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les plaines sablonneuses de l’Allemagne septentrionale et des côtes orientales de l’Angleterre, etdonton rapporte le déplacement aux temps des phénomènes diluviens , paraissent provenir des montagnes de la Scandinavie situées encore au nord et au nord-est; que dans le grand bassin de la Tamise , le Diluvion semble provenir généralement du nord-ouest , tandis que dans le grand bassin de la Seine tout indique au contraire que les courans ont agi du sud-est au nordouest. Les fragmens de roches primitives observés par Saussure sur le flanc de la chaîne du Jura qui regarde les Alpes ont été arrachés à ces hautes montagnes dont ils sont séparés aujourd’hui par la vaste vallée du Rhône.
C’est avec l’époque de la formation du Diluvion que beaucoup de géologues font coïncider l’anéantissement de plusieurs races de grands Animaux dont les nombreux individus paraissent avoir alors habité presque tous les points du globe. Tels sont les Eléphans, les Mastodontes, les diverses espèces dTIippopotames , de Rhinocéros , etc. , dont on retrouve les ossèmens enfouis dans le gravier Diluvion de presque toutes les parties du monde; il semblerait aussi, d’après les savantes observations du professeur Buckland , que les amas considérables d’ossemens d’Hyènes et de beaucoup d’autres espèces de Mammifères, trouvés dans les cavernes de Kirby et des environs de Plimouth, ont été recouverts par les dépôts diluviens. V. CéonoGiE et Terrain. (c. p.j
* DILYCHINUS. pois. Strabon mentionne sous ce nom un Poisson du Nil que nous ne reconnaissons plus, (b.)
* DIMACRIA.. bot. p ii an. Le genre formé sous cette dénomination par Lindlcy ( in Swect Geran. , n. 46 ) , aux dépens du Pélargonium , n’est plus regardé par De Candollc ( Prodrom. Syst. Veget. , vol. i , p. 653 ) que comme une section de ce dernier
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groupe, section qui est ainsi cautérisée : cinq pétales inégaux , dont les deux supérieurs connivens sont divariqués à leur sommet ; cinq étamines fertiles , plus courtes que les sépales ; les deux inférieures du double plus longues , la supérieure extrêmement petite ; cinq étamines stériles , presque égales et très-courtes. Cette tribu renferme huit espèces pattagées en deux sous-sections. Ce sont des Plantes herbacées dont la racine est tubéreuse, analogue à celle des Raves ; les feuilles sont pétiolées et découpées en lanières pinnées. (o..N. )
DIMBOS ou DIMBRIOS. ins. La grosse Fourmi désignée par Knox comme formant à Ceylan de gros nids sur les troncs d’ Arbres , paraît être l’espèce de Termite connue à l’Ile-de- France sous le nom de Caria ou Karias. V. Termite. (b.)
DIMÉRÈDES. pois. Famille établie parDuméril ^Zool. Anat., p. i43) parmi ses Holobranches, et dont nous avons donné les caractères à l’article Abdominaux. V. ce mot. Elle renferme les genres Cheilodaclyle , Cirrhite , Polynème et Polydactyle. V.
ces mots. (b.)
DIMÈRES. Dimera. ins. Section établie dans l’ordre des Coléoptères , et qui se composait des Insectes auxquels on n’avait découvert que deux articles à tous les tarses. Des obser nations d’JUiger et de Reichenbach ont appris qu’on comptait réellementtrois articles à chacuu d’eux , mais que le premier était excessivement petit.
Celte section rentre par conséquent dans celle des Trimères , ou elle constituera une famille comprenant de très - petits Insectes à élytres courtes, qui vivent à terre sous les pierres et les débris des Végétaux. Cette famille se compose des trois genres PsÉ- IiAPHE , CllENNIE , ClAVIGÈRE. P'.
ces mots. (aud.)
DIMÉRIE. Dimeria. bot. than.
Robert Brown ( Prvdr. T'ior. iVor’.- Hull. 1 , p. 2o4) a établi sous ce nom
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un genre nouveau dans la famille des Graminées, très-voisin des Sacc/mrum , et qui peut être caractérise ainsi : tous les épillets sont hermaphrodites, fertiles, disposés en épi sur un axe inarticulé et persistant.
La lépicène est biflore, à deux valves coriaces, barbues à leur base, naviculaires et carénées; l’intérieure est un peu plus petite. Les deux fleurs sont renfermées dans la lépicène qui les recouvre entièrement. La fleur extérieure est neutre et univalve, l’intérieureesthermaphrodite ,à deui valves, dont l’externe est aristée et l’interne très-petite. La glumelle sc compose de deux paléoles hypogynes.
Les étamines sont au nombre de trois; l’ovaire est surmonté de deux styles terminés chacun par un stigmate plumeux. Le fruit est cylindracé, enveloppé dans la valve externe de la glurae. Ce genre , ainsi que nous l’avons dit précédemment , est très-voisin des Saccharum dont il diffère surtout pi tous ses épillets sessi les et hermaphrodites et par son inflorescence en épi.
Une seule espèce le compose , c’est le Dimeria acinaciformis , petite Plante annuelle, ayant le port d’un Andropogon ou mieux encore du Chlorii cruciata. Ses feuilles sont courtes et poilues, son chaume nu dans sa partie supérieure, portant deux épis, dont les épillets sont alternes et disposés sur deux rangs , allongés , lancéolés , très-barbus à leur partie inférieure. La valve intérieure de la lépicène est terminée à son sommet p‘ un crochet. Cette Plante croît à la Nouvelle- Hollande. (a. R.)
DIMÉROSTEMME. Dimeivsteinma. bot. EH a.v. Genre de la famift des Synanthérces , Corymbifères w Jussieu, et de la Syngénésie égale, L-, fondé par Cassini (Bulletin de la SoC; philomatique , janvier 1817), et ainsi caractérisé : capitule sans rayOQS) composé de fleurs nombreuses, régulières et hermaphrodites; iuvolucW irrégulier , formé de folioles inégales, disposées sur un petit nombre de rangées , les extérieures plus grandes,
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Uéiformes; les' intérieures plus es et en forme d’écailles obîon- ; réceptacle plane, garni de pe- ; paillettes égales aux fleurs , obues et spinescentcs au sommet ; i Lte irrégulière, composée de deux es écailles paléiformes , coriaces , .grandes et découpées irrégulièrei t. L’auteur de ce genre le place r sa tribu des Héliauthées , section iHélianthées-Héléniées , près du /inilia de Persoon. Il n’en a déîqu’une seule espèce , sous le nom Idmerostemma Brasiliana , Plante .^ène du Brésil, ainsi que l’indii son nom spécifique , herbacée , rrvelue, à rameaux simples et drcsà feuilles alternes , un peu décur- ! es sur leur pétiole , et dont les > Iules sont jaunes , terminaux et aires. (g. .N.)
IMOCARPE. Dirnocarpus. bot.
''ST. Le genre dont Loureiro( Flor.
.ïinch. ,vol. 1, p. 286) décrit trois ces sous les noms de Dirnocarpus hi , D. Longan et D- cri ni ta , est b tique , selon De Candolle ( Pro- 7. Syst. Veg. , 1 , p. 611), avec i'p/ioria de Gominerson et Jussieu.
jlîUPHORIE. (G..N. )
IIMORPHA. bot. than. Quoique mom , créé par Schreber pour [placer celui de Parivoa , donné Aublet à un genre de la Guiane ,
1 :té adopté par plusieurs botanis- , et uotamment par Rudge qui en i.’crit une superbe espèce dans les 1 sactions de la Société Linnéenne Londres, vol. ix, p. 179 5 nous rcnins , pour la description de ce ire et de ses espèces , à Pakivoa 1 ce mot), parce qu'il nous semtoujours nuisible à la sciencé , Mmettrc des changemens opérés nécessité ou sans motifs plaues. (G. .N.)
!i □IMORPHANTHES. Dimorphan- . bot. pii an. Genre de la famille Synanthérées, Corymbilères de fieu et de la Syngénésie superflue, établi par H. Cassini ( Bull, de la iélé Pliilom. Février, 1818) aux < ens du genre Erigeron de Linné ,
et caractérisé de la manière suivante ; calatliide composée d’un disque à fleurs nombreuses, régulières, hermaphrodites ou mâles , et de rayons de fleurs femelles nombreuses , tubuleuses , tridentées et comme tronquées au sommet; folioles de l’involucre imbriquées, linéaires et aiguës; réceptacle planiuscule et alvéolé ; akènes oblongs, comprimés, légèrement hérissés d’aigrettes filiformes et légèrement plumeuses. Ce genre formé d’espèces confondues autrefois avec les Erigeron et les Conyza s’en distingue surtout par la forme des fleurs de la couronne et par son réceptacle nu ; mais la différence d’avec le premier de ces genres est bien faible si l’on considère avec nous que la forme de ces corolles n’est qu’une modification des corolles ligulées de l’Erigeron. Au surplus , Cassini le place dans sa tribu des Astérées , et y rapporte les Erigeron Sicutum , E.
Gouani , E. Ægyptiacum , et E. C/iinense de Linné, etc., Plantes indigènes pour la plupart des régions voisines de la Méditerranée. P~. Erigeron. (g.. n.)
DIMORPHE. Dimorpha. ins. Genre de l’ordre des Hyménoptères établi par Jurine (Class. des Hyménopt.), et fondé antérieurement par Latreille , sous le nom d’Astate. F . ce mot.
DIMORPHOTHECA. bot. piian.
Vaillant (Act. Paris., 1720) proposa l’établissement de ce genre qui fut rejeté par Linné et réuni à son Calendula. Mœnch (Métliod. , p. 585) le fit revivre en 1794, et lui assigna les caractères suivans: involucre et corolle semblables à ceux du Calendula ; akènes difformes , dressés et d’égale longueur ; ceux de la circonférence oblongs et marqués sur leurs angles; ceux du disque planes, comprimés, glabres, cordifonnes et munis d’un rebord. Mœnch réunit dans ce genre les Calendu/a pluvialis et C.
hybrida de Linné. P'. Souci, (g. .N. J
DUNÆBA et DINEBRA. Dinœba.
bot. fh AN. Genre de la famille des
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Graminées et de la Triandrie Digynie , L. , établi par Delile (Fl. Egypte), adopté par Beauvois, Kunth et la plupart des autres botanistes , et qui se distingue par les caractères suivans : les épillcts sont unilatéraux, distincts, formant de petits épis ordinairement pendans, et dont l’axe dépasse quelquefois les épillcts; ceuxci contiennent de deux à quatre et cinq fleurs, nombre qui est fort variable dans les diverses espèces qui forment ce genre. La lépicène est à deux valves lancéolées , aiguës , carénées, tantôt presque égales ( Dinæba Ægypdaca ), tantôt très-inégales ( D .
curtipendula). Ordinairement , on ne trouve qu’une seule fleur hermaphrodite dans chaque épillet, quelquefois il y en a deux : dans le premier cas , la fleur hermaphrodite est sessile et les autres sont pédicellées; dans le second cas, l’une dès fleurs fertiles est sessile , et la seconde est pédicellée ; la glume des fleurs hermaphrodites est à deux paillettes carences , dont l’interne est généralement plus petite; toutes deux sont aiguës à leur sommet, qui est quelquefois mucroné dans la paillette externe, ou même tridenté ; les pale'oles de la glumelie sont au nombre de deux fort petites ; les deux styles se terminent par deux stigmates plumeux et glanduleux; les fleurs neutres ont les valves de leur glume terminées à leur sommet par une arête plus ou moins longue.
Ce genre est fort distinct. Les différentes espèces qui y ont été rapportées , ont de nouveau besoin d’être analysées avec le plus grand soin. En effet , nous douions qu’elles appartiennent toutes 4 un seul et même geure. Le type du Dinæba est le Dactylis paspaloïdcs de Willdenow ou Cynosurus retroflexus de Yahl , qui présente les caractères suivans : lépicène sublriflore; valves lancéolées, aiguës, carénées, égales entre elles, mutiques, plus longues que les fleurons ; ceux-ci sont au nombre de trois , deux hermaphrodites, dont un est sessile et l’autre pédicellé ; la troisième fleur consiste