VE. (DR.. Z
* DORSAL , DORSALE. Dorsalis. zool. et BOT. Adjectif qui s’applique: spécialement à l’insertion d’un organe quelconque sur le dos de l’Animal , ou sur le revers des parties de la Plante. Dans les fleurs de l’Avoine, on dit que l’arête de la spathelle est Dorsale; les Fougères sont quelquefois nommées, dorsifères à cause de la position de leurs sporules. Divers Sauriens portent des crêtes Dorsales; les Poissons sont souvent munis d’une à trois nageoires, que leur insertion fait simplement nommer Dorsales. (B.)
DOPiSCH. pots. Nom de pays adopté par Cuvier (Règn. Anim. T. ir, 21 3)
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pour désigner en français le Gâchis Callarias. V. Gadb. (b.)
DORSIBRANCHES. Dorsibranc/iia. anneu. Deuxième ordre de la classe des Annelides, établi par Cuvier (Règn. Anim. T. 11, p. 523) , et comprenant des espèces qui ont leurs organes et surtout leurs branchies distribués à peu près également le long de tout le corps ou au moins de sa partie moyenne. Cuvier divise ce genre en deux groupes ou familles :
ceux dont la bouche est armée de mâchoires, tel est le genre Néréide de Linné, et ceux dont la bouche en est privée , tel est le genre Aphrodite du même auteur. (aud.)
* DORSIFÈRES. bot. cryft. V.
Dorsal , Dorsale et Fougères.
DORSTÉNIE. Dorstenia. bot. pu an Genre de Plantes de la famille naturelle des Urticées, voisin des Figuiers, et que l’on reconnaît aux caractères suivans : ses fleurs sont monoïques, portées sur un réceptacle plane, ouvert, dilaté, légèrement concave; chaque fleur est enfoncée dans un alvéole , très-creux pour les fleurs femelles, presque superficiel pour les fleurs mâles ; les bords de ces alvéoles sont irrégulièrement découpés et paraissent formés de folioles soudées entre elles ; lés fleiirs mâles se composent en général de deux étamines , quelquefois d’un nombre moindre ou plus considérable ; les filets sont grêles, les' anthères globuleuses , pres-
3ue didvmés ,' à deux loges; dans les eurs femelles , l’ovaire est péd icelle, ovoïde , comprimé , à une seule loge qui contient un seul ovule ; le st\de est latéral et se termine par un stigmate bifide; le fruit 1 est renfermé dans l’intérieur de l’alvéole : c’est une sorte de capsule comprimée, arrondie ; épaissie dans son tiers inférieur et sur sés côtés, mince dans le reste de son étendue , s’ouvrant par sa partie supérieure qui est membraneuse, de sorte que quand la graine est tombée, la capsule se termine par deux cornes latérales , formées par les deux côtés épaissis; la graine est at-
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..ichée transversalement sur le côté e la capsule d’où naît le style; son .tégument est épais et crustacé; son mbryon est recourbé et placé dans :n endosperme blanc et presque : harnu.
Les espèces de Dorstcnie, au nomire de dix à douze , sont en général .es Plantes herbacées et vivaces, dont , es feuilles sont radicales ; dans deux . u trois espèces seulement, les feuil- I es, ainsi que les pédoncules, naissent ; l'une tige. A l’exception d’une espèce n [ui croît dans l’Arabie heureuse, et : ueForskahl a décrite sous le nom de fXosaria radiata , toutes les autres I )orsténies sont origiuaii'es de l’Amé- : ique méridionale. One de ces espè- ; es a joui autrefois d’une assez grande ,i éputation , à cause des propriétés i aédicales attribuées à sa racine, c’est lu suivante: > ■'
Dorsténie Contrayerva, Dorsteia Contrayerva, L., Rich., Bot. méd.
I , p. ig5. Sa racine est allongée, rou- . eâtre, fusiforme, un peu rameuse, e la grosseur du doigt, et donne h aissance à un grand nombre de fi- -■ -rilles radicellaires; ses feuilles sont joutes radicales, pétiolées, pinnatifî- ♦ es et presque palmées ,'ün peu rudes i u toucher , à lobes lancéolés , irré- : uÜèremcnt dentés: du milieu de es feuilles , s’élèvent deux ou trois édoncules de cinq à six pouces de auteur , cylindriques , légèrement fi ubescens, s'évasant à leur partie suérieure en un réceptacle plane , irf égulièrement quadrangulaire , à an- : les très-saillans , ayant son bord légalement sinueux; la face supéu r ieure de ce réceptacle, qui est légèi “ment concave, est creusée d’un t rand nombre d’alvéoles,- qui conennent chacune une fleur femelle ) u une fleur male- GeJ.le Plante croît - ans différentes contrées de l’Améri- I ue méridionale, et entré autres au (lexique et au Pérou. On la cultive ans quelques jardins de botanique ,
1 b elle se multiplie d’elle-même dans :s serres.
Pendant fort long-temps, on n’a 1 as connu en Europe l’origine de la
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racine connue sous le nom de Contrayerva. Hernandez la croyait celle d’une espèce de Passiflore. Bernard de Jussieu la l'apportait au Psoralea pentaphylla de Linné. Mais bientôt , d’après les renseignemens fournis par Plumier et d’autres voyageurs, on a reconnu que cette racine était celle d’un Dorstenia , que l’on a pour cette raison nommée D. Contrayerva.
Cette racine a une odeur aromatique, une saveur un peu âcre. En Amérique, elle jouit d’une très-grande réputation clans le traitement de la morsure des Serpens venimeux; et pendant long-temps , en Europe, on en a fait un fréquent usage ; mais aujourd’hui elle est bien déchue de sa haute réputation , et elle n’est plus guère qu’un objet de curiosité clans les recueils de matière médicale.
DORSUAIRE. pois. Une phrase descriptive , trouvée dans les manuscrits de Commerson , a déterminé Lacépède ( Pois. T. v, p. 485 ) à établir dans la famille des Cyprins un genre que Cuvier n’a pas sans doute trouvé assez exactement caractérisé pour en faire mention. Le Dorsuaire de Commerson , pêché dans les mers de Madagascar, atteint jusqu’à dix- huit pouces de long; aucune tache ne se distingue sur son corps, son dos est d’un bleu noirâtre , relevé en bosse très-comprimée , terminée par une carène tranchante' et munie d’une seule dorsale. ' (b.)
DORTHÉSIE. Dorthesia. ins. Genre de l’ordre des Hyménoptères , famille dès Gallinseétes , établi par Bosc (Journal de Physique, février 1784. T. xxiv, p. 171 ) sous le nom cl 'Orthesia, en l’honneur de l’abbé d’Orthez , qui paraît avoir trouvé le premier l’Animal qui en faille type.
Ce petit genre paraît lier lesAleyrodes aux Cochenilles , et il diffère essentiellement de celles-ci par leurs antennes qui ont huit articles chez les femelles, et parce que ces dernières ne prennent point la forme d’une galle et continuent de vivre et de courir
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après la ponte. Les mâles sont pourvusd’ailes grandes , demi-transparentes, cl’un grisde plomb eL couchées sur le corps dans leiepos; on n’aperçoit pas de trompe ; les antennes sont plus longues que le corps et sélacées ; l’extréinité postérieure de l’abdomen est garnie d’utte houppe de blets blancs.
La longueur de l’ Animal est d’une ligne et demie environ. La femelle est aptère, ses antennes sont courtes, filiformes,d’un brun roussâtre; son corps a deux à trois lignes de longueur et offre une particularité Ipès-remarquable : une substance blanche , fa-
rineuse, ayant assez de consistance pour former de petits cylindres i éguiiers deux à deux et constituant par leur réunion une masse également régulière, le recouvre en entier; un frottement assez léger fait-il disparaître ce singulier arrangement? l’Insecte , ainsi dépouillé, se trouve réduit d’un tiers, et laisse voir neuf sillons disposés transversalement sur son dos; il continue cependant à courir et à manger comme à l’ordinaire, et au bout de quelques jours , il se recouvre d’une poussière blanche qui augmente petit à petit et prend le même arrapgement qu’auparavant. Cette mê-* nie femelle présente une trompe courte qui occupe l’intervalle des <lcux pâtes antérieures. A l’époque de la ponte, il se forme à l’entour de 1 extrémité postérieure du corps une sorte de sac cotonneux rempli de duvet et dans lequel sont pondus successivement les œufs. Ceux-ci ne tardent pas à éclore, et comme le sac est fixé à l’abdomen, on croirait qu’ils sortent directement de cette cavité et que l'Animal est vivipare. Les darves , dont le corps est farineux comme celui de la femelle, se nourrissent des feuilles de YEuphorbia C/iaracias ou de X Eupliorbia pilosa ; fixées à la face inférieure de ces feuilles , elles y subissent leurs métamorphoses.
A cet effet, la peau qui les recouvre se fend sur le dos, elles eu sortent toutes nues et sont bientôt revêtues de lamelles blanches dont il a été parlé. Les mâles, quisout trèj-rares ,
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se retirent , après la fécondation , au pied de l’Euphorbe, deviennehtimmobiles, se recouvrentde toute part d’une matière cotonneuse et périssent. Tous ces faits, dont on ne connaît aucun exemple dans la vie des autres Insectes, sont vraiment remarquables. Il en est un non moins curieux : on sait que les femelles des Cochenilles se dessèchent aussitôt après la ponte , celles des Dorthésies survivent à cet acte important, éprouvent de nouvelles mues, passent l’hiver sous les Mousses ou sous quelques pierres, et peuvent être fécondées de nouveau à la belle saison. Ces Insectes rendent aussi par l’extrémité de l’abdomen une liqueur visqueuse et sucrée.
On ne connaît encore qu’une espèce propre à ce genre.
La Dorthéste Characias , Dorthesia Characias , Bosc (lue. cil., pl.
i, fig. î, 2, 3). Elle se trouve trèsabondamment aux environs de Nîmes, sur YEuphorbia Characias. Olivier prétend l’avoir trouvée aux environs de Paris sur la Ronce. La progéniture de cette espèce est quelquefois détruite à l’état d’œuf par une larve de Coccinelle c dans le sac ovifère de occasioner aucun ma nière. Degéer (Mém. Ins. T. vu, pl.
44, bg. 26) a représenté une espèce de Cochenille qui , suivant la remarque judicieuse de Latreille, re-semble beaucoup à la Dorthésie Characias.
Le nom générique de Dorthésie avait été aussi donné à une espèce d’insecte de l’ordre des Orthoptères, le Ripiphore subdiptère de Fabricius.
Le genre, que nous venons de faire connaître , est aujourd'hui le seul adopté. (aud.)
ui s’introduit a femelle sans à cette der-
DORTMANNA. bot. phan. Ce nom , employé autrefois par Rudbeck pour désigner un genre que Linné réunit aux Lobélies , ne sert plus qu’à distinguer une espèce de ces deir nières. Adanson sépara de nouveau le gomc Lubelia de Linné en deux groupes , au second desquels il donna
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t : nom de Dortmanna . V. Lobélie.
DORW ALLIE. Vonvallia. bot.
’ han. Ce genre, formé par Conimcron , rentre dans le Fusc/iia , antéi euremeut établi. V. Fuschie. (b.)
DORYANTHE. Doryanthes. bot.
■; ban. Genre de la famille de Amai; y 11 idées de Brown et dcl’Hexandrie tilonogynie, L., établi parConéade verra ( Transact. ofLi/in. Societ. vol.
■ , p.21 1), et adopté par R. Brown qui a caractérisé ainsi : périanthe sukèrc , coloré , à six divisions profon-
I es , infundibuliforme et caduc; six iltamines , dont les filets sont subulés Itt adnés par la base aux divisions
u pét ianthe, et les anthères dressées, llragones , en forme d’éteiguoir lorsue le pollen est sorti; style à trois lions; stigmate trigone : capsule iloculaire , à trois valves qui portent t s cloisons sur leur milieu ; graines ccprimées , réuiformes, disposées sur eux rangs, ayant un petit osselet itérai qui en occupe à peu près la iioitié. Les détails des caractères gélériques ci-dessus exposés, sont fiturés parCorréa (/oc. cit., tab. 23 et i ). Cet auteur observe que le Do-
• u intfies est très-voisin des genres i'gave et Fourcrœa , mais que ceuxi. en diffèrent essentiellement par
•urs anthères ou leurs filets; dans /lgave , les anthères sont incombants , et les filets du F'ourcrœa sont aii :s. Il faut avouer que ces différences
* int bien légères, et qu’il est difficile e le distinguer surtout de l’ Agave , an t les tleurs ont la même structure et
\ même disposition que celles des Dowanthes, données parCorréa dans s Transactions Linnéennes. L’uniue espèce dont le genre Doryanthes ' -t composé , a été nommée />. excelsa ir Coiréa; R. Brown a trouvé cette ' lante au port Jackson de la JNoui î lie— Hollande. Scs racines sont fasculées ; sa tige, élevée de cinq à six i êtres , est garnie de feuilles petites ,
! i comparaison des radicales qui sont
I I peu larges et ensiformes ; les fleurs i :u nombreuses et disposées en un
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capitule formé d’épis presque opposés, sont de couleur pourpre-foncé; elles ont de courts pédoncules , et elles sont comme enveloppées dans des bractées colorées. (g.. N.)
DORYCNIER. Dorycnium, bot.
fhan. Genre de la famille des Légumineuses et de la Diadelphie Décandrie , L., établi par Tournefort, réuni par Linné aux Lotiers, mais distingué de nouveau par la plupart des auteurs modernes. Voici ses caractères; calice tubuleux à cinq dents inégales disposées en deux lèvres ; corolle papilionacée , dont les deux ailes sont plus courtes que la carène; stigmate capitulé; gousse renflée , à peine plus longue que le calice , contenant une ou deux graines. Ce genre se compose de trois espèces dont deux croissent en France. Ce sont de petits Arbustes ou des Plantes herbacées à feuilles alternes , trifoliées , à fleurs blanches, petites , réunies et formant des espèces de petits capitules.
DoR YCNIER SOUS-FRUTESCENT , Do-
rycniumsuffruticosum ,D . C., Fl. Fr.; Lotus Dorycnium , L. C’est un petit Arbuste à peine ligneux dans sa partie inférieure , haut d’un à deux pieds , portant de petites feuilles sessiles, trifoliées , munies de deux stipules presque aussi longues que les folioles. Les fleurs sont très-petites, blanches , rapprochées au nombre de douze à quinze et formant des espèces de capitules au sommet des rameaux.
Cette Plante croît dans les provinces méridionales de Fa France.
Uorycnier herbacé , Dorycnium herbaceum , D. C., Fl. Fr. Sa tige est tout-à-fait herbacée , plus droite; ses folioles sont plus larges. Elle croît dans les mêmes localités. (a. r.)
Les anciens donnaient le nom de Dobychnion, qui fut la racine de celui du genre qui vient de nous occuper , à un Arbuste semblable à l’Olivier, et dont la puissance narcotique causait la mort à qui en faisait un trop grand usage. Ce Doryohnion , qui ne peutètreune Lcgumineusc innocente,» paru devoir convenir à
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quelques Liserons , à l’Alkekcngc , enfin au Phyllirœa angustifolia. (b.)
DORYLE. Dorylus. ins. Genre de l’ordre des Hyménoptères, établi par Fabriciuset rangé par Latreille(Règn.
Anim. de Cuv.) dans la section des Porte- Aiguillons , famille desliétérorogynes , division des Mutilles. Ses caractères sont, suivant cet auteur :
tête petite avec trois yeux lisses ; antennes presque sétacées , courtes., insérées près de la bouche et de treize articles , dont le premier fort long et cylindrique ; deux mandibules avancées , longues , étroites , sans dentelures , pointues , crochues au bout et croisées; palpes maxillaires très-petits, beaucoup plus courts que les labiaux et composés comme eux de petits articles; abdomen long et cylindrique , avec le premier anneau transversal , ari'ondicn dessus et distingué du suivant par une division profonde ; pieds courts, grêles, sans épines ; quatre ailes , les supérieures ayant une cellule radialeatleignant l’extrémité de l’aile, et deux cellules cubitales dont la première reçoit une nervure récurrente , et dont la seconde est fei’mée par le bord postérieur de l’aile. Ces divers caractères ont été pris sur des individus mâles ; les femelles et les neutres, si tant est qu’il en existe , n’ont encore été observés de personne. Jurine ( Classif. des Hyménopt. , p. 280) décrit ce genre et fait observer que les Doryles, placés successivement avec les Guêpes et les Mutilles , s’éloignent beaucoup de tous les Hyménoptères connus. La brièveté de leurs antennes est frappante; leurs yeux sont grands, Ct les stemmates ou yeux lisses, trèssaillans ; leur thorax est à peu près cylindrique; leur ventre est d’une longueur disproportionnée avec celle du reste du corps ; leurs cuisses sont remarquables parleur grosseur et par la forte apophyse à laquelle elles sont implantées; leurs jambes enfin et leurs tarses semblent , par leur petitesse , être incapables de pouvoir soutenir un Insecte aussi grand. Les cellules de leurs ailes sont si semblables
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à celles des Fourmis, qu’il faut le> voir avec attention pour saisir lei nuances qui les distinguent, et quelet caractères le plus tranchés consistent dans la petitesse excessive du poim de l’aile , dans la position de la cellul • radiale qui est très-près du bout d* l’aile ; dans la grandeur delà premiè^ re cellule cubitale, et dans l’inserlioit de la première nervure récurrente au milieu de cette cellule, insertion qui 11’est jamais autant avancée dans l’ail* des Fourmis. On ne connaît que 1er espèces suivantes :
Le Doryle rottssatre , Dor. helvolus , Fabr., originaire de l’Afrique
La seconde est fort voisine de celleci et a été observée au Bengale.
La troisième a été décrite par Fabri cius, sous le nom de JVigricans -, ellest propre à la Guinée. Latreille croi devoir rapporter au genre Labide b Dorylus mediatus de Fabricius. V Labide. (aetd.)
*DORYTETROjN. bot. ph an. L’ui des trois noms par lesquels Pline paraît désigner la Plante que les botanistes in odernes a ppellen t FilagoLeon topodium. (b.)
DORYPHORE. Doryphora. ins Genre de l’ordre des Coléoptères, sec tion des Tétramères , famille des Cyî cliques (Règn. Anim. de Cuv.), élap bli par Illiger aux dépens des Chrysomèles, dont il se distingue, suivant Latreille, par les caractères suivans dernier article des palpes maxillaire»
beaucoup plus court que le précédent , transversal , et dont l’arriéra sternum s’avance en forme de corna Leur corps est hémisphérique ou ar< rondi;et leur prothorax est fortemen échancré en avant. Olivier donne, su»
les antennes et les parties de la bou| clie, quelques détailsplus circonstanj ciés qu’on peutajouter aux précédcnj Les antennes sont filiformes, de onz»
articles ; les derniers paraissent corn»
primés; la lèvre supérieure est caréné^ avancée , arrondie. Les mandibuld sont cornées , arquées , voûtées , deiï telées au bord supérieur et terminéq!
par deux ou trois dents obtuses ; 1<!'