C. ; Dillénia , L. , D. C. (a. K
DILLÉNIE. Dillénia. bot. nu> L’un des genres principaux de la famille des Dilléniacées, qui se reconnaît aux caractères suivans : son calice est à cinq divisions très-profondes qui persistent et s’accroissent après la floraison. Les pétales sont au nombre de cinq , et persistent également; les étamines fort nombreuses disposées sur plusieurs rangées sont libres et égales entre elles. LesovaireSi
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i aoinbre de dix à vingt, sont sou- : , et forment un péricarpe multi- <i tlaire, à loges polyspermes , couné par les styles et les stigmates i sont persistons et rayonnés.
))n connaît six espèces de ce genre ; >sont de grands Arbres à feuilles olées, ovales ou allongées, ayant, u la remarque de De Candolle , i ucoup de ressemblance avec celdu Mespiltts Japonica , dépour- 'S de stipules ; les fleurs qui sont aes ou blanches, et quelquefois îrêniement grandes, sont portées ; des pédoncules solitaires , uni ou lltiflores. Ces six espèces sont touoriginaires de l lnde. Nous citei'S ici les deux suivantes comme les i s remarquables par la beauté de rs fleurs, et comme figurant queli :fois dans les jardins.
!)illéniea grandes fleurs, DUla speciosa, Thunb., Smith, Exot.
t., t. 2, 3; D. C. , Syst.i, p. 456.
; st un Arbre très-élevé, croissant 'Malabar, à Ceylan , Java, etc. Ses illes sont pétiolées , coriaces, trèsindes , d’un vert foncé , ovales, aij .s, dentées en scie, analogues à 1 es du Châtaignier, mais plus Iari , marquées de nervures latérales.
: . fleurs sont blanches , ayant enm cinq à six pouces de diamètre , tées sur des pédoncules solitaires Maires, d’un pouce de longueur, calice est à cinq divisions obtuses, i caves , devenant très -épaisses es la fécondation. Les pétales sont ivales , obtus , planes. Les étapes sont excessivement nombreu- , très-serrées, ayant les anthères nés. Les pistils, au nombre, d’enon vingt, sont tous soudés, et irs stigmates sont étalés et rayon-
is.
OlLLÉNlEA FLEURS DORÉES, Dille-
aurea , Smith, Exut. But. t. 92, D. C. {lue. cit.) Les feuilles de : te belle espèce ressemblent aussi ucoupà ce les du Châtaignier, cine se développent qu’après la flo- »on. Les fleurs sont d’un jaune é, portées sur des pédoncules distonies. Ces fleurs ont au moins
trois pouces de diamètre. Les fruits se composent en général de douze pistils soudés. Ces deux espèces sont cultivées dans les serres où elles fleurissent quelquefois. (a. R.)
* DILLENÉES. bot. phan. De Can- * dolle nomme ainsi la seconde tribu qu’il a établie dans la famille des Ddléniacées. V. Dilléniacées. (a. r.)
* DILLWINE. Dillwina. Gratcloup , algologue très-instruit , mais qui 11’a pas encore publié ses belles observations sur les Hydrophytes, a proposé sous ce nom l’établissement d'un genre de Conferves que nous nous empresserons d’adopter dès qu il nous sera connu, mais qui ne peut conserver ce nom de Dillwine déjà doublement employé en botanique.
* DIL LWI N E LL E. Dillwinella.
zool. ? bot. crypt. ? ( Arthrodièes. ) Genre de la tribu des Oscillariées dont nous avons donné les caractères à l’article AbthrodiÉes, V. ce mot , et qui jusqu’ici ne contient qu’une seule espèce, Dillwinella se/penti/ia , N. , pl. de ce Dict., Artlir. , f . 4 ; Conferva mirabilis , Dillw. (eJ
DILLWYNIE. Dillwynia. bot.
phan. Famille des Légumineuses et Décandrie Monogynie , L. Ce genre , auquel on a aussi donné le nom bizarre de P'elote , a été établi par Smith ( in Annals of Butany , vol. 1 ) sur trois Plantes de la Nouvelle-Hollande, et ainsi caractérisé : calice simple, à deux lèvres et à cinq découpures; corolle papilionacée, dont l’étendard est très-élargi, obeordé , ou fortement échancré ; la carène formée de deux pétales soudés supérieurement et plus courts que les ailes ; dix étamines libres , à anthères arrondies et didy.mes; ovaire ovale, portant un style recourbé supérieurement et surmonté d’un stigmate capité et pubesceut ; légume ovale , ventru, légèrement pédicellé , surmonté d’un style persistant, uniloculaire, et renfermant deux graines réniformes , dont une avorte souvent. Ce genre, dédié à Dillwyn, auteur d’un ouvrage estimé sur les Hydrophytes, a de grands rapports
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avec les Gompholobium , les D au les ta, et d’autres Légumineuses de la Nouvelle-Hollande. Smith ( loc . cil. et Exotic Botany , t. 25 et 26) en a décrit et figuré plusieurs espèces ; et Labillardière (Nou. -Holland vol. i,p.
109 > ^ 1 ^9 et i4o) en a fait connaître deux espèces ; mais , selon R. Brown, la seconde de ces espèces ou la Dyllwinia obovata doit en être séparée et constituer, avec la Dillwynia myrtifolia de Smith, le genre Eutaxia. V .
ce mot.
Les Dillwynia ericifolia , ou Pultenæa retorta , Vendl.; D. floribunda et D. glaberrima de Smith, sont des Arbrisseaux assez élégans , à liges allongées, couvertes de lèuilles simples, et portant des fleurs jaunes, terminales ou axillaires.
Sous le même nom de Dillwynia , un genre très-different avait été constitué par Roth ( Catalect. Bot. 3 , p.
71), et d’abord adopté par Persoon ; cependant celui-ci a rectifié cette inadvertance à la fin du 2e volume de son Encliiridium, en nommant Ro~ thia le nouveau genre. V. ce mot.
DILOBEIA. bot. phan. Genre fondé par Du Petit-Thouars ( Noua Généra Madagascar., p. 7), appartenant à la Tétrandrie Monogynie, mais dont les caractères sont trop incomplets pour qu’on puisse fixer sa place dans les ordres naturels. Son auteur , néanmoins , le colloque à la suite des Dicotylédones apétales , et le décrit ainsi : calice à quatre folioles ; corolle nulle; quatre étamines; ovaire unique; fruit inconnu. L’espèce unique qui le constitue , à laquelle Rœmer et Schultes ont donné le nom de Dilobeia Thouarsi , est un Arbre indigène de Madagascar , très-élevé, à feuilles alternes , bilobées à leur sommet, anguleuses et portant une petite glande sur leur nervure principale , à fleurs petites et paniculées. (g. .n.)
DILOPHE. ois. Nom donné par Vieillot à l’un de ses genres qui ne renferme qu’une seule espèce , le Mainate porte-lambeaux , Gracula
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carunculata , Gmel. Il fait partie de notre genre Philédon. V. ce mot.
(un. .z.)
DILOPHE. Dilophus. ins. Genre de l’ordre des Diptères , établi aux dépens des Bibions et réuni par Latreille (Règn. Anirn. de Cuv. )àcc dernier ejenre; il appartient par conséquent à la grande famille des Némocères. Ses caractères distinctifs sont:
d’avoir des petites dents en forme d’épines au pourtour du segment antérieur du tronc, et de présenter des dents semblables au milieu du côté extérieur et à l’extrémité des deux premières jambes. Meigen ' Descript.
syst. des Dipt. d’Europe, T. 1, 3o5 ) décrit cinq espèces , parmi lesquelles nous citerons :
Le Dilofhb vuegaike , D. uulgtb ris , Meigen , ou la Tipula febrilis de Linné , et YHirtea febrilis de Fabricius , qui est le même, le Dilophus febrilis de Latreille. (aud.)
* DILTJVION. géoe. Traduction du mot Diluoium que les géologues anglais emploient avec avantage pour désigner les terrains de transport dont la formation, quoique plus récente que celle des couches stratifiées les plus nouvelles , ne peut cependant pas être attribuée aux causes qui ont produit ce que les mêmes savans appellent spécialement Alluvium et que nous comprenons dans l’expression trop étendue à’ Alluoion , d’attérissernent. Le Diluvion , composé des fraginens et des débris plus ou moins volumineux et plus ou moins roulés, de toutes les espèces de roches des divers terrains, d’amas de sable, de gravier , et de couches meubles de marne et d’argile terreuse, recouvre tous les strates dont se compose l'écorce terrestre, et il n’est recouvert accidentellement que par des produits volcaniques modernes. Tout
fiorte à croire qu’il est le résultat de ’une des dernières grandes révolutions générales qui ont submergé et bouleversé la surface du globe terrestre , et la présence des dépôts de cail-
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roulés et de sable sur le sommet ollines que séparent de profon- \ /allées , indique que les dépôts i ieus appartiennent soit à une ue antérieure à la formation de ; it'ines vallées , soitplutôt à l’épole leur creusement ; on nepeutcu cas comparer les dépôts diluviens amas de matériaux semblables l eur nature, qui se forment eni aujourd’hui à l’embouchure des es et sur leurs rives par suite I 'accumulation des débris que eaux chaînent sans cesse , ou e sont formés à une époque déjà mée, par l’effet d’une cause anaeï, lorsque les mêmes fleuves rat seulement plus considérables le par conséquent leur lit avait i d’étendue. Malgré les différences mous venons d’indiquer entre ce P on peut entendre par Diluvien ^ luvion , il n’est pas toujours farde distinguer, l’un de l’autre,
I épôts différens par la cause qui i produits , et même de ne pas les li mdre avec les terrains meubles ; : transports qui appartiennent époques plus anciennes de la ;ation des divers conglomérats,
! ding et Nagelflue , lorsque ceuxsontpas recouverts, moique le Diluvion paraisse apnir à un phénomène général, i t à l’époque de son dépôt, on • 3ut attribuer son transport dans iivers lieux ou il se rencontre , à ! 'orce unique qui aurait agi dans nêmedirectionpourloutela terre; par l’examen des matériaux dont diversement composé , suivant icalités, on se reporte aux roou couches en place qui ont ii ces matériaux, on voit que les tagnes ou sommités dont les déont donné lieu au Diluvion sont i es soit au nord soit au midi , à ■ st ou à l’est de ces dépôts; il lit plus ordinaire de retrouver chaque graud bassin terrestre Diluvion formé aux dépens des mités qui entourent ce bassin :
ainsi que les blocs énormes de ;s anciennes qui sont enfouis dans