gélatineux , plat ; bouche inférieure située à une des extrémités, et accompagnée de deux appendices. Ce genre ne renferme
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encore qu'une seule espece qui doit être examinée de nouveau avant d’être réputée suffisamment connue , le Dichloslome elliptique. (lam..x.)
* DTCHOBUNES. Dichobuni . MAM.
Troisième division formée par Cuvier (Oss. Foss. T. xxi , pag. 12b ), dans son genre Anoplotherium, F.cemot, et composée des trois espèces nouvelles suivantes : Anoplotherium Leponmun , caractérisé par 1 égalité, aux quatre pieds, du doigt accessoire avec les intermédiaires. Sa taille et son port le rapprochent d’un Lièvre.
Anoplotherium Murinum , grand comme un Cochon - d’Inde , connu seulement par une mâchoire. Anoplotherium obliquum , de la même taille que le précédent , caractérisé par l’obliquité plus grande de la mâchoire. Ces trois Animaux perdus sont du bassin de Paris, (a.d .ns.)
DICHOLOPHUS. ois. (Illiger. ) V. Cariama.
DICHONDRE. Dichondra. bot.
phan. Genre de la famille des Convolvulacées , établi par Forster, et qui depuis a reçu différens noms.
Ainsi Gaertner l’a décrit et figuré ( de Fruet. , tab. 94) sous le nom de Steripha , qui lui avait été donné par Banks, et Walter en a faitsongenre Demidofia. Le Dichondra se reconnaît à son calice ouvert à cinq divisions profondes ; à sa corolle monopétale régulière et rotacée découpée eu cinq lobes , à peine plus longue que le calice. Les étamines, au nombre de cinq, sont attachées à l’intérieur de la corolle. Les filets sont subulés , les anthères cordiformes , obtuses, à deux loges. On compte deux pistils dans chaque fleur. Ces deux pistils sont quelquefois soudés intimement , de manière à n’en former qu’ün seul plus ou moins bilobé ; c’est ce que l’on observe , par exemple , dans le Dichondra Caroliniensis de Michaux. Chaque ovaire porte un style qui se termine par un stigmate capitulé et comme pelté. Le fruit , renfermé dans l’intérieur du calice
qui persiste, se compose dedcuxakènes quelquefois un peu soudés entre eux par leur base. Chacun d'eux contient une ou deux graines qui partent de sa base et qui se com- j posent d’un tégument épais , crustacé, et d’un embryon très-grand,:
relativement au volume de la graine , dressé , ayant ses cotylédons contournés et enveloppés dons un endosperme assez mince et charnu. Les Dichondra sont de petites Plantes étalées, rampantes, ayant le port des Sibthorpia. Leurs tiges sont rameuses, pubescentes ; leurs feuilles entières , pétiolées , cordiformes ou réniformes; leurs fleurs pédonculées et solitaires à l’aisselle des | feuilles.
On a décrit sept espèces de ce genre j mais ce nombre peut facilement être réduit. En effet , plusieurs espèces , telles que les Dichondra sericea de Swartz , Dichondra peruviana de Persoon, sont à peine des variétés du Dichondra repens de Forster , qui doit être considéré comme le type du genre. Cette espèce , qui croit à la Nouvelle-Zélande, à la Nouvelle- Hollande, aux Antilles, sur le continent de l’Amérique, et que Bory de Saint-Vincent a retrouvée à l’île de Bourbon , est une petite Plante vivace , pubescente : sa tige est étalée sur la terre , rameuse , portant de petites feuilles alternes , réniformes , émarginées ou rétuses à leur sommet ; entières , pubescentes à leur face inférieure. Ses fleurs sont petites , portées sur des pédoncules axillaires et solitaires. Cette Plante a été décrite sous différens noms. Ainsi Linné fils la nommait Sibthorpia cvdvulacea et Gaertner Steripha renifarmis. La Dichondra Caroliniensis d« J Michaux est bien distincte, par ses deux ovaires soudés ensemble, de manière à sembler ne former qu’un seul pistil plus ou moins profondément bilobé. (a. R-)
*DICHOSMA. bot. ph an. Section établie par De Candolle (Pro~ droni. Systeniat. Fegct. , vol. », P*
me
; ) dans le genre Diosma , et carac- >ée par ses étamines presqu’égales pétales , et légèrement saillantes * is l’anthèse ; de ces étamines , ; i|[ sont fertiles et cinq stériles ou es ; pétales longuement onguicuprofondément divisés en deux > i ères linéaires. Cette section ne •.ü ferme qu’une seule espèce, le i sma bijida , Jacq. ( Collée /. ni, p.
DICHOSTYLIS. bot. phan. R.
ivffü a distingué du genre Scirpus espèces dépourvues de soies hy- :ynes, et en a formé un genre nveau sous le nom d ' lsolepis. Par- :^ces espèces , les unes ont un style ï.ide, les autres un style bifide.
*st aux premières seulement que s uvois conserve le nom générique i Brown , et il assigne aux secondes : ai de Dichostylis qui indique le : ible style par lequel il les carac- : rise. (a.d.j.)
OICHOTOMAIRE. Dichotomana.
I. ,yp. Genre établi par Lamarck ns la troisième division de ses bypiers vaginiforines ; il se come de nos deux genres Galaxau- ;eît Liagora ; le premier fait partie f Corallinées, le second des Tu- \ariées; l’un et l’autre offrent des ï?érences tellement tranchées, que ca est étonné de leur réunion par l homme aussi scrupuleux que La- J rck. Aucun naturaliste n’a adopté .genre Dichotoinaire. (lam..x.)
DICHOTOME. bot. Se dit me tige d’abord simple, puis bifuri-ée en deux branches dont chacune bifurque de nouveau. La Mâche offre un exemple. La plupart des V;rtensies, genre de Fougères, et aucoup de Lycopodes sont Dicho- : nés. (a. r.)
' * DICHOTOMIE . Dichotomia. bot .
i AN. Mode de division par bifurcan. Ainsi une tige est divisée par \ chotomie lorsqu elle se partage en ux branches principales qui se • bdivisent chacune en deux autres
branches et ainsi successivement V.
Dichotome. (a. r.)
DICHOTOPHYLLUM. bot. phan.
(Dillen.) Syn. de Cératophylle. V. ce mot. (a. R.)
DICHROA. bot. phan. Genre établi par Loureii*o , d’après un Arbuste qui habite la Chine et la Cochinchine. Ses feuilles sont opposées ; ses fleurs disposées en corymbes terminaux. Elles présentent un calice globuleux à quatre dents ; cinq pétales plus longs que lui , épais , étalés ; quinze étamines plus courtes , à filets ténus et inégaux entre eux , à anthères ovoïdes et dressées ; un ovaire renfermé dans le calice , surmonté de quatre styles épais que terminent des stigmates échancrés. Le fruit est une baie à quatre loges polyspermes. Ces caractères suffisent-ils pour fixer la place de ce genre ? A-t-il quelques rapports avec les Cercodiennes ou avec l’ Hydrangea? — Le nom de Dichroa , qui , d’après son étymologie, signifie double couleur, est dû à celle des corolles, qui, blanches à l’extérieur, sont bleues au -dedans , ainsi que les étamines. Loureiro a donné à son unique espèce le nom de febrifuga , à cause des propriétés de cette Plante , dont les feuilles et la racine sont employées , dit -il , avec succès dans le traitement des fièvres intermittentes. (a.d.j.)
DICHROCÈRE. ANNEE. (Dict. de Déferville. ) Pour Dicrocère. V. ce mot. (AUD.)
DICHROITE. min. lolith , W. ; Cordiérite, Haüy. Substance qui ne s’est encore rencontrée qu’eu cristaux réguliers , ou en masses vitreuses, â cassure inégale, d’un bleu violâtre par rétlection , et offrant une double couleur par transparence, savoir : celle de la surface , lorsqu’on dirige le rayon visuel parallèlement à l’axe des cristaux , et une couleur d'un jaune brunâtre , lorsque ce rayon est dirigé perpendiculairement à l’axe, C’est de- là que vient le nom de Dit- , chroïte donné à cette substance par
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Cordier, qui, le premier, en a fait une description exacte et complète.
Elle a p our forme primitive un prisme hexaèdre régulier, divisible parties plans perpendiculaires à ses côtés, et dans lequel la hauteur est à l'arête de la base à peu près dans le rapport de neuf à dix. Suivant l’analyse de Bonsdorff, elle résulte de la combinaison d’un atome de Bisilicatede Magnésie avec quatre atomes de Silicate cl’ Alumine , et cette dernière base est souvent remplacée par le Fer ; en poids , elle contient : Silice, 5o,64 ; Magnésie, 7,88, et Alumine, 4i,48. — Le Dichroïte raye fortement le verre, et difficilement le Quartz. Il pèse spécifiquement 2,16 ; il est do lié 'delà double réfraction. Un fragment de ce Minér ral , exposé à l’action du chalumeau, se fond en émail gris nuancé de verdâtre. Les formes régulières observées et décrites par Haüy, présentent le prisme hexaèdre ou simple ou modifié sur les arêtes longitudinales et sur celles des bases. Le Dichroïte appartient au sol primitif et aux terrains volcaniques anciens. lia été trouvé d’abord en Espagne, aux environs du cap de Gates èt à Grànatillo , près de Nijar , dans la baie de Sau-Pedro. Il y a pour gangue un tuf formé d’une matière argileuse qui enveloppe des Grenats trapézoïdaux et des lames de Mica noir. Cette variété a été désignée quelquefois sous le nom de Spanisher Lazulith. On a trouvé aussi la Cordiérite près de Bodenmais en Bavière; elle a un aspect plus vitreux que celle d’Espagne; et sa gangue est composée d’ Amphibole vert, de Chaux carbonatée lamellaire blanchâtre , de Fer oligiste et de Fer oxidé brun.
Werner a fait de cette variété une es-
{>èce particulière à laquelle il a donné '1 e nom de Peliom. Le Dichroïte existe aussi au Saint-Gothard, près de l’endroit nommé le Pont-du -Diable ; à Arendal , en Norwège , avec du Mica noir , et dans la mine de Cuivre d’Orijervi,près d’Abo en Finlande. La variété d’Orijervi , et celle de Sala en Suède , ont été décrites sous le nom de Steinhcilite. Enfin on a trouvé le
Dichroïte au Groenland dans un Granité, en Sibérie, au Brésil et à l’île de Ccylan. C’est de ce dernier endroit t que provient principalement la varié-. ; té que l’on débite dans le commerce, sous le nom de Saphir d’eau , et que ; l’on a mise au rang des pierres fines , [ susceptibles d’être taillées comme ob- î jets d’ornement. Cette variété a passé I
Eendant long-temps pour un Quartz 1 leuâtrê ; mais , dans un excellent Mémoire , Cordier a prouvé son ideotité avec l’Iolilhe de Werner, de manière à ne laisser aucun doute sur ce rapprochement. (g. dbl.)3
DI CH R O ME- Dichroma. box.
PH AN. ( Pei’soon. ) Syn. de Dichro- f mena. (Cavanilles. ) Syn. d ’On/isia, Commers. V. Dichromène et Ocrisir. (b.)
D I C H R O M È N E . Dichromena.
bot. phan. Genre de la famille des Cypéracées , section des Scirpées, établi par le professeur Richard dans le Synopsis de Persoon et adopté par Yahl et plusieurs autres botanistes.
Ce genre se compose d’espèces appartenantaux genres Sc/iænus et Scirpus, et se distingue surtout par son style simple à sa base qui est coriace et tuberculeuse , et par son akène lenticulaire comprimé , rugueux transversalement , couronné par la base du style qui est persistante. Les DiclnTH f mènes sont des Plantes à tiges simples , sans nœuds et sans feuilles, ou plus rarement rameuses , couvertes de feuilles et noueuses. Ses fleurs forment des espèces de capitules ou des corymhes terminaux ou axillaires. Les épillets sont mnltiflores, composés décailles imbriquées en tous sens , dont les plus extérieures qui sont vides ont une couleur différente et forment une sorte d’involucre. Il n’existe pas de soies hypogynes à la base de l’ovaire. Presque toutes les espèces qui appartiennent à ce genre sont originaires de l’Amérique méridio- j nale. (A- B>)
DICIIROMOiN. bot. phan. (Diosr |
de. ) Syn. de Verveine. V. ce t.:. (B-)
ICKIA. noT.rnAN. (Scopoli.) Syn.
Moulabea d’Aublet. y. Van-
■ tE. (B.)
(ICKSONIA. BOT. CRYPT. ( Mousi. Ehrhart avait donné ce nom à .genre formé du Gymnostomum natiim de Bridel; mais le nom ID ici: sonia étant déjà donné à un r.re de Fougères , les botanistes mo-
■ nés lui ont substitué celui de Schis-
cega. V. ce mot. (ad. b.)
)ICKS O N IE. Dicksonia. bot.
pt. ( Fougères. ) Ce genre, établi L’Héritier dans son Sertum Anum , appartient à la tribu des ypodiacées ou Fougères à capsucntourées par un anneau élasti- : complet ; il se rapproche d’une t des Davallia , par son port et lques-uns de ses caractères ; de tre , des Lindsea , par la structure l e mode de déhiscence de son tégumt; c’est auprès de ces genres qu’on •lace en général ; cependant quelt ;s-uns des caractères nous paraient le rapprocher davantage des nthées auprès desquellesR. Brown ' ’angé ; mais dans ce cas il faudrait ; arder les deux valves du tégument i entoure les capsules, comme apl tenant toutes deux à un vrai tégu- :;nt, et ne pas établir que la valve rrginale est l’extrémité recourbée i lobes de la fronde. En admettant .^enre de structure , les Dicksonies 'différeraient des vrais Cyathéesque • la position complètement margite des groupes de capsules , et par 'déhiscence régulière du tégument ü les enveloppe. Quel que soit le actère qu’on adopte pour ce genre, us allons décrire la structure que i sente sa fructification. A l’extré- ! é de chaque lobe des frondes , on mve un groupe arrondi de capsu- ;; ces capsules sont insérées comme i is les Cyatliées sur une courte coi icllc ou sur une sorte de tubercu- > saillant; elles sont entourées de tes parts comme ces dernières, par
un tégument sphéroïdal , qu’on a regardé , en général, comme formé d’un côté par l’extrémité des lobes de la fronde recourbée ; et de l’autre , par un vrai tégument superficiel naissant de la partie inférieure de la fronde , et adhérent au pourtour du lobe recourbé de cette même fronde ; la structure différente de l’extrémité de ces lobes , son analogie , au contraire, avec l’autre valve du tégument et leur union dans la Jeunesse de la Plante , paraissent cependant devoir faire regarder cette valve marginale , non comme l’extrémité de la fronde ellemême , mais comme un vrai tégument qui naît de son extrémité. Il suffit pour cela d’examiner un véritable Dicksonia avant son développement parfait. On voit alors que le tégument qui enveloppe de toutes parts les capsules , ne diffère en rien à la partie inférieure et à la partie supérieure.
Plus tard, ces deux parties se séparent en deux valves ; et alors , l’une d’elles faisant suite à la fronde , on l’a regardée comme une partie même de cette fronde , quoiqu’elle en diffère autant que le tégument des Adianthuin diffère de celui des Ptéris qui naît également du bord de la fronde , et qu’elle ne ressemble pas pour la forme aux autres dentelures de la fronde.
Il y a quelques espèces de Dicksonia, dans lesquelles , cependant, le tégument est formé par une véritable écaille ou membrane demi-circulaire, s’ouvrant en dehox’s , et s’appuyant sur un des lobes de la fronde , sans jamais y adhérer; ces espèces diffèrent beaucoup des vrais Dicksonia , et doivent eij être séparées et former un genre distinct; plusieurs espèces d’Amérique et une espèce nouvelle du Népaul offrent ce caractère.
Les véritables Dicksonies sont , en général , des Plantes de l’hémisphère austral, de Mascareigne , de Sainte- Hélène, de la Nouvelle- Hollande et des îles de la mer du Sud. Plusieurs ont , comme les Cyathées , des tiges arborescentes ; tels sont le Dicksonia anlarctica , figuré par Labillardière ; le Dicksonia squarrosa ou
Tric/iomanes squarrusu/n de Forstci ; le Diclsonia arborescens de L’Héritier, etc. Les espèces d’Amérique sont, au contraire . plus délicates j et leur port se rapproche davantage île celui des J)avallia ,- toutes ces Plantes sont cependant très-remarquables par leur 1 ronde très-profondément divisée et par leurs pinnules à dents aiguës et obliques, caractères qui les font distinguer facilement des autres Fougères et surtout des Davallia , dont elles ont un peu le port; mais dont la fronde est en général divisée en lobes obtus et tronqués. (ad. b.)
DICLESIE. bot. phan. (Desvaux.) V. Fruit.
* DICLINES. bot. phan. On donne ce nom aux Plantes dicotylédones dont les fleurs sont unisexuées et portées sur des individus différens. L’illustre Jussieu a réuni les Végétaux qui offrent cette dis—
fiosition des sexes, pour en former a quinzième ou dernière classe de sa Méthode. Il y a placé cinq familles , savoir : les Euphorbiacées , les Cucurbilacées , les Urticées , les Amentacées, et enfin les Conifères. Mais il est évident que par suite des progrès de la science, cette classe doit être supprimée. En effet , les cinq familles qu elle réunit ont fort peu d’analogie entre elles et doivent être réparties dans les autres classes de la méthode. Malgré la séparation des sexes , il est encore possible de déterminer l’insertion relative des étamines dans les Plantes diclines ( V.
Insertion des étamines ), et dès-lors ces cinq familles qui, aujourd’hui, en forment un plus grand nombre par la division qu’on a fait subir à la famille des Amentacces , viennent se ranger dans les autres classes de la méthode. Ainsi les Euphorbiacées seront placées dans les Apétales hypogynes non loin des Atriplicées , ou selon quelques autres parmi les Polypétales à cause du petit nombre de leurs genres qui sont munis d’appendices pétaloïdes. Les Urticees viennent aussi se ranger parmi les
Apétales à étamines hypogynes.
Quant aux Cucurbitacées , leur place n’est pas facile à déterminer. En eflet elles ont des rapports avec les Monopétales à ovaire infère , telles que les Gampanulacées , et d’une autre part elles se rapprochent des Polypétales, telles que les Grossulariées et les Combrétacées. Les Conifères et les familles formées aux dépens des S Amentace'es trouvent égalementieur place parmi les Dicotylédons apétales à étamines hypogynes et à étami- \ nés épigynes. En un mot, la classe des Diclines, formée de familles ayant peu d’analogie entre elles, nous paraît devoir être supprimée. V. Méthode et Familles naturelles.
*DICLIPTÈRE. Dicliptera. BOT.
phan. Genre de la familledes Acanthacées , établi par Jussieu(Ann. duMus. 1 T. ix , p. 25i , pl. 21 , fig. 3 ) aux dépens des nombreuses espèces de Justicia de Linné. On y observe, comme dans ce dernier genre , un calice quinquéparti , une corolle irrégulière bilabiée j deux étamines dont les anthères présentent deux lobes distincts ou soudés. Mais il se caractérise par la forme et la déhiscence de sa capsule ; elle est en effet courte, comprimée, de la forme d’un cadre arrondi ou ovale dont le rebord est renflé et se partage en deux valves naviculaires qui s’éloignent avec élasticité l’une de l’autre , et prennent une direction presque horizontale par suite du redressement du rebord marginal auparavant courbé en arc. j Ce redressement ne peut avoir lieu sans que. les côtés de la valve se détachent du rebord depuis leur base jusqu’à leur sommet par lequel leur adhérence subsiste , de manière qu auprès l’écartement ils ressemblent à deux ailes tenant à l'extrémité supérieure d’un pivot. De ce sommet, eu* tre les deux ailes, s’échappe un appendice solide, élargi, comprimé, recourbé en crochet , terminé inférieurement par une ou plus souvent deux dents relevées , contre la base exté* rieure desquelles est attachée unegrar