UM..X
DIPLOCOME. Diplocomium. bot.
crypt. ( Mousses . ) Ce genre, séparé par Weber et Mohr des Meesia d’Hedwig , n’en diffère que par les cils de son péristome intérieur libres et non réunis par une membrane; il a pour type le Meesia longiseta d’Hedwig , la seule espèce dans laquelle on ait reconnu cette structure. Meesia.
(ad. e.)
*DTPLODERME. Diploderma. bot.
crypt. ( Ly coperdacèes . ) Link a décrit sous ce nom un genre voisin des Scleroderma et des Bovista. Il présente , comme ces derniers , un péridium double , mais dont l’extérieur , au lieu de se détruire comme dans les Bovista , pour laisser à découvert l’intérieur qui est mince et membraneux, persiste au contraire et est dur et ligneux ; il diffèredu Scleroderma, don t il a la consistance dure et solide, par ses sporules libres et non réunies en amas ; il est très-voisin cependant des espèces de ce genre qui croissent comme lui sous la terre , tels que le Scleroderma cervinum. On ne connaît qu’une seule espèce de Diploderma , que Link a décrite sous le nom de D.
tuberosum ; elle est arrondie , grosse comme une noix, et d’une forme semblable , sans pédicule distinct ; sa couleur est d’un brun jaune; elle croît dans les lieux sablonneux du midi de l’Europe , en Italie , en Espagne et en Portugal. (ad. b.)
* DIPLODIUM. bot. piian. Genre de la famille des Orchidées établi par R. Brown qui le caractérise ainsi : calice à cinq divisions égales , étalées; labellum dé formé différente, trifide , barbu sur son disque , creusé en sac à sa base; gynoslcme demi-cylindrique,
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anthère terminale , mobile, caduquedans chacune des deux loges une masse pollinique à laquelle s’ajoute un lobule intérieur et qui m’attache au stigmate par des fils distincts. Ce genre renferme deux espèces originai.
res , l’une de la Nouvelle- Hollande, l’autre de la Nouvelle-Calédonie. Ct sont des Plantes herbacées qui croissent sur la terre , dont la racine est épaisse et rameuse , la tige dépourvue I de feuilles , mais munie de graines ira- 1 briquées vers la base , distantes su- > périeurement, et dont les fleurs, dtr couleur pourpre, sont disposées en grappes. (a.d.j.j
* DIPLODUS. pois. Genre proposé par Rafinesque dans son Ina d’Itthyologia Siciliana , p. 54, donl caractère consisterait dans une s nageoire qui commencerait près la tête et dans un appendice écaillen situé près des pectorales. Les Spam annularis , L., et variegatus, Lacép., devront faire partie de ce genre s'il est adopté.
DIPLOGON.Z>(/i/o^o/z. BOT. PHAV Une petite Graminée qui a le porte:
le mode d’inflorescence de l’Jmphipogon Laguroïdes , et qui a été trouvée par R. Brown à la Nouvelle-Hollande , constitue ce genre que l’on peut ainsi caractériser : épillets uniflores ; lépicène à deux valves étalées, membraneuses et arislées ; glume formée de deux paillettes, dont l’extérieure porte à son sommet trois arêtes, celle du milieu étant tordue e:
différente des autres, et dont l’interieure offre seulement deux arêtes.
Ces épillets forment une sorte d’épi capitulé. Le Diplogon sctaceus * ■ comme l’ ' Amphipogon , ses épillets extérieurs stériles qui constituent «w If sorte d’involucre.
Palisot-Beauvois , dans son Agros tographie, a changé le nom de/k plogon en celui de Dipogonia , qu’d avait autrefois établi un de Mousses sous cette première mination. Mais le genre de Beau dans la famille des Mousses , n’ay*'1 pas été adopté , le nom primitif “e , Brown doit être conservé. (A,W
DIPLOLÈNE. Diplolcena. bot.
s\ Genre indiqué par R. Brown neral Remaris, etc. ) qui en a le ! lier dévoilé la véritable structure, >nt on doit une connaissance paraux observations du professeur lointaines qui en a publié une ription très-exacte et très-détaillans le troisième volume des Mérres du Muséum. Nous y emprunts les détails que nous allons igner dans cet article. Ce genre, fait partie de la famille des Ru- ; as , a ses fleurs réunies dans un t ilucre commun et double; l’extéi r est à cinq divisions , glandui es en dehors, et l’interne à dix -s minces, pétaloïdes , étalés, plus ïS que l’externe . Ces fieu rs sont plasur un réceptacle presque plane, jeune d’elles oflVe un calice comde cinq sépales lancéolés, aigus ; étamines à filamens très-longs,
■ igynes et à anthères biloculaires ;
| lire est à cinq côtes très-saillan-
séparées par des enfoncemens onds, ce qui annonce qu’il ge jpose de cinq pistils soudés. Coupé sversalement, il offre cinq loges tcenant chacune un ou deux ovules endus. A sa base, l’ovaire est ' uré par un disque hypogync , orme une sorte dç bourrelet sail- • . Le style est simple et naît d’une ession profonde que l’on remarau sommet de l’ovaire. Le fruit impose de cinq capsules étalées t étoile, obtuses et plus grosses irieurement, uniloculaires, s’ouiitpar une suture longitudinale, règne de leur côté interne.
■ î genre se compose de deux ess ; ce sont des Arbustes à feuilles -nes et ponctuées, qui croissent Nouvelle-Hollande. L’une Diploi grandi/lora , Desf. (/oc. cit. p.
, tab. 19), est un Arbrisseau de
à six pieds d’élévation dont les iles sont alternes , persistantes, tiques, obtuses et souvent émares , un peu coriaces, entières,
! ucs au plus d’un pouce, larges inq à six lignes, courlcmcnl pé- ;es, tomenteuses et blanchâtres
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des deux côtés. Les capitules des fleurs sont ordinairement solitaires au sommet des ramifications de la tige, d’un jaune rougeâtre, larges d’environ deux pouces. Cette belle Plante croît à la terre d’Endracht, côte occidentale de la Nouvelle-Hollande , d’oii elle a été rapportée par les botanistes de l’expédition du capitaine Baudin.
La seconde espèce, Diplolœna Dampieri , Brown, Desf. (/oc. cit. p. 45a, tab. 20) , a beaucoup d’affinité avec la précédente. Elle en diffère par ses feuilles plus étroites, vertes en dessus , blanches et cotonneuses en dessous; par ses capitules une fois plus petites , par les divisions externes de l’involucre moins larges , plus profondes et peu aiguës. Elle croît dans les memes localités. (a. r.)
DIPLOLÉPAIRES . Diplolepariœ.
ins. Famille de l’ordre des Hyménoptères , section des Porte -Tarières , fondée par Latreille [Gener. Crust. et lus. T. iv, p. i5, et Consid. génér. , p. 281 ) qui lui assignait pour caractères : abdomen implanté sur le métathorax par une portion de son diamètre transversal ; ailes inférieures sans nervures distinctes; corps ne se contractant point en boule ; abdomen comprimé ou déprimé , mais caréné en dessous , du moins dans les femelles ; tarière filiforme ; palpes trèscourts ; antennes, filiformes , droites , de treize à seize articles. Cette famille, qui comprenait les genres Ibalie , Diplolèpe, Figite et Eucharis , forme aujourd’hui (Règn. Anim. de Cuv. ) la tribu des Gallicoles dans la famille des Pupivores. V. ces mots. (Iud.)
D IP L O LÈPE. Diplolepis. ins.
Genre de l’ordre des Hyménoptères , u’on est obligé de supprimer à cause c l’abus qu’en a fait Geoffroy. Cet entomologiste, après avoir converti le genre Cjnips de Linné en celui de Diplolèpe , a fait usage du mot Cynips pour désigner un autre genre d’insectes de l’ordre des Hyménoptères. Fabricius, voulant sans doute rendre justice à Linné , a restitué au
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genre Dipiolèpe le nom de Cynips , et <i reporté la dénomination de Dipiolèpe au genre que Geoffroy nommait Cynips. Au lieu de remédier au mal, Fabncius l’a beaucoup augmenté; et pour éviter toute confusion , on est généralement tombé d’accord de restituer au mot Cynips le sens que lui accordait Linné cl d’effacer pour toujours de la nomenclature cntomologique le genre Dipiolèpe. (aud.)
DIPLOLEPIDE. Diplolepis.
bot. TH AN. Genre de la famille des Asclépiadées et de la PentnndrieDigynie, L., établi par R. Brown ( Mem. Societ. Werner , i, p. 4 2) qui le caractérise ainsi : corolle urcéolée dont le tube est court et le limbe à cinq divisions profondes ; couronne slaminale à folioles obtuses augmentées d’une lanière intérieure parallèle; masses polliniques arrondies et attachées un peu au-dessous du sommet ; stigmate en forme de bec allongé et indivis. Ce genre ne comprend encore qu’une seule espèce, le Diplolepis Me/iziesi , Pla n te indigène des environs de Valparaiso au Chili , où elle a été récoltée par Arch. Menzies. R. Brown, qui l’a seulement mentionnée sans'en donner ni la description ni le nom, dit qu’elle ressemble , sous plusieurs rapports et surtout par les masses polliniques, à l ’yJsclepias pomitoria , Kœnig, iVlss'. , mais qu’elle s’en distingue et par son port et par son stigmate obtus. (g. .N.)
*DIPLOPAP PE. Diplopappus. dot.
phan. Genre de la famille clés Synantliérées , Corymbifères de Jussieu , et de la Syngénésie égale , L. , établi par Cassini ( Bulletin de la Soc.
Philom . , sept. 1817 ) qui lui assigne entre autres caractères : une calathide 1 adiée , dont le disque est composé de fleurs nombreuses , régulières et hermaphrodites , et d’une simple coutonue de fleurs en languettes et femelles ; involucre presque hémisphérique de la longueur des fleurs du disque, et formé d écailles linéaires; réceptacle nu et plane; akènes obovales , comprimés, hispides, portant une double
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aigrette , l’extérieure courte , à petite écailles laminées; l’intérieure longue rougeâtre, à petites écailles filiformes et / plumeuses. , Ce genre comprend dés espèces que l’on avait autrefois placées à tort clans les genres Erigemm Aster et Inula. Son auteur le nbet dans la tribu des Astérées , et en décrit quatre espèces dont deux nouvelles sous les noms de Diplopappus inter- j meclius et D. pillosus. Les deux autres, qu’il nomme Diplopappus lanalus et D. dubius , étaient les J nuta gossypina , Michx.., et Aster annuut, L. , ou Erigerou annuum, Desf. Ces Plantes sont originaires de l’Amérique septentrionale.
Dans scs j\oua Généra et Spec.
Plant, œquinoct. , C. Kunth indique avec doute l’identité du Diplopappm de Cassini avec son genre Diploste* plu uni. F. ce mot. (g.. N.)
» DfPLO-PÉRISTOM ATÉES.box. !
citytt. Nom de la tribu de la famillj des Mousses qui renferme les genres dont le péristome est double. F, Mousses. (ad. b.)
+ UIPLOPHRACTON. Diplophracturn. bot. phan. Genre extrêmement singulier , publié par le professeur Desfontaines (Mém. du Mus. 5, p. 54', adopté par Kunth et par De Candollf et qui fait partie de la famille des l’ilia cées. Il se compose d’une seule espèce, Diplophractu/n auriculalum , Arbrisseau originaire de l’île de Java, d’où il a été rapporté par l’infatigable naturaliste Leschenault de jtj Tour. Ses jeunes rameaux sont cotoulieux et cylindriques, portant des feuilles alternes , simples , presque panduriformes , aiguës et dentées sommet, échancrées et inéquila ternies à leur base, cotonneuses en dessous.
Deux stipules inégales , munies d’in* appendice séliforme, accompagnent chaque feuille. Les fleurs sont solitaires à l’extrémité des rameaux. Leur calice se compose de cinq sépale»
étalés , cotonneux extérieurement»
elliptiques , obtus: la corolle de cinq pétales', de la longueur du calice * spatules , un peu aigus, munis d’une
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î écaille glanduleuse à leur base ne. Les ctamines sont Tort nomses , hypogynes, leurs filets sont s, grêles , et leurs anthères gloises et à deux loges. L’ovaire est , à cinq côtes , velu, surmonté style simple qui se termine par i igmate à cinq lobes.
: fruit offre une organisation très- \ dière. C’est une capsule à dix ayant ses graines attachées à le formé par la jonction des cloiel de la périphérie du péricarpe, graines sont séparées les unes a es :s par d’autres petites cloisons • 'Versales qui forment autant de monospermes. Cette structure aï capsule est fort différente de que l’on trouve dans les autres cées ; mais néanmoins on peut re l’y ramener. Supposons en ainsi que l’ont dit Turpin et tth, que la capsule soit , comme beaucoup d’autres genres de la e famille, à cinq loges, conteles graines attachées sur deux tées longitudinales , à l’angle in- ; et sur le bord des cloisons , que tord interne se réfléchisse en deentraînant avec lui les graines lenne se souder avec la paroi ne du péricarpe , et l’on aura les oges du Diplophractum et le moadnexion de ses graines. Quant petites cloisons transversales', existent aussi dans d’autres Tins , et en particulier dans le Corts olito/ius. Les grainessontirlièrementovoïdes,arillées. L’emn est renfermé dans l’intérieur endos perme charnu. (a. n.)
PLOPOGON. bot. phan. Pour jgon. V. ce mot- (b.)
1IPLOPOGON. BOT. CBYPT.
i ’sses.) Palisotde Beauvois appela il une section de la famille des >ses , comprenant les genres mu- ’uu péristome double. V . Mous-
I PLOPTÈRES. Diploptera. ins.
j il le de l’ordre de H y ménoptères , i on des Porte-Aiguillons, établie ILai illo(Règn. An, dcCuv.). Elle
a pour caractères distinctifs : ailes supérieures doublées dans leur longueur. Cette famille comprend les genres V espa de Linné et Masaris de Fabricius , et est reconnaissable aux particularités suivantes que lui assigne Latreille : ces Hyménoptères ont toujours les antennes plus épaisses vers leur extrémité , et coudées au second article ; les yeux échancrés ; le chaperon grand , souvent diversemen t coloré dans les deux sexes : les mandibules fortes et dentées , une pièce en forme de languette sons le labre; les mâchoires et la lèvre allongées; la languette communément divisée en trois parties, dont celle du milieu plus granae , en cœur, et les latérales étroites , allant en pointe; le premier segment du thorax arqué, avec les côtés élargis en forme d’épaulette , repliés en arrière , jusqu’à la naissance des ailes ; le corps glabre , ordinairement coloré de noir et de jaune ou de fauve. Les femelles et les neutres sont armés d’un aiguillon trèsfort et venimeux. Plusieurs vivent en sociétés composées de trois sortesd’individus. Les larves sont vermifoimes sans pâtes , et renfermées chacune dans une cellule , où elles se nourrissent tantôt de cadavres d’insectes dont la mère les a approvisionnées au moment de la ponte , tantôt du miel des fleurs, du suc des fruits et des matières animales élaborées dans l’estomac de la mère ou dans celui des neutres, et que ces individus leur fournissent journellement. Cette famille comprend plusieurs genres qui peuvent être distribués de la manière suivante : f Antennes composées de douze à treize articles distincts , selon les sexes , et terminées en pointe ; languette soit divisée en trois pièces dont celle du milieu plus grande , en cœur, avec deux petites taches arrondies et
frauduleuses à son extrémité, el les atérales étroites , pointues, ayant aussi chacune une tache semblable, soit composée de quatre filets longs èt plumeux (irc tribu , Gttêpiaircs.)
I. Mandibules beaucoup plus longues que larges , rapprochées en de-
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vapt en forme de bec ; languette étroite et allongée; chaperon presque cordifbrmc ou ovale , avec la pointe en avant et plus ou moins tronquée.
Genres : Synagre, Eumène , Zèthc, Discælie, Céramie, Ptérocheile, Odynère , Rygchic.
II. Mandibules guère plus longues que larges , ayant une troncature large et oblique à leur extrémité; languette courte ou peu allongée; chaperon presque carré.
Genre : Guêpe.
ff Antennes de huit à dix articles bien distincts , et terminées en bouton ou en massue très-obtuse et arrondie au bout ; languette composée de deux filets très-longs, avec la base molle , en forme de tube cylindrique, les recevant dans la contraction et retirée alors dans la gaine du menton.
Genres : Masaris,Célonite. V. tous ces mots. (atjd.)
* DIPLOSTACHYUM. bot. crypt.
( Lycopodiacées .) Dans la division qu’il a fait subir au genre Lycopode , Palisot de Beauvois appelle ainsi l’un de ses genres nouveaux qui se compose des Ly copodium helveticum , L.
cipodum et L. tenel/um. /A Lycopode.
* DIPLOSTEMA. bot. phan.
( Necker. ) Syn. de Taiigalée. V. ce mot. (b.)
* DIPLOSTEPHION. Diplosteplàum. bot. phan. Genre de la famille des Synanthérées , section des Carduacées , établi par Kunlh ( in Humb. Nov. Gener. 4, p. 96), voisin des Aster , et s’en distinguant par les caractères suivans : son involucre est hémisphérique, composé d’un grand nombre de folioles imbriquées. Le réceptacle est plane , nu et creusé d’alvéoles .; les lleurons du centre sont tubuleux , hermaphrodites et fertiles; ceux de la circonférence sont ligulés et femelles; les uns et les autres sont au nombre d’une vingtaine. Dans les hermaphrodites , le tube slamiual est surmonté par cinq appendices lancéolés, aigus eL diaphanes; l’ovaire est linéaire et cylindrique; le style
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glabre et capillaire; le stigmate biparti et saillant au-dessus de la corolle , a ses deux divisions épaisses velues et étalées. Le fruit est couronné par une aigrette double et sessile ; l’extérieure est très-courte et composée d’un grand nombre de pç.
tites paillettes subulées; l’intérieure est formée de poils étalés, scabres, ayant la même longueur que la corolle.
Ce genre se compose d’une seult espèce , Diplostephium lavandidæfib liurn , Kunth ( /oc. cil. tab. 335 ).
C’est un Arbuste très-rameux, dont les feuilles sont très-rapprochées, sessiles , linéaires , coriaces , à bords rabattus , et dont les fleurs blanches terminent le sommet des rameaux. 11 croît dans les lieux sablonneux au pied des montagnes volcaniques , dans le royaume du Pérou. Ce genre esttrèsvoisin de Y Aster, ainsi que nous l’avons dit précédemment, et il ne s’en distingue guère que par son aigrette double. (a. 11.)
* DIPLOTAXIS. bot. phan. Famille des Crucifères , Tétradynaraie siliqueuse , L. Ce genre, établi par le professeur De Candolle ( Syst . Veg.
2 , p. 6^9) qui l’a placé dans la tribu des Brassicées ou Ortlioplocées siliqueuses , est caractérisé par sa silique comprimée , linéaire ; ses semences disposées sur deux rangs et ovales; son calice égal à sa base. Les fleurs sont jaunes ou blanches , et les calices couverts d’un duvet mou. Ce genre a été formé aux dépens des Sisymbrium et Sinapis de Linné; il se compose de quatorze espèces distribuées en deux tribus. La première, nommée Catocarpi/m par De Candollc , est caractérisée par son stÿ»
rudimentaire , son stigmate bilobe et sessile au sommet de la silique , et ses siliques pendantes le plus souvent pe* dicellées. Les quatre espèces que cette tribu renferme habitent les contrées voisines de la Méditerranée.
deuxième tribu , désignée sous « nom d ' Anocarpum, a pour caractères un style comprimé, vide, ou conte-
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! t deux ou trois graines, terminé un stigmate bilobé , et les sili—
; droites , rarement pédicellées.
es quatorze espèces qu’elle rente sont indigènes des pays mentaux de l’Europe; elles appartientt presque toutes au genre Sisymm , et on y remarque les Diplos tenuifolia et viminea ,' dont la i nière est extrêmement commune les mnrs et dans les endroits ines des environs de Paris, (g.. N.)
IPODE. Dipodium. zool. C’estre ayant deux pieds. Blainville jose ce nom pour l’ordre de Pois- • qu’il crée en le caractérisant par eësence d’une seule paire de nares, soit pectorales, soit ventraet pour un ordre de Reptiles qui mdà ceux que Cuvier nomme Bies. V. ce mot et Chirote. On a quefois désigné sous le même t les Sincques à deux pieds , Bipède Lacépède. (b.)
DIPODION. Dipodium. ins. Bosc crit sous ce nom (Nouv. Bull, des par la Soc. Philom. T. ni, p. 72, 1812) un Animal trouvé dans le 'S d’une Abeille , et dont il a fait ou veau genre de Vers intestinaux.
Liât etnous, avons démontré (Mérn.
» Soc. d’Hist. Nat. de Paris. T. 1, art.) que ce prétendu "Ver n’était e cbose qu’une larve de Diptère genre Conops. V. ce mot. La larue nous avons étudiée vivait dans ntre d’un Bourdon. (aud.)
IPODION. Dipodium. bot. piian.
re de la famille des Orchidées et 1 \ Gynandrie Monandrie , L., établi ;R. Brown ( Prod . Fl. Nov.-IIoll.
. 33o), pour le Dendrobium puncm de Smith, et auquel il donne rr caractères : un calice dont les
B divisions sont égales entre elles alées ; le labelle eèf trifide, barbu, lant un éperon extrêmement court base; le gynoslème est semi-cyrique ; l’anthère terminale, moct caduque; les masses polliniau nombre de deux , une dans » pue loge, oflrcnt un lobe placé § lieur coté interne, et sont atla-
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chëes au stigmate chacune par un fil distinct.
Ce genre ne se compose encore que d’une seule espèce , Dipodium punctatum , Brown; ou Dendrobium punctatum, Smith, Exot. Bot. 1 , p. 21, t.
12. C’est une Plaute terrestre , glabre, sans feuilles , ayant la racine fibreuse; la tige couverte de gaines imbriquées; les fleurs pourpres et en grap-
Ï)es. Elle croît à la Nouvelle-Holande.
Robert Brown pense que l’on doit aussi rapporter à ce genre le Cymbidium squammatum de Swarlz , qui forme une espèce fort voisine de la précédente , et qui 11’en diffère que par ses gaines radicales , oblongues, carénées, et par les supérieures qui sont entières et non fendues longitudinalement , comme çlans le Dipodium punctatum. (a. b..)
* DIPOGONIE. Dipogonia. bot.
than. Le genre de Graminées établi par Beauvois sous ce nom , est le même que le Diplogon de R. Brown.