TRIC. (AD. B
DORCAS. mam. Syn. de Chevreuil. F. Cerf. On croit qu’Elien a voulu désigner le Kével sous ce nom.
F . Antilope. (b.,
DORCATOME. Dorcatoma. ins.
Genre de l'ordre des Coléoptères, section des Pentamères, famille des Serricornes , tribu des Ptiniores
(Règn. Anim. de Cuviei) , fondé par
Heibst, et ayant poiir caractères, suivant Latreille : antennes composées de neuf articles , dont les trois derniers, beaucoup plus grands, semblent former une massue dentée en scie ou même pectinée.
Ces Insectes ressemblent sous plusieurs rapports aux Vrillettes , mais > outre que leur corps est plus arrondi , ils s’en distinguent par les caractères qui viennent d’être mentionnés- On peut considérer comme servant de type au genre : .•
La Dorcatome de Dresde , V- Dresdensis, Hei bst , Fabr. Parmi le* auteurs qui l’ont figurée , nous citerons Herbst ( Coléopt. T. iv, p- •‘*9»
f. 8), Panzer ( Faun . 1ns. Gerr*fasc. a6; pl. 10). On la trouve en Suède. Dejean ( Catal. des Colcopt. ,
DOR
DOll 5g h
4o)'en mentionne quatre autres signées par les noms de Dovistœ , hoenh.; Rubens , Schœnh. ; Zusme- . usense , Strum ; Museorum , Dejean.
i :s trois premières sont originaires . l’Allemagne ; la quatrième a été pportée de Cayenne. (aüd.)
DORÉ. rois. V. Zée. Bloch donne nom à un Cyprin du sous-genre nebe, et l’on a appelé Dorè-le- , le Z eus V orner. (b.)
CÜORELLA. bot. PHAN.(Cœsalpin.) :n. de Cainéliue. r. ce mot. (b.)
DORELLE. bot. phan. L’un des t ins vulgaires du Ckrysocoma Linoris. K. ClIR YSOCOME. (B.)
IDORÈNE. Doræna. bot. phan.
:nre encore peu connu , établi par îunberg pour un Arbrisseau origiire du Japon , et appartenant à la ntandrie Monogynie, L. Le Dorène Japon , Doræna J aponica , T h u ub . , ore Japon. 84, est un Arbrisseau cinqà six pieds de hauteur, raux, portant des feuilles alternes , idées , petites, oblongues, ai- (ës, glabres. Ses fleurs sont petites, inebâtres, et constituent desgrap- > axillaires , courtes. Elles se com- >ent d’un calice à cinq divisions icaves; d’une corolle monopétale acée à cinq lobes obtus; de cinq mines , dont les anthères sont :sque sessiles. L’ovaire est libre , monté d’un style simple que terne un stigmate échancré. Le fruit une capsule ovoïde de la grosseur :n grain de Poivre, à une seule e , contenant un grand nombre de mines. (a. R.)
I DOR IA. bot. phan. Adanson ; lit adopté ce mot , d’après Ges- -, pour désigner le genre nommé j 'idago par Linné et par tous les boiV istes modernes. D’un autre côté, ri lcn, dans son 11 ort us E Lt ha m en s is , it formé un genre Doria avec les ; leçons, dont le nombre des fleurons tait que de cinq ou six, caractère ■ i n’a pas paru suffisant à Linné; et conséquence ce genre a été réuni à ! ni des Séneçons. f. ce mot. (g. .N.)
* DORT DE. Doridium. mole. Ce geme établi par IVleckel pour les Acèles proprement dites de Cuvier, ne comprend du genre Acère ou des Bulléens de Lamarck que les seuls Animaux dépourvusde coquille, quoique leur manteau en ait la forme. V.
Bl'lléens et Acère. (d..h.)
D O R I N E. Chrysosplenium. bot.
phan. Vulgairement Saxifrage dorée.
Genre de la famille des Saxifragécs et delà Décandrie Digynie, L., établi par Tourneforl et adopté par tous les botanistes modernes qui le caractérisent ainsi : calice adhérent à l'ovaire, un peu coloré et à quatre ou cinq divisions inégales et persistantes ; corolle nulle; huit ou dix étamines courtes; deux styles et deux stigmates ; capsule uniloculaire , bivalve et s.urmontée de deux pointes, contenant un grand nombre de graines insérées au fond de cette capsule. Les caractères que nous venons d’exposer sont aussi ceux du genre Saxifraga , à l’exception de la corolle absente ici, et toujours présente dans les Saxifrages; un port assez particulier nécessite en outre leur séparation. On ne connaît., dans ce genre , que deux espèces qui croissent dans les lieux humides et couverts de l ’Europe tempérée.
La Dorine a feuilles opposées , Chrysosplenium oppositifolium, L. , a des tiges grêles , hautes de neuf à douze centimètres, un peu rameuses et portant des feuilles opposées , pétiolées , arrondies et un peu crénelées sur leurs bords. Ses fleurs sont jaunâtres , munies de bractées à leur base et portées sur de très-courts pédoncules.
La Dorine a feuilles alternes , Chrys. alternifolium , L. , ressemble beaucoup à la précédente , mais en diffère surtout , comme son nom spécifique l’indique , par ses feuilles alternes. Il est à remarquer que celte Plante préfère les endroits montueux , tandis que l’autre espèce s’accommode des lieux bas et boisés; celle-ci se trouve par exemple sur le penchant des côteaux dans toute la
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France centrale et occidentale , et n’a pas été rencontrée dans les Alpes où , par opposition , le Chry sosplenium altemtfolium est fort commun. Dans l’une et l’autre espèce , la plupart des fleurs ont toutes leurs parties en nombre quaternaire ou multiple de quatre; la fleur centrale seulement a cinq divisions , tant à la corolle qu’au calice, et dix étamines; ce quia fait placer le genre dans la Décandrie du système sexuel. (g. .N.)
DORIPPE. Dorippe. crust. Genre de l'ordre des Décapodes, famille des Bracliyures, section des Notopodes ( Règn. Anim. de Cuv. ), établi par Fabricius et adopté par Lalreille qui lui donne pour caractères : test en forme de cœur renversé , aplati , largement tronqué en devant ; yeux insérés à son extrémité antérieure et latérale, et portés chacun sur un pédicule presque cylindrique , courbe, et qui s’étend obliquement jusqu’à l'angle antérieur; second article des pieds-mâchoires extérieurs , étroit , allongé , allant en pointe ; les deux serres courbes, les quatre pieds suivans longs, étendus, comprimés, terminés par un tarse allongé et pointu ; ceux de la troisième paire les plus longs de tous ; les quatre derniers insérés sur le dos , petits , rejetés sur les côtés , et terminés par deux articles plus courts que les précédons, et dont le dernier crochet forme avec l’autre une sorte de grifl’e ou de pince; les antennes latérales ou extérieures , assez longues , sétacécs , insérées au-dessus des intermédiaires ; celles-ci pliées , mais ne se logeant pas entièrement dans les cavités propres à les recevoir. Les Dorippcs, de même que tous les Notopodes, offrent une particularité très-remarquable :
leur carapace, étant tronquée postérieurement, ne recouvre plus les dernières pales , ce qui permet à celles-ci de se recourbera la partie supérieure, comme si elles étaient insérées sur le dos. Ce genre se distingue des Ranines par les pieds terminés tous en pointe; il 'diffère aussi des Drnmies
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par un test déprimé, offrant des impressions et des bosselures correspondant exactement , suivant l’observation curieuse de Desmarest , aux parties molles qu’il recouvre. Les accidens de la carapace représentent quelquefois d’une manière grossière une sorte de masque ou de figure humaine. Enfin les Dorippes s’éloignent des Homoles par les quatre pieds postérieurs relevés sur le dos.
Ce dernier caractère et plusieurs autres ayant échappé à Piisso , cet observateur semble avoir confondu les Homoles avec les Dorippes. Ceux-ci sont encore caractérisés, suivantl’observation de Desmarest, par deux grandes ouvertures obliques, ciliées sur leurs bords, communiquant avec les cavités branchiales , et situées en dessous du test , l’une à droite, l’autre à gauche de la bouche.
Les mœurs de ces Crustacés sont peu connues : ils se tiennent à de grandes profondeurs dans les mers; la disposition de leurs pieds donne à penser qu’ils s’emparent de divers corps étrangers , et qu’ils les placent sur leur dos en manière de bouclier, pour se soustraire à la vue deleurs ennemis et tromper leur proie. On connaît plusieurs espèces propres à ce genre , en tre lesquell es nous décrirons:
La Dorippe laineuse, Dor . lanata, Latr., ou le Cancer Lanatus de Linné, et le Cancer hirsutus alius d’Alçho- J vande ( de Crust. , lib. 2, p. ig4 ) fi* gurée par Plancus ( de Conc/i. min.
not., t. 6, f. 6), et connu vulgairement
sous le nom de Facchino. O11 la trouve dans la mer Adriatique et dans la Méditerranée.
La Dorippe voisine, Dor. affinis , Desmar. Celte espèce , figurée par Hcrbst ( pl. ri, f. 67 ), diffère de la précédente, et se rencontre dans H mer Adriatique.
La Dorippe a quatre dents , Dor. quadridens , Fabr., ou le Cancei Fascone d’Herbst ( pl. 11, fig- 7° )• Elle habite les Indes-Orientales, boire ami Marion de Piocé l'a recueillie à Manille. , . .* I
Quant à la Dorippe Cuvier et a I*
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1 nippe épineuse de Risso , elles ap- qu’alors on n’ait pas senti qu’un Aniu tiennent , suivant Latreille , au mal qui vit dans l’air, et qui le respire, ;nre Homole. La Dorippe mascaro- devait essentiellement différer de ceî ne paraît pas non plus faire partie lui qui respire dans l’eau. Cuvier fut le 1 genre que nous décrivons. premier qui , dans les Annales du
On ne connaît qu’une seule espèce Muséum , éloigna , sur des caractères ssile : , évidens , les Doris et les Laplysies des
La Dorippe de Risso, Dor. Ris- Limaces. Lamarck lui - même j rectiana de Desmarest ( Iiist. des Crust. fiant ses idées ; d’après les faits expo- 'Ss. , p. 119 ). Ce Crustacé paraît sés par Cuvier, sentit que ces Ani-
maux étaient trop différens pour rester désormais voisins. On vit donc, par l’Extrait du Cours, 1811 , qu’il avait adopté l’opinion du savant auteur de l’Anatomie comparée , opinion dont tous les naturalistes restèrent convaincus , et qui a prévalu comme les tableaux de Férussac, de Blainville , et la nouvelle classification de Lamarck dans l’Histoire des
[èès- voisin d’une espèce du même peur e, Dorippe nodosa , rapportée de I Nouvelle-Hollande par Péi on. Desb a rest semble même croire qu’elle [courrait bien ne pas être fossile.
DORIS. Doris. moll. Ce genre,
[cont nous devons la connaissance à foohadsch ( Anim. mar. , t. 5 , fig. 5 ),
>us le nom d ' Argo , fut adopté par inné sous celui de Doris , et ce lé- Animaux sans vertèbres le prouvent slateur y réunit tous les Mollusques avec évidence. Voici les caractères i arins nus qui rampent au moyen que les zoologistes donnent à ce genre!
i un disque ou d’un pied charnu placé corps rampant , nageant quelquefois ,
• us le ventre. Il sentit cependant oblong, tantôt planulé, tantôt con-
uie le genre Doris ne pouvait les ad- vexe ou subprismatique , bordé tout
ii ettre tous, puisqu’ils présentaient autour d’une membrane qui s’étend v ;s caractères variables , ce qui lui fit jusqu’au-dessus de la tête: bouche
éer\esgen\'esScy/lée,TritonieetT/te- antérieure et en dessous, ayant la î. Bruguière , conduit comme Linné forme d’une trompe ; quatre tentacu- .< ir la considération de la place qu’oc- les; deux placés antérieurement sur i.pe l’organe de la respiration, en le corps, rentrant chacun dans une para encore quelques espèces pour fossette ou une espèce de calice; deux i, fe rmer le genre Caroline-, et enfin autres situés près de la bouche; anus
vers le bas du dos, entouré par les branchies qui sont saillantes , laciniées, frangées ; ouverture pour la génération située au côté droit. Le dos des Doris est presque toujours
uvier, se fondant sur les mêmes cactères que ses prédécesseurs , pror isa encore les genres Eo/ido et Ter pes. Linné plaça le genre Doris irmiles Mollusca pterotrachea, dont corps est percé d’une ouverture la- chargé de tubercules plus ou moins raie. Les Limaces et les Doris se gros ; à la partie antérieure on aperouvèrent dans la même famille; coit deux cavités1 destinées à contenir ruguière suivit à peu près l’ordre de tes tentacules antérieurs. Ges tentacuinné; il changea les familles en les les, variables dans leur forme, sont ndant sur l’absence ou la présence quelquefois composés d’une série de 3 deux tentacules ; c’est ainsi que petits globules que Bohudsch avait s Laplysies, les Doris. et les Limaces pris pour autant d’yeux , d’où le nom iront encore en contact). Lamarck, d’Argo qu’il avait proposé; mais le ans le Système des Animaux sans plus souvent ce sont de petites laartèbres , 1801, après avoir séparé melles semblables des deux côtés ; les •s Mollusques céplialés nus en deux dbux autres tentacules sont coniques, rdres , plaça les Doris encore avec placés en avant sous le rebord du is Limaces parmi ceux qui rampent manteau sur les parties latérales de ir le ventre. Il est étonnant que jus- la bouche ; elle est formée d’une pc-
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DOR
tite trompe contractile dans l'intérieur de laquelle se trouve une petite langue cartilagineuse munie de petits crochets ; l’œsophage est assez long , replié sur lui-même; il entre dans l'estomac non loin du pylore ; l’estoînac est membraneux , presque enliè rement enveloppé par un l’oie trèsvolumineux , lobé, qui verse dans son intérieur, par plusieurs ouvertures, une quantité notable de bile ; le canal intestinal est court, se dirigeant vers l’anus qui s’ouvre à la partie supérieure du corps au milieu du disque branchial. Les Loris sont hermaphrodites ; elles ont un double accouplement réciproque. Un ovaire contenu dans le foie , un oviducte qui s’élargit en forme de matrice, voilà les organes générateurs femelles; un gros testicule, un canal différent, une verge fort longue repliée sur elle-même, qui sort peu en arrière du vagin , vodà les organes générateurs mâles ; une sorte de vessie qui s’adosse à la matrice ,.et qui y aboutit , est un organe sur l’usage duquel on n’a aucune donnée. Les organes de la respiration ou branchies, placés comme nous l’avons dit précédemment, se composentd’arbuscules de formes diverses , de nombre variable , mais toujours symétriques , quelquefois nus à l'extérieur, d’autres fois cachés dans une poche qui a une ouverture extérieure arrondie. Ces branchies, comme tous les organes destinés à la respiration , sont composées de deux ordres de vaisseaux ; les veines pulmonaires aboutissent à une oreillette qui verse le sang dans un cœur en forme de croissant situé piès de l’anus; il donne naissance à deux aortes. Les Doris sont marines; elles habitent à diverses profondeurs, et Surtout dans les lieux où il y a beaucoup de Vaiecs, dont elles paraissent faire leur nourriture. Cuvier a disposé les espèces d’après la forme du corps; ce que Blainville a également fait dans le Dictionnaire des Sciences naturelles. iNous allons donuer quelques exemple i dans chacune des divisions du genre.
t Corps subprismatique , Le manteau débordant à peine le pied.
Doris abohds noirs, Doris atrornarginata, Cuv. , Ann. du Mus. T. iv, pag. 4y3 , pl. 2 , fig. 6; Doris caudale,’ Lainarck, Auim. sans vert. T. vi, iIL part., pag. 3x3, n. x5. Le corps est allongé, subprismatique, le dos élevé et marqué postérieurement d’une ligne d’un très-beau noir ; le corps est terminé postérieurement par une pointe aiguë ou une sorte de queue.
ff Corps subhémisphérique débordant le pied.
Doris verruqueuse, D. verrucosa , Linné, pag. 3io5, n. 1; Lamarclc, Anim. sans vert. T. vi, irc part., pag. 5n, n. 3; Cuvier, Ann.
du Mus. T. iv, pag. 467 , pl. 1 , fig. 4 , 5 , 6. Le corps de cette espèce est ovale, oblong, convexe, chargé de tubercules hémisphériques , saillans , lisses, dont les plus gros sont à la partie la plus élevée du dos ; les tentacules supérieurs sont placés entre deux feuillets charnus et non dans une cavité cyathiforme comme dans la plupart des espèces. Longueur, un pouce. On la Lrouve à l’Ile-de-France.
ff f Corps comprimé , le manteau dépassant beaucoup le pied.
Doris Argus, Doris Argus, Lamk., Anim. sans vert. T. VI , x,e part., pag. 5io , n. 2 ; Doris Argo , L. , Gmel., pag. 5io7 , n. 4; Argo, Bohadsch , Anim. mar. , pag. 65, tab. 5 , fig. 4,5; Fncycl. , pl. 82, fig. 18, 19. C’est une des espèces les plus anciennement connues, et que distiugnent suffisamment la forme et la disposition de ses tentacules. En effet, ils présentent ce caractère singulier d’être formés d’une série de petits globules posés sur un pédicule ; son corps est ovale, oblong, déprimé, lisse, écarlate en dessus, bleuâtre en dessous; le* branchies sont découpées au nombre de six ou huit arbuscules dans deux troncs latéraux; elles peuvent rentrer dans la cavité branchiale à la volonté de l’Animal. Longueur, trois
DOR
•uces et demi ; largeur, deux pouces; aisseur, six ligues. Elle vient des b ers de Naples. (d..h.)
I DORIS. bot. phan. (Dioscoride.)
' 'n. de Leontice Chrysogonvm , L.
i adoens donnait ce nom à l’Onosma i.Jiioïdes. (b.)
* DORKADION. bot. crypt.
■a Mousse désignée sous ce nom » ns les anciens paraît être la même ne rOrthotric des botanistes mot :rnes. F. Orthotric et Dorca-
■lON. (B.)
* DORMAN. pois. L’un des noms i dgaires de la Torpille sur certaines
Î 'les de France. (b.)
* DORMEUR, pois. Espèce dou-
Iuse du genre Cotte, division des atycéphales, établie sous le nom de obiomore d’après un dessin de
Îumier , et originaire de la Marticque. (b.)
DORMEUSE, bot. piian. Syn.
I dgaire d’Hyoseride. V. ce mot. (b.)
DORMILLE. pois. Syn. de Cobile.
| ce mot. (b.)
DO RO NIC. Doronicum. bot.
i ian. Famille des Synanthérées , Co- | mbifères de Jussieu, et Syngénéi e superflue, L. — Les caractères de • : genre ont été tracés de la manière livanle: involucre composé de folios égales , appliquées , lancéolées et
Isposées sur deux rangs; capitule dié , formé de fleurons nombreux hermaphrodites , etd’une couronne : fleurs en languetteset femelles; réptacle conique, hérissé d’appendis filiformes, si courts qu’on ne les -'ait pas remarqués avant Cassini ; ;ènes des fleurons du disque suri ontés d’aigi etles formées de soies umeuses ; akènes des demi-fleurons ns aigrettes. Ce genre , fondé par ournefort, fut adopté par Linné, issieu , Lainarck, et généralement »r tous les botanistes modernes , ais on ne fut pas bien d’accord sur issocialion des Plantes qui devaient constituer. Les uns, et entre autres
DOR 5gg
Lamarck et Desfontaines , réunissent les genres Doronicum et Arnica de Linné; d’autres, tout en signalant la grande affinité de ces deux genres, continuèrent néanmoins de les distinguer. Le genre Doronicum , selon les premiers , doit renfermer plusieurs espèces dû Arnica qui, d’après Cassini , foi'meront de nouveaux genres. Cet auteur , après avoir reconnu que le genre Arnica était composé de Plantes hétérogènes , a proposé pour type Y Arnica montana et ne lui a trouvé aucune analogie avec les Doronics , tandis qu’il a reconnu celle de Y Arnica scorpioides , dont il a fait le type du nouveau genre Grammartkron. Nous n’entreprendfons pas d’exposer ici l’ordre qu’il a établi dans les deux groupes de Plantes connues jusqu’à ce jour sous les noms de Doronicum et d’ Arnica , ni d’examiner s’il était absolument nécessaire de former des genres distincts avec des Plantes dont les rapports de structure et de faciès sont si frappans et si généraux ; nous dirons seulement que les Doronics , dans la classification de Cassini , occupent une place parmi les Astérées , près des genres Bellis et Bellidiastrum , tandis que les Arnica appartiennent aux Hélianthées-Tagélinées. Cassini , ayant fait ren trer le Doronicum nudicaulede Michaux dans son genre Grammarthron , ne compte parmi les Doronics quecinq espèces qui sont des Plantes herbacées indigènes des montagnes de l’Europe.
La France en nourrit quatre , savoir :
trois dans les Alpes et les Pyrénées et la quatrième dans les bois montueux de l’intérieur. Cette dernière étant commune dans quelques lieux des environs de Paris et notamment à Saint-Germain, nous allons en donner une idée , ainsi que de l’espèce la
filus répandue dans les Alpes et que ’on cultive dans les jardins ou elle fleurit au premier printemps.
Le Doronic a rBuiLLEs de Plantain , Doronicum p/anlagineum , L. , est glabre dans toutes ses parties ; il a une tige simple , terminée par un seul capitule de fleurs d’un jaune
6oo DOR
pale. Ses feuilles radicales sont ovalesoblongues ," dentées et anguleuses ; les Caulinaires sont sessiles , ovales, et les .supérieures quelquefois lancéolées.
Le Doronic mort-aux-P anthères, Doroniciïm pardallanckes, L. , est tout hérissé dé poils ; sa racine est rampante ét fibreuse ; sa tige droite , simple , excepté vers le sommet ou elle se divise en trois ou quatre rameaux terminés chacun par un capitule assez grand et de couleur jaune; les feuilles sont dentées , et les radicales embrassent la tige par un appendice foliacé'. (g.. N.)'
*DOROS. Do ? os. ins. Genre de l’ordre des Diptères établi par Meigen et qui aurait pour type la Milesia co 4 nopsea de iabrieius (Sjst. And. p.
195 , m< 29), ou la Musca conopsoï des âe ‘\Ànné{Faii)i. Suec.>n. 90) décrite par Réaumur (Mém. sur les Ins.
T. iv, pl. 35,fig. 12 et i 3). V. Mile-