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i: lion, mais avec quelque doute, portent chacun une anthère à deux ;; genres Kydia , Roxburg; Hugo- loges. L’ovaire est libre à cinq côtes 1: ' , L. ; Broiera , Cavan. Il en rap- arrondies, saillantes, à cinq loges , i< >che aussi le genre Kleinhovia. contenant chacune deux ovules atlaiDe Candolle [Syriops. Syst. Nat. i, chés à l’angle interne. Le style est i 5oi) rapproche aussi des Dom- simple et se termine par cinq stig-i t racées le genre Gluta de Linné. mates linéaires. Le fruit est une cap-
(a. R.) suie globuleuse, déprimée, à cinq f.î DOMBEYE. Dombeya. bot. niAN. côtes et à cinq loges , se séparant à nom de Plantes qui rappelle celui l’époque de la maturité en cinq co- , Dombey , botaniste français qui a ques dispermes , s’ouvrant en deux ? ité et exploré avec beaucoup de valves. Les graines sont ovoïdes ou ll.e le Chili , le Pérou et le Mexique , réniformes , terminées en pointe à tété successivement donné à plu- leur sommet. Les cotylédons sont urs genres de Végétaux. Le pre- condoublés et bifides.
1er qui l’ait employé est Lamarck Ce genre se compose dedix espèces, i. ia nommé Dombeya un Arbre de De ce nombre , neuf croissent aux famille des Conifères rapporté du îles de France , de Bourbon ou de ;iili par Dombey et que Jussieu a Madagascar, une seule dans l’Inde, pelé Araucaria y nom qui a été Dombeya cordifolia , D. C. {Prodr. éféré. L’Héritier avait substitué le Syst ., i, p. 4gg). Le genre Mel/icuiiar ' m de Dombeya à celui de Tourre- ainsi que nous l’avons dit précédem- : déjà employé depuis long-temps, ment , nous paraît devoir être réuni us ce changement n’a pas été au Dombeya. En effet, il n’en diffère opté. Enfin Cavanïlles ( Dissert. 3, absolument que par ses étamines au :i2i), trouvant ce nom sans emploi, nombre de quinze , dont les filets ferappliqué à un genre qu’il a rangé tiles sont soudés deux à deux presque lins la famille des Malvacées et dans jusqu’à leur sommet; ce qui a fait Monadelphie Dodécandrie. C'est dire à tous les auteurs qu’il n’y genre de Cavanilles qui est devenu avait que dix étamines, cinq fertype du groupe des Dombeyacées , tiles et cinq privées d’anthères. !.. ce mot, et dont nous allons tra— Le genre Dombeye diffère du Ruii • les caractères. zia par ses cinq étamines stériles;
iLes Dombeyes , auxquelles il faut du genre Assonia par son calicule ■ obablement réunir les espèces dont triphylle et caduc; au genre Penta- >rskahl a fait son genre Melhania , peles par ses cinq stigmates , son cafot en général des Arbres ou des licule et ses graines non ailées, i ’brisseaux élégans , à feuilles alter- Parmi les espèces de Dombeye, s, pétiolées, entières, ou diverse- nous signalerons les suivantes : k‘3®t lobées, munies à leur base de Dombeye paemée , Dombeya pal- ’ ui stipules. Les fleurs, qui dans mata , Cavan., Dissert. 3, p. îaa, r elques espèces sont assez grandes , tab. 38, fig. i; D. C., Prodr. Syst. i ,
' ment ordinairement des espèces p. 4g8. C’est un Arbre originaire de \ coryrabes axillaires et pedonculés. l’ile de Bourbon , ayant sa tige raur calice est à cinq divisions pro- meuse, ornée de feuilles alternes,
1 ides et persistantes, accompagné pétiolées, échancrées en cœur à leur 1 m calicule triphylle et unilatéral, base, palmées et divisées en sept ‘ lue. La corolle est formée de cinq lobes allongés, aigus, dentés en scie, laies hyjjogynes , étalés, inéquila- presque glabres, munies à la base es; les étamines sont au nombre de leur pétiole qui est fort long, de quinzeà vingt, soudées et mona- deux stipules lancéolées, tomenteuphes par la base de leurs filets; ses et caduques. Les fleurs forment iq de ces filets sont stériles, plus des eoryinbes axillaires, poi tés sur igs et plusdilatés que lesautres qui des pédoncules plus longs que les
feuilles. On cultive quelquefois cette Plaute dans les jardins.
Dombe ye acutangueée , Dombeya acutangu/a, Cavan., loc. cit., p. 123, tab. 38 , fig. 2 ; D. C. , loc. cit. Cette espèce est ligneuse et croît dans les mêmes contrées que la précédente. Ses feuilles sont alternes , pétiolees , cordiformes , à cinq lobes aigus à peine marqués ; elles sont couvertes d’un duvet court et ferrugineux , qui disparaît par les progrès de l’âge. Les deux stipules sont également très-caduques. Les fleurs sont un peu moins grandes que dans l’espèce précédente. Le calice est ordinairement réfléchi.
Dombeye ponctuée , Dombeya punctata , Cav., Dissert. 3 , p. 125, t.
4o,fig. i; D. C., loc. cit. p. 499. Arbre de moyenne grandeur, ayant ses jeunes rameaux couverts d’un duvet ferrugineux, ses feuilles ovales, oblongues, de trois à quatre pouces de longueur sur un demi-pouce de largeur, très-entières ou un peu crénelées , arrondies à leur base, marquées à leur face supérieure de points brillans qui sont autant d’écailles minces, sèches et étoilées, tomenteuses et d’une couleur roussâlre à leur face inférieure. Les fleurs forment de petits corymbes portés sur des pédoncules axillaires , velus , beaucoup plus longs que les feuilles.
Cette espèce croît également àl’île de Bourbon. Toutes les espèces de ce genre ont une écorce très-tenace et très-liante. Dans les contrées où elles croissent naturellement, on en fait des cordages et des liens. (a. r.)
DOMINE ( pierre du ). min. Pierre dont la nature n’est pas encore bien connue , et qui se trouve , au dire de Bertrand (Dict. Oryct. ), dans une rivière de l’île d’Amboine , près de la forteresse de Victoria. Il en sort, suivant lui, une matière visqueuse ; elle est facile à polir, et se rencontre en masses isolées , tuberculeuses , et de la grosseur d’un œuf. (g.ded.)
DOMINICAIN, ois. Syn. de Gillit.