V. Gros-Bec. (dr..z
* DOM I TE. min. Nom donné par le célèbre géologue De Bueh à une roche d’origine volcanique, qui forme la masse principale du Puy-de- Dôme , en Auvergne , et qui appartient aux terrains ignées les plus anciens. Suivant Brongniart , elle est principalement composée d’Argilolite , et renferme quelquefois, mais comme principe accessoire , des cristaux de Feldspath vitreux. Sa texture est grenue , à grain fin , ou terreuse et terne ; son aspect est raboteux ; elle est rude au toucher, friable, et de couleur blanchâtre ou gris cendré.
Elle passe au Trachyte dont il est souvent difficile de la distinguer. V.
Trachyte. (g. deu.) 9
DOMPTE-VENIN, bot. phan.
Espèce du genre Cynanque. ce mot. (b.),
DONACE. Donax. modl. Ce genre établi par Linné et adopté par les conchyliologues qui le suivirent, est un de ceux parmi les Conchifères qui soit le plus facile à reconnaître:
aussi éprouva- 1- il peu de cliangemens ou de modifications. Un seul genre en fut extrait par Lamarck, sous le nom de Capse ( V. ce mot ).
Mais Poli (Test, des Deux-Siciles), ne considérant que l’Animal et le trouvant analogue à celui des Tcllines, réunit les deux genres sous le nom de Pero/iœoder'ma; bien auparavant, Adanson ( Voy. au Sénég. ) , conduit par les mêmes motifs , avait laissé les Donaces parmi les Tellines. Cependant , à considérer la coquille des Donaces , elle présente des caractères distinctifs qui doivent porter à conserver ce genre, quand il ne servirait qu’à rapprocher un certain nombre d’espèces identiques qui sont , pour ainsi dire, des termes moyens entre la nombreuse famille des Tellines et celle plus nombreuse encore des \énus.
Aussi Bruguière et Cuvier, à l'exemple de Linné, laissèrent ce genre entre l’une et l'autre famille. — ba-
DON
jirçk , qui transporta le genre Macdans une autre famille à côté des fc-ssa telles ( V. Mactracées) , par ce ; 1 changement , rapprocha plus en- ; e les Donaces des Telliues et des peines. D’après les observations de ! i et celles relatives à la coquille ,
. is pensons que ce genre ne peut cï mieux placé dans la série ou il J rouve dans l’ordre de ses rapports.
LJne singularité remarquable dans Donaces , c’est l’apparente tra'ns- ? ition du ligament, qui paraît placé lus la lunule au lieu de se trouver r. îs le corselet. Cette seule exception ne règle si générale a toujours oe- | >é et embarrassé le conchyliologue.
ii inville (Dict. des Sc. Nat.) a chérit : à expliquer ce fait et à démontrer | i ce que l’on prenait pour la lue était réellement le corselet, de jnière que ce n’est pas le ligament a changé dans sa position , mais
I lôt l’Animal lui-même qui semble- L retourné. Ce qui a conduit Blain- ,e à cela, c’est la direction de l’imssion abdominale .sur l’intérieur valves; eu effet , cette impression, l’échancrure qu’elle offre , inné la présence des syphons qui it toujours postérieurs ; la tête et pied sont du côté opposé; ici la |r; occupe le côté le plus grand, i nme cela a lieu également dans les : 1 ines , tandis que dans les Vénus es Cythéyées, c’est l'inverse; les )hons occupant le côté le plus nd , il n’y a donc de différence que * as la proportion relative des côtés, b autre caractère aurait pu conduire i même résultat, si on ne s’était at- : hé à le regarder lui-même comme e anomalie. Nous avons établi en i ncipe que les crochets dans les nchiféres réguliers étaient généraient dirigés vers la lunule; ce ncipe, qui a ici sa rigoureuse apcation , vient confirmer les ohserions de Blainville , observations \ s-judicieuses qui rétablissent un i t important, détruisent une appa- I ite exception dans une règle qui de î nérale doit être universelle. La voi- : toujours le ligament est placé
DON 58g
dans le corselet; une autre règle qui s’étend également à l’universalité des Conchifères réguliers , c’est que les crochets sont toujours dirigés vers la lunule. Nous ne connaissons aucune exception à ces deux règles. Il était nécessaire, après les observations précédentes qui rétablissent des faits mal fondés , de rappeler les principes généraux qui en découlent et de les perfectionner.
Parmi les Donaces de Linné et de Lamarck, on en observe un certain nombre qui n’ont pas , comme les autres , une forme en coin . Elles sont plus équilatérales, subovales, et se rapprochent beaucoup de certaines Cythérées ; elles n’ont pas d’ailleurs tous les caractères des Donaces ; celles-ci doivent avoir deux dents latérales ; celles-là n’en ont souvent qu’une, encore est-elle, comme dans les Cythérées , placée sous la lunule ; c’est d’après ces considérations que Megerle proposa son genre Cuneus.
Trompés par la manière dont les caractères du genre sont exprimés , nous avions d’abord pensé qu’il devait se rapporter aux Cythérées ( V ’.
Cuneus ) ; mais depuis, ayant examiné avec plus d’attention les indications de Megerle, nous avons reconnu notre erreur que nous rectifions ici en rapportant le genre Cuneus à sa véritable place : deux motifs doivent empêcher d’admettre ce genre. Cependant le premier est le passage insensible que l’on remarque entre les Donaces les plus inéquilatérales et celles qui le sont le moins, ainsi que la disparition de la dent extérieure à mesure que l’on passe par des formes intermédiaires ; le second, c’est que si les caractères tirés des Animaux portent à penser que les Donaces devront peut-être se réunir aux Tellines, à plus forte raison un démembrement du genre , quelle que soit ensuite l’opiuion que l’on sc formera sur sa conservation ou sur sa réunion avec celles-ci. En voici les caractères distinctifs : Animal semblable à celui des Telliues , conséquemment lamellipède et à syphons;
■Sgo DON
coquille transverse , éqnivalve , inéquilatérale, à côté postérieur le plus souvent très court et très-obtus. Deux dents cardinales , soit sur chaque valve, soit sur une seule; une ou deux dents late'rales plus ou moins écartées; ligament extérieur court. Nous n'ajouterons pas , comme Lainarck , qu’il est placé dans la lunule, puisque réellement il est à sa place ordinaire. Blainville (Dict. des Sc. Nat.), à l’occasion des Donaces , parle de deux ligamens dont le postérieur serait le plus fort et un autre antérieur plus faible. Puisque cette question se reproduit ici, nous allons la discuter et faire voir ce que l’on doit entendre par ce ligament. Dans tous les Conehifères très-bâillans dont les valves ne se touchent que par deux poipts de leur circonférence, la charnière et une partie des bords inférieurs , comme cela se remarque dans quelques Solens , la plupart des Myes, des Lutraires et des Glycimères , on remarque que la 1 un ule , a lors très-la rgeinent ouverte, est close pendant la vie de l’Animal par une membrane décurrente sur le bord et qui s’épaissit avec l’âge ; cette membrane , desséchée , devient friable et ne se voit à cause de cela que très rarement dans les individus de nos collections. A mesure que les bords se rapprochent et tendent à se toucher dans les genres voisins , la lunule devient aussi moins bâillante et la membrane moins nécessaire pour la fermer ; elle doit donc alors diminuer en proportion. C’est ainsi que dans les "Glycimères et les Lutraires on la voit dans son plus grand développement ; elle diminuedans les Solens et les Myes; elle est encore très-sensible dans les ïeffines et quelques Mactres, et n’est plus que rudimentaire dans les Donaces, d’ou l’apparence de deux ligamens, et finit par ne plus exister dans les genres de la famille des Conques, dont les Donaces forment le terme intermédiaire. Ce serait donc à tort que l'on donnerait le nom de ligamentà ce rudiment membraneux, puisqu’il n’a aucune des fonctions du
DON
ligament véritable, qu’il n’a aucune élasticité, et est seulement destiné à clore la lunule ; cela est si vrai qu’il arrive souvent que cette membrane est naturellement partagée en deux pour laisser aux valves la faculté de s’ouvrir davantage. On peut diviser les Donaces en deux coupes naturelles; celles qui sont cunéiformes et celles qui sont vénériformes. Les Coquilles de cette seconde section comprendront le genre Cuneus de Megerle.
f Coquilles cunéiformes.
Donace fübescente , Donax pubescens , L. , p. 3263, n. 2 ; Lamk., Anim. sans vert. T, v, p. 546, n. a.
La citation de la fig. F de la pl. 4a de Rumph a été faite à tort , même avec le point de doute; il n’en est point ainsi de la figure de Chemnitz, Conchyl.T. Vl, p. 25i , tab. 25, fig.
248 , etdel’Encyclop., pl. 260, fig. 1, a , b. Dans cette espèce le corselet est armé , comme dans la Cythéréc épineuse , d’une rangée d’épines assez longues qui le bordent; la coquille est triangulaire , striée longitudinalement et lamelleuse, suivant la direction des bords , mais seulement vers la moitié antérieure. Cette Coquille rare, qui habite l’océan Indien, est violette en dedans, surtout vers les crochets, grise ou d’un blanc cendré en dehors. Longueur, uu pouce; iar-
f;eur, un pouce et demi y compris es épines.
Donace Bec - oe - flûte , Donax scortum , L. , loc. cit. ,11. 1 : Lamk- , /oc. cit. , n. i; Chemnitz, Conchyl T. vi, tab. 25, fig. j4q à 247; Eocycl , pl. 260, fig. 2, a, b, c. Elle se trouve comprise parmi les Tellines de Lister ( Conchyl. , tab. 577, n. 220).
Celle-ci se reconnaît facilement, quoiqu'elle ait bien des rapports avec la précédente; mais elle est toujours plus grande , constamment dépourvue d’épines au corselet, l’angle postérieur plus allongé , plus en bec ; comme dans l’espèce précédente , le bord postérieur est tronqué, mais plus obliquement; ellecst striée longitudinalement et transversalement; les stries
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i «nsversalcs sc relèvent en lames ■ jLuscs qui s’atténuent postérieurei entet diminuent en nombre antéiuremeut. La surface intérieure est ulelte, l’extérieure est d'un blanc r isàtre passant au violâtre vers les ; ochets. Longueur, un pouce et |::mij sa largeur est de deux pouces ! demi.
Donace ridée , Donax rugosa , L,, u c. cit. , n. 3: Lamk. , loc. cit. , p. L-g, n. 17, Chemn., Conchyl. T. vi,
1 b. i>5, fîg. 25o; Eucyclop. , pl. 262,
5 , a , b. La synonymie au cette spèce donnée par Gmelin , dans la ï, .uzième édition du Syslema Maturce,
1 ms paraît tout-à-fait mal faite; c’est iijiisi qu’il y rapporte le Pamet d’An nson, qui est certainement une es- 1 :ce distincte ; qu’il cite la plancho ;; 5 , fig. 216 de Lister, qui ne repré- : inie pas non plus la Donax ruguaa 5 !) t’il y l’apporte encore les fig. 37 et pi! de JBonanni (Récr. , 2), qui paraîu aient plutôt avoir des rapports avec 1 Donace des Canards. Quant à la fîg.
pde la pl. 22 de d’Argenville , il est jp mieux qu’elle appartienne à l’espèi qui nous occupe, mais au moins .. in rapproche-t-elle plus que les kois précédentes. Pourtant cette Dojuce ridée se reconnaît facilement, de est triangulaire, bombée, tron- 1 lée postérieurement ; troncature irdiforme, striée longitudinalement; reste de la surface est couvert de Ji ries multipliées. Celte Coquille est anche en dehors, d’un violet peu - ncé en dedans; son bord est créne- . On la trouve dans l’océan d’Amé- 1 que où elle est assez commune. Elle !; ’ésente quelques variétés qui vienj mt des mers de la Nouvelle -Holji nde. Sa longueur est d’un pouce, et • largeur d’un pouce et demi.
Donace allongée , Dunax elon- 1 ita , Lamk. , Anim. sans vert. T. v , 55o, n. 19; Lister, Conchyl- t* $7?>, .g. 216. C est le Painct d’Adauson woy. au Sénégal, tab. 18 , fig. 1) que 1 ous rapportons pour compléter la k ictifîcation de la synonymie de l’esèce précédente. Nous ferons remar- : uer que de ce genre le Pamet est le
DON f.yi
premier qui ait été figuré avec l’Animal. Comine tout porte à croire que la figure est inexacte en ce que le pied et les syphons sont placés en sens inverse , ce qui prouverait, comme le pense Blainville , qu’elle a été faite de mémoire , il est bien à présumer que c’est à cela qu’est due l’erreur touchant la situation anomale du ligament , ce qui est cause en un mot de l’exception faite aux règles générales dont nous avons parlé précédemment. Le Pamet, comme l’espèce précédente, est stiié longitudinalement , mais les stries sont moins sensibles , son côté postérieur est tronqué , ce qui la rend triangulaire. Elle
E résente à l’extérieur deux larges andes violettes ou d’un brun violâtre qui partent des crochets. Ce qui la distingue le mieux, c’est un espace du corselet au-dessous du ligament dont les stries sont chagrinées ; elle présente les mômes dimensions que la précédente. On la trouve surtout sur les côtes d’Afrique et dans l’océan Atlantique. Nous pourrions citer encore .beaucoup d’autres espèces qui doivent se ranger dans cette section , entre autres la Donace des Canards , si commune sur nos côtes, dont 011 retrouve l’analogue fossile à Bordeaux , et presque toutes les espèces fossiles connues, au moins eeiles des environs de Paris, dont nous signalerons seulement la suivante.
Donace émoussée , Dona.v retusa , Lamk., Ann. du Mus. ï. xii, pl. 4i, fig. 1 ; Def. , Dict. des Sc. Nat. , n. 1 . Cette Coquille est cunéiforme, aplatie ; sa section postérieure est presque perpendiculaire au bord supérieur ; la surface extérieure est légèrement striée et p.ésente un enfoncement sinueux qui se voit depuis le crochet jusqu’au bord ou il est marqué d'une manière très-sensible. Ses bord9 sont lisses; il y a deux dents cardinales ï les dents latérales sont obsolètes.
Latnarck l’indique de Parnes, et Défiance n'en connaît pas la localité; jamais nous ne l’avons eue de Parues, mais nous l’avons recueillie à Valmondois, près l’Ile-Adam. L’iudividu
5g* DON
que nous possédons a neuf lignes de long et un pouce de large.
tt Coquilles vénériformes.
Donace a réseau, Donax Meroe , Laink. , Anim. sans vert. T. v, pag.
53j , n. 22; Venus Meroe, L. ,pag.
0274 , n. 22. C’est une des Tellines de tister , Conchyl., t. 378 , fig. 221 ; Encycl. , pl. 261 , fig. 1 , a , b. Cette jolie Donace, qui est le Cuneus costatus de Megerle, se reconnaît à son aplatissement, à ses stries transverses , à son corselet très-enfoncé , au fond duquel on aperçoit la suture qui est bâillante, à la forme ovale, trigone, et enfin au joli réseau de couleur pourprée ou fauve sur son fond blanc; le bord inférieur est crénelé , son intérieur est violâtre ; la dent latérale postérieure est rudimentaire dans les grands individus. Elle ne présente plus aucune tracedu second ligament dont nous avonsparlé précédemment.
Cette Coquille , qui vient de la mer des Indes, a un pouce trois lignes de loug sur un pouce neuf lignes de large.
Donace ondée , Donax script a , Lamie., Anim. sans vert. T. v, p. 55 1 , n. 23; Lister, Conchyl., tab. 379, fig. 222, et tab. 080, fig. 22 3; Chemn., Conchyl. , 6 , tab. 26, fig. 261 à 265 ; Encycl. , pl. 261 , fig. 2-4. Quoique celle-ci ait beaucoup de rapports avec la précédente, elles’en distingue pourtant avec facilité; d’abord elle est constamment plus petite ; elle n’a point de stries. Son bord est plus finement dentelé ; le corselet est moins enfoncé , la suture n’est point bâillante. La dent latérale postérieure n’existe pas; elle est d’un violet rosâtre en dedans, en dehors toute sa surface est couverte d’ondes ou de réticulations onduleuses d’un violet pourpré sur un fond blanc grisâtre. On la trouve dans l’océan Indien ou elle acquiert un pouce de long et un pouce quatre lignes de large. (D..H.)
* DÔNAÇIALE. mole. Espèce du genre Cyrènc. V. ce mot. (b.)
' DON
DONACIE. Donacia. ins. Genre de l’ordre des Coléoptères, section des Tétramères , établi par Fabricius aux dépens des Leptures de Linné, et rangé par La treille (Règn. Aniin.de Cuv.) dans la famille des Eupodes.
Scs caractères sont : antennes filiformes composées d’articles allongés et presque cylindriques ; yeux sans échancrure bien sensible; mandibules bifides ; languette entière un peu échancrée; cuisses postérieures trèsgi'andes. Les Donacies sont encore remarquables par leur tête nuancée, peu inclinée , supportant des yeux distincts, arrondis, et des antennes de onze articles guère plus longues que le corps ; la bouche se compose clés parties que nous avons indiquées, et offre des mâchoires bifides et quatre palpes , deux maxillaires et deux labiaux, filiformes; le prothorax est presque cylindrique ; les élytres sont coriaces et recouvrent des ailes membraneuses; les tarses ont quatre articles dont les deux premiers triangulaires et le troisième très-sensiblement bilobé. Les larves des Donacies vivent particulièremeD t dans la racine des Glayeuls. L Insecte parfait dont le corps offre un éclat métallique se trouve sur cettè Plante, et très-communément aussi sur le Roseau, l’Iris, laSagittaire, le Nymphéa, et d’autres Plantes aquatiques. Le genre est assez nombreux en espèces. Dejean (Cat. des Coléopt., pag. n5) en mentionne vingt-six , parmi lesquelles nous citerons:
La Donacie crassipède , D. crassipes , Fabr., ou le Stencore doré de Geoffroy , et la Lcpturc aquatique de Degéei\ Elle est très-commune daus notre climat sur les Plantes aquatiques. Linné observe que la nymphe, enveloppée par une sorte de coque brune , se trouve sur la racine de la Phcllandrie.
La Donacie de la Sagittaire , Donacia Sagittanœ , Fabricius , Olivier, Coléoptères, T. iv > n 75, pl. 1, fig- 4. Elle est coninmnc sur l’Iris aquatique et sur la ha-
DON
! taire. La Donacia collaris de Pani • ne paraît eu être qu'une variété.
(aud.)
DON AG [ER. moll. Animal des tnaces. V. ce mot. (b.)
* DONACÏLLE. Donacilla. moll.
i itn donné par Lamarck à un genre Coquille bivalve qu’il a depuis I ist. natur. des Animaux sans vert.) . mmé Amphidcsme. F", ce mot.
(aud.)
1DONATIA. bot. phan. Genre de Triandrie Trigynie , L. , établi par rster ( Charact . Gener. 5, tab. 5) et e Jussieu a placé avec doute parmi Caryophyllées. Ce genre , qui est •igné maintenant de cette famille, isque dans le Prodromus du profesîr De Candolle il n’en est pas fait ntion, était ainsi caractérisé : calice i rois divisions profondes; neuf pétaentiers et quelquefois moins; trois les ; fruit non décrit.
La Donatia fascicularis est une ■nte herbacée à feuilles imbriquées, nné fils l’a rapportée au genre Poarpon , et en a fait son P. Mcigelicum ; mais, selon Jussieu, elle Rere des Polycarpons par son port et nombre de ses pétales. Elle croît à Terre de Feu , ou elle a été troueï formant d’épais gazons, (g. .N.)
[- 1 JONAX. MOLL. V. Donace.
JONAX. bot. phan. Genre de aminées fondé par Palisot-Beaus (Agrostographie , p. 77, tab. i5, et 19) aux dépens des Arundo , cl et P'esluca des auteurs. 11 l’a catérisé de la manière suivante:
1rs disposées en panicules compo-
i; lépicène membraneuse renierai de trois à sept fleurs; glumc meure à trois soies dont l’interdiaire est la plus longue; gluine >érieure tronquée , échancrée ou entée ; écailles lancéolées, enlièou tronquées et frangées ; ovaire u au sommet ou glabre; style à ix branches; stigmates plumeux spergilliformes ; caryopse entière oicorne. L’auteur de ce genre ob- /e que les variations dans les for- < ' ; delà glume, des éca(U*\s et de
DON bgS
l’ovaii'e , pourraient autoriser à former trois genres dans le Donax , ce qu’il n’a pourtant pas osé entreprendre.
L 'Arundo Donax , L., peut être considéré comme le type du genre dont il est question. Cette belle Graminée, que l’on cultive dans les jardins, atteint jusqu’à trois mètres de hauteur.
Elle est très-commune en Provence ou on en forme des clôtures de champs et de jardins. Ses tiges, dures et d’une grande légèreté , sont d’un grand usage dans les contrées méridionales de la France et en Espagne, pour construire la charpente des cerfs-volans , des robinets pour les barriques, etc. V. Roseau. (g..n.)
DONDIA. bot. phan. Genre de la famille des Ombellifè'res et de la Penlandrie Digynie, L., formé par C.
Sprengel [Prodrom. Umbellif , f. 2) aux dépens de Y Astranlia de Linné , et ainsi caractérisé : ombelle ramassée en tête; involucre à six folioles plus longues que l’ombelle; pétales entiers ; fruits ovales , solides , à quatre côtes et à fossettes [valleculæ ) convexes. La Doiùlia Epipactis , Spreug., ou Astranlia Epipactis , L. , est l’unique espèce de ce genre. Cette Plante , dont les feuilles radicales sont longuement pétiolëes et palmées, les fleurs jaunes portées par une hampe anguleuse, croît dans les Alpes de Carniole et du Tyrol. (g. .N.)
DONDISIA. bot. phan. Necker appelait ainsi le genre Raphanistrurn de Tournefort. K. Rathanisthon.
DONIA. bot. phan. R. Brown
sous ce nom , et Cassini sous celui d 'Aurélia , avaient établi un genre nouveau de la famille des Corymbif’ères. Le premier a cru depuis devoir le réunir au Grindclia; le second pense qu’il doit être conservé , quelque nom qu’on lui donne. Comme nous l’avons décrit précédemment sous le nom d 'Aurélia , nous nous contenterons ici de renvoyer à ce mot.
* DONTFOE. bept, saur. Selon