‹ Dictionnaire classique d'histoire naturelle [electronic resource] (volume 3)Chapitre 177 sur 221 · DIR DIR · texte numérisé non relu

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: le verre ; sa cassure est conchoï- per. Elles sont d’abord enveloppëes sa poussièi'e, jetée sur un char- dans une sorte d’involucre composé ardent, répand une lueur plios- de quatre folioles sessiles et étalées; rique dans l’obscurité; chauffé chaque involucrc renferme ordinairc- .5 un matraSjil donne de l’eau ment trois fleurs pendantes et pédonrien perdre de sa transparence; culées , d’un jaune pâle. Le calice est Chalumeau et sous un feu très-vif, monosépale , coloré et presque pëlamd avec bouillonnement. Il est loide ; il est tubuleux , un peu évasé posé , suivant Vauquelin , de Si- et recourbé dans ses deux tiers supé- , 60 ; Alumine, a4 ; Chaux, 10; rieurs, obliquement tronqué et si- , 2 : perte, 4. Le Dipyre présente mieux dans son bord. Les étamines ; plus grandes analogies avec le au nombre de huit, saillantes hors \ mthine ou Wernérite. La ressem- du calice , sont insérées au point du 3 ice des formes, ou du moins de la rétrécissement circulaire , c’est-à-dire dure cristalline , l’identité des vers la réunion du tiers inférieur du cipes composans , celle des carac- calice avec les deux tiers supérieur^.

pyrognostiques qui semble in- L’ovaire est libre au fond de la fleur, ter entre ces principes la même ovoïde-allongé, un peu comprimé , à portion, enfin l’aspect delà surface une seule loge qui contient un ovule f est quelquefois comme micacée , remplissant exactement sa cavité , et | ,i disposition à s’altérer en deve- attaché, par toute letendue d’un de t blanchâtre , tout annonce que ses côtés, à la paroi interne et laté- 1 leux Minéraux ne constituent vé- raie de l’ovaire. Le style est grêle, flement qu’une seule espèce. Aus- cylindrique, plus long que les étamiresque tous les minéralogistes nés, terminé par un stigmate simple rordent à les réunir; et Haüy, et capitulé. Le fruit est une petite Lé à ce rapprochement par les con- baie ovoïde renfermant une seule ations précédentes , ne les a sé- graine. Le Dirca croît dans les marées que provisoirement et pour se cages ombragés de l’Amérique sepf ormer au résultat d’analyse , que tentriouale. On le cultive dans les ;i avons cité et qui aurait besoin jardins, et il y est connu sous le nom f infirmation. Le Dipyre a été dé- de Bois de Cuir ou de Bois de Plomb

des Canadiens. (A. R.)

■ert en 1786 par Gillet-Laumont j, clièvre sur là rive droite du Gave [’auléon , département des Ilautes- •nées , dans une Stéatite argileùse, che ou grise. Charpentier l’a re- [l vé depuis dans la vallée de Casn, près de Saint- Girons, et près igoumer, dans le département de |i riège. (g.dee.)

luIRCA. Dirca. eot. piian. Une

DIRCÆA ou DIRCAIA. bot.

pii an. ( Dioscoridc. ) Syn. de Circée.

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